Coupure du ruban symbolique

Economie : Ouverture d’une agence de la « Bank of Africa » à Atakpamé

La Bank of Africa (BOA-Togo) se rapproche davantage de ses clients. L’institution financière dispose dorénavant d’une agence à Atakpamé dans la préfecture de l’Ogou. Elle a été officiellement inaugurée le vendredi 1er février à Atakpamé au cours d’une cérémonie présidée par le Directeur général de la banque, M. Redouane Toubi. La cérémonie a connu la présence du plusieurs autorités dont le préfet de l’Ogou M. Akakpo Edoh, le Président de la Délégation Spéciale de la commune M. Adjonou Kasségnè, le Président de tribunal M. Balouki Jean de même que les opérateurs économiques.

Situé en face du lycée côté latéral gauche, le bâtiment flambant neuf, devant abriter les services de BOA à Atakpamé est composé d’un parking, des guichets, d’un hall d’accueil clientèle et des bureaux.

Le directeur général a relevé que l’inauguration de l’Agence d’Atakpamé participe à la vision du groupe BOA qui est de dépasser les attentes des clients en fournissant des solutions à valeur ajoutée, d’offrir d’excellentes performances financières. Selon lui c’est la 14ème  agence de BOA-Togo et la 3ème  en dehors de Lomé avec pour objectif d’accompagner les clients en termes de développement, de création d’emplois et de richesse.

Implantée en 2013 avec 20 collaborateurs et 2 Agences, la banque compte aujourd’hui 140 collaborateurs avec un centre d’affaires dédié aux entreprises, à la clientèle Elite et aux PME. M. Redouane Toubi a indiqué que 60.000 clients leurs ont déjà fait confiance avec 70 milliards de ressources et 75 milliards de crédits tout segment confondu. « La BOA et son groupe accompagne aussi le Togo dans son projet de développement », a-t-il ajouté.

Pour M. Guerard René, responsable commercial Marketing réseau – Togo, les interventions de la banque prennent en compte aussi bien les particuliers que les salariés et les informels.

Le Président de la Délégation Spéciale a exprimé  la fierté des populations de sa commune et de la région des Plateaux pour l’ouverture de l’agence d’Atakpamé et a lancé un appel solennel à souscrire massivement aux services de la nouvelle banque.

La coupure du ruban symbolique suivie de la visite des différents bureaux de l’agence par les invités ont mis fin à la cérémonie entretenue par le groupe folklorique Oresan d’Atakpamé.

Il faut souligner que Bank of Africa est présente en Côte d’Ivoire, au Mali, Niger, Sénégal et au Togo.

Depuis Atakpamé, Evrard Nomanyo




Une vue des participants à la formation

Commune d’Atakpamé : Formation sur les techniques de recouvrement des recettes

Une trentaine d’agents de recouvrement des recettes et autres collecteurs de la commune d’Atakpamé, partenaire du Programme Décentralisation et Gouvernance Locale (ProDeGoL), ont été formés du 29 au 31 janvier sur les techniques de recouvrement des recettes non fiscales des collectivités territoriales.

Organisé avec l’accompagnement de la coopération allemande et de l’Union Européenne, cette formation a pour objectif de contribuer au renforcement de capacités de ces agents des services financiers de la commune à effectuer le recouvrement des recettes non fiscales des collectivités.

La formation s’inscrit dans le champ d’action 3 du ProDeGol qui concerne l’appui-conseil à l’organisation de la décentralisation fiscale et aux finances locales. Il s’agit en particulier de consolider les actions et les pistes de mobilisation des recettes communales.

Après trois jours des travaux, les participants sont repartis édifiés sur les conditions d’exercice de la fonction de collecteur de recettes communales, leur droit et devoir, les techniques d’approches des contribuables etc. Ils ont également discuté des projets de contrats d’objectifs pour 2019 et ont mis en place l’approche de la gestion par bloc des fichiers des contribuables.

