Visite du site de Kamina

Culture : L’association KARP-Kamina redonne vie à la cité historique de Kamina

Le site historique de Kamina, localité située à 7 km environ au Sud-Est d’Atakpamé (préfecture de l’Ogou) a accueilli ce samedi 24 Novembre, une performance artistique qui a regroupé une quinzaine d’artistes plasticiens et des chercheurs venus du Benin, du Burkina-Faso, du Ghana, de la Norvège et du Togo. C’est une initiative de l‘Association Kamina Artist and Researches Residency Platform (KARP-Kamina), autrement dit Plateforme de Résidence Pour Artistes et Chercheurs de Kamina. « Kamina dans le temps », c’est le thème de cette activité culturelle dont l’idée est de redonner vie à cette cité historique qui est Kamina.

C’est une rencontre annuelle où les artistes membres de cette association se retrouvent pour penser à la promotion de l’art mais surtout travailler ensemble en réalisant des œuvres. Selon le Président de l’Association KARP-Kamina, M. Ayena Aayillet Gabriel, au-delà de se servir de l’art pour redonner vie à la cité historique de Kamina, l’objectif est de perpétuer l’histoire d’ici et d’ailleurs.

« Cette performance nous permet d’exprimer ce que nous ressentons artistiquement sur le site de Kamina et le reste de ses vestiges. Ici chaque artiste vient avec son matériel de travail et se met à peindre selon son inspiration du moment, le thème étant libre. C’était le cas de Ray Agbo qui a matérialisé artistiquement l’émergence de l’insolite absolue. Le visage d’antan de Kamina de Anita Cudjoe a été fait pour un ressouvenir. Elle veut à travers son œuvre revaloriser ce site historique qui semble de nos jours ignoré », a indiqué M. Ayena Aayillet Gabriel.

« Souvent, l’on ne donne pas de l’importance à un site historique. Les vestiges d’une histoire sont éducateurs, informateurs, communicateurs. Il faut l’approcher pour s’imprégner de ses réalités, de ses profondeurs », a-t-il ajouté.

Au vernissage des oeuvres, l’Assistant de Programme de l’institut Goethe, représentant son Directeur s’est félicité de la tenue de cette célébration qui démontre le savoir -faire des artistes plasticiens, pour donner de la matière aux amoureux de cet art et faire découvrir Kamina dans le temps à ceux qui ne s’y connaissent pas. En marge de l’exposition, il y a également eu des contes, des chants, des danses et prestidigitation du patrimoine culturel et artistique des Ifè, peuple de l’Ogou.

Cette édition a été précédée d’une caravane à travers les grandes artères de la ville d’Atakpamé et a eu pour point de chute Kamina. Après le travail pratique, les artistes se sont retrouvés pour un partage fraternel, histoire de se donner rendez-vous l’année prochaine pour la quatrième édition de cette manifestation culturelle.

Créée en novembre 2016 et basée à Atakpamé, l’association KARP-Kamina ambitionne de doter les artistes d’un grand centre culturel international et entend utiliser l’art et la culture pour raconter l’histoire et remettre au jour la richesse cachée dans ce site. Elle veut permettre aux artistes et chercheurs de tous bords de venir échanger leurs expériences et écrire à partir de leurs émotions et observations de tout ce qui s’y trouve.

De retour de Kamina, Evrard NOMANYO




Les participants à l’atelier

La Convention de 2003 de l’UNESCO au centre d’un atelier à Atakpamé

La mise en œuvre de la Convention de 2003 de l’UNESCO était au menu d’un atelier régional de sensibilisation et de renforcement de capacités des communautés et acteurs locaux, organisé du 21 au 22 Septembre à Atakpamé par le Ministère de la Communication, de la Culture, des Sports et de la Formation Civique en collaboration avec la Commission Nationale du Patrimoine Culturel (CNPC).

Cet atelier vise à contribuer au renforcement des activités d’inventaire de diverses formes du Patrimoine Culturel Immatériel (PCI), et à l’étude pour une meilleure connaissance de l’ensemble des cultures en vue de la promotion de la créativité et de la diversité culturelle.

