La ministre Legzim-Balouki (au milieu)

Lancement de la campagne 2018-2019 de la commercialisation du café et du cacao

La campagne de commercialisation du café et du cacao pour le compte de l’année 2018-2019 a été officiellement lancée ce vendredi 05 octobre à Kpalimé par la Ministre Bernadette Legzim-Balouki en charge du commerce et de la promotion du secteur privé. La cérémonie a regroupé à l’INFA de Tové, tous les acteurs de cette filière qui implique plus de 30.000 producteurs sur le plan national.

Depuis la libéralisation du secteur café cacao, la commercialisation de ces deux produits est assurée par le Conseil des Exportateurs du Café et du Cacao (CECC) qui apporte un appui au fonctionnement du Comité de Coordination pour l’exportation.

Selon la ministre du Commerce, l’environnement de la production et de la commercialisation du café et du cacao au Togo est à ce jour marqué par une meilleure organisation des différents acteurs desdites filières avec la création depuis 2014, du Conseil Interprofessionnel des filières Café et Cacao du Togo (CICC-Togo) qui regroupe quatre familles professionnelles à savoir les producteurs, les transformateurs, les acheteurs et les exportateurs.

Au regard de certains problèmes relevés dans la commercialisation de ces produits notamment les exportations non contrôlées et le non-respect de la réglementation en vigueur, Mme Bernadette Legzim-Balouki a appelé tous les acteurs privés et publics au strict respect des nouvelles dispositions convenues au cours des différentes rencontres antérieures.

« Pour une bonne traçabilité des flux des exportations, le dispositif de suivi des exportations et de maîtrise des statistiques mis en place par le CCFCC s’impose aux exportateurs régulièrement enregistrés pour la commercialisation de café et de cacao au Togo », a-t-elle indiqué, avant de rappeler à tous les acteurs que les exportations frauduleuses ne seront plus tolérées à partir de cette nouvelle campagne.

« Des instructions fermes seront données à cet effet au CCFCC pour sanctionner les auteurs du non-respect des engagements pris sur l’honneur dans le dossier d’enregistrement au titre de la campagne 2018-2019 », a fait savoir la ministre Legzim-Balouki.

Au cours de la campagne 2017-2018, des exportations non déclarées avaient été en effet détectées par le Comité de Coordination des Filières Café et Cacao (CCFCC).

Au Togo, le café et le cacao occupent respectivement dans la production agricole, le 2ème et le 3ème rang après le coton. La filière contribue à la formation de 1,4 % de la richesse nationale et 5,5 % du secteur agricole. Les deux produits sont cultivés par 31 203 producteurs pour une superficie de 38 058 hectares de café et 20 183 hectares de cacao selon le recensement de DSID de l’année 2017.

La Rédaction




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Les Etats africains s’outillent pour une transparence fiscale

Avec l’émergence des économies libéralisées et le contrôle des échanges de plus en plus assoupli, les mouvements de capitaux et des investissements à travers les frontières sont devenus une réalité quotidienne. C’est donc face à cette situation que les administrations fiscales africaines se mobilisent pour mettre en place des dispositifs institutionnels ou structurels leur permettant d’accéder aux informations sur les transactions financières effectuées par des contribuables se trouvant dans des juridictions autres que celles de leur compétence. Les autorités du Forum Africain des Administration Fiscales (ATAF) tiennent dans ce sens depuis ce jeudi à Lomé, leur deuxième réunion consultative autour du thème : « Le rôle des autorités compétentes et l’échange des renseignements en général ».

La présente rencontre permettra, à terme, de développer une compréhension commune de la question, et s’assurer que l’échange d’informations entre pays africains occupe une place prioritaire au sein des Administrations fiscales. Ceci rentre également dans le cadre général de déclarations pays par pays, au niveau mondial, qui constituent la norme de référence permettant aux différentes juridictions d’échanger des informations importantes.