A l’ouverture, le Président de la Délégation Spéciale de la ville d’Atakpamé M. Adjonou Kassegnè a relevé l’exécution budgétaire des trois années précédentes et a trouvé que ces chiffres ne reflètent pas l’image de la commune en tant que ville carrefour. Selon lui, il y’a du potentiel qui reste à être exploiter et cela dépend de tous les habitants car ils ont les capacités et l’expertise pour de nouvelles stratégies. Il a convié les participants à réfléchir ensemble sur ces stratégies afin de mobiliser les ressources pour rendre leur commune plus charmante.

Le consultant pour cette formation, M. Ilboudo Eric a précisé que ProDeGol a pour objectif d’organiser, de gérer et de mettre en œuvre le processus de la décentralisation au niveau national en se basant sur l’utilisation effective des compétences, les capacités et les structures qui ont été améliorées.

Il faut préciser qu’au cours de la formation, les participants effectué des sorties sur le terrain (quartiers et marchés) pour mettre en pratiques les nouvelles enseignements reçus.

Depuis Atakpamé, Evrard Nomanyo




Photo de famille des participants

Le projet OM4D de l’IFOAM renforce le leadership des acteurs de l’agriculture biologique au Togo

La ville de Nostè, berçeau du peuple Ewé, située à environ 80 km de la capitale abrite depuis le 12 janvier dernier une formation sur l’agriculture biologique. Une vingtaine de participants venus de différentes régions du Togo prennent part à cet atelier de renforcement de capacité dans le cadre du projet OM4D du Mouvement International de l’Agriculture biologique (IFOAM).  Il est question au cours de cette session de formation de 10 jours, de permettre à tous les participants d’acquérir des connaissances dans les différents domaines de l’agriculture biologique.

Famara Diédhiou, Formateur Organic Leadership Course de l’IFOAM, l’un des formateurs dépêchés au Togo pour cette session a édifié la lanterne de l’opinion sur la problématique dès l’entame des travaux : « Pour faire avancer l’agriculture biologique, en faire une pratique de tous les jours, il est nécessaire qu’il y ait des personnes qui soient suffisamment outillées dans divers domaines pour faire avancer la cause de l’agriculture biologique. Quand on parle des personnes outillées, ce sont les leaders et le leader doit être présent sur toute la chaîne ou tout le secteur de l’agriculture biologique, notamment des systèmes de production aux décisions politiques en passant par les systèmes de transformation, les systèmes de techniques de plaidoyer, les systèmes de techniques de commercialisation, l’élaboration des lois, l’élaboration des politiques ».

Pour mériter leurs places à ce grand rendez-vous de partage de connaissances, les participants ont pu dans un premier temps convaincre les formateurs par rapport à la thématique de leadership en agriculture biologique. Aussi leur affirmation ou leur appréhension de ladite agriculture a-t-il été déterminante dans le processus de sélection.

« Quand le concept a été partagé dans différentes plateformes, on s’est rendu compte que l’agriculture biologique est la vraie voie pour sortir de la faim, pour maintenir l’environnement dans lequel nous vivons et plusieurs études ont démontré que l’agriculture biologique est effectivement la vraie solution par rapport à la production, à la qualité des aliments par rapport à un futur radieux pour nous mais aussi pour la génération future », précise le Formateur Famara Diédhiou.

Très engagés pour une meilleure vulgarisation de l’agriculture biologique dans leur pays, les participants comptent d’ores et déjà mettre non seulement en pratiques les connaissances acquises à l’issue de la formation, mais aussi attirer de plus en plus l’attention des gouvernants afin de consacrer une place de choix à l’agriculture biologique dans les politiques et programmes agricoles.

