Photo de famille

Le Conseil de l’Entente tient sa 14è session ordinaire à Lomé

Lomé la capitale togolaise accueille du 1er au 3 octobre 2018, la 14e Réunion ordinaire du comité des experts du Conseil de l’Entente. Au menu des travaux, le rapport d’activité 2017 du Secrétaire exécutif et l’examen des comptes de l’exercice financier clôturé au 31 décembre 2017.

Cette 14è session intervient dans un contexte de conjoncture économique des Etats ajoutée aux nouveaux défis et menaces sécuritaires dont les causes, entre autres, sont liées à la persistance de la pauvreté, l’insuffisance des services sociaux de base et la question des jeunes.

Les experts du Conseil auront au cours de la présente session axée sur les questions administratives et budgétaires, à réfléchir à de nouvelles stratégies visant non seulement à accélérer la mise en œuvre des recommandations des organes mais également la mobilisation des ressources nécessaires à la réalisation des projets.

Seront également au menu des échanges, l’état d’avancement du programme immobilier ainsi que les dossiers du Centre Région de Formation pour entretien Routier (CERFER). S’agissant de la situation des créances sur les états membres, les participant seront appelés à honorer leurs engagements financiers vis-à-vis de l’institution.

« Grandes sont les attentes  de nos populations, toutefois je reste persuadée que si nous mobilisons nos énergies et mutualisons nos efforts dans un élan de solidarité, nous parviendrons à y faire face. Je ne doute pas de nos capacité et de notre volonté commune à cet égard », a indiqué Mme Abra Afetse-Tay, Présidente du comité des Experts.

Le Conseil de l’Entente regroupe cinq pays à savoir le Benin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Niger et le Togo.

Espoir AMEHOASSI




Faure Gnassingbé à Alibaba Group, le géant chinois du commerce en ligne

Fin de l’offensive diplomatique de Faure Gnassingbé en Chine

Le Chef de l’Etat Faure Gnassingbé a achevé ce samedi, sa visite en Chine dans le cadre du 7è Forum sur la coopération sino-africaine (FOCAC). Arrivé depuis le 1er septembre au pays de Xi Jinping, le numéro 1 togolais a, au delà du FOCAC 2018, rencontré son homologue chinois et  reçu en audience, plusieurs entreprises et hommes d’affaires chinois, des banques d’investissement et des sociétés spécialisées dans plusieurs domaines. L’objectif de toutes ces rencontres est de mobiliser le maximum d’investisseurs chinois autour de la nouvelle vision du développement du Togo contenue dans le nouveau Plan National de Développement (PND) qui se donne le défi de faire du pays, la plateforme économique par excellence dans la sous-région ouest africaine.

C’est dans une véritable offensive diplomatique que s’est lancé Faure Gnassingbé en Chine pendant une semaine avec un agenda bien chargé. Le Chef de l’Etat  a multiplié les contacts avec les responsables de grands groupes dans divers secteurs notamment les infrastructures, l’énergie, l’agriculture, les rails, la banque, les télécommunications et l’e-commerce.

La délégation togolaise a vanté la qualité et le volontarisme du PND qui doit être financé à hauteur de 65 % par le secteur privé. Il faut donc mobiliser le plus d’investisseur possible.

Au cours du premier Forum d’affaires Togo-Chine organisé le 7 septembre à Hanghzou dans la province de Zhejiang, le Togo a présenté ses potentialités sa place géographique et géopolitique qui fait de lui, une sorte de porte d’entrée naturelle en Afrique de l’Ouest. Faure Gnassingbé a insisté sur la volonté des opérateurs économiques togolais de nouer des relations d’affaires avec leurs homologues chinois avant d’inviter le secteur privé présent à ce forum à venir investir au Togo et soutenir son PND.

A la suite de ce forum, des échanges ont eu lieu entre la délégation présidentielle et les patrons d’entreprise chinois de même que des rencontres d’affaires entre les entrepreneurs chinois et togolais. Le chef de l’État a émis le vœu et encouragé les hommes d’affaires togolais à revenir dans cette province avec laquelle le Togo vient de signer un mémorandum d’entente, pour approfondir les mécanismes devant permettre au pays de tirer le meilleur des huit initiatives majeures énoncées dans le projet « Ceinture et Route ».