« La multiplication des transactions internationales dans le cadre de la mondialisation pose aujourd’hui des problèmes fiscaux auxquels font face les administrations fiscales. Celles-ci assistent, en effet, à la naissance de groupes de sociétés qui s’internationalisent progressivement afin de profiter des avantages compétitifs et normatifs à travers des prix de transfert. Ceci pose aujourd’hui d’énormes difficultés dans la fiscalisation des opérations internationales », a indiqué le Directeur de cabinet du Ministre de l’Economie et des Finances, Kossi Tofio à l’ouverture des travaux.

Il a expliqué que les divers comportements dommageables auxquels font face les administrations fiscales érodent les bases d’imposition dans la taxation des profits réalisés et créent des pertes énormes au Trésor Public. Sous un autre angle, les flux financiers illicites alimentent d’autres réseaux aux ramifications tentaculaires qui constituent une menace réelle pour la paix et la sécurité de nos États.

L’initiative d’adhésion des pays au Forum Mondial est donc une réponse efficace à cette préoccupation de transparence fiscale, pour faire face aux phénomènes de fraude et d’évasion fiscale. C’est également une occasion pour inviter les citoyens à plus de civisme dans l’accomplissement de leur devoir fiscal.

Espoir AMEHOASSI




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Fin de l’atelier régional d’orientation et d’appropriation du PNPER à Atakpamé

Les travaux de l’atelier régional d’orientation et d’appropriation du Projet National de Promotion de l’Entrepreneuriat Rural (PNPER), organisés par le gouvernement avec l’appui technique et financier du Fonds International de Développement Agricole (FIDA) a pris fin ce mercredi 26 Septembre à Atakpamé.

Cette rencontre a pour objectif d’amener l’ensemble des acteurs régionaux directement impliqués dans la mise en œuvre à s’approprier des nouvelles orientations du projet. Il s’agit de permettre aux acteurs direct de mise en œuvre de mieux comprendre  les nouvelles orientations du PNPER notamment le dispositif opérationnel et les mécanismes de financement et de l’offre de services non financiers. Les travaux ont également permis de mettre en place des Comités régionaux de sélection (CRS) et de faire un point de la situation des demandes des zones éligibles par le PNPER.

Après deux jours d’échanges intéressants, la cinquantaine de délégués venus des préfectures de   Moyens -Mono, Est -Mono, Akébou et Haho et les organisateurs se sont séparés sur une note de satisfaction générale.

Le préfet de l’Ogou, M. Akakpo Edoh a indiqué l’objectif du PNPER, celui de  contribuer au développement de l’entrepreneuriat rural et de créer des emplois rémunérateurs et durables pour les jeunes au niveau local.

Pour le coordonnateur du PNPER, M. Louka Masseti, ce projet est le deuxième du genre financé par FIDA après la reprise de la coopération avec le gouvernement du Togo. Il a présenté le plan du PNPER entre autre sa description, ses résultats et indicateurs, ses enjeux et défis ainsi que ses perspectives.

Depuis Atakpamé, Evrard NOMANYO




Accès internet au Togo : Le Groupe TEOLIS affiche ses ambitions

Proposer un réseau internet fiable, rapide et économique, aussi bien pour le monde professionnel que le grand public avec un service client de première qualité : telle est l’ambition du fournisseur d’accès internet TEOLIS, un Groupe  qui se donne pour mission d’être le pont entre les Togolais eux-mêmes, et entre les Togolais et le reste du monde. A ce jour, TEOLIS propose une connexion internet à haut débit pour le monde professionnel à travers ses offres Internet et son service d’Interconnexion des sites distants par Boucle Local Radio (BLR) destiné à toute société ou structure disposant d’un siège et de sites distants.

Par ailleurs, des services connexes sont aussi proposés au public notamment la vidéosurveillance, la télésurveillance et les outils bureautiques. Les infrastructures grand public sont également en cours de planification dans le Grand Lomé, et la roadmap de déploiement grand public est prévue à partir de 2019.

C’est depuis le 22 février 2018 que TEOLIS a lancé ses services, dans le respect du calendrier fixé par les autorités togolaises, après l’attribution de la licence de Fournisseur d’accès internet (FAI).

