Les panélistes lors de la conférence

15ème FIL : les enjeux du numérique au centre d’une conférence à l’endroit des jeunes entrepreneurs

Les enjeux du numérique dans le domaine de l’entreprenariat des jeunes étaient au menu d’une conférence organisée ce lundi 26 novembre sur le site de la 15ème foire internationale de Lomé (FIL) dans le cadre de la 2ème édition de l’évènement dénommé « Togo start up académie ». Une rencontre d’échanges qui a permis aux jeunes start-up de bénéficier des expériences et conseils de deux entrepreneurs notamment Valentin Dogbey, Directeur général de First Digital impact et Mme Krystel Dico, Directrice générale de la lunetterie Krystal Optique.

Selon les deux panélistes à cette conférence, le numérique offre aujourd’hui de grandes opportunités en termes de développement et de croissance économique.

« Ces opportunités doivent être saisies par les jeunes entrepreneurs pour faire la promotion de leurs activités et de leurs produits et services. Aujourd’hui, l’internet et les nouvelles technologies permettent aux jeunes entrepreneures de pouvoir communiquer facilement sur leurs services et produits à moindre coût. C’est là l’un des gros avantages de la technologie numérique », a expliqué Valentin Dogbey.

Il a par ailleurs souligné l’importance pour l’entrepreneur de disposer d’un bon produit, de travailler sur sa promotion, et d’être capable de mesurer le retour sur investissement de ce qui est fait. « Quand je parle de retour sur investissement, c’est l’une des grandes forces de la technologie numérique dans la mesure où aujourd’hui, si vous faites une campagne, vous êtes capable de la quantifier via le numérique », a-t-il précisé.

Mme Krystel Dico a de son côté invité les jeunes à la persévérance et la rigueur, des conditions indispensables pour que des résultats soient au rendez-vous. « Pour réussir dans l’entreprenariat, la première chose à faire c’est d’aimer son métier et d’être compétent. Si vous n’êtes pas compétent, vos erreurs vous rattraperont toujours. Mais l’échec n’est pas une fin en soi. Vous pouvez faire des erreurs, mais vous devez vous relever et recommencer », a-t-elle indiqué à l’endroit des jeunes entrepreneurs.

Cette conférence est initiée par la télévision panafricaine « Business 24 Africa », en collaboration avec SYLV’S TOUCH Agency, et avec le soutien du ministère en charge de l’emploi des jeunes. Ces structures qui comptent saisir l’occasion de cette 15ème foire internationale de Lomé pour aider les jeunes entrepreneurs à promouvoir leurs produits et services afin de découvrir de nouveaux marchés.

Cris DADA




Visite des stands par Mme Bernadette Legzim-Balouki et Harouna KABORE

Le Burkina Faso à l’honneur sur le site de la 15ème foire internationale de Lomé

Le Burkina Faso était à l’honneur ce samedi 24 novembre à la 15ème foire internationale de Lomé. Le pays invité d’honneur à cette édition de la foire a saisi l’occasion de cette journée qui lui a été dédiée pour non seulement vanter les mérites et la qualité de ses produits présents sur le site du Centre Togolais des Expositions et Foires (CETEF-Lomé), mais aussi de présenter au grand public,  les opportunités et autres mesures incitatives mises en place par le « pays des hommes intègres » pour attirer les investisseurs.

La célébration de cette journée dite du Burkina Faso a connu la présence de la Ministre du Commerce et de la promotion du secteur privé, Mme Bernadette Legzim-Balouki qui avait à ses côtés, son homologue en charge du Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat du Burkina Faso, M. Harouna KABORE.

A travers sa participation à cette 15ème foire internationale de Lomé, le Burkina Faso traduit, selon le Ministre Harouna KABORE, sa disponibilité et son engagement à faire de l’intégration économique, une réalité. Il a invité le public à consommer les produits locaux et à privilégier les échanges sud-sud, afin de soutenir les efforts des braves et vaillants transformateurs.

« Le gouvernement (burkinabè, Ndlr) s’est engagé à promouvoir les acteurs économiques par le développement de la transformation des produits locaux. Le beurre de karité, le sésame, l’anacarde, les fruits, les produits forestiers non ligneux, l’oignon, le textile et l’habillement, l’artisanat d’art (…) constituent des filières où les producteurs mettent leurs capacités à mettre à la disposition des consommateurs, non seulement des produits de grande qualité mais aussi créateurs de richesses et d’emplois », a-t-il souligné.

