Une vue des officiels lors des travaux

De l’engagement de la Chine aux côtés de l’Afrique pour l’élimination du Paludisme

Le paludisme est l’une des plus grandes menaces pour la santé en Afrique. Bien que des efforts soient consentis par des gouvernants, beaucoup de défis liés à cette maladie restent à relever. C’est pourquoi la Chine, partenaire incontournable de l’Afrique, apporte son appui à des pays du continent dans leur lutte contre la maladie. Un Symposium Chine-Afrique sur le contrôle du Paludisme vers son élimination, a été organisé dans ce sens ce 18 septembre 2018 à Lomé par l’équipe médicale de l’université de médecine traditionnelle de Guangzhou, spécialisée dans la lutte contre le paludisme.

Selon le rapport mondial sur le paludisme de 2013 publié par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), environ 207 millions de cas de paludisme et 627 000 décès ont été enregistrés  en 2012. Selon les estimations, 3,4 milliards de personnes continuent d’être à risque de contracter le paludisme. Et, les mêmes études précisent qu’environ 80 % des cas de paludisme surviennent en Afrique.

C’est donc dans ce contexte que la Chine a décidé de venir en appui au continent à travers le projet dénommé Fast Elimination of Malaria by Source Eradication (FEMSE), en français « Contrôle et Elimination Rapide de Paludisme » qui, introduit aux Comores en 2006, a connu un succès retentissant sur une courte période où le pays est passé de région fortement endémique à une région à faible endémie.

Le projet FEMSE a donc pour objectif de permettre aux Iles Comores, Malawi, Sao Tome et Principe et au Togo de lutter à moindre coût contre le paludisme, ainsi que la préservation de vies qui auraient autrement été perdues, et sauver les survivants des lésions cérébrales que le paludisme peut causer.

Au Togo, le projet qui est à sa phase pilote dans le district de l’Est-Mono, a permis de réduire la prévalence du paludisme dans cette localité. Dans cette lutte, la Chine apporte des soutiens logistiques et financiers au pays.  « La Chine nous a appuyé par rapport au médicament et au financement étant donné que nous sommes dans des  traitements de masse qui se font sous forme d’une campagne. Et c’est les partenaires chinois qui nous aident à prendre en charge la rémunération des agents que nous recrutons pour cette campagne. C’est un projet financé entièrement par la Chine », a déclaré le Coordonnateur du programme national de lutte contre le paludisme, Dr Atcha-Oubou Tinah.

Pour l’ambassadeur de Chine au Togo, Chao Weidong, ce projet est la matérialisation des bonnes relations qui lient la République populaire de Chine à l’Afrique dans plusieurs domaines y compris celui de la santé. « Il s’agit en particulier de renforcer les liens de coopération ente le Togo et la Chine afin que les populations togolaises puissent jouir des résultats concrets et tangibles de cette coopération », a indiqué  M. Weidong.

Espoir AMEHOASSI




Le Prof. Kodjona KADANGA (au milieu) lors de la séance

La CENI annonce la date du 16 décembre 2018 pour les élections locales

Les partis politiques siégeant au sein de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) étaient ce lundi conviés par l’institution à une séance d’échanges et de travail dans le cadre du processus électoral en cours au Togo. Une rencontre au cours de laquelle le Président de la CENI a présenté les grandes dates du calendrier électoral de 2018. Selon le Prof. Kodjona KADANGA, les élections locales se dérouleront le 16 décembre et elles seront couplées avec le référendum sur les réformes constitutionnelles. Les élections législatives quant à elles, sont maintenues au 20 décembre 2018 comme indiqué par les Chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEDEAO dans la feuille de route élaborée pour une sortie de crise au Togo.

Le Président de la CENI a également rappelé les dates du recensement électoral nomment du 1er au 08 Octobre 2018 pour la 1ère zone et du 17 au 24 Octobre pour la 2ème zone, avant d’exhorter les partis politiques présents, à s’impliquer davantage dans le processus pour sa réussite.

Dans la foulée, le ministère de la sécurité et de la protection civile a démarré ce même lundi à Lomé, la formation des formateurs des Forces de Sécurité pour l’opérationnalisation de la Force Sécurité Elections (FOSE 2018).

La formation est initiée en partenariat avec le système des Nations Unies, le Comité International de la Croix Rouge (CICR) et la Fondation Hanns Seidel avec l’appui financier du PNUD.