Selon les premiers responsables de l’entreprise, la stratégie, visant à promouvoir la qualité de service et la compétitivité des prix au profit des usagers, a permis d’ores et déjà de réduire significativement le prix du mégabit. « TEOLIS apporte ainsi une réponse rapide et fiable à l’obligation de continuité de services de connexion et d’interconnexion, qui constitue à ce jour, la principale attente des entreprises. Ne pas anticiper de potentiels incidents de connexion ou d’interconnexion, est désormais considéré comme une faute professionnelle. Les technologies haut-débit FH/LTE mises à disposition par TEOLIS, constituent en effet une alternative indispensable aux réseaux filaires (fibre optique ou cuivre), et sont complémentaires au sein d’une même entreprise », précisent-ils dans un communiqué rendu public.

TEOLIS confirme par ailleurs, sa capacité de tenir la promesse d’élaborer la meilleure proposition de valeur, avec pour ambition de proposer un réseau internet fiable, rapide et économique, conformément aux attentes des professionnels et de la population.

« Le point fort de TEOLIS, est de mettre en avant le savoir-faire local, avec pour objectif de créer une proximité avec toutes les classes sociales du pays, qui auront des offres adaptées selon le budget disponible et le besoin exprimé. L’équipe TEOLIS est toujours disponible pour répondre aux attentes des usagers actuels et futurs », ajoute le document.

L’autre ambition du Groupe est de contribuer de manière concrète au développement national, à travers la fondation TEOLIS, qui pilote des projets en cours dans divers domaines majeurs à savoir l’éducation, la santé et l’environnement.

David




Germain MEBA, Président de la CCIT

La CCIT se dote d’un nouveau système d’information et de Gestion de la Relation Client (GRC)

La Chambre de commerce et d’industrie du Togo se modernise davantage pour une visibilité accrue du secteur privé togolais. Quelques mois après la mise en service du système de géo localisation des marchandises en transit, la CCIT, dans sa politique de proximité avec le secteur privé, se dote d’un outil de digitalisation de son fonctionnement afin de jouer la carte de la transparence et de la visibilité. Il s’agit d’un nouveau système d’information et de gestion de la relation client.

Conçu par les experts du Groupe I-WAY, ledit outil, système d’information intégrant la Gestion de la Relation Client (GRC), en anglais CRM (Costumer Relationship Management), a pour objectif d’instaurer davantage un climat de confiance avec les opérateurs économiques, et de développer avec eux une relation de proximité tenant compte de leurs besoins.

Le nouveau système présenté aux opérateurs économiques ce 20 septembre, permet en effet l’intégration des processus de gestion internes, pour une traçabilité de toutes les actions menées au bénéfice de l’opérateur, par l’ensemble des services de la Chambre, y compris les Délégations Régionales, ce qui renforcera sa présence et son action dans les régions.

Pour le président de la Chambre, Germain Meba, « les réformes engagées qui prennent en compte la nécessité d’améliorer l’environnement des affaires sont la marque de confiance accordée à la compagnie consulaire par les autorités ».

« La CCIT s’engage, à travers les initiatives telles que celle qui nous réunit aujourd’hui, à soutenir les efforts du gouvernement. Il ne serait en être autrement, tant que le chantier demeure vaste, malgré les avancées réalisées. Mais nous parviendrons au but, grâce aux efforts conjugués des uns et des autres », a-t-il souligné.

Par ces innovations, la CCIT s’inscrit dans son rôle d’accompagner le secteur privé dans une recherche constante de plus de performance, celle de se faire mieux connaitre pour être mieux servi.

Espoir AMEHOASSI




Maquette de la foire

15ème FIL : Vers un renforcement des échanges économiques entre le Togo et le Burkina Faso

Booster et formaliser davantage les échanges économiques et commerciaux entre le Togo et le Burkina Faso, c’est à ce souci que répond le choix du « pays des Hommes intègres » pour être l’invité d’honneur de la 15ème Foire internationale de Lomé (FIL) dont la campagne de promotion a été lancée le 30 août dernier sur le site du CETEF à Lomé.

