Visite des stands d’exposition

Togo/ Agriculture : Journées portes ouvertes sur les activités du MAEH

Les programmes et projets pilotés par le Ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de l’Hydraulique (MAEH) font l’objet de journées portes ouvertes au Cabinet de ce département ministériel à Lomé. Jusqu’au 20 janvier prochain, le grand public a l’occasion de s’informer sur les activités du ministère et les différents projets financés par le Gouvernement togolais avec l’appui des partenaires en développement dans les domaines de la sécurité alimentaire, nutritionnelle et de l’accès à l’eau potable.

Ces journées portes ouvertes sont selon Mme Hélène Bali, secrétaire générale du ministère de l’agriculture, une vitrine d’échanges avec le grand public sur les programmes en faveur du développement de l’agriculture togolaise. Il s’agit également de donner plus de visibilité aux jeunes entrepreneurs agricoles avec des stands d’exposition des produits « made in Togo ». Un accent sera également mis sur les technologies mises au point par les projets pour contribuer à réduire l’extrême pauvreté et promouvoir la croissance socio-économique.

Le Ministre Ouro Koura Agadazi en charge de l’agriculture est revenu à l’ouverture de ces journées sur les réalisations phares de certains programmes de son ministère notamment le PNIASA et ses composantes, le PNPER, les projets d’aménagement agricole et la politique nationale de l’eau entre autres.

Les différents acteurs impliqués dans le secteur agricole sont invités à profiter de ces journées pour mieux connaitre les activités du MAEH et développer des partenariats et des relations d’affaires avec les promoteurs d’entreprises agricoles et les médias notamment.

Cet évènement connait aussi la participation de certaines institutions de la République, des représentants des organisations internationales, des partenaires techniques et financiers, des représentants des organisations de producteurs agricoles, des institutions de recherche, des organisations de la société civile et du public.

Cris DADA




Cina Lawson, Ministre des Postes et de l’Economie Numérique

Togo : Le prix de l’Internet pourra baisser à compter de février 2018

La concurrence va se renforcer sur le marché de l’Internet à partir du mois de février prochain au Togo avec pour conséquence, une baisse des prix notamment au niveau des consommateurs. Les nouveaux fournisseurs d’accès internet  (TEOLIS et GVA Togo) vont entamer le déploiement de leurs infrastructures et débuter dans la foulée, la commercialisation de leurs offres Internet.

GVA Togo proposera aux consommateurs togolais de la fibre optique jusqu’aux domiciles (FFTH) et TEOLIS développera pour sa part, ses offres en s’appuyant sur la technologie LTE, les plus performantes, selon les informations. TEOLIS a en effet annoncé cette semaine le déploiement des infrastructures et le début de la commercialisation de ses offres internet dès février 2018.

« TEOLIS SA confirme sa venue sur le territoire et tient sa promesse d’élaborer la meilleure proposition de valeur avec pour ambition de proposer un réseau internet fiable, rapide et économique, conformément aux attentes des professionnels et de la population », précise un communiqué de l’opérateur.

La mise sur le marché national des offres de ces nouveaux fournisseurs d’accès internet permettra sans doute aux consommateurs togolais d’avoir le choix entre davantage de fournisseurs de service Internet. Elle assurera ainsi une nette amélioration de la qualité quant aux services à offrir. C’est cette qualité de service qui départagera en effet les fournisseurs et fidélisera leur clientèle, estime la ministre Cina Lawson en charge des Postes et de l’Economie Numérique.

In fine, l’émergence de ces nouvelles offres renforcera la concurrence avec pour conséquence une baisse des prix et par ailleurs, la création d’emplois. De fortes obligations d’investissements et de couverture du territoire, ainsi que des exigences de qualité de service sont en effet incluses dans le contrat entre le Ministère des Postes et de l’Économie Numérique et le fournisseur TEOLIS SA.