Il s’agit en outre de permettre des échanges entre les acteurs culturels sur la convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel et les dépositaires que sont les autorités locales, les communautés à la base, les membres des ONG et associations culturelles, les comités villageois de développement, la jeunesse entre autres. Le but, c’est aussi de préciser les obligations des États parties et surtout le rôle qui est le leur dans la mise en œuvre de la convention.

Pour le préfet de l’Ogou, représentant le ministre en charge de la Culture, cette rencontre qui a regroupé une trentaine d’acteurs locaux permettra d’informer et de sensibiliser ceux-ci sur les objectifs, les résultats attendus et les différentes activités du projet d’inventaire, de sauvegarde et de valorisation des savoirs et savoir -faire liés à la pratique des instruments de musique traditionnels, afin qu’ils soient mieux imprégnés des phases du projet.

Le Directeur régional de l’Art et de la culture des plateaux, M. Monkli Kokou a indiqué que le PCI est tout particulièrement fragile et il faut contribuer à tout prix à la sauvegarde et à la transmission de cet héritage aux générations présentes et futures. Il a exprimé toute sa gratitude à l’UNESCO et a réitéré les efforts multiformes déployés par le Gouvernement et les partenaires en faveur de la protection et de la valorisation de cet héritage au Togo.

Depuis Atakpamé, Evrard NOMANYO




Une image du festival de danse folklorique

Togo : Le grand OGOU célèbre la semaine du patrimoine culturel

« La semaine du patrimoine culturel, maillon de l’unité et du développement » : c’est autour de cette thématique que l’association IRE-Ogou a organisé à Atakpamé, la 4ème édition de la semaine du patrimoine culturel des peuples de l’Anié, de l’Est -Mono et de l’Ogou. Un événement culturel et commercial dont les activités ont pris fin ce mardi 28 août sur une note de satisfaction générale.

Cette semaine a été consacrée non seulement aux danses et aux rites du passé, mais aussi à d’autres activités qui ont tourné autour de l’ensemble des connaissances acquises, indispensables, incontournables et identitaires des peuples Ifè, Datcha, Fin, Adja et Kpéssi du grand Ogou qui comprend les préfectures d’Anié, de l’Est-mono et de l’Ogou.

Le but est de rassembler et d’honorer les fils et filles du grand Ogou, illustre commerçants des produits locaux, de valoriser ces produits dans toute leur diversité ainsi que tous les usages que l’on peut en faire. L’événement veut également œuvrer pour renforcer et pérenniser les activités liées au secteur et redonner à terme à l’Ogou, la place de la culture d’antan.

Depuis le 13 août, la ville a ainsi vibré au rythme de diverses manifestations notamment un festival de danses folkloriques, une foire alimentaire et l’élection de la « miss dame Aléma » en la personne de Mme ADJAMAGBO Monique (photo).

C’est le site du lycée technique d’Atakpamé qui a servi de cadre à ces manifestations en présence des autorités politiques, administratives, militaires, traditionnelle de même que des acteurs culturels, des commerçants, artistes, accessoiristes et autres invités venus du Togo et d’ailleurs.

Le préfet de l’Ogou,  M. Akakpo Edoh a salué l’initiative de ce rendez- vous culturel et de communion avec la tradition. Après avoir félicité et encouragé les organisateurs de ce projet culturel en l’occurrence l’honorable député Ametodji Michel, président de l’association IRE- Ogou pour son action de développement de la préfecture, il a expliqué que la culture est expression du savoir, des significations et des valeurs. Elle imprègne également selon lui, tous les aspects de la vie, héritage du passé qui favorise les comportements humains visant le vivre – ensemble dans un climat apaisé.

De son côté, Michel Ametodji a indiqué que le grand Ogou a été culturel bien avant d’être économique et politique. « Depuis l’origine, nos cultures sont entrées en résonance faisant progressivement émerger les héritages, des émotions, une conscience à partager », a-t-il souligné.

