Faure Gnassingbé et Alassane OUATTARA

Faure Gnassingbé en visite chez Alassane OUATTARA à Abidjan

Le Chef de l’Etat Faure Gnassingbé a effectué ce lundi 20 novembre, une visite à Abidjan où il a été accueilli à l’aéroport international Félix HOUPHOUËT-BOIGNY d’Abidjan Port-Bouët par son homologue ivoirien  Alassane Dramane OUATTARA.

Selon la présidence ivoirienne, il s’agit d’une visite d’amitié et de travail. Les informations parvenues à notre Rédaction font état de ce que les deux personnalités auront un tête à tête au cours duquel ils évoqueront ensemble des sujets d’intérêt commun notamment le renforcement de la coopération bilatérale au plan économique et la redynamisation de l’intégration dans l’espace communautaire.

« Ma présence en terre ivoirienne s’inscrit dans le cadre d’une visite de travail et d’amitié au cours de laquelle nous discuterons des questions liées à la coopération entre nos deux pays », écrit Faure Gnassingbé sur son compte twitter.

La crise sociopolitique actuelle du Togo, le prochain sommet Union Africaine-Union Européenne sont les autres sujets au menu des échanges entre les deux personnalités.

Le chef de l’État ivoirien avait déjà eu à intervenir à propos de cette crise togolaise marquée par des manifestations d’une coalition de 14 partis de l’opposition qui exige des réformes politiques au rang desquelles, le retour à la Constitution originelle de 1992, la révision du cadre électoral et le vote des togolais de l’étranger.

David




Séance d’ouverture des travaux

Réformes politiques : La RDC et le Togo échangent leurs expériences

Une délégation de la Cour Constitutionnelle de la République Démocratique du Congo (RDC) effectue depuis ce lundi, une visite de travail auprès du Haut-commissariat à la réconciliation et au renforcement de l’unité nationale (HCRRUN) au Togo. Objectif, échanger des expériences en matière de réformes politiques qui permettront aux deux pays de tendre vers plus de démocratie.

La délégation congolaise conduite par Jean Pierre Mavungu, juge et membre de cette Cour Constitutionnelle, aura à apprendre de la partie togolaise sur le processus des réformes en cours dans le pays notamment les travaux de l’atelier national du HCRRUN sur les réformes politiques et institutionnelles organisé en juillet 2016, échanger sur la situation politique actuelle au Togo de même que les perspectives à court et à moyen terme.

« Nous sommes dans une transition politique, ce qui n’est pas le cas pour le Togo, nous sommes là pour partager nos expériences sur les plans institutionnel, politique et constitutionnel, les réformes qui ont été entreprises par la RDC depuis une période récente jusqu’à ce jour », a indiqué Jean Pierre Mavungu à l’ouverture des travaux de la mission en présence de Mme Awa Nana-Daboya, présidente du HCRRUN.

Au cours de sa mission, la délégation rendra également une visite de courtoisie et de travail à certaines Institutions de la République.

Cris DADA




Cristina Martins Barreira et Komi Sélom Klassou

Cristina Martins Barreira présente ses civilités à Komi Sélom Klassou

En début de sa mission, la nouvelle cheffe de la diplomatie européenne au Togo a rendu ce mardi, une visite de courtoisie au Premier Ministre Komi Sélom Klassou. Occasion pour Mme Cristina Martins Barreira de présenter ses civilités au chef du gouvernement, au nom de l’excellente qualité des relations de coopération entre l’Union Européenne et le Togo.

Les deux personnalités ont également saisi l’occasion de cette visite pour évoquer des questions relatives au renforcement de cette coopération entre les deux parties.

« Nous avons réitéré la bonne collaboration qui existe entre le Togo et l’UE. L’UE a toujours été aux côtés du Togo dans les grands moments et les moments les plus difficiles. Je voulais transmettre au gouvernement en la personne du Premier ministre notre soutien et aussi voir avec lui comment on peut poursuivre le dialogue politique entre l’UE et le Togo qui se fait régulièrement dans le cadre de la convention de Cotonou et que nous prévoyions de faire encore cette année et inviter également le Premier ministre », a indiqué  Mme Cristina Martins Barreira à l’issue de la visite.

