Georges AÏDAM

Un document stratégique pour le secteur de l’Enseignement technique et de la formation professionnelle au Togo

Le Togo nourrit l’ambition de disposer d’une main d’œuvre qualifiée capable de subvenir à ses besoins socioéconomiques et de participer à la croissance économique durable. Un document de stratégie nationale de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle (ETFP) a été rédigé à cet effet dans l’objectif de remettre plus hardiment l’enseignement technique et la formation professionnelle au service de l’emploi, du progrès social, de la croissance économique inclusive et du développement durable du pays.

Concrètement, les politiques de l’ETFP devront quitter la logique de l’offre pour intégrer la demande en compétence des individus et des collectivités. L’élaboration de la stratégie nationale a suivi une méthodologie participative et inclusive. Une attention particulière a été portée sur la nécessaire représentativité de toutes les parties prenantes.

« L’ambition du Gouvernement est de tirer meilleur profit des potentialités dont regorge le pays pour réaliser une croissance forte, soutenue et durable, la finalité étant de hisser le Togo  au rang des pays émergeants à l’horizon 2030 », a indiqué le ministre en charge de ce sous-secteur, Georges Aïdam, au d’un atelier de présentation du document en début de semaine à Lomé.

L’élaboration du document a l’avantage non seulement de faire un diagnostic du système pour identifier ses forces et ses faiblesses, mais également de tracer les voies pour son développement. Démarrée  en  2017, l’élaboration de ce document a été possible grâce à l’accompagnement et à l’appui de l’UNESCO.

La présentation du document a été effectuée en présence de Borhène CHAKROUN, chef de la section jeunesse, alphabétisation et développement des compétences du bureau de l’UNESCO, et IDO Yao, Directeur du Bureau régional de l’UNESCO à Abuja.

Espoir AMEHOASSI




Une vue d’ensemble avec des récipiendaires

Des attestations et bourses de stage remises aux étudiants de l’IFAID à Lomé

Ils sont 122 étudiants de l’Institut de Formation et d’Appui aux Initiatives de Développement (IFAID) à recevoir ce samedi à Lomé, leurs attestations de fin de formation au cours d’une cérémonie qui s’est déroulée dans une ambiance de joie et de gaieté en présence du personnel d’encadrement, des autorités administratives, traditionnelles, de même que des parents et amis. C’est la place des fêtes des Frères Franciscains d’Adidogomé qui a servi de cadre à cette manifestation couplée d’une autre remise d’attestation à des Ambassadeurs de la décentralisation formés par l’ONG Initiatives des Jeunes pour le Développement (IJD) en management des collectivités territoriales et en gestion de projets.

Ces étudiants de l’IFAID issus de la 30ème promotion sont aguerris et prêts pour le marché du travail. Ils ont été formés sur une période de 09 mois dans diverses filières à savoir le secrétariat bureautique, transit douane informatique, entreprenariat et gestions d’entreprise, informatique de gestion, comptabilité, maintenance informatique et réseau, infographie publicitaire et multimédias, marketing et commerce international, haute couture et cuisine.

Le Directeur de l’Institut a expliqué que les cours donnés à l’IFAID ne sont pas des cours classiques, mais plutôt des cours axés sur les besoins exprimés par les entreprises. « Aujourd’hui il n’y a pas que les diplômes qui comptent. Il faut aussi faire en sorte que les jeunes qui sont formés répondent aux besoins des entreprises.  Etant engagés pour faciliter l’insertion des jeunes, nous n’assurons pas des formations classiques comme les autres écoles ou institut. C’est pour cette raison que nos programmes de formation sont conçus en partenariat avec les entreprises pour que celles-ci puissent utiliser les jeunes une fois leurs études finies », a indiqué Pascal Edoh AGBOVE.

Des bourses de stage ont  été également remises à des étudiants en fin de formation au cours de la cérémonie.

Les Ambassadeurs de la décentralisation sont quant à eux outillés pour accompagner le processus de décentralisation en cours au Togo.