Il faut souligner qu’à l’issue du tête-à-tête entre Faure Gnassingbé et Xi Jinping, il a été signé un Mémorandum d’entente dans le cadre de l’initiative « Ceinture et Route » en Afrique de l’ouest. Par ailleurs, un accord de coopération agricole a été signé entre les parties chinoise et togolaise. Les deux dirigeants ont par ailleurs salué la bonne qualité des relations d’amitié et de coopération entre le Togo et la Chine notamment dans les domaines économique, des affaires et agricole et social.

David




Faure Gnassingbé et Xi Jinping

Coopération : L’axe Lomé-Pékin se renforce davantage !

La coopération sino-togolaise se renforce davantage. Au lendemain des travaux du 7è Forum sur la coopération sino-africaine (FOCAC), le Chef de l’Etat Faure Gnassingbé a été reçu ce jeudi 06 septembre par son homologue chinois Xi Jinping. Un tête-à-tête à l’issue duquel un Mémorandum d’entente a été signé dans le cadre de l’initiative « Ceinture et Route » en Afrique de l’ouest. Par ailleurs, un accord de coopération agricole a été signé entre les parties chinoise et togolaise.

Faure Gnassingbé et Xi Jinping ont salué la bonne qualité des relations d’amitié et de coopération entre le Togo et la Chine notamment dans les domaines économique, des affaires et agricole et social. Les deux personnalités se sont félicitées de la bonne tenue et de la réussite du FOCAC 2018 dont les recommandations laissent envisager un nouveau partenariat gagnant-gagnant entre la Chine et l’Afrique en général, et le Togo en particulier.

Le Chef de l’Etat togolais s’est réjoui de la convergence des points de vue sur les grandes questions de l’heure notamment le multilatéralisme, le libre-échange, la paix et la sécurité.

« J’ai partagé notre vision pour une Afrique nouvelle avec le Président Xi Jinping au cours du tête à tête que nous avons eu (…) ; Notre pays le Togo, grâce au Plan National de Développement, offre un cadre institutionnel adéquat pour une contribution efficiente de nos partenaires et du secteur privé », a indiqué Faure Gnassingbé.

Pour sa part, Xi Jinping a salué le leadership du numéro 1 togolais dans la recherche et la consolidation de la paix et la sécurité au Togo, dans la sous-région et en Afrique. Le dirigeant chinois a également félicité le Togo pour ses efforts de développement et a promis d’accompagner le pays dans la mise en œuvre de son nouveau Plan National de Développement (PND).

Il faut souligner qu’avant cette rencontre, Faure Gnassingbé a présidé une cérémonie de signature d’une convention de partenariat entre les Chambres de commerce et d’industrie de la Chine et du Togo, et a reçu les responsables d’Andaz group et de China Exim bank.

Ce vendredi 07 septembre, le Chef de l’Etat togolais s’est rendu dans la province de Zhejiang où il a présidé la cérémonie d’ouverture d’un Business Forum Chine-Togo. Un Forum destiné à mobiliser les opérateurs économiques et autres investisseurs. Il est prévu à la suite de ce forum, des échanges entre la délégation présidentielle et les patrons d’entreprise chinois de même que des rencontres d’affaires entre les entrepreneurs chinois et togolais.

La province de Zhejiang est en effet l’un des symboles du miracle économique chinois. A travers ces rencontres d’affaires, le Togo entend promouvoir le PND qui se donne le défi de faire du Togo, la plateforme économique par excellence dans la sous-région ouest africaine.

David




Faure Gnassingbé

Faure Gnassingbé : « Les liens qui unissent l’Afrique et la Chine sont pérennes (…) »

« Les liens qui unissent l’Afrique et la Chine sont pérennes, car ils se nourrissent de la sève vivifiante de l’amitié que nous avons choisi de partager, de cultiver et d’assumer au regard de tous », a indiqué le Chef de l’Etat Faure Gnassingbé à l’occasion de la Table ronde de haut niveau des chefs d’État et de Gouvernement du 7e sommet du Forum sur la coopération sino-africaine (FOCAC) dont les travaux ont pris fin  ce mardi 04 septembre à Beijing dans la capitale chinoise.