David




Atcha Dedji Affo

Atcha Dedji Affo désormais aux commandes de la Holding TOGOCOM

Un pas de plus dans le processus de transformation du groupe Togo Télécom en une Holding dans le domaine des communications électroniques. Provisoirement abrégée TOGOCOM, la structure connaît dorénavant son directeur général en la personne d’Atcha Dedji Affo.

Haut cadre du parti au pouvoir Union pour la République (vice-président pour la région centrale), Atcha Dedji Affo était avant sa nomination, Directeur général de Togocel, filiale de la Holding.

La présidence du Conseil d’administration de la Holding est quant à elle, confiée au Colonel Gnama Latta. Le Directeur général de l’Agence Nationale de l’Aviation Civile (ANAC) et de la Société Aéroportuaire de Lomé Tokoin (SALT) remplace à ce poste, Taïrou Bagbiègue.

Il faut rappeler que le décret portant création de TOGOCOM a été pris le 13 juillet 2017 en Conseil des Ministres. Propriété de l’Etat togolais, TOGOCOM est dotée d’un capital social de 1 000 000 000 F CFA. Elle est garante de l’efficacité du groupe dont elle définit la stratégie. A ce titre, elle fixe selon le Gouvernement, les objectifs et contrôle les résultats des filiales (Togo Télécom et Togocel) qu’elle détient à 100 %.

La Rédaction




Le ministre Sani Yaya et Mme Khadidia DIABI

La BAD octroie 7,47 milliards de F CFA en appui budgétaire au Togo

Au titre du Programme d’Appui à la Promotion de l’Agrobusiness (PAGPA), le Groupe de la  Banque Africaine de Développement (BAD) a accordé au Togo, un appui budgétaire évalué à 9,53 millions d’Unité de Compte (UC), soit environ 7,47 milliards de FCFA.

Ce soutien financier se décompose en deux dons, l’un du Fonds africain de développement (FAD) d’un montant de 2,32 millions d’UC (1,82 milliards de FCFA)  et un autre au titre de la Facilité d’appui à la transition (FAT) d’un montant de 7,21 millions d’UC (5,65 milliards de FCFA).

Selon la Responsable pays de la BAD au Togo, le Programme d’Appui à la Promotion de l’Agrobusiness a pour objectif de contribuer  à la création des conditions favorisant une croissance économique inclusive. « Cet appui budgétaire s’attachera à soutenir l’essor d’un environnement favorable aux investissements dont principalement le développement de l’agrobusiness »,  a expliqué Mme Khadidia DIABI lors de la signature de l’accord  de don jeudi dernier à Lomé.

Ce programme permettra également de renforcer la  capacité de mobilisation des ressources internes afin de soutenir les investissements publics requis pour le développement de l’agriculture et ses chaines de valeurs.

Le ministre Sani Yaya en charge de l’Economie et des finances a témoigné sa reconnaissance et sa gratitude aux premiers responsables de la BAD pour leur accompagnement en faveur du développement du Togo.

Il faut souligner que ce financement intervient après celui de la Banque mondiale évalué à plus de 58 milliards de F CFA pour le financement de trois nouveaux projets de développement au Togo.

Cris DADA




Echange de documents entre Mme Joëlle Dehasse et le ministre Sani Yaya

Plus de 58 milliards de F CFA de la Banque Mondiale pour le financement de trois nouveaux projets au Togo

101,9 millions de dollars soit plus de 58 milliards de F CFA, c’est la nouvelle enveloppe financière que l’institution de la Banque mondiale vient de mettre à la disposition du Togo pour le financement de trois nouveaux projets. La signature des accords de financement est intervenue ce jeudi entre le ministre Sani Yaya en charge de l’Economie et des Finance et la Représentante résidente de la Banque mondiale au Togo, Mme Joëlle Dehasse.

Sur ce financement 101,9 millions de dollars, 66, 9 millions de dollars sont octroyés sous forme de don et 35 millions de dollars sous forme de crédit. Sont pris en compte par ce nouveau programme, le projet de Gouvernance Economique évalué à environ 08 milliards de F CFA, le Projet de Réforme et d’Investissement dans le secteur de l’Energie (PRISET) pour environ 20 milliards de F CFA, et le Programme d’Appui à la Gestion Fiscale et aux Réformes ayant trait aux Infrastructures (PAGFRI) pour un montant de près de 30 milliards de F CFA.

