Des leaders de la coalition de l’opposition (archives)

Les meetings de la Coalition se feront sans le PNP et le CAR

Existerait-il un malaise au sein de la coalition des 14 partis de l’opposition ? L’on est tenté de le croire au regard des positions divergentes affichées ces derniers jours par certains leaders de ce regroupement de partis de l’opposition togolaise. Après le Parti National Panafricain (PNP) de Tikpi Atchadam, c’est en effet le tour du Comité d’Action pour le Renouveau (CAR) de Me Yawovi Agboyibo de se désolidariser des prochaines manifestations politiques à l’agenda de la coalition.

« Il n’est pas question pour le Comité d’Action pour le Renouveau (CAR) de participer aux meetings d’information que la coalition des 14 partis politiques de l’opposition projette sur les 22 et 23 septembre prochains sur toute l’étendue du territoire national », ont notifié les responsables du CAR aux autres responsables de la coalition.

Dans un communiqué publié en début de semaine, la C14 avait en effet annoncé une série de meetings les  22 et 23 septembre dans plusieurs localités du pays. L’objectif est d’exiger non seulement la mise en œuvre des mesures d’apaisement dans le cadre du processus de sortie de crise, mais aussi « l’arrêt immédiat de l’organisation unilatérale des élections par une CENI aux ordres ».

Au CAR, l’on soutient qu’il n’est pas question de s’associer à ces meetings tant que le Parti National Panafricain (PNP) n’y sera pas. Une position qui en réalité, ne devrait pas surprendre quand on sait que lors de la première réunion du Comité de suivi des recommandations de la CEDEAO tenue les 10 et 11 septembre derniers à Lomé, Me Yawovi Agboyibo avait déjà manifesté sa déception et son mécontentement à l’issue des travaux.

« A un moment donné, j’ai failli quitter la salle. Mais comme nous sommes dans un groupe organisé et qu’il a été convenu de montrer notre mécontentement si la question (question de la CENI, ndlr) n’a pas été abordée, j’ai gardé mon calme en espérant que ceux que nous avons placé à la tête du groupe donnent le ton. Mais cela n’a pas été le cas », avait déclaré le leader du CAR.

Cette ambiance au sein de la coalition intervient à un moment où la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) avance tranquillement dans ses activités pour l’organisation des prochaines élections notamment les locales et les législatives respectivement les 16 et 20 décembre prochains.

Cris DADA




Germain MEBA, Président de la CCIT

La CCIT se dote d’un nouveau système d’information et de Gestion de la Relation Client (GRC)

La Chambre de commerce et d’industrie du Togo se modernise davantage pour une visibilité accrue du secteur privé togolais. Quelques mois après la mise en service du système de géo localisation des marchandises en transit, la CCIT, dans sa politique de proximité avec le secteur privé, se dote d’un outil de digitalisation de son fonctionnement afin de jouer la carte de la transparence et de la visibilité. Il s’agit d’un nouveau système d’information et de gestion de la relation client.

Conçu par les experts du Groupe I-WAY, ledit outil, système d’information intégrant la Gestion de la Relation Client (GRC), en anglais CRM (Costumer Relationship Management), a pour objectif d’instaurer davantage un climat de confiance avec les opérateurs économiques, et de développer avec eux une relation de proximité tenant compte de leurs besoins.

Le nouveau système présenté aux opérateurs économiques ce 20 septembre, permet en effet l’intégration des processus de gestion internes, pour une traçabilité de toutes les actions menées au bénéfice de l’opérateur, par l’ensemble des services de la Chambre, y compris les Délégations Régionales, ce qui renforcera sa présence et son action dans les régions.

Pour le président de la Chambre, Germain Meba, « les réformes engagées qui prennent en compte la nécessité d’améliorer l’environnement des affaires sont la marque de confiance accordée à la compagnie consulaire par les autorités ».

« La CCIT s’engage, à travers les initiatives telles que celle qui nous réunit aujourd’hui, à soutenir les efforts du gouvernement. Il ne serait en être autrement, tant que le chantier demeure vaste, malgré les avancées réalisées. Mais nous parviendrons au but, grâce aux efforts conjugués des uns et des autres », a-t-il souligné.

Par ces innovations, la CCIT s’inscrit dans son rôle d’accompagner le secteur privé dans une recherche constante de plus de performance, celle de se faire mieux connaitre pour être mieux servi.

Espoir AMEHOASSI




Les officiels au lancement de la campagne

Le processus de décentralisation à l’étape de la sensibilisation des populations

En prélude aux prochaines élections locales fixées au 16 décembre 2018, le Gouvernement s’engage dans une dynamique d’information et de sensibilisation des populations sur la décentralisation au Togo. Une campagne nationale vient d’être lancée dans  ce sens par le Ministère de l’administration territoriale, de la Décentralisation et des Collectivités Locales avec pour objectif, susciter l’adhésion et la participation de toute la population dans le processus.