Ce 7è Forum était axé sur le thème : « La Chine et l’Afrique : construire ensemble une communauté de destin encore plus solide par la coopération gagnant-gagnant ». La table ronde a permis aux Chefs d’État d’échanger d’une part sur les différents points de vue des pays membres sur les grandes questions régionales et internationales d’intérêt commun et de démontrer d’autre part, le savoir-faire et la sagesse des pays membres dans leur capacité à se faire entendre d’une seule et unique voix.

Selon Faure Gnassingbé, l’Afrique et la Chine sont des amis et des partenaires, adeptes d’un multilatéralisme éclairé et constructif. Il a dans son intervention souhaité que cette dynamique se poursuive dans l’intérêt des peuples respectifs, pour «construire ensemble une communauté de destin sino-africaine encore plus solide ». « Qu’on le veuille ou non, la Chine et l’Afrique auront des destins liés au 21ème siècle », a-t-il ajouté.

« S’il est certain que l’Afrique ne se développera pas sans la Chine et son savoir-faire, il est tout aussi vrai que la Chine, de son côté, a besoin de l’Afrique pour continuer à prospérer. C’est pour cela que nous demeurons attachés à une approche privilégiant complémentarité, solidarité et dialogue », a par ailleurs souligné le Chef de l’Etat togolais.

Les travaux du FOCAC 2018 ont permis d’adopter deux documents finaux à savoir « La Déclaration de Beijing : Chine et Afrique : construire ensemble une communauté de destin encore plus solide par la coopération gagnant-gagnant » et « Le Plan d’action de Beijing » ont été adoptés par les chefs d’Etat et de Gouvernements.

A l’ouverture de ce Forum sur la Coopération sino-africaine, le Président chinois Xi Jinping a annoncé qu’une enveloppe de 60 milliards de dollars sera mise à la disposition des pays membres du FOCAC pour des initiatives de développement.

Pour sa part, Faure Gnassingbé saisit l’occasion de sa présence en Chine pour multiplier les rencontres avec les opérateurs économiques chinois afin d’obtenir leur soutien en faveur de la mise en œuvre du le Plan national de développement (PND) qui se donne le défi de faire du Togo, la plateforme économique par excellence dans la sous-région ouest africaine.  Egalement au programme de son agenda, une rencontre bilatérale avec le numéro 1 chinois Xi Jinping, le 6 septembre 2018.

David




FOCAC 2018 : Faure Gnassingbé multiplie les rencontres au profit du PND

« La Chine et l’Afrique : construire ensemble une communauté de destin encore plus solide par la coopération gagnant-gagnant » : c’est autour de cette thématique que ce sont ouverts ce lundi à Beijing en Chine, le 7è Forum sur la coopération sino-africaine (FOCAC) auquel participent les dirigeants africains dont le Chef de l’État togolais Faure Gnassingbé. Ce dernier saisit l’occasion de ce forum pour multiplier les rencontres avec les opérateurs économiques chinois afin d’obtenir leur soutien en faveur de la mise en œuvre du le Plan national de développement (PND) qui se donne le défi de faire du Togo, la plateforme économique par excellence dans la sous-région ouest africaine.

Couvrant la période 2018-2022, le PND doit être financé à 65 % par le secteur privé notamment les banques et les investisseurs. Dans le cadre de la promotion de ce nouveau Plan adopté en Conseil des Ministres le 03 août dernier, le Chef de l’État a accordé ce lundi, troisième jour de sa présence en Chine, trois importantes audiences, et a effectué un déplacement au siège de l’Asian Infrastructure Investment Bank en dehors de sa présence à l’ouverture officielle du Focac 2018.

Faure Gnassingbé s’est d’abord entretenu avec M. Du Fei, Président de China Road and Bridge Corporation (CRBC), entreprise déjà présente au Togo avec à son actif, plusieurs réalisations d’infrastructures routières, dont le pont d’Amakpapé, le grand contournement de Lomé, le contournement d’Alédjo, la route Lomé Vogan en construction entre autres. Les échanges ont porté sur des projets routiers dont ceux concernant la nationale N°1 et bien d’autres axes routiers.