Le projet de Gouvernance Economique vise à renforcer la gestion des investissements publics, la mobilisation des recettes intérieures, la responsabilité de l’Etat et les mécanismes de suivi dans le but d’améliorer la qualité des services dans des secteurs prioritaires.

Quant au PRISET, il entend contribuer à améliorer l’environnement institutionnel et la souveraineté financière du secteur de l’énergie au Togo pour une extension du réseau électrique. Le PAGFRI est pour sa part, un appui budgétaire qui vise à soutenir le Togo afin de consolider son cadre fiscal et relever les contraintes majeures qui entravent la croissance économique notamment dans le secteur des infrastructures.

Selon le ministre de l’économie et des finances, ces trois projets sont une partie d’un ensemble de programmes prioritaires initiés par le Gouvernement en faveur des populations. Il s’est réjoui de ce que ces accords viennent consolider toutes les actions engagées pour le développement et la réduction de la pauvreté au Togo.

Pour la représentante résidente de la Banque mondiale au Togo, la plus grande partie du travail reste à venir en ce qui concerne la mise en œuvre des activités et réformes contenues dans le cadre de ces trois financements, afin d’assurer qu’ils atteignent les résultats anticipés en vue d’une croissance économique accélérée et plus inclusive qui soit à la hauteur des besoins croissants des populations et des urgences du pays.

Mme Joëlle Dehasse et Sani Yaya ont par ailleurs salué la contribution de l’Union Européenne au Projet de Gouvernance Economique, à travers un financement de 05 millions d’euros.

Il faut souligner que cette année 2017 a été très fructueuse pour le partenariat entre le Togo et la Banque mondiale qui s’est renforcé avec l’approbation de 07 nouveaux financements qui répondent à des besoins pressants en lien avec la Stratégie de Croissance Accélérée et de Promotion de l’Emploi (SCAPE) et des grandes lignes du Programme National de Développement (PND) en cours d’élaboration.

David S.




Sani Yaya, Ministre de l’Economie et des Finances

Togo/ La loi de finances 2018 votée à l’Assemblée nationale

La loi de finances pour la gestion 2018 a été adoptée ce mercredi à l’Assemblée nationale au cours d’un vote boycotté par les députés de l’opposition parlementaire. Le budget s’équilibre en ressources et en charges à 1.321,9 milliards de FCFA, soit une hausse de 7,7 % par rapport à celui de 2017.

La loi de finances pour la gestion 2018 consacre 44,5 % des ressources aux dépenses orientées vers les secteurs sociaux dont une bonne part sera réalisée dans le cadre du Programme d’Urgence de Développement Communautaire (PUDC) et du Programme d’Appui aux Populations Vulnérables (PAPV), selon le ministre Sani Yaya en charge de l’Economie et des Finances. Les secteurs sociaux qui seront couverts sont entre autres : l’éducation, la santé, le développement socioéconomique à la base à travers la réalisation des projets d’infrastructures socio-économiques en milieu rural et semi-urbain.

« Dans ce cadre, les actions du Gouvernement seront orientées vers la réalisation des écoles, des instituts de formation en agropastorale, des centres de santé, des points d’eau potable et l’assainissement de base ainsi que la construction des routes, des pistes rurales, l’aménagement hydro-agricoles, des infrastructures de stockage et de transformation des produits agricoles, l’électrification rurale grâce à toutes les sources d’énergie », a indiqué le ministre Sani Yaya.

L’adoption de la loi de finances 2018 permet en outre au Gouvernement de poursuivre la mise en œuvre du programme conclu avec le FMI, un accord triennal soutenu par la Facilité Elargie de Crédits (FEC) qui prévoit un nouveau cadrage macro économique.

