Chao Weidong ce vendredi à Lomé

Chao Weidong, nouvel Ambassadeur de Chine au Togo

Chao Weidong, c’est le nom du nouvel Ambassadeur de Chine au Togo. Il a présenté ce vendredi 17 août, ses lettres de créance au Chef de l’Etat Faure Gnassingbé. Chao Weidong remplace à ce poste, Liu Yuxi après quatre ans de mission au Togo.

Le nouveau diplomate chinois a salué l’excellente qualité des relations de coopération entre la Chine et le Togo, une coopération fondée sur le respect mutuel, l’égalité et des bénéfices réciproques. Il compte redonner un nouveau dynamisme à cette coopération multiforme et diversifiée.

«Je vais œuvrer au raffermissement des liens d’amitié et à l’approfondissement de la coopération gagnant-gagnant entre la Chine et le Togo. Le sommet de FOCAC (Forum sur la coopération sino-africaine, Ndlr) sera une nouvelle opportunité pour approfondir davantage ces relations entre les deux pays », a indiqué Chao Weidong.

Le Togo est un partenaire traditionnel et privilégié de la Chine qui y est présente dans divers domaines notamment le transport, l’économie ou encore la technologie. La construction de la nouvelle aérogare de Lomé, la rénovation du stade de Kégué, la construction du nouveau siège de l’Assemblée nationale et du grand contournement de Lomé sont quelques récents chantiers tenus par la Chine au Togo.

La Rédaction




20ème Session Ordinaire de l’UEMOA à Lomé

La 20ème Session Ordinaire de l’UEMOA tenue à Lomé

Juste après les travaux du Sommet conjoint CEDEAO-CEEAC qui se sont déroulés ce lundi 30 juillet à Lomé, les Chefs d’Etat des pays membres de  l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) ont tenu toujours dans la capitale togolaise, leur 20ème Session ordinaire qui a également connu la participation des chefs des Institutions de l’Union.

La session est placée sous la Présidence Chef de l’Etat ivoirien Alassane OUATTARA, Président en exercice de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’UEMOA.

Les travaux ont permis aux dirigeants de cet espace communautaire, d’examiner entre autres, le rapport sur l’état de l’Union, la note sur l’état de convergence dans les Etats membres de l’Union de même que l’état de mise en œuvre des chantiers de Haut niveau notamment l’initiative Régionale pour l’Energie Durable (IRED), les questions liées à la paix, la lutte contre l’insécurité, et la sécurité alimentaire dans l’espace UEMOA.

« La présente session se tient dans un contexte où, malgré les efforts multiformes, la situation sécuritaire est préoccupante dans les pays de notre union. D’où l’importance de la solidarité entre pays membres et la nécessité de mettre en œuvre le cadre d’action sécuritaire signé en 2016 au Sénégal », a indiqué le Président Alassane Ouattara à l’ouverture de la session à laquelle a pris part le Chef de l’Etat togolais Faure Gnassingbé.

Il faut souligner que la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement (CCEG) est l’Organe suprême qui définit les grandes orientations de la politique de l’UEMOA. Elle se réunit en session ordinaire au moins une fois l’an.

L’UEMOA est composée de la Côte d’Ivoire, du Burkina Faso, du Bénin, de la Guinée Bissau, du Sénégal, du Niger, du Mali et du Togo. Elle a été créée en janvier 1994 à Dakar au Sénégal.

David




Les grandes décisions du Sommet CEDEAO-CEEAC de Lomé

Les travaux du Sommet conjoint CEDEAO-CEEAC ont pris fin ce lundi à Lomé avec d’importants engagements en faveur de la paix et de la sécurité au sein des deux espaces communautaires. Les Chefs d’Etat et de Gouvernement ont adopté une déclaration dite de Lomé sur la paix, la sécurité, la stabilité, la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent dans les deux régions. D’autres décisions ont été également prises en matière de lutte contre la pauvreté et la piraterie maritime entre autres.

Au rang des décisions majeures prises, l’institutionnalisation du sommet qui se tiendra tous les deux ans et ceci, de façon alternative dans l’une ou l’autre des régions pour faire le point de la mise en œuvre des engagements contenus dans la Déclaration adoptée à Lomé.