L’Institut de Formation et d’Appui aux Initiatives de Développement (IFAID) est créé en Juillet 2003 par l’ONG Initiatives des Jeunes pour le Développement (IJD) en vue de contribuer à la réduction du chômage des jeunes en les dotant des compétences techniques et professionnelles exigées par les entreprises sur le marché de l’emploi. A l’IFAID, l’entreprenariat est intégré de manière systématique dans les programmes de formation en vue d’aider les apprenants à créer leurs propres entreprises à la fin de leurs formations. Aussi, l’IFAID a-t-il développé des relations de partenariat avec plusieurs institutions et entreprises afin d’offrir des stages et emplois à ses jeunes étudiants ou d’appuyer leurs projets. A ce jour, l’Institut dispose de 27 filières de formation.

David Soklou/ Joly Sassabi (stagiaire)




Photo de famille avec les récipiendaires

Remise d’attestation aux étudiants de l’Ecole des Cadres

Une cinquantaine d’étudiants de cinq promotions de l’Ecole des  Cadres ont reçu en fin de semaine à Lomé, leur attestation de fin de formation. L’événement s’est déroulé en présence de l’autorité politique, des acteurs du monde pédagogique, des responsables de l’Ecole, du corps enseignant, des parents et amis des récipiendaires.

Cette cérémonie est le couronnement des années d’études de ces vaillant(e)s hommes et femmes qui sont pour la plupart des fonctionnaires de l’administration publique, des sociétés parapubliques, tout comme privées. Durant les 2, 3 et 5 ans selon le cycle (BTS-Licence-Master), les uns ont été formés en Gestion des Ressources Humaines, en Management et Gestion des Organisations, en Assurance, Banque, Finance et au Métier du Commerce International (MCI) pour le parcours Licence et les autres en Mention Management et Commerce International, et Mention Gestion de la production, Logistique et Achats pour le parcours Master.

Selon les responsables de l’Ecole, ces diplômes requièrent une qualité et sont d’une valeur internationale car, ils permettent aux détenteurs d’exercer tant sur le continent africain que sur le Vieux-continent (Europe).

« Ce sont des diplômes de l’ULCO et de l’Ecole des Cadres qui sont délivrés, diplômes français et togolais. L’avantage, c’est que cette équivalence est valable partout dans le monde. La qualité de l’enseignement et de la formation est un ascenseur pour une progression professionnelle. Avec ces diplômes, ils (les récipiendaires) peuvent travailler en France  et en Europe, car ce  sont des diplômes retenus par l’Etat français et qui font partie des diplômes retenus au sein de l’Union Européenne, y compris la Grande Bretagne », a déclaré Thierry Rigaux vice-président de l’Université du Littoral Côte d’Opale (ULCO) de Dunkerque  en France, partenaire de l‘Ecole des Cadres.

Pour les récipiendaires, c’est un sentiment de joie mêlé de satisfaction après de dures années de labeur. « Cette formation m’a permis d’acquérir des aptitudes de recherches de l’excellence et de la qualité. Le Master II nous donne plus de professionnalisme, de finesse et du sens d’analyse approfondie dans les domaines dans lesquels nous travaillons », a indiqué Sononkpon Komi Sélodji Assistant-programme dans une Agence du système des Nations Unies au Togo, récipiendaire.

Il faut souligner que l’Ecole des Cadres est un établissement d’enseignement supérieur au Togo qui a pour objectif général d’apporter sa contribution au renouvellement des compétences, à la constitution d’un noyau de cadres dynamiques dont a besoin l’Afrique en pleine mutation.

C’est donc dans ce but qu’il a noué ce partenariat avec l’ULCO afin d’offrir à ses apprenants des diplômes mondialement reconnus.

Espoir AMEHOASSI




Des images de la formation et de la remise de fournitures

L’Association AJAD aux bons soins des élèves à Atakpamé

L’Association des Jeunes Artisans Pour le Développement (AJAD) apporte son soutien aux élèves de la ville d’Atakpamé dans la préfecture de l’Ogou. En prélude à la rentrée scolaire, elle a fait don de fourniture scolaire aux élèves de certains quartiers de la localité, une action humanitaire qui s’ajoute à une session de formation sur la fabrication des objets d’Arts organisée les 18 et 19 septembre derniers à l’endroit d’une soixantaine d’élèves du 1er  et 2nd  cycle aussi bien de l’enseignement que technique.