Par ailleurs, explique Sani Yaya, l’adoption de cette loi permet au Gouvernement de renforcer la mobilisation des recettes et de poursuivre la maitrise des dépenses en limitant le déficit à 2,45 % contre une norme communautaire inférieure ou égale à 3 % ; ce qui permet de contenir l’évolution du taux d’endettement de notre pays qui est projeté à 52,8 % en 2021.

Au titre de cette loi par rapport au collectif budgétaire 2017, les recettes fiscales et non fiscales connaissent une hausse respectivement de 46,3 milliards de FCFA passant de 614,0 milliards à 660,3 milliards de FCFA et de 23,2 milliards de FCFA passant de 53,3 milliards à 76,5 milliards de FCFA en 2018. Les recettes budgétaires enregistrent aussi une augmentation de 38,9 milliards de FCFA pour atteindre 853,0 milliards de FCFA, contre 814,1 milliards de FCFA en 2017.

Les recettes budgétaires liquides augmentent de 59,0 milliards passant de 503,0 milliards de FCFA à 562,0 milliards de FCFA, tandis que les recettes budgétaires non liquides connaissent une baisse de 12,7 milliards passant de 111,0 milliards à 98,3 milliards de FCFA. Quant aux dépenses budgétaires, comparativement au collectif budgétaire 2017, elles ont augmenté de 47,3 milliards de FCFA pour ressortir à 925,5 milliards de FCFA contre 878,2 milliards de FCFA en 2017.

« Le Gouvernement s’engage à utiliser de façon rationnelle les moyens que vous venez de mettre à sa disposition en observant rigoureusement les procédures budgétaires en matière d’exécution des dépenses et de recouvrement des recettes afin d’éviter l’accumulation des arriérés et les dérapages préjudiciables à la dynamique engagée », a rassuré le ministre de l’Economie et des Finances.

Il faut souligner que l’adoption de cette loi intervient dans un contexte de crise sociopolitique. C’est d’ailleurs le risque majeur qui pèserait sur la mise en œuvre de cette loi de finances ; d’où la nécessité pour les acteurs de la classe politique de s’accorder pour une résolution de la crise.

Cris DADA




Photo de famille des participants à la formation

Des acteurs de la propriété intellectuelle en session de formation à Lomé

Ils sont des inventeurs, des chercheurs, des opérateurs économiques et des cadres de l’administration publique à prendre part depuis ce mercredi à Lomé à un atelier de formation sur le thème « Utilisation stratégique de la propriété intellectuelle pour le développement socioéconomique du Togo ». C’est une session initiée par le ministère de l’industrie et du tourisme en collaboration avec l’Organisation africaine de la propriété intellectuelle (OAPI). L’objectif est de permettre à ces acteurs de prendre des dispositions appropriées pour mieux utiliser la propriété intellectuelle afin de créer un environnement sain et un cadre cohérent favorable à une expansion des activités socio-économiques.

C’est au regard des conséquences néfastes qu’engendrent la contrefaçon et la piraterie, que cette formation est organisée pour une meilleure utilisation du système de la propriété intellectuelle par les acteurs. Elle devra leur permettre en outre de confronter les expériences afin de parvenir à des approches de solutions pouvant aider à combattre ces phénomènes mondiaux au plan régional voire international.

Le ministre Yaovi Attigbé Ihou en charge de l’industrie et du tourisme explique que cette formation trouve toute sa pertinence en ce début du troisième millénaire où l’ouverture des marchés caractérisée par la rude concurrence conduit indéniablement les acteurs de la propriété industrielle à une collaboration dynamique, capable de féconder et de maintenir la créativité et l’innovation, principaux facteurs de la conquête de la compétitivité.

« L’atelier qui vous réunit pour une durée de deux (02) jours devra vous permettre de trouver des approches de solutions à des problèmes en rapport avec la propriété intellectuelle auxquels vous pourriez être confrontés dans l’exercice de vos fonctions ou dans la conduite de vos activités professionnelles », a –t-il ajouté.