Cette campagne se déroulera en deux (2) étapes : d’abord une première étape démarrée cette semaine et qui sera consacrée à la formation des formateurs issus de tous les cantons identifiés par les chefs de cantons et les préfets. Cette formation sera faite dans le Grand Lomé et dans chaque chef-lieu de région.

La deuxième étape sera consacrée à la formation à la base et sera réalisée dans chaque commune et dans chaque canton du pays. Sont concernés, les chefs traditionnels, les chefs de service déconcentrés de l’Etat, les responsables des associations, de la société civile, des ONG, des groupements de femmes, des jeunes, des agriculteurs, des comités villageois de développement (CVD), des représentants locaux de la chambre de commerce, des chambres des métiers, des médias locaux, des confessions religieuses, des responsables locaux des partis politiques entre autres.

Au cours de la campagne qui va durer deux mois, ces différents acteurs seront outillés sur tous les textes relatifs à la décentralisation adoptés par le Togo notamment le ressort territorial des communes, le nombre de conseillers par commune, le mode de scrutin pour l’élection des conseillers, les compétences propres des communes, les compétences partagées avec l’Etat, les compétences transférées par l’Etat ainsi que les ressources financières des communes.

« Cette campagne nationale de formation s’inscrit dans la dynamique du renforcement de l’appropriation politique et sociale du processus en cours, par les différentes catégories d’acteurs concernés à savoir les pouvoirs publics et locaux, les partis politiques, la chefferie traditionnelle, les communautés à la base, particulièrement les habitants des fermes, les organisations de la société civile, les médias ainsi que tous autres leaders d’opinion en lien avec les territoires », a indiqué Douti Lardja, Secrétaire Général du Ministère de l’administration territoriale, de la Décentralisation et des Collectivités Locales.

La campagne a reçu le soutien de l’Agence de la coopération allemande (GIZ) et la délégation de l’Union Européenne au Togo.

David




COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU JEUDI 20 SEPTEMBRE 2018

Le conseil des ministres s’est réuni ce jeudi 20 septembre 2018 au palais de la Présidence de la République, sous la Présidence de Son Excellence, Monsieur Faure Essozimna GNASSINGBE, Président de la République.

Au cours des travaux, le conseil a adopté :

– un (1) projet de loi et examiné en deuxième lecture un avant-projet de loi ;

– adopté quatre (4) décrets ;

– écouté six (6) communications ;

– suivi un divers.

Le premier projet de loi adopté par le conseil autorise la ratification de l’Accord portant création de la Société islamique pour le développement du secteur privé (SID), adopté le 03 novembre 1999 à Djeddah en Arabie Saoudite.

La SID est une institution financière multilatérale de la Banque islamique de développement (BID). Elle a pour but de promouvoir le développement économique des pays membres en encourageant la création, l’expansion et la modernisation des entreprises privées productrices de biens et de services, en complément aux actions de la BID.

La ratification de l’Accord portant création de la SID permettra au secteur privé togolais de bénéficier des potentialités et atouts offerts par la nouvelle institution, notamment dans les domaines de l’agriculture, de la pêche, des infrastructures, de la technologie, de la production énergétique, de l’éducation, de la santé, de l’immobilier, du commerce et de la finance.

Le second projet de loi relatif au régime juridique applicable aux communications audiovisuelles en République togolaise a été étudié en deuxième lecture.

Au titre des décrets

Le premier décret adopté par le conseil fixe le nombre et l’étendue des circonscriptions électorales pour l’élection des députés à l’Assemblée nationale togolaise.

En effet, dans le cadre des élections législatives prévues le 20 décembre 2018 conformément aux décisions adoptées par les Chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEDEAO lors du sommet du 31 juillet 2018 à Lomé, le territoire de la République togolaise est subdivisé en circonscriptions électorales.

Le nombre et l’étendue des circonscriptions électorales sont fixés par décret en conseil des ministres conformément aux dispositions de l’article 202 de la loi portant code électoral.

Conformément à la pratique constante, les circonscriptions électorales ne coïncident pas et ne sont pas nécessairement identiques aux entités ou circonscriptions administratives, notamment les préfectures. En conséquence, la création de nouvelles préfectures, qui n’obéit pas à des considérations politiques mais s’inscrit essentiellement dans un souci de déconcentration et la volonté de rapprocher l’administration et les services publics des citoyens, n’induit pas une instauration automatique de nouvelles circonscriptions électorales.

Tel fut le cas déjà en 2013, lorsqu’ont été érigées les préfectures de Cinkasse, Anié, Kpélé, Akébou et Bas-Mono, avec le maintien des circonscriptions électorales de Tone-Cinkasse, Wawa-Akébou, Kloto-Kpélé et Lacs-Bas-Mono.