Les Chefs d’Etat se sont également engagés à renforcer la coopération afin de relever les nombreux défis sécuritaires auxquels ils font face notamment le terrorisme, les rebellions armées, les différentes formes de violence, la piraterie maritime et la persistance des trafics de tout genre.

« Les Chefs d’Etat s’engagent également à coopérer pour la paix et la stabilité dans les deux régions. Ils mettront en place un mécanisme d’alerte rapide pour les menaces », indique le communiqué final lu par le Pr. Robert Dussey, ministre togolais des affaires étrangères, de la coopération et de l’intégration africaine.

Les  Chefs d’Etat ont également décidé de se rencontrer annuellement en marge du Sommet de l’Union Africaine (UA). Ils ont pour finir, lancé un appel aux Etats membres, à l’Union africaine, aux Nations unies, aux partenaires bilatéraux et multilatéraux et à la Communauté internationale, à apporter leur soutien à la mise en œuvre des décisions prises à Lomé.

Le prochain sommet est prévu en 2020 dans la ville de N’Djaména, capitale du Tchad.

David




Photo de famille des Chefs d’Etat à Lomé

La CEDEAO et la CEEAC unissent leur force contre le terrorisme et l’extrémisme violent

Les travaux du Sommet conjoint de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) se sont ouverts ce lundi à Lomé dans la capitale togolaise. C’est le Président en exercice de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEEAC, Ali Bongo qui a procédé à l’ouverture officielle de ce Sommet consacrée à la paix, la sécurité, la stabilité et la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent au sein des deux espaces sous régionaux.

La cérémonie d’ouverture a été marquée par quatre interventions notamment celles du Chef de l’Etat togolais Faure Gnassingbé, Président en exercice de la CEDEAO, du Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel, Dr. Mohamed Ibn Chambas,  du Président de la Commission de l’Union Africaine Moussa Faki Mahamat, et du Président gabonais Ali Bongo Ondimba.

Les intervenants ont placé cette rencontre de haut niveau dans son contexte, un contexte marqué par de nombreux défis sécuritaires auxquels les régions d’Afrique centrale et occidentale font face notamment le terrorisme si présent dans le sahel et le bassin du lac Tchad, des rebellions armées, des formes de violence dans beaucoup de pays de la région, sans perdre de vue la piraterie dans le golfe de guinée et la persistance des trafics de tout genre.

« Il est donc impérieux que nous trouvions ensemble, la meilleure approche pour nous attaquer à ces menaces pour garantir la paix et la sécurité de nos populations. C’est dans cette perspective que nous tenons notre sommet conjoint de ce jour avec la ferme volonté de créer les conditions d’une paix durable et d’un environnement sécurisé dans l’espace commun aux deux régions à travers l’adoption d’une vision partagée des menaces, et d’une approche commune des solutions à y apporter », a déclaré Faure Gnassingbé à l’ouverture des travaux.

« Aujourd’hui nous écrivons une nouvelle page de notre coopération qui j’en suis certain, marquera l’histoire de nos deux communautés. En effet, les deux communautés sous régionales ont décidé de travailler conjointement pour évaluer les menaces sécuritaires auxquelles elles font face, et d’y répondre collectivement par la définition et la mise en œuvre d’une approche commune », a-t-il ajouté, expliquant que la nature transfrontalière des menaces auxquelles les deux régions font face oblige à faire en sorte que les frontières ne soient pas un obstacle à l’action effective et efficace de des forces de défense et de sécurité.

« Nous nous devons de régler au cours de ce sommet, les problèmes qui se posent à la coopération opérationnelle effective et efficace entre nos forces de défense et de sécurité en levant notamment les obstacles à l’entraide judiciaire, à l’extradition, à la coopération en matière de police criminelle et de renseignement, aux droits de poursuite », a laissé entendre Faure Gnassingbé.

Le Président Ali Bongo a expliqué que le sommet de Lomé tient son origine dans la décision prise par la conférence des Chefs d’Etat du Conseil de paix et de Sécurité de l’Afrique centrale au cours du sommet extraordinaire tenu à Yaoundé en février 2015 consacré à la lutte contre le groupe terroriste Boko Haram, et où il avait été convenu que la lutte contre le terrorisme pourrait être le levier du raffermissement de la coopération entre la CEDEAO et la CEEAC, deux régions liées par l’histoire, la géographie et des affinités culturelles.