La Rédaction




Le ministre Robert Dussey entouré de Marcel Alain De Souza et Naha Mint HAMDI OULD MOUKNASS

L’Accord d’Association CEDEAO-Mauritanie bientôt dans sa phase de mise en œuvre

Dans le cadre de l’Accord d’Association entre la Communauté Economique des Etats d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et la République Islamique de Mauritanie, le Conseil d’Association a tenu sa première session le 27 octobre 2017 à Nouakchott dans la capitale mauritanienne. Elle a été co-présidée par le Ministre togolais des Affaires Etrangères, de la Coopération et de l’Intégration africaine, Pr. Robert DUSSEY, également président en exercice du Conseil des Ministres de la CEDEAO et Madame Naha Mint HAMDI OULD MOUKNASS, Ministre du Commerce, de l’Industrie et du Tourisme de la Mauritanie, en présence de Marcel Alain de Souza, président de la Commission de l’organisation sous régionale.

Cette rencontre dont l’ouverture a été présidée par le Ministre des Affaires Etrangères de la République Islamique de Mauritanie, Ahmed IZID BIH, fait suite à la signature de l’Accord par toutes les parties en août dernier à Lomé. Elle a permis de faire le point des besoins pour le démarrage effectif de son application et convenir des mesures et activités prioritaires ainsi que le chronogramme et les modalités de mise en œuvre.

Le Conseil a en effet souligné l’importance de l’Accord d’Association qui contribuera à accroitre les échanges commerciaux entre les Etats, et stimuler l’investissement et le développement en Mauritanie. Un accent a été mis sur la nécessité de prendre les mesures idoines en vue de démarrer la mise en œuvre.

Ainsi, au titre de la décision d’application provisoire de l’Accord, le Conseil a souligné la nécessité d’engager rapidement sa mise en œuvre en attendant la ratification. A cet égard, il a décidé de son application provisoire conformément à l’article 22. Il a été demandé à la Commission de la CEDEAO et à la Mauritanie de procéder avant la fin novembre 2017, à la notification mutuelle de l’application provisoire.

A la fin des travaux, les membres du Conseil ont convenu de tenir leur 2ème session ordinaire en mars 2018 à Lomé au Togo.

Bruno OBOE-YABA




Échange de documents

Accord bilatéral de transport aérien entre la Mauritanie et le Togo

Le Togo et la Mauritanie ont procédé ce vendredi 27 octobre à Nouakchott, à la signature d’un accord bilatéral de transport aérien. Les documents ont été paraphés par le ministre togolais des affaires étrangères, de la coopération et de l’intégration africaine, Robert Dussey, et les ministres mauritaniens des Transports et du Commerce, en présence du chef de la diplomatie mauritanienne, Isselkou Ould Ahmed Izid Bih.

Par cet accord, la compagnie « Mauritania Airlines » devra assurer des liaisons directes vers Lomé à partir de Nouakchott. Par réciprocité, la compagnie panafricaine Asky Airlines desservira la Mauritanie en vol direct.

Selon le ministère togolais des affaires étrangères, les futures liaisons Nouakchott-Lomé permettront de développer les échanges bilatéraux et offriront à la Mauritanie, un tremplin pour l’intégration dans l’Espace CEDEAO. Le pays étant un membre associé de l’organisation sous régionale.

Mauritania Airlines devrait ouvrir très bientôt une agence de représentation dans la capitale togolaise, à en croire la même source. Il faut noter que la compagnie dessert déjà des villes africaines parmi lesquelles Abidjan, Bamako, Casablanca, Conakry, Dakar, et Tunis.

Cet accord rentre dans le cadre de la libéralisation du transport aérien en Afrique.

Cris DADA




Komi Sélom Klassou, Chef du Gouvernement

Togo/ Report de la 34ème conférence ministérielle de la Francophonie

Initialement prévue pour se tenir du 25 au 26 novembre prochain à Lomé, la 34ème session de la Conférence Ministérielle de la Francophonie (CMF) vient d’être reportée. C’est une décision du Gouvernement togolais en vue de s’offrir dit-il, « tous les moyens nécessaires de mieux préparer cette rencontre internationale de haut niveau ».