Forte de huit mille (8 000) agents issus de la gendarmerie et de la police nationale, la FOSE 2018 est placée sous la supervision de la CENI et le commandement opérationnel du ministère chargé de la sécurité. Cette Force aura entre autres pour mission de maintenir la paix, d’assurer la sécurité ainsi que la libre circulation des personnes et des biens sur l’ensemble du territoire national avant, pendant et après les élections de 2018.

David




Charles Kondi Agba

Les militants d’UNIR Agoè formés sur les enjeux et défis des prochaines législatives

A mesure que les jours avancent, les préparatifs pour les législatives du 20 décembre prochain s’accentuent au sein du parti Union pour la République (UNIR). Pour la mouvance présidentielle, tous les jours sont à mettre à profit afin de réaliser le rêve, celui de rafler les 4/5 des députés. Ce dimanche  16 septembre 2018, UNIR  région Agoè a dans ce sens organisé à la Bluezone de Cacaveli, une formation politique à l’intention de ses militants.

« Les militants Unir de la région Agoènyivé face aux enjeux et défis de l’heure », c’est autour de ce thème que le formateur du jour qui est le délégué national du Mouvement des Sages Unir, Professeur Charles Kondi Agba  a entretenu les militants du parti sur les enjeux et défis des législatives, en présence de la vice-présidente du parti Union pour la république (UNIR) chargée de la région Agoè, Mme Ibrahima Ménounatou.

Dans son exposée, le Professeur Agba a fait savoir que les enjeux pour le parti ne sont plus seulement à conserver la majorité à l’Assemblée Nationale mais également à œuvrer pour une large victoire dans le but d’atteindre les 4/5 pour permettre au Président du parti de mettre en œuvre en toute liberté sa politique de gouvernance.

S’agissant des défis qu’il estime nombreux, il a relevé le contexte actuel axé sur les réformes politiques à opérer, les défis de mobilisation des ressources économiques et des défis liés aux fausses informations distillées sur les réseaux sociaux.

Aussi, a-t-il insisté sur des valeurs devant caractériser les militants d’Unir à savoir l’humilité, la fidélité, le courage, la détermination et surtout la discipline du parti. Sous cet angle, il  a tenu à rappeler à l’assistance que quel que soit celui qui sera choisi pour porter le flambeau du parti, les autres doivent rester soudés autour de lui pour le soutenir jusqu’à la victoire finale.

Il a été également rappelé aux militants au cours de cette séance de formation, le maillage territorial du parti sur l’ensemble du territoire.

Espoir AMEHOASSI




Une image des participants au forum

L’ONG-IJD outille les jeunes d’Adétikopé sur la vie pratique et le leadership

Ils sont environ 400 jeunes d’Adétikopé (localité située à 15 km au nord de Lomé), à avoir pris part du 13 au 15 septembre dernier à une session de formation à la vie pratique et au leadership. C’est une initiative de l’ONG-IJD (Initiatives des Jeunes pour le Développement) qui s’inscrit dans le  cadre de la 5ème édition de l’école citoyenne placée sous le thème « Des Jeunes à la découverte de leurs potentialités ».

Cette école citoyenne est en effet un forum d’initiation des jeunes à la vie pratique et  au leadership. Durant 3 jours, le Directeur Exécutif de l’ONG-IJD, Pascal Edoh AGBOVE a entretenu presque 400 jeunes de la localité sur divers thèmes notamment : Comment découvrir ses talents pour mieux réussir sa carrière professionnelle, l’orientation scolaire et les nouveaux métiers, l’entrepreneuriat et le leadership, la jeunesse et le développement Local,  l’innovation et la créativité.

L’objectif de ce forum est de préparer les jeunes à pouvoir mieux affronter les réalités actuelles du monde de travail d’une part et de les motiver à s’impliquer dans les initiatives de développement de leurs localités d’autre part.

Cette rencontre marquée par des conférence-débats et ateliers pratiques a été organisée par l’ONG-IJD en partenariat avec le CDE MESA d’Adétikopé, une structure spécialisée dans l’accompagnement des enfants.

La Rédaction




Cérémonie de pose de la première pierre

Bientôt un espace d’accès au droit et à la justice pour les enfants au Togo

Au Centre d’Orientation et de Réinsertion Sociale de Cacavelli (CORSC) à Lomé, il sera bientôt construit un espace d’accès au droit et à la justice pour les enfants au Togo. La pose de la première pierre a été effectuée ce vendredi au cours d’une cérémonie présidée par le Ministre Pius Agbetomey en charge de la Justice et des Relations avec les Institutions de la République, en présence de la Cheffe de la Délégation de l’Union européenne Mme Cristina Martins Barreira, et du Représentant résident de l’UNICEF au Togo, Isselmou Boukhary.