Il en résulte que la récente création de quatre (4) nouvelles préfectures à savoir : Kpendjal-Ouest, Oti-Sud, Mô et Agoè-Nyivé n’entrainera pas non plus l’instauration de nouvelles circonscriptions électorales. Comme par le passé, ces nouvelles préfectures continuent à relever des circonscriptions électorales auxquelles les localités concernées appartenaient précédemment.

En conséquence, ces nouvelles préfectures sont jumelées avec leurs préfectures mères pour reconstituer les circonscriptions électorales initiales qui sont : Golfe-Agoè-Nyivé ; Sotouboua-Mô ; Oti-Oti-Sud ; Kpendjal-Kpendjal-Ouest. Toutes les autres circonscriptions électorales anciennes demeurent inchangées.

Ainsi donc, le présent décret prévoit trente (30) circonscriptions électorales et leur étendue.

Le second décret adopté par le conseil porte sur la répartition des sièges des députés à l’Assemblée nationale par circonscription électorale.

La loi organique n°2012-013 du 06 juillet 2012, en son article 2, a fixé le nombre de députés à l’Assemblée nationale à quatre-vingt-onze (91).

Les modalités de répartition des sièges par circonscription électorale sont fixées par décret en conseil des ministres conformément aux dispositions de l’article 200 de la loi portant code électoral.

Il convient de préciser que cette répartition est la même que celle qui avait été faite en 2013 pour l’élection des députés sortants ; les nouvelles préfectures ayant été jumelées avec leurs préfectures-mères pour constituer la circonscription électorale initiale.

Le troisième décret adopté par le conseil est relatif à l’ouverture et à la clôture de la période du recensement électoral 2018.

Conformément aux dispositions de l’article 52 du code électoral, les dates d’ouverture et de clôture du recensement électoral sont fixées par décret en conseil des ministres sur proposition de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI).

Le décret adopté par le conseil fixe la période de recensement électoral du 1er au 25 octobre 2018.

Il est à noter que le territoire national est découpé en deux (2) zones pour ce recensement.

Le recensement dans la zone 1 se déroulera du 1er au 08 octobre 2018, celui de la zone 2 du 17 au 25 octobre 2018.

Les centres de recensement seront ouverts tous les jours de 07 heures à 16 heures dans les périodes indiquées.

Le quatrième décret adopté par le conseil porte création, organisation et fonctionnement de la direction de la médecine des sports et du contrôle de dopage au Togo.

La création de la direction de la médecine des sports et du contrôle du dopage au Togo est apparue nécessaire, non seulement par le contexte actuel marqué par la problématique du dopage sur le plan mondial, mais aussi par le souci du gouvernement de mener une lutte sans merci contre l’usage des substances dopantes dans le sport.

Ce décret permettra d’assurer le suivi médical et la promotion de la santé des sportifs, d’intensifier la lutte contre le dopage en vue de favoriser la pratique d’un sport sain et de contribuer à combattre la triche dans les domaines du sport.

Ainsi, la professionnalisation du sport dans notre pays va constituer un atout pour le rayonnement du Togo sur l’échiquier international à travers les performances et victoires méritées de nos sportifs.

Au titre des communications

La première communication écoutée par le conseil est relative à l’interopérabilité des services financiers électroniques.

L’interopérabilité est la capacité donnée aux usagers d’échanger de l’argent via des solutions offertes par différents fournisseurs, acteurs de paiement mobile et électronique bancaire ou non.

Elle permet et facilite les transferts de fonds des comptes bancaires vers des portefeuilles d’argent mobile et vice-versa. Elle permet également aux utilisateurs d’un réseau de mobile money d’interagir avec les utilisateurs d’un autre réseau de mobile money. Elle favorise notamment, la réalisation de transfert d’argent inter-réseaux.

Au Togo, l’interopérabilité des services financiers électroniques permettra d’interconnecter d’une part, deux plateformes de paiement mobile, par exemple un client TMoney de Togo Cellulaire pourra transférer de l’argent sur le compte d’un client Flooz de Moov et vice-versa et d’autre part, une plateforme de paiement mobile et une banque ou une institution de microfinance, par exemple un client d’une banque de la place pourrait faire un dépôt à partir de son téléphone de son compte bancaire à son porte-monnaie TMoney ou Flooz ou tout autre compte.

Au regard des avantages qu’un tel système peut apporter à notre pays, le conseil des ministres a autorisé la Ministre chargée de l’économie numérique de conduire toutes les diligences nécessaires à la création de TogoPAY, une plateforme interopérable de paiement électronique qui sera réalisée dans le cadre d’un partenariat public/privé afin d’en assurer l’efficacité et l’efficience.