Le Togo avait été désigné pour abriter cette conférence ministérielle le 27 novembre 2016 à l’issue du XVIè Sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de la Francophonie tenu à  Antananarivo à Madagascar.

Dans un communiqué publié ce lundi, le Gouvernement précise avoir préalablement consulté les instances de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), notamment la Secrétaire Générale, Madame Michaëlle JEAN.

« Le gouvernement togolais en a tenu informée l’Organisation Internationale de la Francophone (OIF) et l’a invitée à prendre les dispositions qu’elle jugera utiles pour en informer les Etats membres », peut-on également lire dans le communiqué. Le Gouvernement a saisi la même occasion pour exprimer ses reconnaissances à l’OIF et à tous les Etats membres.

Cependant, il faut souligner que selon certaines informations qui circulent dans les médias, cette annulation serait également due à la crise sociopolitique que traverse le Togo depuis le 19 août dernier.

Cette Conférence ministérielle de la Francophonie (CMF) devrait porter sur le thème : « Economies nouvelles : Economie bleue, Economie verte nouveaux moteurs de création de richesse, d’inclusion sociale et du développement durable ».

La Rédaction




Christoph Sander et Robert Dussey

L’Allemagne accorde un financement de 24 milliards de F CFA au Togo

Les bonnes relations de coopération entre l’Allemagne et le Togo se sont encore une fois matérialisées ce vendredi avec la signature d’une convention de financement évaluée à 37 millions d’euros, soit un peu plus de 24 milliards de F CFA en faveur du Togo.

Les documents ont été signés par le ministre togolais des affaires étrangères, de la coopération et de l’intégration africaine, Robert Dussey et l’ambassadeur de l’Allemagne au Togo, Christoph Sander.

Il s’agit d’une subvention non remboursable qui prend en compte divers domaines notamment la décentralisation, le développement rural, la formation professionnelle, l’emploi des jeunes, et l’énergie (électrification rurale).

Le diplomate allemand a indiqué que ce financement démontre de l’amitié entre les deux pays et la volonté de l’Allemagne d’accompagner le Togo sur la voie de la modernisation et du développement.

Pour sa part, le ministre Robert Dussey a d’abord remercié les autorités allemandes avant de rassurer que ces fonds mis à la disposition du Togo seront utilisés à bon escient. « Soyez rassurés que l’argent du contribuable allemand sera bien utilisé au Togo », a-t-il indiqué.

La Rédaction




Patrice Talon et Faure Gnassingbé

La crise togolaise au menu d’une brève visite de Patrice Talon à Lomé

Le chef de l’État béninois Patrice Talon a effectué mercredi à Lomé, une brève visite de travail et d’amitié où il a été reçu par son homologue togolais Faure Gnassingbé, Président en exercice de la CEDEAO.

Au menu des échanges entre les deux personnalités, le renforcement des relations de coopération entre les deux pays de même que des questions sous régionales et internationales relatives à la sécurité, la lutte contre le terrorisme sans oublier la crise sociopolitique qui prévaut actuellement au Togo. Le pays traverse en effet depuis quelques temps, une crise politique marquée par des manifestations d’une coalition de 14 partis de l’opposition qui exigent de profondes réformes politiques, institutionnelles et constitutionnelles au rang desquelles le retour à la Constitution originelle de 1992, la révision du cadre électoral et l’instauration du vote des togolais de la diaspora entre autres.

Il faut souligner que c’est la deuxième fois que Patrice Talon effectue une visite au Togo. La première remonte à mars 2016 juste au lendemain de son élection. Liés par la géographie et l’histoire, le Togo et le Bénin entretiennent de bonnes relations de coopération.

La Rédaction




Victoire Tomégah-Dogbé et Cristina MARTINS BARREIRA

Une nouvelle ère pour le développement du volontariat national au Togo

Les volontaires nationaux pourront être dorénavant mobilisés sur les différents projets financés par l’Union Européenne (UE) au Togo. Ceci à la faveur d’un accord de partenariat signé ce mercredi à Lomé entre l’Agence Nationale du Volontariat au Togo (ANVT) et la Délégation de l’UE.