A cet effet, M. GNAKOU Mamilani, responsable de la société Experta TogoAgro, bénéficiaire de la formation OLC 2019, précise : «je voulais rappeler que OM4D est un projet de l’IFOAM qui vise à redynamiser le mouvement biologique dans le monde ; au travers de cette formation OLC 2019 ici au Togo, je voudrais bien être capable d’impacter beaucoup plus le monde biologique au niveau des producteurs et au niveau des consommateurs parce que nous constituons déjà un pont entre ces deux entités. Nous voulons beaucoup plus sensibiliser les producteurs sur les nouvelles techniques, les meilleures techniques de production et nous voulons assurer des produits beaucoup plus sains. Au-delà de tout ça, nous voulons également influencer le décideur parce que le bio, il faut aussi la volonté politique ; au Togo, depuis la foire agricole de Mango, rien qui a été fait. On se demande où sont les résultats de ces conclusions, donc nous voulons relancer le débat pour que les autorités prennent vraiment en compte le mouvement biologique par les politiques. J’en appelle aussi aux journalistes pour porter le message. Sans vous, rien ne sera fait ».

Il est à noter que IFOAM à travers le projet OM4D au Togo œuvre à mettre en place un mouvement de l’agriculture biologique pouvant défendre les intérêts du secteur. Le projet s’investit également dans le développement des marchés locaux des produits biologiques tout en offrant les opportunités d’accès aux marchés internationaux à ces produits à travers des réunions trimestrielles avec les acteurs afin de pouvoir déceler les différents problèmes qui minent le secteur et relever les défis de concert avec tous les acteurs.

« L’IFOAM à travers sons système de plaidoyer, œuvre à impliquer fortement le gouvernement afin que ce dernier puisse prendre réellement en compte les questions de l’agriculture biologique. A travers ces genres d’activités, notamment la présente formation, IFOAM compte ainsi développer et dynamiser davantage le mouvement biologique, souligne M. Gilbert BAKIRWENA, communicateur OM4D/IFOAM au Togo.

Il convient de souligner que l’agriculture biologique est une méthode de production agricole qui exclut le recours à la plupart des produits chimiques de synthèse utilisés notamment par l’agriculture industrielle et intensive depuis le début du XXe siècle, les organismes génétiquement modifiés par transgenèse, et la conservation des cultures par irradiation. La fertilisation du sol et la protection des plantes doivent donc être assurées par d’autres méthodes. Les motivations des agriculteurs et des consommateurs peuvent être de meilleurs revenus, une meilleure santé au travail, la protection de l’environnement ou des produits perçus comme plus sains.

La Rédaction




Le Commissaire général de l’OTR (au milieu) ©TBN

De nouvelles législations pour une amélioration du climat des affaires au Togo

Les innovations contenues dans le nouveau code des douanes, le nouveau code général des impôts et le livre de procédures fiscales, entrés en vigueur le 1er janvier 2019 ont fait l’objet d’une conférence de presse animée ce lundi 14 janvier à Lomé par le Commissaire général de l’Office Togolais des Recettes (OTR), Kodjo Adédzé qui avait à ses cotés, le commissaire des impôts Essowavana Adoyi et celui des services généraux, Philippe Tchodié.

La réforme du dispositif législatif s’appuie sur certains principes directeurs notamment la rationalisation de la structure du système fiscal (en fusionnant ou en supprimant certaines taxes), la modernisation des règles d’assiette fiscale par l’intégration des bonnes pratiques, l’accompagnement des PME-PMI, l’élargissement de l’assiette pour assurer un financement conséquent tant du budget de l’Etat que des collectivités et la prise en compte de la problématique de l’amélioration du climat des affaires par la facilitation des procédures fiscales.

Selon les explications du Commissaire général de l’OTR, le nouveau Code Général des Impôts (CGI) et le Livre de Procédure Fiscale (LPF) et le code des douanes nationales et communautaires comportent des innovations nécessaires allant dans le sens de l’amélioration du climat des affaires au Togo.

En effet, la réforme de la loi portant Code Général des Impôts et le Livre de Procédure Fiscale a aboutit à la suppression d’un certains nombre d’impôts et taxes à savoir la taxe sur les salaires, la taxe sur les véhicules de sociétés, la taxe complémentaire à l’impôt sur le revenu, la taxe complémentaire sur salaires, la surtaxe foncière sur les propriétés insuffisamment bâties et la Taxe Spéciale sur la Fabrication et le Commerce des Boissons.