Ainsi, en mettant en place la plateforme TogoPAY, le Togo serait le premier pays de l’UEMOA à mettre en oeuvre une telle initiative qui s’appuie sur une approche intégrée permettant d’en faire un point de contact unique pour toutes les modalités de paiement et faciliter la digitalisation de l’économie et l’émergence de nouveaux services.

La seconde communication présentée par la Ministre chargée du développement à la base, est relative à la participation du Togo au troisième sommet du Forum de coopération sino-africain (FOCAC) qui s’est tenu à Beijing du 02 au 04 septembre 2018.

De manière générale, le sommet de la FOCAC qui a donné un réel coup d’accélération à la coopération Sino Africaine a été marqué par plusieurs résultats:

a) l’admission de trois nouveaux pays Africains dans le cercle des pays ayant des relations diplomatiques avec la Chine (Burkina Faso, Sao Tomé & principe, Gambie).

b) l’annonce de la mise à disposition de l’Afrique d’une enveloppe de 60 milliards US Dollars qui sera déployée sur trois (3) ans à travers huit (8) initiatives phares que la Chine entend mettre en oeuvre au bénéfice de la coopération gagnant-gagnant : Promotion industrielle ; Interconnexion des infrastructures ; Facilitation du commerce ; Développement respectueux de l’environnement ; Renforcement des capacités ; Soins de santé ; Echanges humains et culturels ; Paix et sécurité. Ceci en continuité de l’initiative chinoise « Ceinture et Route ».

c) l’adoption de la déclaration et du plan d’action de Beijing qui marque la volonté de l’Afrique et de la Chine à « Construire une communauté de destin encore plus solide » et qui reconnaît que la Chine, le plus grand pays en développement, et l’Afrique, le continent avec le plus grand nombre de pays en développement, ont toujours partagé une communauté de destin.

Prenant la parole lors de la table ronde des chefs d’Etats, le Président de la République a salué à nouveau l’initiative « Ceinture et Route » tout en rappelant la volonté du Togo d’être un point d’ancrage de cette initiative en Afrique de l’Ouest. Le Président de la République a aussi proposé la mise en place d’un mécanisme effectif de suivi et d’évaluation des décisions de la FOCAC afin de mesurer les progrès et de permettre des améliorations dans sa mise en oeuvre. Cette proposition a été saluée et approuvée.

Le Président Xi Jinping a salué le leadership du Président de la République sur les questions de paix et de sécurité et l’a félicité pour sa remarquable contribution à l’intégration régionale.

En ce qui concerne les relations sino-togolaises, cette visite de haut niveau a offert l’opportunité à la délégation conduite par le Chef de l’Etat, d’effectuer la promotion des investissements au Togo, et ce, dans le cadre de la mise en oeuvre du Plan National de Développement 2018-2022.

En marge des activités du sommet, le Président de la République a accordé des audiences à plusieurs investisseurs Chinois choisis selon les axes stratégiques du Plan national de développement, pour échanger sur les opportunités qu’offre le Togo et de définir avec eux les modalités d’éventuels investissements au Togo.

L’objectif étant de contribuer à mobiliser les 65% de financement privés qui sont attendus dans le cadre de la mise en oeuvre du Plan national de développement.

L’un des moments forts de cette visite a été l’entretien bilatéral que le Président de la République a eu avec son homologue Chinois, le 6 septembre 2018. Lors de cet entretien, deuxième échange de ce niveau en deux mois, il a félicité son homologue pour la parfaite réussite du sommet et a réitéré l’adhésion du Togo aux principes de la construction d’une communauté de destin entre les peuples chinois et africains. Cette communauté de destin est fondée sur le respect mutuel ; la non-ingérence, et la coopération sans oublier la fidélité dans l’amitié.

Le Président Chinois a félicité et salué la bonne participation du Togo au sommet mais aussi pour les progrès économiques et sociaux du Togo ces dernières années. Il a réitéré l’engagement de son pays à renforcer la coopération avec le Togo et particulièrement à encourager les opérateurs privés chinois à investir au Togo. A cet égard, les deux pays ont procédé à la signature d’un mémorandum relatif à l’adhésion du Togo à l’initiative « Ceinture et Route ».

En marge du forum, la mission s’est poursuivie à compter du 7 septembre dans la province du Zhejiang, 4eme province Chinoise en terme de PIB (700 milliards USD), où s’est tenu un forum d’affaires Togo-Chine. Ce Forum qui a réuni près de 30 investisseurs potentiels chinois a été l’occasion d’officialiser plusieurs accords de partenariat tant dans le secteur public que privé.

Le Président de la République a accordé un intérêt particulier aux échanges avec le Fondateur du Groupe AliBaba, géant Chinois du commerce en ligne, à qui il a présenté les opportunités que le Togo peut offrir en termes de plateforme logistique performante. Une collaboration plus étroite avec le groupe AliBaba notamment dans le domaine de la formation des jeunes est fortement envisagée et devrait être effective d’ici quelques mois.