Au sein de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA), le Burkina-Faso reste le deuxième client principal du Togo au niveau des exportations après le Bénin. Cependant, les importations officielles du Togo en provenance du Burkina-Faso restent très faibles. Les chiffres varient entre 400 millions en 2013 et 3 milliards en 2015 sur la période de 2012 à 2016, selon le Ministère du commerce et de la promotion du secteur privé. Lesquels chiffres placent le Burkina au sixième rang des fournisseurs du Togo dans la zone UEMOA.

« Les prochaines manifestations économiques et commerciales de Lomé, devraient donc être une occasion pour les opérateurs économiques de nos deux pays et particulièrement les institutions de promotions telles que les chambres de commerce et les agences de promotion des exportations d’activer les niches de productions et de commercialisation des biens agricoles, semi transformés et industriels afin qu’ils concourent davantage à la croissance des échanges entre nos deux pays », a indiqué la Ministre du commerce et de la promotion du secteur privé, Mme Bernadette Legzim-Balouki à l’occasion du lancement de la campagne de promotion de la 15ème Foire internationale de Lomé.

Les opérateurs économiques et les visiteurs sont invités à se préparer pour réserver un accueil digne de l’hospitalité légendaire togolaise aux exposants qui viendront du pays de Roch Marc Christian Kaboré.

Pour rappel, 15ème Foire internationale de Lomé est prévue du 23 novembre au 10 décembre 2018 autour du thème : « La chaîne de valeur, vecteur du progrès économique ». Plus de 300.000 visiteurs sont attendus à cette foire qui occupera une surface de 19.000 m² contre 17.300 m² en 2017.

David




Cérémonie de récompense

Ecobank Fintech Challenge 2018 : La Banque panafricaine récompense les meilleures startups

L’édition 2018 d’Ecobank Fintech Challenge qui est la deuxième du genre, a connu son épilogue ce jeudi 30 août 2018 au siège de la banque panafricaine à Lomé. C’était en présence des premiers responsables de l’institution financière, des diplomates et une forte délégation des pays finalistes de ce concours. Sur les onze finalistes engagés, le choix du jury a porté sur les trois meilleures solutions. A la fin, c’est l’application Nala de la Tanzanie qui remporte la première place synonyme d’une cagnotte de 10 000 $ (dollars américains).

Nala est en effet une application de transfert d’argent. Sa particularité réside en le fait qu’elle peut fonctionner sans connexion internet c’est-à-dire hors ligne. Cela fait d’elle une solution utilisable dans tous les milieux surtout ruraux où le taux de bancarisation est souvent presque inexistant. Elle rassemble plusieurs services financiers pour en faire un. Les concepteurs de Nala affirment que leur solution peut héberger plusieurs SIM et faciliter la gestion de dépenses et le contrôle des finances. Le fondateur de l’entreprise nous a confié que son ambition est de pouvoir étendre sa solution à tout le continent africain.

C’est avec ce projet que Benjamin Fernandes responsable de Nala a su convaincre le jury qui lui a attribué la première place de l’édition 2018 d’Ecobank Fintech Challenge. Il remporte ainsi une cagnotte de 10 000 $ US.

La deuxième place est revenue au promoteur du projet Virtual Indentity d’Afrique du Sud qui s’empare d’une somme de 7 000 $. En effet, comme l’indique son nom, Virtual Indentity numérise rend virtuel l’accueil du client. Entièrement numérique, le processus crée un  lien de conférence vidéo virtuelle entre l’argent et le client. Cette solution en ligne conviviale permet d’effectuer le processus KYC (Connaitre son client) d’un nouveau client à partir de n’importe quel endroit, pour plus de facilité et de rapidité.

C’est avec Wallet.ng que le Nigéria est arrivé à la 3ème marche du podium. Le projet gagne 5 000 $. Wallet.ng permet de recevoir des paiements de l’international et au niveau local. Les transactions sont facturées à 1,2 % au niveau local que ce soit par carte, portefeuille ou compte bancaire. Cette commission est de 4 % lorsque le paiement vient d’une carte étrangère. « Nous bâtissons une banque  au service de ceux, de plus en plus nombreux qui ont grandi dans un monde numérique. Nous avions la volonté de bâtir une banque aussi naturellement à sa place sur votre appareil que Facebook et WhatsApp », estiment les fondateurs de l’entreprise.