Les documents ont été paraphés par la ministre Victoire Tomégah-Dogbé en charge de la jeunesse et de l’emploi des jeunes et la cheffe de Délégation de l’UE au Togo, Mme Cristina MARTINS BARREIRA.

C’est conformément à sa stratégie quinquennale 2015-2020 qui est de faire du volontariat national, un cadre offert à la jeunesse Togolaise de participer aux solutions de développement du pays, que l’ANVT a obtenu de la Délégation de l’UE, son soutien pour la mobilisation et la mise à disposition de volontaires nationaux sur des projets financés par la Délégation au Togo.

Cet accord de partenariat prévoit une coopération accrue dans les domaines de la promotion du genre, de l’égalité des chances, de l’éducation et de la jeunesse.

« Cet accord marque une nouvelle ère pour le développement du volontariat national togolais. Nous avons désormais la possibilité de nous appuyer sur un plus large éventail de partenaires qui nous font confiance et qui nous soutiennent », a indiqué la ministre Victoire Tomégah-Dogbé, relevant au passage que cette convention est un excellent cadre pour appuyer l’Etat dans sa politique de lutte contre le chômage, le sous-emploi et la pauvreté, et de la promotion d’une croissance économique inclusive et stable.

Pour sa part, Mme Cristina MARTINS BARREIRA a souligné que la décision de mobiliser des volontaires nationaux sur des projets que la Délégation finance,  témoigne de l’engagement de l’UE pour la promotion de l’emploi aux Togolais sans discrimination.

En dehors de la mobilisation des volontaires nationaux de l’ANVT sur les projets financés par l’UE au Togo, la Délégation mobilisera ses membres et son réseau de partenaires dans l’établissement de partenariats utiles au développement du volontariat national, ceci en collaboration avec le Ministère de la Planification du Développement.

David S.




Photo de famille

Les parlementaires de la CEDEAO en session extraordinaire à Lomé

La capitale togolaise accueille depuis ce mardi, une session extraordinaire des parlementaires issus des 15 pays membres de la CEDEAO. C’est le Premier ministre togolais Komi Sélom Klassou qui a donné le ton au démarrage des travaux qui vont se pencher sur l’acte additionnel relatif au renforcement des prérogatives de cette institution communautaire.

Au cours des cinq jours des travaux, les parlementaires vont en effet échanger autour des grands textes juridiques relatifs au fonctionnement de ce Parlement pour l’atteinte de l’objectif principal qui est de faire de la CEDEAO, une CEDEAO des peuples, selon l’honorable Moustapha Cissé Lô, Président du parlement de l’organisation sous régionale.

Il s’agit en outre pour ces parlementaires, de disposer davantage d’un droit de regard et de contrôle sur les actions publiques des Etats et les questions relatives à la prévention et à la résolution des conflits au sein de l’espace communautaire. Les parlementaires adopteront également le budget de leur institution au cours de cette première session extraordinaire hors-siège du Parlement de la Communauté.

« Notre ambition et celle des 15 Etats membres est de créer un Parlement des peuples », a indiqué Dama Dramani, président de l’Assemblée nationale du Togo.

Selon le Premier Ministre, Komi Selom KLASSOU, ce Parlement est et demeure un moteur clé dans la réalisation de la vision 2020 de la communauté dont la vision est de créer une région sans frontière pacifique, prospère et solidaire bâtit sur la bonne gouvernance et où les personnes peuvent facilement avoir accès à leurs ressources pour la création d’opportunités pour un développement durable.

Il a à l’ouverture des travaux, salué le rôle joué par les pères fondateurs de la CEDEAO, avant de relever les différentes actions du Chef de l’Etat Faure Gnassingbé depuis son élection en qualité de président en exercice de l’organisation sous régionale. Il a par ailleurs souligné que ces initiatives visent à favoriser la libre circulation des personnes et des biens dans la sous région.

David S.