Visitant une deuxième province (Guangdong) au dernier jour de son séjour, le Chef de l’Etat s’est rendu dans une usine textile et a eu un échange très riche avec l’association des usines textiles du Guangdong dans le but de les inviter à délocaliser leurs usines au Togo notamment dans le cadre de la construction de parcs industriels.

La visite en terre chinoise a pris fin par une rencontre avec la communauté togolaise établie en Chine à qui il a prodigué de multiples conseils.

Le conseil a rendu un hommage appuyé au chef de l’Etat pour son souci permanent de la recherche du bien-être du peuple togolais.

Afin de tirer tous les profits de cette mission, le conseil a exhorté tous les ministres à proposer des projets pertinents susceptibles d’être éligibles aux critères de l’enveloppe consacrée aux initiatives de développement que soutient la République Populaire de Chine.

La troisième communication écoutée par le conseil est relative au lancement officiel de la stratégie d’électrification du Togo suivi de la table ronde des bailleurs de fonds et des investisseurs.

Dans l’optique d’assurer un accès à l’électricité à tous les Togolais, partout où ils se trouvent sur le territoire national, d’ici 2030, il a été procédé au lancement de la stratégie d’électrification du pays simultanément avec l’organisation d’une table ronde des bailleurs de fonds et investisseurs tenue les 27 et 28 juin 2018 à l’hôtel 2 février.

Cette nouvelle approche d’électrification universelle du pays est assortie d’une feuille de route qui s’articule sur trois (3) phases. La première phase de 2018 à 2020 sera consacrée au démarrage de l’électrification à grande échelle et vise à passer de 38 % à 50 % de couverture d’électrification. Elle sera suivie de la deuxième phase de 2020 à 2025 où le taux de couverture passera de 50 % à 75 % (phase dite d’accélération du processus) et de la troisième phase de 2025 à 2030, qui sera celle de la consolidation avec un taux de couverture passant de 75% à 100%.

La mise en œuvre de cette stratégie d’électrification fera appel aux trois (3) technologies que sont la connexion au réseau conventionnel, la solution des mini-grids et les kits solaires individuels. Pour chaque localité à électrifier, et à partir de la cartographie numérique du territoire, une modélisation géo- spatiale a identifié des solutions technologiques les plus adaptées, en fonction de la demande existante et projetée.

Le financement de la stratégie d’électrification du Togo sera assuré par le secteur public et à travers des partenariats publics-privés.

La quatrième communication écoutée par le conseil porte sur la participation du Togo au 17ème forum annuel de l’AGOA 2018.

Placé sous le thème « trouver de nouvelles stratégies pour le commerce et l’investissement entre les Etats-Unis et l’Afrique », le 17èmeforum annuel sur la croissance et les opportunités économiques en Afrique (AGOA), qui s’est tenu du 09 au 12 juillet 2018 à Washington D.C aux Etats-Unis, a connu la participation des délégations des pays africains éligibles à l’AGOA, les représentants du gouvernement, du congrès et du Sénat américain.

Ce forum s’est déroulé en trois sessions à savoir :  la rencontre des hauts fonctionnaires africains chargés du commerce ;  la session consultative des ministres africains du commerce ;  les travaux du 17ème forum annuel AGOA.

Un comité d’urgence a été mis en place pour discuter de façon permanente des différents défis de l’AGOA, en particulier des barrières non tarifaires, du faible niveau d’utilisation de l’AGOA et des contraintes de capacités d’offre.

La Côte d’Ivoire a été désignée pour abriter le prochain forum AGOA en2019.

La cinquième communication écoutée par le conseil est relative à l’accord entre le gouvernement de l’Etat du Qatar relatif à la coopération dans le domaine juridique.

A la faveur de la visite de travail du chef de l’Etat au Qatar, les 29 et 30 avril 2018, six (6) accords de coopération ont été signés entre le Gouvernement togolais et celui de l’Etat du Qatar.

Cet accord a pour vocation de créer un cadre d’organisation de symposiums scientifiques, de formations liées aux affaires juridiques et de visites in situ aux fins d’imprégnation sur les activités des services des ministères de la justice des deux pays.

La sixième communication écoutée par le conseil est relative à la 11ème Assemblée générale de l’Union Africaine de Radiocommunication.

La 11ème Assemblée Générale de l’Union Africaine de Radiodiffusion (UAR) s’est tenue à Kigali, du 12 au 16 mars 2018. Elle a connu la participation de délégués de cinquante et un (51) diffuseurs de radios et télévisions publiques africaines et de douze (12) diffuseurs de télévisions privées membres de l’UAR et des ministres chargés de la communication de plusieurs pays dont le Togo.