Selon le Directeur Régional de l’Art et de la Culture M. Monkli Kokou, on entend par patrimoine culturel « l’ensemble des biens  meubles ou immeubles présentant un intérêt historique, scientifique, technique, artistique, littéraire ou touristique et dont la conservation et la protection revêtent une importance majeure pour la communauté ». Il a aussi félicité l’association IRE-Ogou, initiatrice de la célébration de cet événement culturel, et promet que ses services techniques apporteront toujours leurs expertises pour le plein succès des éditions à venir.

Depuis Atakpamé, Evrard NOMANYO




Mlle Gnongbo-Tchoro Ichabatou, Miss Togo 2018

Mlle Gnongbo-Tchoro Ichabatou remporte l’édition 2018 du concours Miss Togo

La 24ème édition du concours national Miss Togo a connu son apothéose ce samedi 25 août 2018 au Palais des Congrès de Lomé avec le sacre de Mlle Gnongbo-Tchoro Ichabatou qui succède ainsi à Mlle Cornélia Adomayakpo, Miss Togo 2017.

Etudiante en 3ème année  de Droit Privé, Mlle Ichabatou Gnongbo-Tchoro, 22 ans 1,74m  pour 63kg, a su tirer son épingle du jeu à l’issue des différentes épreuves notamment le défilé, la danse traditionnelle et la séance de questions réponses.

La nouvelle ambassadrice de la beauté togolaise a respectivement pour première et deuxième dauphine, Mlle Rebecca Pouwemdewou Pignang et Adèle Agbélékoussi.

La soirée de cette édition de miss Togo a été par ailleurs marquée par la prestation de divers artistes nationaux entre autres K-Roll, Santrinos Raphaël, et internationaux à savoir Pierrette Adams et DJ Kérozen en présence de plusieurs autorités dont le Ministre de la culture, Guy Madjé Lorenzo.

La Miss Togo 2018 gagne une voiture d’une valeur de 14 millions de F CFA  avec chauffeur, carburant et assurance pour un an, de l’habillement pendant un an d’une valeur de 12 millions de F CFA, une enveloppe de cinq millions de F CFA, un pack Moov composé d’un téléphone et d’un crédit de communication évalué à 1.400.000 F CFA, des séjours en Afrique et en Europe, le financement de son projet social par Moov à hauteur de 125 millions de F CFA, un an de coiffure, d’assurance, des lots de mèches et plusieurs autres cadeaux.

David




Prestation d’un groupe

Fin à Atakpamé de la 4ème édition du Festival de Danses Folkloriques du Grand OGOU

La 4ème édition du Festival de Danses Folkloriques du Grand Ogou (FESDAFO 2018) a fermé ses portes jeudi à Atakpamé, chef lieu de la région des Plateaux. Placé sous le thème  « Nos danses traditionnelles expriment la paix et l’unité », ce festival a pour objectif de revaloriser la culture dans toute sa diversité, redonner à la danse traditionnelle togolaise, ses lettres de noblesse et de promouvoir le vivre ensemble, l’unité, la tolérance et la paix entre les fils et filles de la préfecture de l’Ogou.

Le FESDAFO 2018 est organisé par l’Association de développement communautaire durable IRE-OGOU avec l’appui technique de la direction régionale des Arts et Cultures des plateaux dans le cadre des festivités marquant la semaine du patrimoine culturelle du Grand Ogou 2018.

Au total 16 groupes ont pris part à cette finale qui s’est déroulée sur le terrain du lycée d’enseignement technique et professionnel d’Atakpamé après avoir passé l’étape de la demi-finale les 20 et 22 Août 2018.

Ces groupes sont repartis dans huit catégories dont Agbadja (A et B), Bobobo, Soo (A et B), Tchebe, Dondon et Tchingoume. L’entrée et la sortie sur scène, l’accoutrement, le message véhiculé dans les chansons et sa pertinence, la chorégraphie et l’esthétique sont les critères sur lesquels les membres de jury se sont basés pour sélectionner au finish les meilleurs groupes, huit au total.