« En fiscalité intérieure nous avons une trentaine de taxes à payer par les opérateurs économiques. C’est beaucoup de charge. Nous les avons réduites à une dizaine », a indiqué le commissaire Kodjo Adédzé.

Par ailleurs, les innovations fiscales indiquent que les nouvelles entreprises régulièrement formalisées au Centre de formalités des entreprises (CFE) bénéficient d’une exonération de la Taxe professionnelle unique (TPU) durant les 2 premières années de leur création. En outre, le taux d’imposition de l’impôt sur les sociétés connaît de son côté une baisse de 1 % passant ainsi de 28 à 27 %.

Il faut également noter l’institution d’un mécanisme de remboursement du crédit de la Taxe sur la valeur ajoutée (TVA) conforme aux bonnes pratiques. Ainsi, dans la dynamique de simplifier le système fiscal, et compte tenu des contraintes liées à la complexité de la gestion de taux multiples par les opérateurs économiques, la réforme retient désormais un seul taux d’imposition au titre de la TVA.

Le régime du taux réduit de TVA qui s’appliquait à un certain nombre de produits et services, n’est plus en vigueur. Tous les produits et services assujettis à la TVA subissent un taux unique de 18 %.

Bruno KOSSI




Faure Gnassingbé au siège de l’AIIB (archives)

Economie : Le Togo désormais membre de l’AIIB

La Banque asiatique d’investissement dans les infrastructures (AIIB) vient d’enregistrer de nouveaux pays membres, six au total dont le Togo. Cette adhésion approuvée par le Conseil d’administration de l’AIIB intervient quatre mois après l’engagement exprimé par le Togo d’être pays membre de cette institution financière.

En septembre dernier, le Chef de l’Etat togolais Faure Gnassingbé présentait en effet au Président de l’AIIB, sa vision pour le Développement du Togo à  travers le Plan National de Développement (PND 2018-2022) à l’occasion de son dernier séjour en Chine.

Le Togo compte bénéficier du financement de cette institution multilatérale d’investissement pour la mise en œuvre de ses programmes de développement dans le cadre du PND. Les premiers responsables de l’AIIB avaient en effet exprimé leur volonté de travailler avec les pays africains dans le financement des projets, ceci dans l’intérêt de toutes les parties prenantes.

Il faut souligner qu’en trois ans, le nombre de membres de l’AIIB est passé de 57 fondateurs à 93 membres agréés provenant de presque tous les continents. « Cela démontre l’engagement de nos membres envers la coopération multilatérale et renforce le rôle de l’AIIB dans la communauté financière internationale », a indiqué Sir Danny Alexander, Vice-président et Secrétaire Général de l’AIIB).

« Le nombre croissant de membres de la Banque en Europe et en Afrique reflète également l’importance pour la croissance et le développement de la connectivité interrégionale, en particulier des infrastructures durables qui ouvrent l’accès à de nouveaux marchés en Asie et au-delà », a-t-il ajouté.

Les nouveaux membres approuvés sont l’Algérie, le Ghana, la Libye, le Maroc, la Serbie et le Togo. Il faut préciser que l’AIIB est une banque d’investissement proposée par la République populaire de Chine pour répondre au besoin croissant en termes d’infrastructures en Asie du Sud-Est et en Asie centrale. Elle se présente en outre comme un concurrent au Fonds monétaire international, la Banque mondiale et la Banque asiatique de développement.

La Rédaction




Visite des stands d’exposition

Ouverture de la foire des 7 collines à Atakpamé

Le site de la Direction Orabank en face de l’Evêché d’Atakpamé sert de cadre à la 5ème édition de la foire commerciale et culinaire de la ville des 7 collines, évènement couplé de la 4ème foire nationale du Soja. Cette manifestation socio-économique, agricole et culturelle a pour objectif de susciter l’envie d’entreprendre chez les commerçants, les producteurs et les cuisiniers et de servir d’un véritable carrefour d’échanges, de promotion et aussi une plateforme de l’économie locale, régionale voire internationale.