Axé sur le thème ‘’Les processus de migration de l’analogie au numérique en Afrique’’, le forum international qui a été l’un des points forts de cette assemblée a essentiellement porté sur les enjeux technologiques, les enjeux économiques et commerciaux, les enjeux de cultures et de contenu des programmes et les enjeux socio-politiques et juridiques. Les aspects du passage de l’analogique au numérique ont été examinés.

L’Assemblée générale qui a eu lieu les 15 et 16 mars 2018 et dont le thème est ‘’Les médias de l’audiovisuel et la question migratoire en Afrique’’, s’est penchée sur la problématique de la migration des jeunes africains vers les pays développés, les droits de diffusion sportifs et la problématique des droits d’auteurs.

Au titre du divers

Le ministre de l’administration territoriale, de la décentralisation et des collectivités locales a rendu compte au conseil de l’atelier de lancement de la campagne de communication sur la décentralisation en application de la feuille de route sur la décentralisation et les élections locales qui a débuté ce jeudi 20 septembre 2018 à Lomé.

Cette campagne se déroulera en deux (2) étapes :

– la première étape sera consacrée à la formation des formateurs issus de tous les cantons identifiés par les chefs de cantons et les préfets ; Après ce lancement, la formation sera faite dans le Grand Lomé et dans chaque chef-lieu de région ;

– la deuxième étape sera consacrée à la formation à la base. Elle sera réalisée dans chaque commune et dans chaque canton. Elle concernera les chefs traditionnels, les chefs de service déconcentrés de l’Etat, les responsables des associations, de la société civile, des ONG, des groupements de femmes, des jeunes, des agriculteurs, des comités villageois de développement (CVD), des représentants locaux de la chambre de commerce, des chambres des métiers, des médias locaux, des confessions religieuses, des responsables locaux des partis politiques etc.

De manière générale, le contenu de la formation a trait à tous les textes relatifs à la décentralisation adoptés par notre pays notamment : le ressort territorial des communes, le nombre de conseillers par commune, le mode de scrutin pour l’élection des conseillers, les compétences propres des communes, les compétences partagées avec l’Etat, les compétences transférées par l’Etat ainsi que les ressources financières des communes.

Fait à Lomé, le 20 septembre 2018

Le Conseil des Ministres




Remise de prix à un lauréat

Des jeunes récompensés pour leurs projets de vulgarisation des ODD au Togo

Un million et demi de F CFA, c’est l’enveloppe financière mise à la disposition de chacun des trois lauréats du concours de vulgarisation des Objectifs de développement durable (ODD) lancé dans le cadre de l’initiative « Génération 2030 ». Ces lauréats sont des porteurs de projets relatifs à la vulgarisation des ODD auprès des enfants et des jeunes au Togo, une initiative soutenue par le Ministère de l’action sociale, celui de la Planification du Développement, le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance au Togo (UNICEF), Plan International Togo, L’ONG WAO Afrique et la Fédération des organisations de défense des droits de l’enfant au Togo (FODDET).

Lancée en 2017, l’initiative « Génération 2030 » vise à donner aux jeunes, l’opportunité de contribuer à faire connaitre les Objectifs de développement durable (ODD) auprès de leurs pairs par le moyen de projets originaux de vulgarisation numérique et physique conçus par eux-mêmes. Par ailleurs, ce programme permet aux jeunes de renforcer leur niveau d’information sur les questions qui les concernent et de leur permettre de participer pleinement à la vulgarisation des ODD.

Les trois projets sélectionnés sur les 38 enregistrés sont : « Je comprends et je m’engage dans les ODD au Togo » soumis par Sananeka DOUTI de la région des Savanes, « Promotion de la participation des enfants et jeunes à la vision 2030 » soumis par Eyassinam N’Zonou de la région des plateaux et « 17 ODD pour les enfants et adolescents » présenté par Guéoudba Douna de la région centrale.

Les financements octroyés ce 19 septembre aux récipiendaires sont destinés à la mise en œuvre de ces différents projets. Les résultats obtenus seront capitalisés et disséminés pour susciter d’autres projets ou initiatives auprès des jeunes.

« La réalisation effective des ODD passe justement par la sensibilisation, l’éducation et la prise de conscience des enfants et des jeunes qu’il faut agir. Au Togo comme ailleurs, la jeunesse doit pouvoir être équipée pour devenir un partenaire à part entière dans la réalisation des ces objectifs », a indiqué Mme Fosca Giulidori, Représentante adjointe de l’UNICEF au Togo.

David




Une vue des officiels lors des travaux

De l’engagement de la Chine aux côtés de l’Afrique pour l’élimination du Paludisme

Le paludisme est l’une des plus grandes menaces pour la santé en Afrique. Bien que des efforts soient consentis par des gouvernants, beaucoup de défis liés à cette maladie restent à relever. C’est pourquoi la Chine, partenaire incontournable de l’Afrique, apporte son appui à des pays du continent dans leur lutte contre la maladie. Un Symposium Chine-Afrique sur le contrôle du Paludisme vers son élimination, a été organisé dans ce sens ce 18 septembre 2018 à Lomé par l’équipe médicale de l’université de médecine traditionnelle de Guangzhou, spécialisée dans la lutte contre le paludisme.

