M’bouillé Koité

M’Bouillé Koité, le Prix « Découvertes RFI 2017 » en concert à Lomé

Dans le cadre de sa tournée africaine, le lauréat du Prix « Découvertes RFI 2017 », le malien M’bouillé KOITE sera en concert ce vendredi 04 Mai à partir de 20 heures à l’institut Français du Togo à Lomé.

Le natif de Bamako fera vibrer la capitale togolaise avec son style afro-funk dans un rythme mandingue propre à ce jeune chanteur, compositeur, musicien et grand amateur de guitare.

Le concert de Lomé intervient après ceux de Ndjaména, de Brazzaville, d’Abidjan et de Paris le mardi 24 avril dernier.  Sur la scène de l’institut Français du Togo, M’bouillé Koité sera accompagné de Naïda SAMBO, l’étoile montante de l’afro-gospel togolais.

M’Bouillé Koité, faut-il le rappeler,  est issu d’une famille de griot-musiciens, digne héritier de son père et de son oncle Habib Koité, une personnalité emblématique de la musique malienne.

David




Exhibitions de groupes de danses folkloriques (archives)

La 5ème édition du Festival des Arts de Défalé prévue du 04 au 08 avril 2018

On en sait un peu plus sur les contours de la 5ème édition du Festival des Arts de Défalé (FADEF). La cérémonie officielle de lancement dudit évènement pour le compte de cette année s’est déroulée ce jeudi 22 mars 2018 à Lomé.

Le FADEF se déroulera cette année du 04 au 08 avril prochain autour du thème : « l’artisanat et l’innovation artistique pour l’atteinte des Objectifs de Développement Durable ». Ce festival qui se veut un véritable carrefour national contemporain de promotion de l’art local, de la diversité et du brassage culturel, entre dans le cadre des festivités marquant la célébration de la fête traditionnelle Sintu-Djandjaagou dans la préfecture de Doufelgou.

A en croire Gaëtan Kpadjeba, commissaire à la communication du FADEF, c’est dans la dynamique du développement durable qui connait depuis septembre 2015 un nouveau tournant avec l’adoption par les Nations Unies, des Objectifs de Développement Durable (ODD) que le FADEF se veut être plus utile à la société en faisant de ces questions de l’heure, une réelle priorité.

Cette 5ème édition qui prend en compte l’ODD 13 veut contribuer à la lutte contre le réchauffement climatique, raison pour laquelle les organisateurs mettent en œuvre le projet intitulé « un écolier, deux arbres ». A terme, ce sont des centaines d’élèves de quelques établissements scolaires de la préfecture de Doufelgou et de ses environs qui mettront en terre chacun deux plants le 1er juin prochain et recevront en contrepartie à la rentrée prochaine des kits scolaires.

Également au programme de l’édition 5 du FADEF, des circuits touristiques, un concours artisanal et de musique doté de prix, des activités de vulgarisation du savoir-faire local, des jeux concours populaires, des courses pour découvrir le paysage, des conférences thématiques, des exhibitions de groupes de danses folkloriques de la région de Kara et d’ailleurs, des contes relatant les traditions etc…

Cette initiative est saluée par le représentant du Ministre en charge de la culture, M. Arouna Madohona pour qui les activités du FADEF s’inscrivent dans la vision de la politique culturelle du Gouvernement qui vise la revalorisation des valeurs culturelles du Togo.

Depuis la 1ère édition de ce festival, en moyenne 5.000 personnes sont mobilisées chaque année autour des activités portées par l’association « Culture Paix et Développement ».

Jacob A.




Fin du concours de poésie de l’ONG AJVSME avec le sacre du Lycée Agoè-Nord

La 4è édition du concours de poésie et de danse initié par l’Ong AJVSME appartient désormais à l’histoire. L’étape de la zone Nord de Lomé a connu son épilogue ce vendredi 09 mars 2018 à la Maison des Jeunes d’Amadahomé avec le sacre du Lycée Agoè Nord qui enlève un prix de 100 000 F CFA.