Le Chef de l’État a également reçu M. Liang Bin, Directeur Général de China Railway Construction Bridge Engineering Bureau Group, une entreprise chinoise de renom spécialisée dans la construction des infrastructures en particulier ferroviaires et déjà présente en Afrique. En effet, dans sa vision de devenir un hub logistique d’excellence, le Togo compte bénéficier de l’investissement de cette entreprise pour la réalisation de son projet relatif à la construction du chemin Lomé-Cinkassé long de 600 km au service de l’économie nationale.

Autre opérateur reçu, M. Luo Qinzheng, Directeur Général de China Africa machinery Corporation du groupe YTO (CAMACO-YTO), premier constructeur de tracteurs en Chine et leader mondial des machines agricoles avec 4 millions de tracteurs de 18 à 400 CV. Selon les informations, la particularité de cette société est de produire des machines adaptées aux sols, climats et autres spécificités de ses clients. Ce qui est aux yeux des autorités togolaises, une grande valeur ajoutée et de nature à favoriser l’accroissement de la productivité des filières porteuses tel qu’envisagé par l’axe 2 du PND. Des instructions sont données afin que des négociations puissent très rapidement démarrer en vue d’accélérer l’appui que peut apporter cette société à la promotion d’une agriculture moderne, prospère, verte et pourvoyeuse d’emplois massifs au Togo où le secteur agricole représente 40 % du PIB.

Dans sa volonté d’accélérer la réalisation des objectifs du PND, Faure Essozimna Gnassingbé s’est en outre déplacé en personne au siège de l’AIIB, l’une des banques multilatérales les plus imposantes en Chine et en Asie. Un rendez-vous à l’issue de laquelle les premiers responsables de l’AIIB ont exprimé leur disponibilité à accompagner les investisseurs qui veulent aller au Togo, tout en saluant le cadre institutionnel de développement dont s’est doté le pays.

Par ailleurs, une délégation ministérielle togolaise a eu à tenir une séance de travail avec la société POWER CHINA intervenant dans le domaine de l’énergie.  Les échanges ont porté sur la possibilité d’accompagner le Togo dans la mise en œuvre de sa stratégie d’électrification. Power China a notamment mis en relief son souhait de réaliser des investissements qui comporteraient une dimension sociale permettant de contribuer au bien-être de la population togolaise.

Les audiences vont se poursuivre dans la journée du 4 septembre avant la première session de la table ronde des chefs d’État et de gouvernement. L’objectif de ces rencontres est de capter  le maximum d’investissements pour la mise en œuvre du PND. Egalement au programme, une rencontre bilatérale entre le Président togolais et le numéro 1 chinois Xi Jinping, le 6 septembre 2018.

60 milliards de dollars pour les pays membres du FOCAC

A l’ouverture de ce Forum sur la Coopération sino-africaine, le Président chinois a annoncé dans son discours, qu’une enveloppe de 60 milliards de dollars sera mise à la disposition des pays membres du FOCAC.

Xi Jinping a annoncé 8 initiatives en faveur des pays membres du FOCAC. Lesquelles initiatives portent principalement sur le développement des infrastructures, la modernisation de l’agriculture, la formation et le renforcement de capacité des jeunes, la santé, le marché unique du transport aérien africain (dont le Président Faure Gnassingbé a été désigné Champion par ses pairs), la paix et la sécurité, le soutien aux importations en provenance de l’Afrique et l’annulation des dettes non remboursées arrivant à terme en fin 2018.

Avant cette grande annonce, le n°1 chinois a rappelé les principes qui ont toujours guidé les relations entre la Chine et l’Afrique ; lesquels principes sont essentiellement caractérisés  par la non-ingérence dans les affaires intérieures des pays et le respect de leur souveraineté. Les travaux du FOCAC prennent fin ce mardi 04 septembre 2018.