Selon le rapport mondial sur le paludisme de 2013 publié par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), environ 207 millions de cas de paludisme et 627 000 décès ont été enregistrés  en 2012. Selon les estimations, 3,4 milliards de personnes continuent d’être à risque de contracter le paludisme. Et, les mêmes études précisent qu’environ 80 % des cas de paludisme surviennent en Afrique.

C’est donc dans ce contexte que la Chine a décidé de venir en appui au continent à travers le projet dénommé Fast Elimination of Malaria by Source Eradication (FEMSE), en français « Contrôle et Elimination Rapide de Paludisme » qui, introduit aux Comores en 2006, a connu un succès retentissant sur une courte période où le pays est passé de région fortement endémique à une région à faible endémie.

Le projet FEMSE a donc pour objectif de permettre aux Iles Comores, Malawi, Sao Tome et Principe et au Togo de lutter à moindre coût contre le paludisme, ainsi que la préservation de vies qui auraient autrement été perdues, et sauver les survivants des lésions cérébrales que le paludisme peut causer.

Au Togo, le projet qui est à sa phase pilote dans le district de l’Est-Mono, a permis de réduire la prévalence du paludisme dans cette localité. Dans cette lutte, la Chine apporte des soutiens logistiques et financiers au pays.  « La Chine nous a appuyé par rapport au médicament et au financement étant donné que nous sommes dans des  traitements de masse qui se font sous forme d’une campagne. Et c’est les partenaires chinois qui nous aident à prendre en charge la rémunération des agents que nous recrutons pour cette campagne. C’est un projet financé entièrement par la Chine », a déclaré le Coordonnateur du programme national de lutte contre le paludisme, Dr Atcha-Oubou Tinah.

Pour l’ambassadeur de Chine au Togo, Chao Weidong, ce projet est la matérialisation des bonnes relations qui lient la République populaire de Chine à l’Afrique dans plusieurs domaines y compris celui de la santé. « Il s’agit en particulier de renforcer les liens de coopération ente le Togo et la Chine afin que les populations togolaises puissent jouir des résultats concrets et tangibles de cette coopération », a indiqué  M. Weidong.

Espoir AMEHOASSI




Le Prof. Kodjona KADANGA (au milieu) lors de la séance

La CENI annonce la date du 16 décembre 2018 pour les élections locales

Les partis politiques siégeant au sein de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) étaient ce lundi conviés par l’institution à une séance d’échanges et de travail dans le cadre du processus électoral en cours au Togo. Une rencontre au cours de laquelle le Président de la CENI a présenté les grandes dates du calendrier électoral de 2018. Selon le Prof. Kodjona KADANGA, les élections locales se dérouleront le 16 décembre et elles seront couplées avec le référendum sur les réformes constitutionnelles. Les élections législatives quant à elles, sont maintenues au 20 décembre 2018 comme indiqué par les Chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEDEAO dans la feuille de route élaborée pour une sortie de crise au Togo.

Le Président de la CENI a également rappelé les dates du recensement électoral nomment du 1er au 08 Octobre 2018 pour la 1ère zone et du 17 au 24 Octobre pour la 2ème zone, avant d’exhorter les partis politiques présents, à s’impliquer davantage dans le processus pour sa réussite.

Dans la foulée, le ministère de la sécurité et de la protection civile a démarré ce même lundi à Lomé, la formation des formateurs des Forces de Sécurité pour l’opérationnalisation de la Force Sécurité Elections (FOSE 2018).

La formation est initiée en partenariat avec le système des Nations Unies, le Comité International de la Croix Rouge (CICR) et la Fondation Hanns Seidel avec l’appui financier du PNUD.

Forte de huit mille (8 000) agents issus de la gendarmerie et de la police nationale, la FOSE 2018 est placée sous la supervision de la CENI et le commandement opérationnel du ministère chargé de la sécurité. Cette Force aura entre autres pour mission de maintenir la paix, d’assurer la sécurité ainsi que la libre circulation des personnes et des biens sur l’ensemble du territoire national avant, pendant et après les élections de 2018.

David




Charles Kondi Agba

Les militants d’UNIR Agoè formés sur les enjeux et défis des prochaines législatives

A mesure que les jours avancent, les préparatifs pour les législatives du 20 décembre prochain s’accentuent au sein du parti Union pour la République (UNIR). Pour la mouvance présidentielle, tous les jours sont à mettre à profit afin de réaliser le rêve, celui de rafler les 4/5 des députés. Ce dimanche  16 septembre 2018, UNIR  région Agoè a dans ce sens organisé à la Bluezone de Cacaveli, une formation politique à l’intention de ses militants.