Il est allé dans le même sens que le Président hôte du Sommet en indiquant que « les menaces sécuritaires transversales dans notre espace nous commande d’agir de manière concertée et collective ». Ali Bongo a en outre souhaité que ce sommet soutienne l’idée de la mise en place d’un mécanisme mixte CEEAC-CEDEAO, sous la conduite conjointe des ministres en charge des affaires étrangères et ceux de la sécurité.

« Ce mécanisme examinerait de façon régulière les questions sécuritaires de notre espace communautaire en tenant compte du cadre réglementaire au sein de l’Union africaine et de ses dispositions pertinentes », a-t-il précisé, sollicitant l’accompagnement des partenaires bilatéraux et multilatéraux dans la mise en œuvre des décisions qui sortiront de ce Sommet inédit.

Les travaux du Sommet de Lomé permettront aux Chefs d’Etat et de Gouvernement d’examiner la situation sécuritaire et d’adopter une Déclaration définissant une approche commune sur la paix, la sécurité, la stabilité et la lutte contre le terrorisme ainsi que l’extrémisme violent dans les deux espaces sous-régionaux.

David S.




Réunion des experts à Lomé

Sommet CEDEAO-CEEAC : Les choses se précisent…

A Lomé, les experts de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et ceux de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) ont entamé cette semaine, les préparatifs du prochain Sommet conjoint des deux communautés régionales prévu le 30 juillet 2018 dans la capitale togolaise.

Les travaux des experts constituent le point de départ de cette rencontre de haut niveau entre les Chefs d’Etat et de Gouvernement sur la paix, la sécurité, la radicalisation et l’extrémisme violent. Les experts de la CEDEAO et de la CEEAC ont eu à explorer des pistes de solutions qui devront permettre de venir à bout de ces phénomènes. « Cette rencontre renforce les possibilités de pouvoir donner des solutions aux problèmes que nous avons en commun », a indiqué Edu Mba Mokuy, secrétaire général adjoint de la CEEAC.

Les recommandations formulées à l’issue des échanges qui ont pris fin jeudi, mettent l’accent notamment sur l’implication des communautés locales et de la société civile, de même que le renforcement des échanges d’information et la coopération militaire entre les deux communautés. Egalement au rang des recommandations, l’élaboration des stratégies communes en matière de lutte contre la radicalisation et le renforcement de la mobilisation des ressources.

La réunion des experts a été aussi consacrée à l’adoption du projet de déclaration conjointe de la CEDEAO et de la CEEAC sur la paix, la stabilité et la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent. Ce document sera soumis à une autre réunion cette fois-ci au niveau ministériel le 28 juillet prochain à Lomé entre les Ministres des affaires étrangères et ceux en charge de la défense et de la sécurité.

Les travaux des Ministres porteront essentiellement sur l’examen et l’adoption du projet de déclaration et du communiqué final devant sanctionner la fin des travaux du Sommet conjoint des Chefs d’Etat et de Gouvernement des deux communautés économiques régionales qui se tiendra le 30 juillet toujours à Lomé.

L’objectif final est de parvenir à la définition d’une approche commune pour relever les défis sécuritaires qui se posent aux deux régions. « Les Etats membres de la CEDEAO et de la CEEAC, à l’instar des autres régions, font l’objet d’actes récurrents de criminalité sous diverses formes, sur fonds de radicalisation et d’extrémisme violent, qui remettent en cause la paix, la sécurité et le développement », avait expliqué l’ambassadeur Kadangha Bariki Limbiye, représentant du ministre togolais des Affaires étrangères, de la Coopération et de l’Intégration africaine (président du Conseil des ministres de la CEDEAO), à l’ouverture des travaux des experts.

David SOKLOU




Photo de famille à l’ouverture du Sommet

De grands dossiers au menu du 31è Sommet de l’Union Africaine en Mauritanie

Les travaux du 31è Sommet de l’Union Africaine (UA) se sont ouverts ce dimanche 1er juillet à Nouakchott dans la capitale mauritanienne autour du thème principal : « vaincre la corruption, une voie durable pour la transformation de l’Afrique ».

Pendant deux jours, les Chefs d’Etat africains vont échanger sur la question relative à la lutte anticorruption dans les pays. Une feuille de route pour éradiquer le fléau sur le continent devrait être mise en place à l’issue des discussions.