Le Directeur régional des Arts et Cultures des plateaux, M. Monkli Kokou a remercié les organisateurs et les partenaires pour cette initiative culturelle qui a réuni tous les fils et filles de la préfecture.

Il a salué le caractère patriotique et le fair-play des groupes engagés dans la compétition tout en les exhortant à préserver ce climat du vivre ensemble et d’unité qui a régné tout au long de la compétition.

Il faut souligner que beaucoup d’innovations ont été apportées au festival de danses folkloriques cette année : le prix de la jeune fille et jeune artiste décerné à Mlle Sossavi Jane, et le prix fair-play remporté par le groupe Katchobi de Campement.

La cérémonie de remise des prix aux différents groupes aura lieu ce samedi 25 Août à la NSCT d’Atakpamé.

Evrard NOMAGNO




Danse « Tchimou »

De la danse « Tchimou » pour célébrer la fête « Kiyéna » 2018 à Lomé

Mettre en valeur les richesses culturelles Kabyè, c’est l’une des raisons qui a motivé l’organisation de Kiyéna 2018 à Lomé. Ce samedi 18 août 2018 à Adidogomé à Lomé,  l’Association pour la promotion du patrimoine culturel Kabyè (ASPACK) était en démonstration de danse «Tchimou ».

L’objectif de l’organisation fréquente de ces danses traditionnelles Kabyè est de permettre à toutes les personnes qui n’ont pas l’opportunité d’aller en pays Kabyè, de découvrir les valeurs culturelles de ce peuple.

Kiyéna est une fête de réjouissance populaire en pays Kabyè célébrée le plus souvent au mois d’août après la grande fête traditionnelle Evala. Elle est destinée à remercier les aïeux pour une saison agricole bien réussie.

Pour commémorer l’édition 2018 de ce moment de distraction, c’est la danse Tchimou qui était à l’honneur. « Tchimou est une danse populaire en pays Kabyè qui précède le mariage de la jeune fille. C’est un moment au cours duquel les parents de la jeune fille lui font savoir qu’elle est en âge de se marier. C’est également un signe de reconnaissance des parents envers leur fille pour avoir gardé sa virginité jusqu’aux rituels Akpéma », a expliqué Aleza Alex, président d’ASPACK.

Depuis sa création, l’Association pour la promotion du patrimoine culturel Kabyè (ASPACK) comme l’indique son nom, œuvre pour la valorisation des richesses culturelles du Togo en général et en particulier celles du peuple Kabyè. En témoigne ses multiples initiatives. En 2014, c’était le Kamou et en 2015, le Kpadja. En 2016 avec le fonds d’aide à la culture, elle avait organisé le 1er concours de danse Tchimou dans le cadre du projet de constitution d’un répertoire de danses traditionnelles Kabyè.

 Espoir AMEHOASSI




Sandra Mork

Littérature : Le recueil de poèmes « De Mille Cœurs » dédicacé à Lomé

C’est un recueil de poèmes qui véhicule des messages d’espoir, d’amour et développe les thèmes comme le temps, l’amour et les différents aspects de la vie. Edité par la maison d’édition Awoudy, « De Mille Cœurs » a été dédicacé le samedi 21 juillet dernier dans l’enceinte de l’Ecole ESGIS d’Avédji à Lomé.

A travers cette œuvre de 68 pages, les deux auteurs, Sandra Mork et son père Josué Ahavi  étant de différentes générations, ont voulu insister sur la nécessité de la passation de main entre la vielle garde (ancienne génération) et la nouvelle qui est la jeunesse.

« C’est notre manière à nous de dénoncer ceux qui ne pensent pas à leur succession. Lorsque nous naissons, nous grandissons, nous mourrons et puis nous passons. Cela doit nous amener à penser à la manière dont nous devons préparer la relève dans la vie surtout qu’ aujourd’hui il y a beaucoup de choses que les jeunes connaissent et que nous nous ne connaissons pas », a laissé entendre M. Ahavi.