« Les militants Unir de la région Agoènyivé face aux enjeux et défis de l’heure », c’est autour de ce thème que le formateur du jour qui est le délégué national du Mouvement des Sages Unir, Professeur Charles Kondi Agba  a entretenu les militants du parti sur les enjeux et défis des législatives, en présence de la vice-présidente du parti Union pour la république (UNIR) chargée de la région Agoè, Mme Ibrahima Ménounatou.

Dans son exposée, le Professeur Agba a fait savoir que les enjeux pour le parti ne sont plus seulement à conserver la majorité à l’Assemblée Nationale mais également à œuvrer pour une large victoire dans le but d’atteindre les 4/5 pour permettre au Président du parti de mettre en œuvre en toute liberté sa politique de gouvernance.

S’agissant des défis qu’il estime nombreux, il a relevé le contexte actuel axé sur les réformes politiques à opérer, les défis de mobilisation des ressources économiques et des défis liés aux fausses informations distillées sur les réseaux sociaux.

Aussi, a-t-il insisté sur des valeurs devant caractériser les militants d’Unir à savoir l’humilité, la fidélité, le courage, la détermination et surtout la discipline du parti. Sous cet angle, il  a tenu à rappeler à l’assistance que quel que soit celui qui sera choisi pour porter le flambeau du parti, les autres doivent rester soudés autour de lui pour le soutenir jusqu’à la victoire finale.

Il a été également rappelé aux militants au cours de cette séance de formation, le maillage territorial du parti sur l’ensemble du territoire.

Espoir AMEHOASSI




Une image des participants au forum

L’ONG-IJD outille les jeunes d’Adétikopé sur la vie pratique et le leadership

Ils sont environ 400 jeunes d’Adétikopé (localité située à 15 km au nord de Lomé), à avoir pris part du 13 au 15 septembre dernier à une session de formation à la vie pratique et au leadership. C’est une initiative de l’ONG-IJD (Initiatives des Jeunes pour le Développement) qui s’inscrit dans le  cadre de la 5ème édition de l’école citoyenne placée sous le thème « Des Jeunes à la découverte de leurs potentialités ».

Cette école citoyenne est en effet un forum d’initiation des jeunes à la vie pratique et  au leadership. Durant 3 jours, le Directeur Exécutif de l’ONG-IJD, Pascal Edoh AGBOVE a entretenu presque 400 jeunes de la localité sur divers thèmes notamment : Comment découvrir ses talents pour mieux réussir sa carrière professionnelle, l’orientation scolaire et les nouveaux métiers, l’entrepreneuriat et le leadership, la jeunesse et le développement Local,  l’innovation et la créativité.

L’objectif de ce forum est de préparer les jeunes à pouvoir mieux affronter les réalités actuelles du monde de travail d’une part et de les motiver à s’impliquer dans les initiatives de développement de leurs localités d’autre part.

Cette rencontre marquée par des conférence-débats et ateliers pratiques a été organisée par l’ONG-IJD en partenariat avec le CDE MESA d’Adétikopé, une structure spécialisée dans l’accompagnement des enfants.

La Rédaction




Cérémonie de pose de la première pierre

Bientôt un espace d’accès au droit et à la justice pour les enfants au Togo

Au Centre d’Orientation et de Réinsertion Sociale de Cacavelli (CORSC) à Lomé, il sera bientôt construit un espace d’accès au droit et à la justice pour les enfants au Togo. La pose de la première pierre a été effectuée ce vendredi au cours d’une cérémonie présidée par le Ministre Pius Agbetomey en charge de la Justice et des Relations avec les Institutions de la République, en présence de la Cheffe de la Délégation de l’Union européenne Mme Cristina Martins Barreira, et du Représentant résident de l’UNICEF au Togo, Isselmou Boukhary.

C’est une réalisation qui s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du projet dénommé « Amélioration de l’accès à la Justice pour les enfants au Togo » évalué à 820 000 000 FCFA et soutenu à hauteur de 80 % par l’Union Européenne sur financement du 11ème Fonds Européen de Développement (FED) et pour 20 % par le bureau de l’UNICEF au Togo.

Avec une capacité de 60 places,  cet espace servira à accueillir, à orienter et à réinsérer les jeunes filles et les garçons bénéficiaires du projet. L’espace servira également de cadre à l’organisation d’activités éducatives, ludiques et de réinsertion adaptées à ces enfants.

Les interventions prévues dans le cadre du projet bénéficieront en effet à environ 3600 enfants au Togo dont 2700 enfants victimes de violences. Lancé en 2016 pour une période de trois ans, le projet est une composante du Programme d’appui au secteur de la Justice (PASJ) au Togo.

La Rédaction