Egalement au menu des travaux de ce 31è sommet auquel participe le Chef de l’Etat Togolais Faure Gnassingbé, diverses autres questions prioritaires notamment les réformes institutionnelles, le libre-échange continental, les négociations pour les nouveaux accords ACP-UE, les crises sociopolitiques, la paix et la sécurité en Afrique et l’immigration.

L’opérationnalisation du Marché unique de transport aérien en Afrique (MUTAA), va aussi occuper une part importante des discussions. Sur ce sujet, il est attendu une intervention du Président togolais désigné comme champion du MUTAA lors du dernier Sommet à Kigali. Faure Gnassingbé devra en effet faire le point à ses pairs et procéder à une remobilisation pour la mise en œuvre effective de ce projet phare de l’agenda 2063 de l’Union Africaine.

A l’ouverture des travaux, le Président de la Commission de l’UA, Moussa Faki Mahamat a encouragé les Chefs d’Etat à adhérer au marché commun, à signer un protocole sur la libre circulation des personnes et des biens. Il a par ailleurs insisté sur la nécessité de poursuivre les réformes notamment financières avec la mise en place d’une taxe sur les importations, une initiative qui ne fait pas encore l’unanimité à l’UA. Moussa Faki a en outre dans son intervention évoqué l’objectif de 2020, celui de faire taire les armes sur le continent, un défi qu’il faudra selon lui, relever à tout prix. « La paix fait appel au dépassement de soi, au compromis et à l’intérêt général », a-t-il indiqué.

David




Faure Gnassingbé et Mme Ségolène Royal ce mardi à Lomé

Mme Ségolène Royal salue la politique nationale d’électrification du Togo

En visite de travail au Togo dans le cadre de la « semaine de l’énergie », l’ex-ministre française de l’Ecologie Mme Ségolène Royal a été reçue ce mardi par le Chef de l’Etat Faure Gnassingbé. Occasion pour elle de saluer la politique nationale d’électrification du Togo, de même que l’engagement du pays dans la mise en œuvre des recommandations de la COP 21 ainsi que sa participation active au premier sommet de l’ASI tenu en mars dernier en Inde.

«  Le Togo est un membre exemplaire de l’alliance solaire parce qu’il a fait l’un des meilleurs plans de projection de raccordement à l’électricité notamment à l’électricité solaire puisque en 2030, il prévoit le raccordement de toute la population à l’électricité et en plus ce projet que j’ai regardé attentivement est très concret, très opérationnel et c’est une feuille de route opérationnelle avec la façon d’y parvenir », a indiqué Ségolène Royal.

L’envoyé spécial du Président français pour la mise en œuvre de l’Alliance Solaire Internationale (ASI) a aussi échangé avec le Président togolais sur la coopération énergétique et les efforts du pays dans le domaine énergétique.

« J’ai eu des échanges fructueux avec le Président de la République. Je l’ai remercié pour la stratégie de transition énergétique mise en place et sa participation active à la conférence sur le climat (la COP21) et au sommet de l’Alliance solaire internationale. Le Togo est un membre exemplaire de l’ASI parce qu’il a fait l’un des meilleurs plans de projection de raccordement à l’électricité notamment solaire. Le pays prévoit le raccordement de toute la population à l’électricité à l’horizon 2030. C’est un projet très concret avec une feuille de route très opérationnelle », a-t-elle ajouté.

Après des visites de terrain effectuées mardi notamment dans les Lacs en vue d’échanger avec les populations bénéficiaires des projets d’électrification rurale, Mme Ségolène Royal participera ce mercredi à une table ronde des bailleurs de fonds et investisseurs pour le lancement officiel de la nouvelle stratégie d’électrification du Togo.

Dans sa vision, le pays ambitionne d’assurer à toute la population l’accès à l’énergie renouvelable et à moindre coût. Divers projets d’électrification sont élaborés et en cours de mise en œuvre dans ce sens.

Cris DADA




Remise des lettres de créances à Faure Gnassingbé

PNUD-Togo : Damien Mama présente ses lettres de créances à Faure Gnassingbé

Le nouveau représentant-résident du PNUD au Togo, Damien Mama a présenté ce samedi, ses lettres de créances au Chef de l’Etat Faure Gnassingbé. Occasion pour le Coordonnateur du Système des Nations Unies (SNU) au Togo de réitérer l’engagement des Nations Unies à accompagner le pays dans ses efforts de développement durable suivant une approche inclusive.