Il s’agit en effet de créer un espace de rencontre entre les opérateurs économiques et les consommateurs, un cadre d’exposition-vente en cette période de fin d’année, de faciliter l’accès aux biens de consommations aux populations et de donner une opportunité aux établissements de commerce pour la valorisation de leurs produits.

Jusqu’à la fin de ce mois de décembre, les opérateurs économiques, les hommes d’affaires, les artisans et autres vont à travers les expositions et ventes, promouvoir leurs différentes activités et services dans divers domaines notamment la restauration, l’artisanat et le commerce général entre autres. Egalement au programme, une journée des partenaires, des formations, des conférences-débats et des événementiels.

En lançant les activités devant meubler l’édition 2018 de cette foire, le Secrétaire général de la Mairie d’Atakpamé, M. Pinizi K. Essohanam (représentant le Maire de la Commune et le Préfet de l’Ogou) s’est dit satisfait de l’organisation et a invité les différentes parties prenantes à s’approprier l’événement pour sa pérennité dans la ville des 7 collines qui est Atakpamé, chef-lieu de la région des plateaux.

Le représentant du comité d’organisation, M. Baramna Etienne a indiqué que grâce à l’appui technique et financier de l’ensemble des sponsors et partenaires ainsi que les bonnes volontés, la foire des 7 collines est rentrée dans la tradition et est devenue un rendez-vous annuel d’échanges et de rencontre entre plusieurs acteurs et un cadre de commercialisation et de promotion de différents produits.

Avant de procéder à la coupure symbolique du ruban donnant accès à la visite des stands, Mme Ottou Mélanie a au nom du comité d’organisation remercié tous ceux qui de près ou de loin ont contribué à la réussite de cet événement placé sous le haut patronage du Ministère du Commerce et de la Promotion du Secteur Privé.

Le Secrétariat de Mise en Œuvre du Cadre Intégré Renforcé (SMOCIR) dudit ministère est aussi à cette foire pour apprécier les efforts fournis par les exposants et aussi prodiguer des conseils pour l’amélioration de leurs activités dans le secteur de la production, de la conservation et la transformation des produits.

La plateforme des Organisations de la société civile (OSC) de lutte contre les IST/SIDA et la promotion de la santé (point focal Ogou), conduite par sa Présidente Komlan Esse est également présente sur le site de la foire pour éduquer et sensibiliser les participants et le grand public.

Depuis Atakpamé, Evrard NOMANYO




Une vue du stand avec du karité « made in Togo »

Le Karité togolais en attraction à la Foire Commerciale intra-africaine « IATF 2018 » du Caire en Egypte

Le karité du Togo et ses produits dérivés ont encore fait parlé d’eux cette fin d’année 2018. Après Shanghai (Chine) en novembre dernier, c’est au Caire en Egypte que Mme Elisabeth Essodolom PALI-TCHALLA a brandi l’étendard du karité « made in Togo ». La présidente et Directrice Générale de la Société Togolaise de Karité a participé du 10 au 17 Décembre 2018 au Caire à la toute première édition de la Foire Commerciale Intra-Africaine dans la capitale Egyptienne.

Depuis qu’elle a amorcé avec le soutien de l’Etat Togolais la redynamisation de la filière karité au Togo, Mme Elisabeth Essodolom PALI-TCHALLA, a hissé le Togo parmi les destinations privilégiées des industriels et multinationales de la pharmacie, du cosmétique et de la chocolaterie en quête de cette matière première qu’est le karité. La Foire commerciale intra-africaine du Caire est la première du genre à être organisée sur le continent africain.