« Eau-assainissement et/ou environnement », c’est autour de cette thématique que s’est déroulée cette édition 2018 du concours de poésie et de danse qui a connu la participation d’un public composé d’élèves, d’enseignants, de parents d’élèves et des membres des associations et Ong.

Au total, huit établissements ont pris part à ce concours dans la Zone Lomé Nord. A l’arrivée, c’est le Lycée Agoè Nord qui s’adjuge le premier prix. Les deuxième, troisième et quatrième places sont respectivement revenues au Lycée Avedji, au Groupe scolaire Reine Martine, et au CEG Agoè Centre.

Ce projet a pour objectif de mobiliser, informer, sensibiliser et éduquer les jeunes apprenants pour une plus grande prise de conscience des enjeux qui sont attachés à l’eau, à l’assainissement et à l’environnement. Il s’agit aussi de stimuler des réflexions pour des actions efficaces et efficientes en faisant de ces jeunes, des messagers des idéaux de l’environnement au sein des écoles, des familles, des quartiers, des villes et des villages.

Le directeur Exécutif de l’Ong Association des Jeunes Volontaires au Service du Monde Environnemental (AJVSME), à la fin de cette édition, a exprimé un sentiment de satisfaction au regard des prestations et de l’engouement suscité par ce concours. Il n’a pas manqué d’adresser ses remerciements aux partenaires qui ont accompagné sa structure.

Le responsable de la Maison des Jeunes d’Amadahomé, M. Anatho Olivier a pour sa part salué la forte mobilisation du public autour de cet évènement. Il a ensuite exprimé sa gratitude à l’Ong AJVSME pour son engagement en faveur des jeunes scolaires.

En rappel, c’est le Lycée Ablogamé qui a remporté le premier prix dans la Zone Lomé Sud le vendredi 02 mars dernier.

Jacob A.




Joël MISSEBOUKPO, délégué général du FESCILOM

La 5ème édition du FESCILOM prévue du 26 mars au 1er avril 2018 à Lomé

Du 26 mars au 1er avril 2018, Lomé la capitale togolaise accueille pour la 5ème fois consécutive, le Festival de Cinéma de Lomé (FESCILOM). Les activités de l’édition 2018 de cet évènement culturel qui fait la promotion du 7e Art au Togo ont été officiellement lancées ce jeudi 08 février à Lomé à travers une conférence de presse animée par les promoteurs.

Plus de quatre-vingts films issus d’une douzaine de pays seront présentés au public lors de cette 5e édition de FESCILOM couplée au 2e forum des Jeunes Cinéastes Africains Francophones Engagés pour l’Environnement. Placée sous le haut patronage du ministère en charge de la Culture, avec l’appui du ministère de l’Environnement et des Ressources Forestières, la présente édition se déroulera autour du thème : « Quelle formation pour quel développement ? », et aura pour invité d’honneur la Côte d’Ivoire.

Le FESCILOM a pour objectif de faire du Togo, un véritable cadre professionnel de rencontres périodiques et régulières, de formations, d’échanges et de promotion d’œuvres cinématographiques et audiovisuelles locales, aussi bien dans la chaine de production qu’à l’échelle de la diffusion d’œuvres filmiques.

En termes de bilan des 4 précédentes éditions, le délégué général de FESCILOM, M. Joël Misséboukpo se prononce : « Il s’agit d’un bilan satisfaisant. Et je m’en réjouis car, nous avons produit des réalisateurs qui travaillent à la télé, certains sont des acteurs dans les films d’autres nationalités. Nous avons des partenariats de tous ordres comme la présence du FESPACO sur le festival l’année passée », s’est félicité M. Misséboukpo.