Il faut noter qu’au-delà de ces fonds, le Groupe Ecobank se charge d’appuyer ces jeunes entreprises à devenir ses partenaires pour faciliter leurs implantations dans les 33 pays où Ecobank est déjà présente. Des experts sont à disposition pour assurer l’encadrement de leurs équipes.

Le Directeur Général du groupe Ecobank a expliqué qu’il s’agit d’un projet qui s’inscrit dans la droite ligne de la politique de son institution axée sur la création des liens et des relations de travail plus étroites avec des entreprises de Fintech d’Afrique.

« Chez Ecobank, nous tirons depuis toujours une grande fierté de notre engagement et de notre leadership en matière de technologie financière. Notre stratégie numérique a connu un succès phénoménal et a contribué à modifier le paysage bancaire africain. Il est donc naturel que nous considérions que le secteur Fintech est vital pour la transformation économique du continent et la prospérité de ses citoyens. Nous mettrons tous les moyens en œuvre pour encourager les prochaines générations d’entrepreneurs Fintech qui permettront à l’Afrique de devenir une puissance mondialement compétitive dans les services commerciaux et de gagner des parts de marchés », a indiqué Adé Ayeyemi.

Espoir AMEHOASSI




Johnson Kuéku Banka, DG du CETEF

Le concept de la « chaîne de valeur » au centre de la 15ème foire internationale de Lomé

Le Centre Togolais des Expositions et Foires de Lomé (CETEF-Lomé) ouvre ses portes pour les inscriptions et autres demandes d’informations dans le cadre de la 15ème foire internationale de Lomé qui se tiendra du 23 novembre au 10 décembre 2018. Les activités de la campagne de promotion de cette fête foraine ont été officiellement lancées ce jeudi sur le site du CETEF par la Ministre Bernadette Legzim-Balouki en charge du commerce et de la promotion du secteur privé. « La chaîne de valeur, vecteur du progrès économique », c’est le thème retenu pour cette édition de la foire avec le Burkina Faso comme pays invité d’honneur.

« La chaîne de valeur est un concept qui permet d’analyser les différentes activités d’une entreprise. Elle permet de voir comment chaque activité contribue à l’obtention d’un avantage compétitif. Elle permet également d’évaluer les coûts qu’occasionnent les différentes activités. Etant donné que toute entreprise dès sa création vise à conquérir un plus grand marché et accroître son chiffre d’affaires, ce thème vient à point nommé pour édifier les opérateurs économiques sur l’un des moyens les plus sûrs pour obtenir de meilleurs résultats », a expliqué le Directeur général du CETEF, Johnson Kuéku Banka. Ce dernier a saisi l’occasion pour informer les participants que pour des raisons du calendrier assez chargé de cette fin d’année, la cérémonie d’ouverture officielle de la foire est fixée au vendredi 23 novembre 2018, et non quatre jours après le début, comme les années précédentes.

La Ministre du commerce a pour sa part invité les opérateurs économiques et les exposants particulièrement du Burkina Faso à entamer les préparatifs pour prendre part aux différentes activités qui seront organisées au cours de cette foire, surtout les panels au cours desquels, les participants auront l’occasion de découvrir le concept lié au thème retenu. Mme Bernadette Legzim-Balouki a expliqué que ce concept permettra aux exposants de connaître et de valoriser les différentes étapes de la vie d’un produit ou d’un secteur afin de le rendre plus compétitif et vous permettre d’engranger plus de bénéfices.

Jusqu’au 23 novembre prochain, la campagne de promotion sera marquée par l’affichage des panneaux publicitaires, la publicité audio-visuelle par les medias en ligne ou la presse écrite, ou à travers les jeux et concours, les interviews sur les chaînes de télés et de radios et des caravanes entre autres.