A ce jour, il est identifié que les menaces relatives à la montée galopante de la contrefaçon, de la piraterie et de la concurrence déloyale causent d’importants dommages aux créateurs et consommateurs, à l’économie, à la santé, à la sécurité et à l’identité culturelle. Selon les statistiques internationales, la contrefaçon est estimée à 10 % au niveau mondial, mais elle atteint 30 à 80 % des produits vendus en Afrique en fonction des secteurs, dont la santé où près de 60 % des médicaments sont des produits contrefaits.

Le Togo veut ainsi engager la relance de son économie sur des bases saines et durable soutenues par les mesures pragmatiques d’acquisition et surtout de l’application des droits de la propriété intellectuelle, mesures sans lesquelles l’attrait des investissements serait un vœu pieux, selon le ministre Ihou.

Cris DADA




Les officiels à l’ouverture des travaux

Bientôt une agence de promotion des exportations et des investissements au Togo

Le Togo va bientôt se doter d’une agence nationale de promotion des exportations et des investissements avec l’idée d’améliorer considérablement sa balance commerciale. Le document de l’étude de faisabilité réalisée par le Centre du Commerce International (ITC) fait l’objet d’un atelier de validation de deux jours qui a ouvert ses portes ce mardi à Lomé.

Ces dernières années, l’économie togolaise a certes affiché des résultats relativement solides avec un taux de croissance qui s’est établi en moyenne à 5 % l’an. Cependant, il est à noter une hausse des importations en valeur et en quantité, ce qui entraine une dépendance vis-à-vis de l’extérieur quant aux produits de consommation notamment.

Aussi, la faible exploitation des potentialités d’exportation du Togo et l’absence d’une structure d’exportation qui mettra par exemple à la disposition des acteurs du commerce, des informations utiles sur les marchés à l’export, sont autant d’éléments qui ne favorisent pas un meilleur développement du commerce extérieur togolais.

La volonté du gouvernement est de mettre en place avec l’appui des partenaires techniques et financiers, un véritable mécanisme visant à promouvoir les exportations pour améliorer la balance commerciale du pays.

Ce processus de création d’une agence de promotion des exportations et des investissements s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du Projet d’Appui à la Compétitivité du Commerce et à l’Intégration régionale au sein des pays membres de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (PACCIR-UEMOA), soutenu par l’Union Européenne (UE). « La croissance économique enregistrée par les pays émergeants suscite admiration et il convient de poursuivre dans cette dynamique. Ainsi, les organismes de promotion des exportations jouent un rôle fondamental dans ce sens. C’est bien le chemin que nous empruntons en rentrant activement dans ce processus qui aboutira à la création d’une agence de promotion des exportations et des investissements », a souligné Afi Afawoubo, Directrice du conditionnement et de la métrologie légale, représentant la ministre du commerce à l’atelier de validation.

L’importance d’un organisme de promotion du commerce comme celui que le Togo envisage mettre en place n’est plus à démontrer aux yeux de M. Imano Ben Mohamed Imano, administrateur principal de programme à l’ITC. Selon lui, investir dans la promotion des exportations contribue à la création de richesse et à la croissance économique d’un pays. « Une étude récente réalisée en 2015 à la demande du Réseau Européen des Organismes de Promotion du Commerce (ETPO) par le Centre du commerce de l’Université de Genève a démontré que un dollar investit pour la promotion des exportations, génère 87 dollars de plus à la valeur des exportations et 384 dollars au PIB », a-t-il fait savoir.

Le représentant de la Délégation de l’UE ira dans le même sens pour souligner qu’une telle agence permettra d’accroitre les recettes d’exportations et de mieux gérer les dépenses d’importations. « En outre, elle pourra devenir un outil efficace pour valoriser et promouvoir l’exportation des différents produits et services du Togo. (…) la future agence de promotion des exportations et des investissements pourra aider le Togo de réduire sa dépendance budgétaire extérieure, de financer sa croissance et de devenir un pays émergent », a indiqué Bruno Hanses, conseiller à la Délégation de l’UE au Togo.