De son côté, la Ministre Legzim-Balouki a expliqué que le bien-être des populations de même que le développement des pays africains passent nécessairement par la transformation des produits locaux. Il a encouragé les opérateurs des deux pays économique à renforcer davantage leurs relations d’affaires et de partenariat.

A cette édition 2018 de la foire internationale de Lomé, le Burkina est présent dans le Pavillon AGOU avec 86 entreprises et sociétés exposantes dans 43 stands de 9m² soit en tout 337m². Des chiffres ne tiennent pas compte des exposants traditionnels burkinabè à la Foire de Lomé qui ont gardé leurs places dans le pavillon MONO. Le Burkina occupe bat ainsi le record détenu par l’Egypte en 2016 avec 30 exposants sur 270 mètre carrés, selon le Directeur général du CETEF, Johnson Kuéku Banka.

Placées sous le thème «  la chaîne de valeur, vecteur du progrès économique », les activités de cette foire sont prévues pour prendre fin le 10 décembre prochain.

David




Photo de famille

Le guide simplifié des bonnes pratiques agricoles vulgarisé à Atakpamé

Le Ministère de l’Agriculture , de l’Elevage et de la Pêche (MAEP) en collaboration avec le Ministère de l’Environnement et des Ressources Forestière (MERF) à vulgarisé le guide simplifié des bonnes pratiques agricoles en matière de gestion durable des terres et d’ adaptation aux Changements Climatiques au cours d’un atelier régional organisé du 21 au 22 novembre à Atakpamé dans la région des Plateaux.

Cet atelier initié par le Gouvernement avec l’appui de la Banque Mondiale à travers le Projet d’Appui au Secteur  Agricole (PASA) a regroupé les organisations de producteurs, les faîtières, les représentants des ONG, les sociétés coopératives et les membres de l’équipe techniques.

L’objectif visé de cette activité est de diffuser le guide simplifié des bonnes pratiques de gestion durable des terres auprès des acteurs. Il s’est agi de présenter les bonnes pratiques du guide, de recueillir les suggestions et proposions pour l’élaboration des fiches techniques de trois bonnes pratiques et de faire des recommandations pour la diffusion et l’appropriation dudit guide par les acteurs du monde agricole.

En ouvrant les travaux, le préfet de l’Ogou, M. Akakpo Edoh a indiqué que la problématique de l’environnement se pose partout et notamment dans les plateaux en termes de déséquilibre entre les besoins d’une population en pleine croissance démographique et un environnement dont les ressources sont en dégradation progressive. « C‘est pourquoi protéger l’environnement est devenu l’une des conditions essentielles pour une vie meilleure à chacun de nous », a-t-il ajouté.

Selon lui, si la question de l’environnement touche tous les domaines de la vie, il faut alors intégrer toutes les préoccupations environnementales à tous les secteurs d’activité et à tous les niveaux pour que l’environnement continue d’assurer de meilleures conditions de vie aux populations dans la perspective d’un développement durable.

L’expert en Agriculteurs et changement climatique, M. Issifou Aboudoumissamidou a souligné que les principaux facteurs de ces dégradations des terres sont d’ordre anthropiques entre autres les mauvaises pratiques agricoles, des feux de végétation, la surexploitation du bois de chauffe et celui d’œuvre. Il s’est dit convaincu qu’au vu de la pluralité et de la multidisciplinaire des acteurs à cet atelier, de bonnes recommandations et suggestions sortiront des échanges pour une meilleure vulgarisation de ce guide.

Depuis Atakpamé, Evrard Nomanyo




Coupure du ruban symbolique

La 15ème foire internationale de Lomé officiellement lancée

Comme attendu, les activités de la 15ème foire internationale de Lomé ont été ouvertes ce vendredi 23 novembre sur la site du Centre Togolais des expositions et Foire de Lomé (CETEF Lomé). « La chaîne de valeur, vecteur du progrès économique » : c’est le thème au centre de cette importante manifestation commerciale qui regroupe des exposants venus du Togo, d’Afrique et d’ailleurs avec comme pays invité d’honneur, le Burkina Faso.