Il s’agit d’une foire commerciale de 7 jours qui fournit une plateforme de partage d’informations sur le commerce, l’investissement et le marché en vue de permettre aux acheteurs et aux vendeurs, aux investisseurs et aux pays de se joindre, de discuter et de conclure des accords commerciaux. Organisée par  la Banque Africaine d’Import- Export (AFREXIMBANK) en collaboration avec l’Union Africaine ce grand rendez-vous commercial s’est donné comme objectif de stimuler le commerce intra-africain et soutenir la mise en œuvre de la Zone de Libre-Échange Continental Africaine « ZLECA ».

Au cours de cette foire qui a vu la participation  de milliers d’exposants venus de tous les pays africains et d’autres continents, la Société Togolaise de Karité(STK) a pu vendre la destination Togo,   un pays classé désormais grand producteur du karité avec plusieurs centaines de milliers de tonnes d’amandes de karité enregistrés chaque année. Dans la dynamique impulsée par la présidente de la filière karité du Togo,  le pays fait partie depuis Mars 2018  de l’Alliance Globale du Karité, la grande Famille mondiale des pays producteurs de karité.

Au Togo, la filière karité occupe plusieurs milliers de femmes regroupées en coopératives dans les régions Centrale, Kara et Savanes.

Gaëtan K.




Des attestations remises aux partenaires

Fin de la 15ème foire internationale de Lomé sur une note de satisfaction : 271.666 visiteurs enregistrés selon la Direction du CETEF

Les activités de la 15ème foire internationale de Lomé ont pris fin ce  lundi 10 décembre sur une note de satisfaction générale selon l’administration du Centre Togolais des Expositions et Foires de Lomé (CETEF). Ouverte le 23 novembre dernier, cette foire a enregistré au total 957 exposants dont 220 venus de l’extérieur et 271.666 visiteurs contre 266.894 en 2017.

Pendant 18 jours, les exposants venus de 19 pays dont le Burkina Faso (pays invité d’honneur) ont fait la promotion de leurs activités et services et noué de nouveaux partenariats pour le développement de leurs affaires.

En dehors des expositions ventes, cette foire a été meublée par diverses autres activités notamment des fora, des panels sur le concept chaîne de valeur et son opérationnalisation dans le secteur agricole, les rencontres « business to business » (B to B), des journées portes ouvertes et des activités culturelles.

« Toutes ces manifestations ont connu une parfaite réussite. En termes de bilan, tout s’est bien passé. Les expositions ont été faites dans le temps, les visiteurs ont répondu, la programmation de nos activités a été réalisée et exécutée et nous au niveau de l’organisation, on ne peut que nous réjouir d’avoir atteint nos objectifs », a indiqué le Directeur général du CETEF, Johnson Kuéku-Banka.

« Nous avons approché les exposants, ils sont tous contents d’avoir participé à la foire Lomé, même chose du côté des visiteurs. Nous sommes heureux, parce que ces acteurs principaux de cette foire ont exprimé toutes leur satisfaction », a-t-il ajouté, tout en invitant les exposants à procéder à un suivi strict des contacts pris afin de tirer profit de leur participation à la foire.

Les 190 rencontres « B to B » ont permis aux 150 opérateurs économiques participants venus de 55 entreprises, d’échanger sur leurs produits et services, de discuter des formes de partenariat et de négocier les conditions de potentielles transactions commerciales. Au total 77 promesses de partenariat d’affaires ont été enregistrées à l’issue de ces rencontres.

La cérémonie de clôture de cette foire a été marquée par des remises d’attestation aux sponsors et partenaires. Occasion pour le Directeur du CETEF, de lever un coin de voile sur la prochaine édition de la foire internationale de Lomé qui se tiendra du 22 novembre au 9 décembre 2019.

David




Remise de matériels agricoles (©Présidence Togo)

Togo/ Finance agricole : Franc succès dans la phase pilote du MIFA

La Chef de l’Etat Faure Gnassingbé était ce vendredi sur le site de Kovié dans le Zio pour une évaluation de la phase pilote de la mise en œuvre du Mécanisme incitatif de financement agricole fondé sur le partage de risques (MIFA). Cinq mois après son lancement, ce mécanisme de financement connait un franc succès selon les promoteurs, au regard des résultats déjà enregistrés sur le terrain notamment dans les zones d’aménagements agricoles planifiées de Kovié, d’Agou, d’Agoméglozou, de Blitta, de Notsè et de Sadori.