David




Arrivée de Faure Gnassingbé en Chine

Le Togo compte tirer un meilleur profit du Forum Chine-Afrique

Ce lundi 03 septembre s’ouvre à Beijing en Chine, le 7è Forum de coopération Chine-Afrique (FOCAC) où d’importants sujets sont attendus pour être discutés afin d’améliorer le partenariat entre le continent africain et le géant asiatique. Le Chef de l’Etat togolais Faure Gnassingbé est présent depuis samedi dans la capitale chinoise pour prendre part aux travaux de ce sommet sur la coopération sino-africaine qui porte sur le thème « la Chine et l’Afrique : construire ensemble une communauté de destin encore plus solide par la coopération gagnant-gagnant ».

Au cours de ce forum prévu pour durer deux jours, il s’agira pour les leaders chinois et africains de mener des réflexions approfondies en faveur du renforcement des relations d’amitié et de coopération entre les deux parties dans les domaines politique, économique, sécuritaire, social, scientifique et culturel. Le FOCAC (auquel le Togo est membre fondateur), se présente en effet comme une plateforme importante de dialogue collectif et un mécanisme efficace de coopération sud-sud.

L’agenda est bien chargé pour Faure Gnassingbé et sa délégation au cours de ce séjour en Chine où le Togo est présent en qualité d’un grand ami de la Chine avec qui il développe une coopération très fructueuse dans plusieurs domaines.

« Le Togo et la Chine ont toujours eu en commun cette valeur qu’est la fidélité dans l’amitié. Une amitié marquée par une confiance réciproque et une entente sur les grandes questions qui concernent le monde », a indiqué Faure Gnassingbé sur son compte twitter.

Les informations font état de ce qu’en dehors de ce sommet, le président togolais aura un long entretien avec son homologue chinois Xi Jinping le 6 Septembre, une rencontre très attendue et minutieusement préparée par les deux parties.

Après cet entretien présidentiel, le Togo tiendra dans la province de Zhiejan, un « Business forum », une rencontre entre le gouvernement togolais appuyé par les opérateurs économiques togolais et les investisseurs chinois. Au menu des discussions, 5 grands projets du Plan national de développement (PND) du Togo. L’objectif est de convaincre les investisseurs chinois et d’obtenir leur adhésion à ces projets phares qui auront un impact significatif sur toute la population togolaise, surtout les jeunes et les femmes.

« Le sommet de FOCAC sera une nouvelle opportunité pour approfondir davantage ces relations entre les deux pays », avait indiqué le 17 août dernier, M. Chao Weidong, le nouvel ambassadeur de Chine près le Togo à l’occasion de la présentation de ses lettres de créances aux autorités togolaises.

Cris DADA




Chao Weidong ce vendredi à Lomé

Chao Weidong, nouvel Ambassadeur de Chine au Togo

Chao Weidong, c’est le nom du nouvel Ambassadeur de Chine au Togo. Il a présenté ce vendredi 17 août, ses lettres de créance au Chef de l’Etat Faure Gnassingbé. Chao Weidong remplace à ce poste, Liu Yuxi après quatre ans de mission au Togo.

Le nouveau diplomate chinois a salué l’excellente qualité des relations de coopération entre la Chine et le Togo, une coopération fondée sur le respect mutuel, l’égalité et des bénéfices réciproques. Il compte redonner un nouveau dynamisme à cette coopération multiforme et diversifiée.

«Je vais œuvrer au raffermissement des liens d’amitié et à l’approfondissement de la coopération gagnant-gagnant entre la Chine et le Togo. Le sommet de FOCAC (Forum sur la coopération sino-africaine, Ndlr) sera une nouvelle opportunité pour approfondir davantage ces relations entre les deux pays », a indiqué Chao Weidong.

Le Togo est un partenaire traditionnel et privilégié de la Chine qui y est présente dans divers domaines notamment le transport, l’économie ou encore la technologie. La construction de la nouvelle aérogare de Lomé, la rénovation du stade de Kégué, la construction du nouveau siège de l’Assemblée nationale et du grand contournement de Lomé sont quelques récents chantiers tenus par la Chine au Togo.