C’est la Ministre du Commerce et de la promotion du secteur privé, Mme Bernadette Legzim-Balouki qui a donné le ton au démarrage des activités. Elle avait à ses côtés, des membres du gouvernement, le Ministre Harouna KABORE du Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat du Burkina Faso, le Directeur général du CETEF, Johnson Kuéku Banka et plusieurs autres invités de marque de même que des opérateurs économiques.

La foire internationale de Lomé se présente comme une foire de toutes les opportunités, un cadre idéal de promotion des biens, produits et services des hommes d’affaires et autres opérateurs économiques du Togo et d’ailleurs. Occasion également pour ces acteurs de nouer des contacts d’affaires et d’enrichir les relations de partenariat.

Pour le compte de cette année, les exposants sont venus du Burkina Faso, du Bénin, du Ghana, du Mali, du Sénégal, du Cameroun, du Maroc, du Kenya, de l’Egypte, de l’Inde, du Pakistan, de l’Iran, d’Italie, d’Allemagne et de la France et bien attendu du Togo.

A la cérémonie d’ouverture, des félicitations ont été adressées au Burkina Faso pour ses efforts consentis dans la mobilisation massive des opérateurs économiques de différents secteurs d’activités pour prendre part à cette foire. Le Burkina occupe en effet dans le Pavillon AGOU, 43 stands de 9m² chacun, soit 337m² avec au total 86 entreprises et sociétés exposantes. Des chiffres qui ne tiennent pas compte des exposants traditionnels burkinabè à la Foire de Lomé qui ont gardé leurs places dans le pavillon MONO, selon l’administration du CETEF.

Le Ministre du Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat du Burkina a souligné que la participation du Burkina-Faso à ce grand marché sous régional en tant que pays invité d’honneur est le témoignage de l’engagement des plus hautes autorités des deux pays (Togo et Burkina) à renforcer davantage d’une part, la coopération bilatérale et à améliorer d’autre part, le niveau des échanges commerciaux. « La présente édition de la foire de Lomé offre au Burkina Faso une bonne opportunité pour exposer ses potentialités commerciales et d’investissement afin de nouer des partenariats mutuellement avantageux », a indiqué Harouna KABORE.

Selon la ministre Bernadette Legzim-Balouki, la notion de chaîne de valeur lié au thème retenu pour la foire s’inscrit dans la vision du Gouvernement togolais de faire des différentes activités économiques, des facteurs de développement tel que souligné dans le Plan National de Développement (PND) adopté en août dernier pour la période 2018-2022.

« Il importe donc, pour l’ensemble de ces activités, de rechercher celles qui ont un impact réel en termes de coût ou de qualité et qui donneront un avantage concurrentiel aux biens et services pour pérenniser l’entreprise. Ces activités concernent principalement celles qui concourent directement à la création matérielle et à la vente du produit, notamment l’approvisionnement, la fabrication, la logistique et la commercialisation », a-t-elle déclaré.

Le Directeur général du CETEF a pour sa part expliqué que l’objectif poursuivi à travers ce thème est de motiver et de sensibiliser à l’utilisation de ce concept à tous les niveaux.

« Point n’est besoin de démontrer l’importance qu’occupe ce concept dans la dynamique de développement des entreprises lorsqu’on se situe au plan micro économique et du rôle qu’il joue dans la transformation et la valorisation de différents produits agricoles permettant ainsi à nos populations surtout rurales d’engranger plus de revenus et de pourvoir à leur besoin », a ajouté Johnson Kuéku Banka.

Il est prévu à cet effet au cours de cette foire, la tenue de 2 panels qui porteront respectivement sur la maitrise du concept et son opérationnalisation dans le secteur agricole avec d’éminents intervenants venus du monde universitaire et des affaires.

En dehors des débats, d’autres activités sont inscrites à l’agenda de cette édition de la foire notamment les rencontres B to B ouvertes cette année aux non participants à la foire de même que des animations culturelles (concerts) à l’endroit de la jeunesse. Les activités de la 15ème foire internationale de Lomé prendront fin le 10 décembre prochain.

David S.