C’est une réalisation qui s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du projet dénommé « Amélioration de l’accès à la Justice pour les enfants au Togo » évalué à 820 000 000 FCFA et soutenu à hauteur de 80 % par l’Union Européenne sur financement du 11ème Fonds Européen de Développement (FED) et pour 20 % par le bureau de l’UNICEF au Togo.

Avec une capacité de 60 places,  cet espace servira à accueillir, à orienter et à réinsérer les jeunes filles et les garçons bénéficiaires du projet. L’espace servira également de cadre à l’organisation d’activités éducatives, ludiques et de réinsertion adaptées à ces enfants.

Les interventions prévues dans le cadre du projet bénéficieront en effet à environ 3600 enfants au Togo dont 2700 enfants victimes de violences. Lancé en 2016 pour une période de trois ans, le projet est une composante du Programme d’appui au secteur de la Justice (PASJ) au Togo.

La Rédaction




Le Premier Ministre (au milieu) au lancement de la campagne

Une campagne nationale pour renforcer la lutte contre la corruption au Togo

Le Togo engage une nouvelle offensive contre la corruption qui est un phénomène de société avec des effets néfastes sur le développement du pays.  Une campagne nationale vient d’être lancée cette semaine pour se dérouler sur toute l’étendue du territoire national avec pour objectif, conscientiser et mobiliser les citoyens contre ce fléau de la corruption et les infractions assimilées.

L’initiative est  de la Haute autorité de prévention et de lutte contre la corruption et les infractions assimilées (HAPLUCIA) dont l’une des missions est justement de prévenir la corruption à travers la sensibilisation.

Il sera organisé dans toutes les régions du pays, des ateliers d’informations et d’échanges sur diverses thématiques portant notamment sur l’état de la corruption et des infractions assimilées au Togo, la répression du fléau, les différents textes de la CEDEAO, des Nations Unies et de l’Union africaine sur la prévention et la lutte  contre la corruption entre autres.

A travers cette campagne, il s’agira de montrer aux populations que la lutte contre la corruption est l’affaire de tous les citoyens et pas seulement de la justice, ni du Gouvernement seul encore moins de la HAPLUCIA.

« Eradiquer ce fléau exige d’abord et avant tout un changement de comportement et de mentalité à tous les niveaux afin d’optimiser l’utilisation des ressources publiques au profit du citoyen. Nous avons besoin de tous les citoyens pour non seulement dénoncer tous les actes de prévarication mais aussi appeler à refuser de participer à toute activité qui ne soit légale ni transparente », a indiqué le Premier Ministre Komi Selom Klassou à la cérémonie de lancement de la campagne.

Au Togo, diverses mesures d’ordre législatif et réglementaire ont été prises en faveur de l’éradication de la corruption en vue de permettre au pays de se développer socialement et économiquement. Mais la lutte est loin d’être gagnée.

Cris DADA




Des responsables de la coalition face à la presse

Togo : La C14 exprime sa déception et envisage de nouvelles manifestations

Face à la presse ce mercredi à Lomé, la coalition des 14 partis de l’opposition a exprimé sa déception au regard du relevé de conclusion qui a sanctionné la première réunion du Comité de suivi des recommandations de la CEDEAO. Elle a saisi la même occasion pour annoncer son intention de renouer avec les manifestations de rue pour une prise en compte de ses préoccupations.

« Nous allons très rapidement entreprendre d’informer largement les populations en vue de prochaines manifestations massives à Lomé et à l’intérieur du pays. Il s’agira de manifestations nationales. Nous feront rapidement les formalités et les dates précises seront annoncées d’ici la semaine prochaine », a indiqué la coordinatrice de la coalition, Mme Brigitte Kafui Adjamagbo-Johnson.

Dirigée par le Président de la Commission de la CEDEAO Jean-Claude Kassi Brou et le ministre Kan-Dapaah, représentant du président du Ghana, la réunion du Comité de suivi avait en effet pour objectif d’évaluer le niveau de mise en œuvre de la feuille de route de la CEDEAO pour une sortie de crise au Togo.

L’opposition s’attendait à ce que le relevé évoque clairement le sujet de la préparation des élections par la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), institution toujours boudée par la coalition qui réclame sa recomposition et l’arrêt de ses activités.