Pour sa part, le Directeur de la cinématographie au Togo, M. Denis Koutom représentant son ministre de tutelle à cette cérémonie, a salué les efforts consentis par les organisateurs de cet évènement et les a invités à œuvrer pour que l’édition de cette année soit une parfaite réussite. Aussi, a-t-il exhorté pour terminer, « les partenaires à manifester leur bonne volonté » autour de l’évènement.

Toujours dans l’agenda de ce festival, une foire qui s’ouvrira à partir du 16 mars 2018 à Adidogomé sur le Terrain des Frères Franciscains (Lomé) avec 300 stands disponibles pour les partenaires et les promoteurs.

Quant au 2e forum des Jeunes Cinéastes Africains Francophones Engagés pour l’Environnement, il aura pour point d’orgue, la visite le 29 mars à Aného à l’embouchure du lac Togo où les visiteurs auront à se faire une idée du phénomène de l’érosion côtière et à penser à la promotion de l’utilisation de l’énergie solaire pour une indépendance énergétique en Afrique.

Jacob ATALI




Koffi Olomidé et ses danseuses sur scène

Spectacle de Koffi Olomidé : Un show qui a tenu toutes ses promesses !

Devant un public connaisseur qui a fait nombreux le déplacement du site du Canal Olympia de Lomé, la star de la chanson congolaise et l’ensemble de son orchestre « Quartier latin » ont assuré le spectacle ce dimanche 04 février dans un concert live gratuit qui a tenu toutes ses promesses.

Il s’agit d’un concert organisé pour la promotion de la paix et du vivre ensemble au Togo. Pendant plus d’une heure d’horloge, celui que l’on surnomme « Mopao » a encore une fois démontré de quoi il est capable en matière de chant et de danse. Il a réussi au cours de ce show à faire danser tout le public présent sur les chansons phares de son riche répertoire musical.

« Je suis ravi, je repartirai heureux à vie. Le Togo m’a manqué vous ne pouvez pas savoir », a indiqué à la fin de sa prestation, Koffi Olomidé au micro de La Voix de la Nation. « Ne faisons rien ni au Togo, ni au Congo ni nul part en Afrique qui puisse compromettre la paix. Nul n’est parfait et il y a toujours des avis, des contradictions mais préservons la paix. Si nous sommes ici aujourd’hui, c’est parce qu’il y a la paix dans ce pays », a-t-il ajouté.

Le roi de la danse « Ndombolo » a également réaffirmé sa disponibilité à revenir jouer à Lomé aussi longtemps que les promoteurs culturels le voudront.

Il faut souligner que la première partie de ce spectacle a connu la prestation de nombreux artistes togolais parmi lesquels Kaporal Wisdom, Boris Keth, Yaovi Ketethi, Poundy Cissé, Master Popa, K-Roll, Dieudonné Willa, Capitaine Marius, Kossi Apéson, et Max Fire.

David




Koffi Olomidé en concert Live ce dimanche 04 février à Lomé

Le site du Canal Olympia de Lomé va vibrer dans l’après midi de ce dimanche 04 février au rythme de la bonne musique à la faveur d’un concert live gratuit qui sera donné par l’artiste congolais de la chanson, Koffi Olomidé.

Il s’agit selon les organisateurs, d’un concert pour promouvoir la paix, la concorde et le vivre ensemble au Togo. Ce spectacle connaitra également la prestation de l’orchestre « Quartier latin » et de divers artistes nationaux notamment Poundy Cissé, Kossi Apéson, Master Popa, K-Roll et bien d’autres.

Déjà présent à Lomé dans le cadre d’une convention internationale des Lions Clubs, Koffi Olomidé vous donne un avant goût de ce spectacle sur le lien https://youtu.be/dNRMfmtjjrQ




Une image de la danse

Togo : La cité de Nangbéto au rythme de la danse KAMOU

L’aire de jeu de la cité de Nangbéto dans la préfecture de l’Ogou a vibré ce samedi 20 janvier au rythme de la danse traditionnelle Kamou. Organisée par les ressortissants de la Kozah dans la localité, cette manifestation s’inscrit dans le cadre des activités culturelles et du vivre ensemble entretenues par les habitants de la cité et de ses environs.