Une image de la caravane

Une caravane pour annoncer le démarrage de la 15ème foire internationale de Lomé

C’est ce vendredi 23 novembre que démarre sur le site du Centre Togolais des Expositions et Foires (CETEF) à Togo 2000, la 15ème foire internationale de Lomé. En prélude à cette manifestation de toutes les opportunités, l’administration du Centre a organisé ce jeudi 22 novembre dans les rues de la capitale, une grande caravane pour annoncer l’évènement.

Partie du CETEF, cette caravane a emprunté le boulevard du 13 janvier, Dékon, Palais des Congrès, Tokoin, Adidogomé, Agbalépédo, Hédzranawoé pour chuter au point de départ. L’objectif est d’annoncer au grand public, la tenue effective de la foire selon le Directeur général du CETEF.

« Le sens de la caravane c’est d’informer le public et toute la ville de Lomé que la foire va effectivement démarrer et je crois que les itinéraires ont été définis dans ce sens. On a essayé de cerner pratiquement toute la ville de Lomé », a expliqué Johnson Kuéku Banka.

« Une foire c’est les échanges, et donc l’accent sera encore mis cette année sur les échanges. Nous avons comme invité d’honneur, un pays limitrophe qui est le Burkina Faso, ce qui a valu le déplacement de beaucoup d’exposants. Ils sont plus d’une centaine à être là et c’est la première fois qu’on a un pays invité d’honneur avec autant d’opérateurs et nous allons demander aux opérateurs économiques togolais de les approcher pour pouvoir échanger avec eux à propos des produits qu’ils ont amené », a-t-il ajouté.

« La chaîne de valeur, vecteur du progrès économique », c’est le thème retenu pour cette 15ème Foire Internationale de Lomé prévue du 23 novembre au 10 décembre 2018. Plus de 300.000 visiteurs sont attendus à cette foire qui occupera une surface de 19.000 m² contre 17.300 m² en 2017.

David




Yaovi Attigbè IHOU, Ministre de l’industrie et du tourisme

Les pays africains appelés à s’engager davantage dans le processus industriel

« Promouvoir les chaînes de valeurs régionales en Afrique : Une voie pour accélérer la transformation structurelle, l’industrialisation et la promotion pharmaceutique ». C’est le thème au centre de la célébration ce 20 novembre de la journée de l’industrialisation de l’Afrique dont les manifestations officielles se sont déroulées au sein de l’entreprise TONGMEI LABORATOIRE.

Selon le Ministre Yaovi Attigbè IHOU en charge de l’industrie et du tourisme, il s’agit d’une journée qui non seulement interpelle le peuple africain à reconnaître qu’ « il n’y a pas de développement durable du continent sans développement industriel inclusif et durable », mais aussi incite les pays à s’engager davantage dans le processus industriel.

La part des produits industriels africains dans les échanges internationaux reste en effet toujours insignifiante et la solution à l’exclusion des produits manufacturés africains réside dans le renforcement des échanges entre les pays du continent.

Pour le ministre Ihou, il est aujourd’hui question de renforcer les dispositions relatives aux protocoles instituant la libéralisation des échanges des produits originaires de la communauté sous régionale (UEMOA et CEDEAO) afin d’éliminer toutes les entraves qui continuent de faire obstacle au fonctionnement harmonieux de ce grand marché communautaire.

« La transformation structurelle de l’industrie ne saura être possible sans une garantie d’un marché disponible à recevoir les produits industriels », a-t-il indiqué, précisant que le thème de cette année cadre avec l’objectif recherché à travers la mise en œuvre du Plan National de Développement (PND) 2018-2022, celui d’atteindre une croissance forte et inclusive de 8 % et créatrice d’emplois décents à travers la transformation structurelle de l’économie togolaise.

Il faut rappeler que la journée de l’industrialisation de l’Afrique a été instituée depuis 1989 par l’assemblée générale des Nations Unies et célébrée tous les 20 novembre par la communauté internationale et plus particulièrement les pays africains.

Cris DADA




Sani Yaya, Ministre de l’Economie et des finances

Togo/ La loi de finances gestion 2019 connaît une progression de 11,5 %

La loi de finances gestion 2019 votée ce vendredi 16 novembre à l’Assemblée nationale s’équilibre en ressources et en charges à 1.461 milliards de FCFA, contre 1.311 milliards de FCFA en 2018, soit une progression de 11,5 %.