« J’ai profité de cette première rencontre pour remercier le Togo, de continuer à avoir une bonne collaboration et une bonne coordination des actions de développement avec les Nations Unies. J’ai également profité de cette occasion pour discuter avec le chef de l’Etat de comment nous pouvons ensemble accélérer les progrès du Togo vers les Objectifs de développement durable. Le Président de la République m’a rassuré que le Togo restera engagé pour ces objectifs de développement durable et nous allons adopter une approche concrète pour transformer la vie des gens sur le principe qu’il ne faut laisser personne pour compte », a indiqué Damien Dama à sa sortie d’audience.

Il faut rappeler que le Togo a été désigné en septembre 2015 lors de l’adoption des Objectifs de Développement Durable (ODD) à New York comme pays pilote pour l’expérimentation de cette nouvelle approche en ce qui concerne la planification du développement durable.

La rédaction




Liu Yuxi

Liu Yuxi, Ambassadeur de Chine au Togo : « C’est très difficile de me séparer de ce beau pays (…) »

L’Ambassadeur de la République de Chine, Liu Yuxi est en fin de mission au Togo. Un dîner d’adieu a été  organisé samedi par les autorités togolaises en l’honneur du diplomate chinois appelé à de nouvelles fonctions par son pays.

Liu Yuxi quitte le Togo où il a exécuté sa plus longue mission en Afrique, quatre (04) ans en tout. « Pour moi, c’est une mission significative, mon sixième poste à l’étranger. C’est aussi ma plus longue mission en Afrique. Mais elle est courte car je n’ai pas vu le temps passer. Elle est aussi riche et a permis de connaître plein de gens formidables et de nouer des amitiés profondes et sincères. Mon cœur est rempli de bons souvenirs. C’est très difficile de me séparer de ce beau pays », a déclaré Liu Yuxi tout en adressant ses sincères remerciements aux autorités togolaises.

« La Chine comme un ami fidèle du Togo, soutient et soutiendra le développement du Togo pour réaliser l’objectif de développement en commun », a-t-il ajouté.

Le Président de l’Assemblée nationale Dama Dramani a officiellement exprimé à Liu Yuxi, la reconnaissance de l’Etat togolais pour ses efforts en faveur du renforcement de la coopération sino-togolaise. Il lui a par ailleurs remis un présent pour immortaliser cette reconnaissance.

Le désormais ancien ambassadeur chinois au Togo a œuvré pour un renforcement des relations entre la Chine et le Togo. Au cours de sa mission, de nombreux ouvrages de développement ont été réalisés notamment la nouvelle aérogare et le grand contournement de Lomé, la rénovation du stade de Kégué, la construction du siège de l’Assemblée nationale sans perdre de vue, diverses autres initiatives dans les domaines de la santé, de l’éducation et de l’agriculture.

Plusieurs diplomates accrédités au Togo, des autorités ministérielles, parlementaires, administratives et militaires ont également assisté à ce dîner d’adieu.

David




Photo de famille avec le Chef du Gouvernement

Environnement : Le PNUE apporte son expertise au Togo

Le Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE) apporte son expertise en faveur de la protection de l’environnement et de la biodiversité au Togo. Une délégation de l’institution onusienne est à cet effet en visite de travail au Togo. Conduite par le Directeur Exécutif du PNUE, M. Erik Solheim, la délégation a été reçue en audience ce mardi par le Premier Ministre Komi Sélom Klassou.

« Nous sommes au Togo pour apporter notre expertise et fournir des données qui pourront aider le Gouvernement à prendre des décisions dans le sens de la protection de l’environnement et de la biodiversité. Il est de notre ressort, en tant qu’agence des Nations Unies, de donner l’expertise qu’il faut et de partager les pratiques réussies dans d’autres pays afin d’aider à renforcer la conscience environnementale des populations pour que les déchets plastiques que nous voyons un peu partout soient collectés, bien recyclés au bonheur des populations togolaises » a indiqué Erik Solheim à l’issue de l’entretien avec le chef du Gouvernement.

M. Erik Solheim a par ailleurs exprimé sa satisfaction au regard des efforts effectués sur le terrain au Togo en termes de lutte contre l’érosion côtière, la gestion des déchets et la question de la déforestation.

La Rédaction