« En matière d’évaluation de la mise en œuvre de la feuille de route, nous nous attendions à ce que cette évaluation pose la question de savoir sur le terrain qu’est-ce qui se passe ? Mais au lieu de cela, le président de la Commission de la CEDEAO a choisit de nous parler de ce que l’Institution a pris comme initiative », a ajouté Mme Adjamagbo-Johnson.

De son côté, le Comité de suivi a expliqué qu’il n’a pas les compétences pour trancher sur la question de la CENI. Il a promis que les propositions de l’opposition concernant le chronogramme de mise en œuvre de la feuille de route de la CEDEAO feront l’objet de délibération lors de la prochaine visite des facilitateurs Nana Akufo-Addo et Alpha Condé attendus dans les prochains jours à Lomé.

Il faut ajouter que la Commission de la CEDEAO avait par ailleurs annoncé au cours de la réunion de suivi, l’arrivée au Togo des experts électoraux le 17 septembre prochain pour appuyer le processus électoral en cours dans le pays, ceci dans le cadre de la mission d’accompagnement recommandée par les Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’institution sous régionale.

Cris DADA




Réunion entre le Comité de Suivi et les acteurs politique

Ce qu’il faut retenir des travaux du Comité de suivi des recommandations de la CEDEAO

Démarrés lundi, les travaux de la première réunion du Comité de suivi des recommandations de la CEDEAO ont pris fin ce mardi 11 septembre sur une mésentente au sujet des questions relatives au processus électoral notamment les activités de la Commission électorale nationale indépendante (CENI). S’il y a lieu de se féliciter de la volonté des acteurs politiques de trouver des solutions aux problèmes qui se posent à travers la concertation, il faut reconnaitre que beaucoup de questions restent à régler.

La coalition de l’opposition qui réclame toujours la recomposition de la CENI et des réformes électorales estime que le processus électoral se déroule sans elle. Les débats ont été houleux à ce sujet. A la fin, il n’y a eu de consensus entre les protagonistes.

La coalition qui s’attendait à ce que la question de la CENI soit immédiatement tranchée, se dit déçu du relevé de conclusion à l’issue des travaux. « Le problème clé du moment, c’est le fait que la CENI soit en train de fonctionner et d’accomplir les tâches comme si elle était normale. Nous sommes dans une situation de crise et ce à quoi on s’attendait, c’est que cette rencontre soit un moment de recherche de solution. J’ai constaté lors des travaux, qu’on a tourné autour du pot. Il n’y a pas d’ouverture réelle d’aller sur ce terrain de la CENI. Ce qui m’a mis pratiquement en état d’indignation. A un moment donné, j’avais voulu quitter la salle, mais comme nous sommes un groupe organisé, je suis resté », a déclaré à la fin des travaux, Me Yawovi Agboyibo, Président du Comité d’action pour le renouveau (CAR), parti membre de la Coalition de l’opposition.

« C’est avec amertume que j’ai suivi ce qui a été qualifié de relevé de conclusion pour ces deux jours de travaux. Le combat reste tout entier », a-t-il ajouté, estimant qu’il revient à l’opposition de montrer publiquement aux yeux de l’opinion, qu’elle n’est pas contente. Me Yawovi Agboyibo trouve par ailleurs inadmissible, le fait de laisser continuer les activités de la CENI en attendant l’arrivée des facilitateurs et des experts de la CEDEAO.

Du côté du Gouvernement, l’on demande plutôt à la Coalition de l’opposition de rejoindre le train en marche pour une amélioration du processus électoral. Le porte-parole du Gouvernement estime que les discussions se sont bien déroulées.

« S’il y a des préoccupations, sans doute que les représentants des facilitateurs et le président de la Commission de la CEDEAO vont en rendre compte aux facilitateurs eux-mêmes mais entre temps, le processus se poursuit. Ce qui signifie que le Gouvernement reste déterminé et mobilisé à prendre toute les dispositions qui s’imposent en vue de la réalisation des réformes constitutionnelles. Nous avons une Constitution, nous avons des lois, des institutions et des organes compétents prévus par des lois de notre pays. Des initiatives seront prises pour qu’un débat démocratique ait lieu à l’Assemblée nationale et que les réformes constitutionnelles qui sont préconisées par les décisions et la feuille de route de la CEDEAO puissent être réalisées et mises en œuvre  dans les délais requis », a indiqué Gilbert Bawara, précisant que « la feuille de route et les décisions ne vont pas être appliquées de manière sélective selon le bon vouloir de tel ou tel. Nous allons les appliquer et les mettre en œuvre de manière globale et intégrale ».