Par rapport à la loi de 2018, les recettes fiscales connaissent une hausse de 8,6 % en passant de 616,6 milliards en 2018 à 669,5 milliards de FCFA en 2019, tandis que les recettes non fiscales sont en baisse de 5,2 %, pour s’établir à 80,4 milliards contre 84,8 milliards de FCFA en 2018.

Les recettes budgétaires enregistrent une augmentation de 49,1 milliards de FCFA pour atteindre 881,1 milliards de FCA, contre 832,0 milliards de FCFA prévus dans le collectif budgétaire 2018.  Les dépenses budgétaires, quant à elles, diminuent de 25,6 milliards de FCFA, soit 895 milliards de FCFA contre 920,6 milliards de FCFA en 2018.

A l’instar des précédentes années, la loi de finances pour la gestion 2019 accorde une place importante aux projets structurants du Plan National de Développement (PND), et ceux ayant trait à l’emploi des jeunes à la réduction de la pauvreté et à la satisfaction des besoins sociaux prioritaires.

Selon le Ministre Sani Yaya en charge de l’Economie et des finances, cette loi s’appuie sur les orientations de la politique économique et sociale du gouvernement et sur le cadrage macro-budgétaire cohérent avec le programme triennal soutenu par la Facilité élargie de crédit (FEC), conclu le 05 mai 2017 avec le Fonds monétaire international (FMI).

En effet, les secteurs sociaux tout comme en 2018, bénéficient d’environ 45 % des allocations budgétaires en 2019.

Ces dernières années, le Gouvernement a entrepris des réformes en matière de gestion financière avec pour objectif d’assurer l’assainissement des finances publiques et l’efficacité de la dépense publique.

« Le Gouvernement entend poursuivre le renforcement des actions de mobilisation des recettes internes en assurant l’élargissement progressif de l’assiette fiscale afin de desserrer l’étau sur les entreprises et permettre ainsi au secteur privé de jouer pleinement son rôle dans le développement de notre pays », a indiqué Sani Yaya, précisant que les réformes vont se poursuivre en faveur de l’apurement de la dette intérieure commerciale afin de donner les moyens au secteur privé de participer à la dynamisation de l’activité économique.

Cris DADA




Alassane Ouattara et Faure Gnassingbé

Alassane Ouattara à Lomé pour la célébration des 45 ans de la BOAD

Le chef de l’Etat ivoirien, Alassane Dramane Ouattara est arrivé ce mercredi à Lomé pour prendre part en qualité de président en exercice de l’UEMOA, à la célébration du 45e anniversaire de la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD). A son arrivée, il a été accueilli par son homologue togolais Faure Gnassingbé.

Les festivités seront marquées par un forum international sur les énergies renouvelables placé sous le thème : «l’énergie solaire dans l’économie des pays de l’Uemoa : état des lieux, enjeux et politiques ». Forum à travers lequel la BOAD et ses partenaires auront à passer en revue les problématiques relatives aux énergies renouvelables notamment l’énergie solaire.

Il faut rappeler que la BOAD est l’institution commune de financement des projets de développement des huit pays membres de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA).

En prélude à cette manifestation, la BOAD a procédé ce mardi 13 novembre à l’inauguration à Baguida (banlieue Est de Lomé) d’une cité construite pour ses collaborateurs. Il s’agit d’un complexe comprend 134 villas de haut standing (dotées de connexion internet haut débit par fibre optique) destinées à la vente et à la location. La cité comprend également des équipements sportifs et collectifs, dont certains seront ouverts à la population environnante.

« Depuis 45 ans, nous nous sommes consacrés au financement du développement et au service des populations de l’UEMOA. Durant cette période, la banque n’a ménagé aucun effort pour améliorer également les conditions de vie et de travail de son personnel. L’édification de cette cité en constitue un élément majeur », a indiqué Christian Adovelande, président de la Banque.

La Rédaction




Table d’honneur à l’ouverture des travaux

Le Togo célèbre la semaine mondiale de l’entrepreneuriat

Les activités marquant la 9ème édition de la semaine mondiale de l’entrepreneuriat ont été officiellement lancées ce lundi 12 novembre à Lomé. Pendant une semaine, les acteurs des structures étatiques et parapubliques, le secteur privé, la société civile, les chefs d’entreprise et les jeunes entrepreneurs vont échanger autour des grands enjeux de l’entrepreneuriat afin que cette notion puisse connaitre plus d’engouement au sein de la jeunesse.