Cette phase pilote du MIFA a en effet déjà permis l’accompagnement de 3.500 agriculteurs, la pré-livraison d’intrants agricoles à hauteur de 75 millions de francs CFA et la structuration de la chaîne de valeur agricole. En outre, plus de 105 millions de francs CFA ont été alloués aux exploitants agricoles au taux de 8 % et 1,2 milliards approuvés et en cours de décaissement.

Autres résultats enregistrés, la signature d’une dizaine de conventions de partenariat, la négociation de contrats d’achat avec des agrégateurs pour l’acquisition de plus de 10.000 tonnes de riz, 3500 tonnes de maïs et 10.000 tonnes de manioc. Egalement à noter, l’accompagnement de 122 coopératives d’exploitants agricoles qui auront à bénéficier de près de 2 milliards de francs CFA de crédit auprès des partenaires financiers du MIFA.

A Kovié, le Chef de l’Etat a procédé à la visite du bassin rizicole de la localité (plus de 600 hectares) afin de toucher du doigt les réalisations des agriculteurs depuis le lancement du Mécanisme de même que les difficultés rencontrées. Il a également procédé à la remise de matériels agricoles en soutien aux producteurs.

Faure Gnassingbé s’est dans son message félicité des résultats obtenus avant d’encourager les producteurs et de les rassurer que les quelques difficultés rencontrées seront corrigées au fur et à mesure. Selon lui, le MIFA contribuera à valoriser les producteurs et favoriser l’emploi des jeunes dans le secteur agricole, ceci avec l’accompagnement de tous.

Officiellement lancé le 25 Juin à Lomé, le MIFA assure la promotion des produits financiers et assuranciels adaptés au secteur agricole, et entend remédier à la fragmentation des chaînes de valeur agricole et faciliter le partage des risques entre les différents acteurs du secteur. Le souci, c’est également de fournir une assistance technique aux institutions financières, aux PME/PMI et aux producteurs agricoles. Ce mécanisme bénéficie de l’accompagnement financier du FIDA, de la BAD et d’autres partenaires techniques.

David




Rencontres « B to B » à la 15ème foire de Lomé

Du « B to B » à la 15ème foire internationale de Lomé

Les activités de la 15ème foire internationale de Lomé se sont poursuivies ce mercredi 05 décembre sur le site du Centre Togolais des Expositions et Foires (CETEF) de Lomé avec des rencontres d’affaires dénommées Business to Business « B to B » organisées en marge des expositions.

Ils sont une cinquantaine d’opérateurs économiques à participer  à ces rencontres professionnelles qui permettent de nouer de nouveaux partenariats d’affaires. Les rencontres « B to B » ont en effet généralement pour objectif de mettre face à face autour d’une même table, les opérateurs économiques afin de discuter des affaires.

Selon le Directeur général du CETEF, cette rencontre entre offreurs et demandeurs permet d’échanger pour un éventuel partenariat. « Nous avons organisé cette rencontre afin d’aider les opérateurs économiques à pouvoir discuter facilement de leurs affaires parce que lorsqu’ils sont dans leurs stands, ils n’ont pas cette aptitude de le faire entre eux », a indiqué Johnson Kueku-Banka.

Depuis la première édition des « B to B », le nombre de rencontres est estimé à 300 avec en moyenne 3 rencontres entre 2 opérateurs économiques. Un suivi des échanges sera fait afin d’avoir une idée précise du nombre de contrats de partenariat signés au cours de cette 6ème édition de ces rencontres « B to B ».

Rendez-vous incontournable de chaque fin d’année au Togo et dans la sous région ouest africaine, la foire internationale de Lomé représente une grande opportunité pour les opérateurs économiques pour booster leurs affaires. Les activités de cette 15ème foire prendront fin le 10 décembre prochain.

La Rédaction