Cette danse a regroupé non seulement les populations de Nangbéto, mais aussi celles des villages environnants notamment Ataké, Agnigbavo, Findigue, Akparé, et une délégation venue d’Atakpamé et de Lomé.

Poussant des cris de joie, les danseurs ont remercié Dieu de leur avoir permis de se retrouver ce jour autour de la danse Kamou. Dans l’arène, ceux-ci, moites de sueur, ont rivalisé d’ardeur à travers leur savoir-faire, leurs traditions. Castagnettes, branchages, massues, carquois, sifflets, flûtes, gongs aux poings, ils se trémoussaient dans une symphonie envoutante sous des regards des premiers responsables de la cité de Nangbéto.

Certains dansaient chemise déchiré, peints d’argile, de cendre, d’autres au contraire, s’étaient masqués de peaux de bêtes d’animaux sauvages, retenant ainsi dans une chorégraphie harmonieuse, l’attention des spectateurs qui émerveillés et séduits par ce beau spectacle, se muaient en des danseurs spontanément.

Au fur et à mesure que les minutes s’égrenaient, l’ambiance grandissait avec l’arrivée de bon nombre de personnes qui venaient gonfler les rangs des danseurs. De temps à l’autre, les chorégraphes abandonnaient le cercle, la gorge asséchée pour aller boire de la boisson locale tchoukoutou chez les dames visiblement joyeuses, qui leur servaient avec sourire.

Aux environs de 18 h30 mn, la danse Sô a pris place de celle de Kamou. Le public emporté par le rythme et la danse Sô rentra dans l’ambiance qui s’est dirigée chez le président d’organisation où un comité les attendait. Selon le président, cette danse vise à renforcer l’unité entre les populations de la cité et de ces environs sans distinction de race ni d’ethnie, promouvoir le vivre ensemble  et permettre à la génération de suivre le chemin des sages.

Le directeur de la centrale hydroélectrique de Nangbéto, M. Kpangon Pascal a salué l’initiative et a souligné que pour la circonstance, la cité a retrouvé les populations qui se sont déplacés pour renouer avec les valeurs ancestrales, dans la grande ferveur, la gaieté et le partage, une atmosphère que personne ne souhaite se faire conter. « Cette danse initiée chaque année apporte de la joie, de l’ambiance et l’amour au sein de la population de Nangbéto et de ses environs », a-t-il fait savoir.

De retour de Nangbéto, Evrard NOMAYNO




Le Groupe ivoirien MAGIC SYSTEM

Le groupe MAGIC SYSTEM fera bel et bien son show à Lomé

Le groupe ivoirien Magic System sera effectivement à Lomé ce week-end pour deux grands spectacles dans le cadre de sa tournée africaine marquant la célébration de ses vingt (20) ans de carrière. L’information est confirmée par la structure Sud-Com, organisatrice de l’évènement dans la capitale togolaise.

Sur les réseaux sociaux, des rumeurs avaient en effet circulé faisant état du report de ce concert. « En tout temps et sur toute l’étendue du territoire togolais, nous exerçons notre métier et accueillons nos frères africains comme ils nous accueillent chez eux », a indiqué dans un point de presse, le responsable de Sud-Com, Tam Hakeem Toutou en réponse à un collectif d’artistes engagés (parmi lesquels Eric Mc et Ras Ly) qui appellent au boycott du spectacle.

Tam Hakeem Toutou insiste sur la nécessité de mettre la différence entre la politique de la culture. « La politique et le culturel sont deux choses différentes. Un acteur culturel que ce soit artiste ou promoteur culturel a le droit de s’exprimer politiquement mais n’a pas le droit de vouloir que les autres le suivent forcément. Il n’y a pas de parti politique dans la culture », a-t-il souligné avant d’ajouter qu’il n’y aura aucun report. « Tous les évènements auront bel et bien lieu », a-t-il insisté.