Gilbert Bawara convie par ailleurs les responsables de la coalition à rejoindre le « train en marche ». « Il s’agit maintenant de le rattraper et de faire en sorte que nous puissions parachever le chemin et la route ensemble sur la voie de la mise en œuvre des réformes, de la tenue des élections le 20 décembre 2018, de la consolidation des mesures de confiance et de décrispation et bien entendu la nécessité d’examiner la question du vote des togolais résidant à l’étranger et de voir ce à quoi nous pouvons aboutir », a-t-il ajouté.

Pour sa part, le Comité de suivi des recommandations dit qu’il n’a pas les compétences pour trancher sur la question de la CENI et des propositions de l’opposition concernant le chronogramme de mise en œuvre de la feuille de route de la CEDEAO. Les membres du Comité ont expliqué que des solutions seront trouvées avec le rapport qui sera fait aux facilitateurs notamment le Président ghanéen Nana Akufo-Addo et celui de la Guinée, Alpha Condé.

Dans la foulée, il est annoncé l’arrivée au Togo des experts de la CEDEAO le 17 septembre prochain pour appuyer le processus électoral en cours dans le pays, ceci dans le cadre de la mission d’accompagnement recommandée par les Chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEDEAO. Les facilitateurs Nana Akufo-Addo et Alpha Condé sont également attendus dans les prochains jours à Lomé.

David




Jean-Claude Kassi Brou, Président de la Commission de la CEDEAO

La CEDEAO recrute des experts pour les prochaines élections au Togo

La CEDEAO s’active pour accompagner le Togo dans l’organisation d’élections transparentes et fiables conformément aux recommandations des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’organisation sous régionale. Pour appuyer le processus électoral en cours dans le pays, des experts électoraux seraient déjà recrutés notamment pour les missions d’observation électorale et d’audit du fichier électoral.

L’annonce a été faite ce lundi 10 septembre par la Commission de la CEDEAO à la première réunion du Comité de suivi de la mise en œuvre des recommandations, selon le leader de l’ANC, Jean Pierre Fabre qui se confiait à la presse à l’issue de cette première journée de travail.

Placée sous la direction du Président de la Commission de la CEDEAO, Jean-Claude Brou, la réunion du Comité de suivi avait en effet pour objectif de procéder à l’évaluation du niveau de mise en œuvre de la feuille de route de la CEDEAO pour une sortie de crise au Togo, et de partager avec les différents acteurs, les différentes actions entreprises à ce jour par la Commission de la CEDEAO dans ce sens.

Il faut rappeler que dans ses recommandations, la conférence des Chefs d’Etat et de gouvernement de la CEDEAO avait invité le gouvernement à procéder à la révision intégrale du fichier électoral en vue de l’organisation des prochaines élections législatives. La Conférence avait également demandé à la Commission de la CEDEAO d’apporter son appui et son expertise technique dans l’organisation et le déroulement desdites élections prévues le 20 décembre 2018.

Les travaux du Comité de suivi de la mise en œuvre des recommandations vont se poursuivre ce mardi 11 septembre avec le dossier relatif aux activités de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), institution toujours boudée par les responsables de la Coalition des 14 partis de l’opposition.

David




Image d’un kit (archives)

Togo/ Recensement électoral : La CENI entame la formation des Opérateurs de saisie (OPS)

Dans la perspective du recensement électoral pour les prochaines élections, la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) a entamé ce lundi à Lomé, la formation des Opérateurs de saisie (OPS). Ces opérateurs seront outillés sur l’utilisation des kits d’enrôlement biométrique qui serviront à enregistrer et identifier les électeurs et à leur délivrer les cartes.

« Cette  présente formation vise à faire face au recensement de nos concitoyens devant figurer sur la liste électorale suivant les conditions contenues dans le code électoral de notre pays », a indiqué le Président de la CENI, Prof. Kodjona Kadanga.

Ils sont plus de 6.000 agents retenus pour suivre cette formation qui intervient après l’installation des différents membres des Commissions électorales locales indépendantes (CELI) et une mission de reconnaissance et d’actualisation des Centres de recensement et de vote (CRV).

Selon le calendrier établi, l’opération de recensement dans la première zone est prévue du 1er au 08 octobre prochain. Celle de la deuxième zone, du 17 au 25 octobre.

La Rédaction