Et pour mieux illustrer cette différence entre la génération actuelle et celle du passé, l’auteure Sandra contrairement à son père, a fait le choix de ne pas être conformiste en ce qui concerne le respect des règles de la poésie. « J’ai choisi de briser les codes pour pouvoir  mieux  exprimer mes émotions et ma manière de voir le monde », a-t-elle déclaré.

Pour le présentateur de l’ouvrage qui est en même temps le préfacier, Nicaise Assouan, le livre est à l’honneur de la littérature togolaise.  « “De Mille Cœurs“ est une œuvre majeure dans la poésie togolaise, car il s’agit d’un renouvellement des thèmes romantiques  avec de nouvelles manières d’aborder ces thèmes dans une langue plus châtiée et léchée », a-t-il relevé.

Le duo promet pour l’avenir beaucoup de surprises  à ses lecteurs et compte rebondir d’ici peu avec de nouveaux chefs-d’œuvre.

Espoir AMEHOASSI




Des passagers lors d'un vol

TOGO : Desservir le Nord du pays par vol, « TOGO TRIP » gagne le pari

C’est une grande première dans l’industrie touristique au Togo. La région de la Kara au nord du Togo desservie par vol pour des centaines de touristes et visiteurs, il y a encore quelques semaines cela paraissait comme un grand défi pour ce groupe de jeunes réunis au sein de TOGO TRIP. C’est désormais un pari gagné. A l’occasion de l’édition 2018 des luttes traditionnelles EVALA en pays Kabyè, des centaines de personnes ont pu fouler cette région septentrionale du pays transportées par avion de la compagnie aérienne panafricaine Asky.

Portée par les jeunes ressortissants de la région de la kara, cette initiative est axée autour du divertissement culturel à travers une offre contemporaine et vise à développer l’attractivité des fêtes traditionnelles au Togo et promouvoir la destination nord du Togo. Ayant compris l’importance de la culture et du tourisme dans le processus de développement d’un pays, les initiateurs de ce projet se sont alliés à la compagnie aérienne panafricaine pour louer et mettre à disposition un avion afin de donner une teneur particulière au festival des luttes traditionnelles Evala en pays Kabyè dans le nord du Togo.

Le projet compte bien se rééditer a promis au cours de cette première édition, l’un de ses principaux promoteurs, Justin Agbianda. Riche de son potentiel culturel et touristique, la région de la Kara, accueille chaque année dans la première quinzaine du mois de Juillet, des centaines de milliers de visiteurs à l’occasion des Evala. Avec cette initiative TOGO TRIP, nombre de visiteurs, qui ont foulé pour la première fois cette région ont pu apprécier le Parc animalier de Sarakawa et ses espèces de faune, la réserve des éléphants à Tchamdè, le village des forgerons de Nangbani, les monts Défalé avec la magnifique statue du Christ à l’image de celle du Corcovado à Rio de Janeiro, les châteaux temberma.

Classé par l’UNESCO, au Nord-est du pays, beaucoup sont allés à la découverte des Batamariba et de leurs habitats de terre avec tourelles dits « Takienta ». Ces hameaux de Koutamakou réservent notamment un espace aux rituels et aux célébrations initiatiques.Le patrimoine matériel et immatériel de cette région de la Kara au Nord du Togo demeure des atouts importants pour le Développement de l’industrie touristique dans le pays. Le Secteur touristique qui a connu une embellie dans un passé lointain avant de s’assombrir semble renaitre de ses cendres. Selon, les chiffres du Conseil Mondial du Voyage et du Tourisme, le secteur a employé 79 000 personnes en 2016 et quelques 431 000 touristes, y compris d’affaires, ont foulé le sol togolais durant cette période. Afin de mieux vendre la destination Togo à l’international notamment, « l’initiative de ces jeunes qu’il faut saluer vivement est à encourager parce que notre pays a besoin de toutes les énergies pour aller de l’avant, notamment par le biais de ses secteurs culturel et touristique qui sont pourvoyeurs d’emplois et constituent des leviers importants du développement », s’est félicité à sa descente d’avion à l’aéroport internationale Gnassingbé Eyadéma de Lomé en provenance de Niamtougou, le Colonel Dokissime Gnama LATTA, qui dirige l’Agence Nationale de l’Aviation Civile (ANAC) et la Société Aéroportuaire de Lomé Tokoin (SALT).