« Quel écosystème pour booster l’économie togolaise et créer plus d’emplois » : C’est le thème retenu cette année pour la « semaine mondiale de l’entrepreneuriat» organisée au Togo par l’ONG Initiatives des Jeunes pour le Développement (IJD) en sa qualité de Représentant Pays de Global Entrepreneurship Network (GEN) ou Réseau Mondial de l’Entrepreneuriat, initiateur de l’évènement.

La semaine mondiale de l’entrepreneuriat se présente comme un espace de partage d’expériences et  d’échange dans un cadre convivial sur les nouveaux défis auxquels les entrepreneurs sont confrontés au Togo.

Selon Pascal Edoh Agbové, Directeur exécutif de l’ONG IJD, les activités au programme vont s’articuler autour de plusieurs évènements et se dérouleront, non seulement à Lomé, mais aussi à l’intérieur du pays, une occasion offerte aux entrepreneurs et aux citoyens des régions du pays de mettre en exergue leur talent en matière d’entrepreneuriat.

« Les six jours que dureront nos activités seront richement meublés. De la cérémonie d’ouverture officielle à la Nuit des Entrepreneurs, en passant par le Journée des Conférences, la Journée de la Finance inclusive, la Journée des Universités et des Start-up et la Journée de solidarité et de la Responsabilité Sociétale des Entreprises, des programmes très alléchants sont concoctés pour que chaque participant puisse en avoir pour ses besoins », a-t-il précisé.

L’ouverture des travaux a été présidée par M. Mensah  Koffi Franck, représentant la ministre du Commerce et de la  Promotion du Secteur  privé. Il a d’abord salué cette initiative et l’engagement de l’ONG IJD dans la promotion de l’entrepreneuriat au Togo, avant d’inviter les jeunes à  participer massivement aux  diverses  activités qui se déroulent sur le site de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo (CCIT) à Lomé.

Il faut rappeler que la semaine mondiale de l’entrepreneuriat est le plus grand mouvement mondial des entrepreneurs né aux Etats Unis en 2008. Il est présent dans presque 180 pays dont le Togo qui y a adhéré depuis 2010 grâce à l’ONG-IJD.

David




L’édition 2018 de la « semaine mondiale de l’entrepreneuriat » s’ouvre ce lundi 12 Novembre à Lomé

« Quel écosystème pour booster l’économie togolaise et créer plus d’emplois » : C’est autour de cette thématique que s’ouvre ce 12 novembre à Lomé, l’édition 2018 de la « semaine mondiale de l’entrepreneuriat », une initiative de Global Entrepreneurship Network (GEN) ou Réseau Mondial de l’Entrepreneuriat coordonné depuis 2010 au Togo par l’ONG Initiatives des Jeunes pour le Développement (IJD) avec l’appui de la Chambre du Commerce et d’Industrie du Togo (CCIT).

Lancée en 2008 aux USA pour honorer les entrepreneurs et inspirer une nouvelle génération d’entrepreneurs, la semaine mondiale de l’entrepreneuriat se présente comme un  grand moment de Networking, de rencontres, d’échanges, de partage, de convivialité autour de l’entrepreneuriat.

Jusqu’au 18 novembre à la CCIT à Lomé, les différents acteurs impliqués dans la promotion de l’entrepreneuriat notamment les structures étatiques et parapubliques, le secteur privé, la société civile, les chefs d’entreprise et les jeunes entrepreneurs vont échanger pour de nouvelles collaborations et partenariats.

L’idée, c’est en effet de créer un espace de partage d’expériences et de pratiques en management des entreprises dans un cadre convivial et échanger sur les nouveaux défis auxquels les entrepreneurs sont confrontés au Togo.

Au programme de cette 9ème édition de la semaine mondiale de l’entrepreneuriat, des conférences-débats, des formations en entrepreneuriat, des concours de créativité, des témoignages d’entrepreneurs qui ont réussi, une présentation des innovations des jeunes et une « nuit des entrepreneurs » qui sera marquée par le vote du meilleur plan d’affaire et la remise de distinctions aux Ambassadeurs de l’entrepreneuriat 2018.

A ce jour, la semaine mondiale de l’Entrepreneuriat est célébrée dans plus de 173 pays.

La Rédaction