La Rédaction




20ème Session Ordinaire de l’UEMOA à Lomé

La 20ème Session Ordinaire de l’UEMOA tenue à Lomé

Juste après les travaux du Sommet conjoint CEDEAO-CEEAC qui se sont déroulés ce lundi 30 juillet à Lomé, les Chefs d’Etat des pays membres de  l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) ont tenu toujours dans la capitale togolaise, leur 20ème Session ordinaire qui a également connu la participation des chefs des Institutions de l’Union.

La session est placée sous la Présidence Chef de l’Etat ivoirien Alassane OUATTARA, Président en exercice de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’UEMOA.

Les travaux ont permis aux dirigeants de cet espace communautaire, d’examiner entre autres, le rapport sur l’état de l’Union, la note sur l’état de convergence dans les Etats membres de l’Union de même que l’état de mise en œuvre des chantiers de Haut niveau notamment l’initiative Régionale pour l’Energie Durable (IRED), les questions liées à la paix, la lutte contre l’insécurité, et la sécurité alimentaire dans l’espace UEMOA.

« La présente session se tient dans un contexte où, malgré les efforts multiformes, la situation sécuritaire est préoccupante dans les pays de notre union. D’où l’importance de la solidarité entre pays membres et la nécessité de mettre en œuvre le cadre d’action sécuritaire signé en 2016 au Sénégal », a indiqué le Président Alassane Ouattara à l’ouverture de la session à laquelle a pris part le Chef de l’Etat togolais Faure Gnassingbé.

Il faut souligner que la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement (CCEG) est l’Organe suprême qui définit les grandes orientations de la politique de l’UEMOA. Elle se réunit en session ordinaire au moins une fois l’an.

L’UEMOA est composée de la Côte d’Ivoire, du Burkina Faso, du Bénin, de la Guinée Bissau, du Sénégal, du Niger, du Mali et du Togo. Elle a été créée en janvier 1994 à Dakar au Sénégal.

David




Les grandes décisions du Sommet CEDEAO-CEEAC de Lomé

Les travaux du Sommet conjoint CEDEAO-CEEAC ont pris fin ce lundi à Lomé avec d’importants engagements en faveur de la paix et de la sécurité au sein des deux espaces communautaires. Les Chefs d’Etat et de Gouvernement ont adopté une déclaration dite de Lomé sur la paix, la sécurité, la stabilité, la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent dans les deux régions. D’autres décisions ont été également prises en matière de lutte contre la pauvreté et la piraterie maritime entre autres.

Au rang des décisions majeures prises, l’institutionnalisation du sommet qui se tiendra tous les deux ans et ceci, de façon alternative dans l’une ou l’autre des régions pour faire le point de la mise en œuvre des engagements contenus dans la Déclaration adoptée à Lomé.

Les Chefs d’Etat se sont également engagés à renforcer la coopération afin de relever les nombreux défis sécuritaires auxquels ils font face notamment le terrorisme, les rebellions armées, les différentes formes de violence, la piraterie maritime et la persistance des trafics de tout genre.

« Les Chefs d’Etat s’engagent également à coopérer pour la paix et la stabilité dans les deux régions. Ils mettront en place un mécanisme d’alerte rapide pour les menaces », indique le communiqué final lu par le Pr. Robert Dussey, ministre togolais des affaires étrangères, de la coopération et de l’intégration africaine.

Les  Chefs d’Etat ont également décidé de se rencontrer annuellement en marge du Sommet de l’Union Africaine (UA). Ils ont pour finir, lancé un appel aux Etats membres, à l’Union africaine, aux Nations unies, aux partenaires bilatéraux et multilatéraux et à la Communauté internationale, à apporter leur soutien à la mise en œuvre des décisions prises à Lomé.

Le prochain sommet est prévu en 2020 dans la ville de N’Djaména, capitale du Tchad.

David




Photo de famille des Chefs d’Etat à Lomé

La CEDEAO et la CEEAC unissent leur force contre le terrorisme et l’extrémisme violent

Les travaux du Sommet conjoint de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) se sont ouverts ce lundi à Lomé dans la capitale togolaise. C’est le Président en exercice de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEEAC, Ali Bongo qui a procédé à l’ouverture officielle de ce Sommet consacrée à la paix, la sécurité, la stabilité et la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent au sein des deux espaces sous régionaux.