Situé à plus de 400 Km au nord du Togo la région de la Kara est reliée à la capitale Lomé par la principale route du Togo ( RN1) qui comptent plusieurs dizaines de ses kilomètre en mauvais états souvent pointé du doigt pour expliquer les nombreux accidents meurtriers que ce trajet enregistre chaque année.

TOGO TRIP se veut être la meilleure alternative pour faciliter la desserte de cette partie du territoire togolais en 45 minutes de vol contre 6 à 8 heures de route.

GK




La miss régionale Kara et ses dauphines

Mlle Jhyna Yawa Raïssa Kpotufé sacrée Miss super régionale KARA

Le Palais des congrès de la ville de Kara a accueilli ce samedi 14 juillet, la première super régionale de l’édition 2018 de l’élection Miss Togo. A l’issue d’une soirée riche en sons et lumière, c’est Mlle Kpotufe Naël Jhyna Yawa Raïssa qui a été sacrée Miss super régionale de Kara.

Au total sept (07) candidates sont retenues pour la grande finale du 25 août prochain à Lomé. Mlle Kpekpassé Biwèrèo Denise enlève le titre de première dauphine suivie de Mlle Djafalo Essi Laurence, deuxième dauphine. Les autres finalistes sont : Dare Gnamba Flora, Ditone Yawa Messifa, Sama Adidé Esther et Mandjamie Afi Justine.

Elles étaient en tout 21 candidates toutes belles de la  région centrale, de la Kara et des savanes, à s’affronter au cours de cette soirée pour la couronne de Miss Super régionale Kara 2018. La deuxième super régionale est prévue à Lomé pour les candidates des régions des plateaux et maritime.

Pour cette année, les organisateurs ont renoué avec leurs premières amours, notamment les étapes régionales qui, selon le Président du comité d’organisation du concours Miss Togo M. Gaspard Baka, offre un panorama plus représentatif des potentialités du pays. « Comme d’habitude ce sera un spectacle haut en couleurs qui va nourrir à la fois nos yeux et nos oreilles, et bien arbitré par un jury aguerri », promet-il, au sujet de la grande finale du 25 août.

David




Deux lutteurs dans l’arène

Togo : Démarrage de l’édition 2018 des luttes traditionnelles « Evala » en pays Kabyè

L’édition 2018 de la traditionnelle lutte des « Evala » en pays Kabyè a démarré ce samedi 07 juillet dans la préfecture de la Kozah au nord du Togo. Pendant une semaine, les 13 cantons de la préfecture plus celui de Yaka dans le Doufelgou vont encore une fois vibrer au rythme des sons de la tradition. Les jeunes de tous les cantons vont rivaliser d’ardeur dans les arènes à travers ces rites initiatiques qui leur permettent d’intégrer la classe des adultes.

Toute victoire fait en effet la fierté du lutteur, des parents et des habitants de tout le village ou du canton. La victoire ou la défaite définit la place du jeune kabyè dans la société.

Les premières empoignades se sont déroulées sur le terrain de l’Ecole Primaire Publique de Kagnalada, après le lancement officiel dans le canton de Pya en présence du Chef de l’Etat Faure GNASSINGBE. Le face-à-face entre les lutteurs de Lao-Haut et ceux de Lao-Bas a tourné à l’avantage de Lao-Bas vainqueur sur le score de 18 victoires contre 16.

Des préliminaires ont également eu lieu dans plusieurs cantons notamment Yadè, Pya, Sarakawa, Yaka et Bohou. Dimanche, les cantons de Tchitchao et de Yadè seront à l’étape des demi-finales.

Les luttes traditionnelles sont une occasion de retrouvailles entre les Kabyè, véritable période de fête sur tous les terrains de lutte. C’est également une occasion de promotion des différentes activités économiques, et des produits et services de certaines sociétés et entreprises.

Cris DADA