A la fin de l’atelier de validation, des propositions claires sur le mandat, la structure et le financement de la nouvelle agence de même que le plan d’action de sa mise en œuvre seront soumises au Gouvernement.

Cris DADA




Faure Gnassingbé à son arrivée à Abuja

Les grands dossiers de la 52ème session ordinaire des Chefs d’État de la CEDEAO

Les Chefs d’État et de Gouvernement de la CEDEAO se réunissent ce samedi 16 décembre à Abuja au Nigéria pour leur 52ème  session ordinaire sous l’égide de Faure Gnassingbé, président en exercice de l’organisation sous régionale.

Plusieurs sujets feront l’objet de débat notamment les crises sociopolitiques qui minent certains pays de la sous région à savoir le Togo, le Liberia ou encore la Guinée Bissau.

Egalement à l’ordre du jour, l’examen des rapports intérimaires de fonctionnement des institutions communautaires, les réformes institutionnelles, l’attribution des postes statutaires des institutions sans oublier la question relative aux contributions des Etats pour le bon fonctionnement de la Communauté.

Selon un communiqué de la Présidence de la République Togolaise, les Chefs d’Etat se prononceront par ailleurs sur la candidature d’adhésion du Maroc et le statut d’observateur de certains pays déjà évoqués lors des précédentes sessions. Ils passeront en revue les situations sociopolitiques et sécuritaires en Afrique de l’Ouest et dans le Sahel pour une synergie d’actions dans la prévention et la résolution des conflits dans les différents pays.

« A la tête de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEDEAO, je partagerai avec mes pairs, au cours du 52ème Sommet, les résultats des réformes que nous avons engagé pour un fonctionnement plus efficient de notre institution », a indiqué Faure Gnassingbé sur son compte twitter.

Il faut souligner que c’est depuis hier vendredi que le Chef de l’État togolais est dans la capitale fédérale du Nigeria pour ce Sommet qui intervient deux jours après la 79ème session du Conseil des Ministres de la CEDEAO tenue toujours à Abuja, sous la conduite du patron de la diplomatie togolaise, le ministre Robert Dussey.

David




Mme Joëlle DEHASSE, Représentante résidente de la Banque mondiale au Togo

La Banque mondiale annonce le renforcement de son engagement au Togo

Les interventions de la Banque Mondiale au Togo de même que les questions relatives à l’amélioration du climat des affaires ont été au centre d’un entretient ce mercredi entre le Premier ministre Komi Sélom Klassou et la Représentante résidente de l’institution financière au Togo, Mme Joëlle DEHASSE.

La Représentante résidente a indiqué que 2017 a été une année importante pour le Togo qui a vu le portefeuille de la Banque mondiale connaitre une augmentation avec l’approbation de plusieurs projets d’investissement. Cet engagement, dit-elle, sera bientôt renforcé par un appui budgétaire à l’endroit des réformes dans les secteurs de l’énergie, des télécommunications ainsi que la réforme fiscale et le programme d’investissement public.

« Nous avons discuté de tous ces programmes et aussi des perspectives pour l’année 2018. Je voudrais souligner que le secteur de la santé, le secteur de l’énergie aussi bien que la lutte contre l’érosion côtière sont trois secteurs très importants pour nous en 2018. Nous allons continuer à appuyer les réformes économiques ainsi que les secteurs de l’énergie et des télécommunications. Nous avons discuté aussi de tout ce qui a trait au climat des investissements en particulier et voir comment travailler ensemble pour améliorer l’environnement des affaires », a déclaré Mme Joëlle DEHASSE à sa sortie d’audience.

Mme DEHASSE a indiqué avoir également discuté avec le Premier ministre au sujet du climat des investissements pour améliorer l’environnement des affaires ainsi que tout ce qui a rapport avec le Doing Business, notamment la facilitation du permis de construire, l’enregistrement des sociétés et de la propriété, les transferts de propriétés relatifs au foncier.

La Rédaction