La cérémonie d’ouverture a été marquée par quatre interventions notamment celles du Chef de l’Etat togolais Faure Gnassingbé, Président en exercice de la CEDEAO, du Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel, Dr. Mohamed Ibn Chambas,  du Président de la Commission de l’Union Africaine Moussa Faki Mahamat, et du Président gabonais Ali Bongo Ondimba.

Les intervenants ont placé cette rencontre de haut niveau dans son contexte, un contexte marqué par de nombreux défis sécuritaires auxquels les régions d’Afrique centrale et occidentale font face notamment le terrorisme si présent dans le sahel et le bassin du lac Tchad, des rebellions armées, des formes de violence dans beaucoup de pays de la région, sans perdre de vue la piraterie dans le golfe de guinée et la persistance des trafics de tout genre.

« Il est donc impérieux que nous trouvions ensemble, la meilleure approche pour nous attaquer à ces menaces pour garantir la paix et la sécurité de nos populations. C’est dans cette perspective que nous tenons notre sommet conjoint de ce jour avec la ferme volonté de créer les conditions d’une paix durable et d’un environnement sécurisé dans l’espace commun aux deux régions à travers l’adoption d’une vision partagée des menaces, et d’une approche commune des solutions à y apporter », a déclaré Faure Gnassingbé à l’ouverture des travaux.

« Aujourd’hui nous écrivons une nouvelle page de notre coopération qui j’en suis certain, marquera l’histoire de nos deux communautés. En effet, les deux communautés sous régionales ont décidé de travailler conjointement pour évaluer les menaces sécuritaires auxquelles elles font face, et d’y répondre collectivement par la définition et la mise en œuvre d’une approche commune », a-t-il ajouté, expliquant que la nature transfrontalière des menaces auxquelles les deux régions font face oblige à faire en sorte que les frontières ne soient pas un obstacle à l’action effective et efficace de des forces de défense et de sécurité.

« Nous nous devons de régler au cours de ce sommet, les problèmes qui se posent à la coopération opérationnelle effective et efficace entre nos forces de défense et de sécurité en levant notamment les obstacles à l’entraide judiciaire, à l’extradition, à la coopération en matière de police criminelle et de renseignement, aux droits de poursuite », a laissé entendre Faure Gnassingbé.

Le Président Ali Bongo a expliqué que le sommet de Lomé tient son origine dans la décision prise par la conférence des Chefs d’Etat du Conseil de paix et de Sécurité de l’Afrique centrale au cours du sommet extraordinaire tenu à Yaoundé en février 2015 consacré à la lutte contre le groupe terroriste Boko Haram, et où il avait été convenu que la lutte contre le terrorisme pourrait être le levier du raffermissement de la coopération entre la CEDEAO et la CEEAC, deux régions liées par l’histoire, la géographie et des affinités culturelles.

Il est allé dans le même sens que le Président hôte du Sommet en indiquant que « les menaces sécuritaires transversales dans notre espace nous commande d’agir de manière concertée et collective ». Ali Bongo a en outre souhaité que ce sommet soutienne l’idée de la mise en place d’un mécanisme mixte CEEAC-CEDEAO, sous la conduite conjointe des ministres en charge des affaires étrangères et ceux de la sécurité.

« Ce mécanisme examinerait de façon régulière les questions sécuritaires de notre espace communautaire en tenant compte du cadre réglementaire au sein de l’Union africaine et de ses dispositions pertinentes », a-t-il précisé, sollicitant l’accompagnement des partenaires bilatéraux et multilatéraux dans la mise en œuvre des décisions qui sortiront de ce Sommet inédit.

Les travaux du Sommet de Lomé permettront aux Chefs d’Etat et de Gouvernement d’examiner la situation sécuritaire et d’adopter une Déclaration définissant une approche commune sur la paix, la sécurité, la stabilité et la lutte contre le terrorisme ainsi que l’extrémisme violent dans les deux espaces sous-régionaux.

David S.