David




Photo de famille

Vers un plan stratégique pour le développement des statistiques agricoles et rurales du Togo

Dans le but de pallier au déficit des systèmes et données des statistiques qui jusque-là demeurent faibles dans la plupart des pays africains, le Togo, un mois après le lancement de l’évaluation approfondie du Système national des statistiques agricoles (SNSA) par le Ministère de l’Agriculture, de l’élevage et de la pêche, était à un atelier de restitution à Lomé ce 30 Aout 2018.

Cet atelier de restitution de l’évaluation approfondie du Système national des statistiques agricoles (SNSA) organisé par le Ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, en partenariat avec la BAD, la FAO et autres, va permettre aux acteurs et experts du SNSA, d’apporter les réajustements nécessaires  à l’évaluation approfondie et la valider pour faciliter la poursuite des travaux de la phase suivante de la planification du Plan stratégique pour le développement des statistiques agricoles et rurales du Togo (PSSAR-Togo).

Réalisée en deux phases, l’évaluation approfondie du SNSA a permis l’élaboration d’un rapport détaillé sur la situation actuelle des statistiques agricoles et rurales au Togo.

La première phase de cette évaluation a consisté à recueillir les perceptions des producteurs et des utilisateurs des statistiques du secteur agricole et rural ; la seconde, consiste à faire l’analyse des forces, des faiblesses, des opportunités et des menaces du SNSA.

Pour le directeur du Cabinet du Ministère de l’agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Kolani Dindiogue, « les statistiques agricoles constituent une ressource vitale pour l’analyse et la conception des politiques publiques, de la mise en œuvre et le suivi des politiques, ainsi que la prise de décisions ».  Aussi, a-t-il indiqué qu’«elles fournissent des informations clefs pour les autres statistiques, notamment les comptes nationaux. C’est pour raison que les statistiques agricoles doivent être complètes, fiables, à jour, cohérentes et disponibles sous une forme qui les rend intelligibles et utilisables. Malheureusement, les systèmes et données des statistiques agricoles restent faibles ».

De son côté, le Directeur des Statistiques agricoles a fait savoir que « dans le cadre de la Stratégie mondiale pour les statistiques agricoles et rurales, la FAO et la BAD ont élaboré un plan d’action au niveau continental pour aider nos systèmes nationaux à s’améliorer ». « C’est cette méthodologie que nous allons appliquer au Togo pour la première fois, pour faire l’état des lieux du Système national des statistiques agricoles et proposer les actions qui vont viser les restes  du processus d’élaboration du Plan stratégique », a précisé Komi Djeguema.

Pour rappel, cette évaluation approfondie du Système national des statistiques agricoles (SNSA) a été réalisée par des experts nationaux et internationaux suivant une approche participative.

Espoir AMEHOASSI




15ème foire internationale de Lomé : La campagne de promotion sera lancée ce jeudi 30 Août

La 15ème foire internationale de Lomé annonce ses couleurs. La campagne de promotion de l’édition 2018 de cette importante manifestation commerciale sera officiellement lancée ce jeudi 30 août sur le site du Centre Togolais des Expositions et Foires de Lomé (CETEF-Lomé) Togo 2000.

Cette quinzième foire internationale de Lomé se déroulera du 23 novembre au 10 décembre 2018. En prélude à cette date, la campagne de promotion aura pour objectif de mobiliser les opérateurs économiques d’ici et d’ailleurs et les partenaires autour de cet évènement organisé par le Ministère du commerce et de la promotion du secteur privé.

La foire internationale de Lomé est en effet le cadre idéal de promotion des produits et services, de contacts d’affaires, d’échanges, et de recherches de partenaires commerciaux. Organisée depuis 1985, elle demeure l’un des plus grands rendez-vous économiques de l’Afrique en général, et de la sous-région ouest africaine en particulier.

Chaque année, la foire rassemble plusieurs centaines d’entreprises publiques, privées, de différents secteurs d’activités, provenant de tous les continents pour le développement des relations d’affaires.

Nous y reviendrons.

La Rédaction