« Nous sommes les premiers à se plaindre que nos artistes ne se produisent pas à l’extérieur et nous sommes également les premiers à refuser les étrangers chez nous », a fait savoir Tam Hakeem Toutou.

Le groupe Magic System se produira à Lomé les 16 et 17 décembre respectivement à l’hôtel du 2 février (soirée VIP) et à la plage en face de l’hôtel de la paix.

David




Mlle Cornelia Dédévi Adomayakpo avec le Premier Ministre Klassou

La Miss Togo 2017 présente la gestion de son mandat au Premier Ministre

De retour de sa tournée européenne, la Miss Togo 2017 a rendu ce vendredi 24 novembre, une visite de courtoisie au Premier Ministre Komi Sélom Klassou à Lomé. Occasion pour Mlle Cornelia Dédévi Adomayakpo de faire part de la gestion de son mandat au Chef du Gouvernement.

Elle était accompagnée lors de la visite par le président du Comité National Miss Togo, M. Gaspard Baka. Le mandat de la Miss s’articule autour de trois points essentiels notamment ses études, ses missions à l’étranger et ses projets sociaux, à savoir l’insertion des prisonniers et la préservation de l’environnement.

Dans le cadre de ses projets sociaux, Cornelia Dédévi Adomayakpo a récemment effectué une tournée en Europe plus précisément en France et en Belgique.

La Rédaction




L’artiste Skotokata sur scène lors du spectacle

« Lueur d’Espoir », un spectacle pour dire « stop » à l’usage des sachets non bio dégradables

Les initiatives dans le sens de la réduction voire de l’éradication de l’usage de ces sachets plastiques non bio dégradables n’en finissent pas. Ce mercredi 22 novembre 2017, l’artiste Jibidar AYI alias Skotokata en a fait sa part au Goethe Institut de Lomé par le biais d’une création de danse contemporaine dénommée « Lueur d’espoir ».

L’utilisation du sachet plastique a toujours été fatale aussi bien pour la terre que pour les océans. En se dégradant, le plastique relâche des composants toxiques qui polluent la terre et les océans. Ces effets sévères se répercutent sur la chaîne alimentaire et par ricochet sur la santé humaine.

« Lueur d’espoir », est une création de l’Artiste Chorégraphe Skotokata pour sensibiliser les populations dans le sens du maintien de la propreté dans l’environnement par l’éradication des déchets plastiques non bio dégradables.

« Le spectacle parle de l’environnement et du soin que nous devons lui apporter surtout avec le recyclage des sachets plastiques. Le sachet fait souffrir la terre en l’étouffant au point où l’eau ne peut pas infiltrer le sol. Notre devoir est donc de débarrasser ces sachets qui jonchent nos rues, nos maisons et autres endroits publics pour permettre à la terre de mieux respirer et à l’eau de rafraîchir le sol. Cela donnera un résultat probant dans la croissance des arbres, ce qui va faire tomber la pluie, et nous permettre d’obtenir de bonnes récoltes », a expliqué l’artiste.

Tout ceci a été observé sur scène par les spectateurs qui ont apprécié la performance d’un artiste ayant noué à sa ceinture une jupe faite de sachets plastiques. Le balai et la poubelle ont permis à Skotokata de poser un acte symbolique pour inviter ses pairs à débarrasser l’environnement des déchets plastiques.

Skotokata a su garder en éveil un public épris de plaisir à travers une expression corporelle rimant avec le message qu’il a bien voulu passé : maintenir notre environnement propre pour notre survie.  C’est avec un sentiment de satisfaction que le public est reparti à la fin de la durée de la création dont la mise en scène a été assurée par Ali Kokou MESSANH.

Richard M.