Les fournitures scolaires sont composées des cahiers, des bics, des ensembles de géométrie, des kakis et des carillons etc.. En remettant le don en présence des parents d’élèves et d’une foule d’habitants, M. Agbessi Yaovi, Président de AJAD a précisé que ce geste symbolique à caractère humanitaire s’inscrit dans le cadre d’un programme d’assistance que l’association apporte aux élèves déshérités pour leur permettre de bien entamer la rentrée scolaire et de décharger un temps soit peu les parents.

Le porte-parole des élèves, Soumaila Mohamed, élève a au nom de ses camarades, salué l’initiative et a rendu hommage à l’association qui œuvre pour contribuer à faire reculer la misère. Il a exprimé sa gratitude aux généreux donateurs pour l’assistance matérielle. Ce don a été couplé également d’une remise d’attestation de formation.

La formation a quant à elle pour objectif de promouvoir l’entrepreneuriat en milieux scolaire. Il s’est agit d’amener ces jeunes élèves à aimer la carrière entrepreneuriale après leurs parcours scolaires.

Créée le 20 mars dernier, l’AJAD intervient dans la lutte contre la pauvreté, l’assistance aux personnes démunies et l’emploi des jeunes. Elle ambitionne assurer aux jeunes, des activités génératrices de revenus et de les encourager à l’auto promotion à travers les PME/PMI.

Depuis Atakpamé, Evrard NOMANYO




Une vue des officiels

Le Togo fait le bilan de son système éducatif

Comment améliorer la qualité de l’enseignement et du système éducatif togolais ? La question est au centre d’une rencontre entre les acteurs du monde de l’éducation à Lomé. Les travaux qui prennent fin ce mercredi 05 septembre, permettront aux participants d’actualiser le diagnostic du secteur à travers la révision des documents de stratégies sectorielles afin de les arrimer au nouveau Plan national de développement (PND) que le Togo s’est doté dans la perspective des Objectifs de développement durable et en particulier de l’agenda 2030 de l’éducation.

Les acteurs de l’éducation vont en effet procéder à la mise à jour du Rapport d’état du Système Educatif National (RESEN) et du Plan Sectoriel de l’Education (PSE).

Placée sous le haut patronage des ministères sectoriels en charge de l’éducation et de la formation professionnelle, cette session constitue une étape essentielle du processus participatif et inclusif devant conduire le Togo à faire le point des progrès accomplis dans le secteur de l’éducation, mais surtout à identifier les principaux défis à relever dans le secteur afin de fournir au pays le capital humain nécessaire et les compétences indispensables à son émergence.

C’est donc le point de départ d’un processus qui va s’étaler sur plusieurs mois, avec plusieurs étapes, dont les phases de collecte de données factuelles sur le secteur, d’analyse des données recueillies, de partage et de discussions des résultats avec la communauté éducative, et d’élaboration de recommandations et des stratégies pour la politique éducative future du pays.

Pour le professeur Komi Paalamwé Tchakpélé, Ministre des Enseignements Primaire, Secondaire et de la Formation Professionnelle et Président sectoriel, le secteur de l’éducation fait en effet du chemin et continue de nourrir les espoirs de toute la nation. « Depuis 2000, le gouvernement togolais s’est engagé à la restructuration et à la modernisation de son système éducatif, afin de réaliser les objectifs de l’éducation pour tous », a-t-il indiqué.

Ce processus national bénéficie de l’accompagnement technique de bureau Dakar de l’Institut International de la Planification de l’Education (IIPE) de l’UNESCO, bien connu sous la dénomination « Pôle de Dakar ».

Espoir AMEHOASSI




Ambiance dans un centre (©TogoPresse)

BAC 2 : Le taux de réussite évalué à 56,06 %

L’examen du BAC 2 a livré son verdict ce jeudi dans les différents centres d’écrit sur toute l’étendue du territoire national. Le taux de réussite est évalué à 56,06 % contre 62,93 % en 2017.

Ils sont 31.804 (sur les 56731 candidats toutes les séries confondues), à décrocher le précieux sésame qui ouvre les portes aux études supérieures dans les universités publiques ou privées.

Au niveau de l’enseignement général, c’est la série C qui enregistre le meilleur taux de réussite avec 90,60 %. Suivent les séries A4 et D, avec respectivement 53,95 % et 55,93 % de taux de réussite.

Au niveau de l’Enseignement Technique, la série F2 arrive en tête avec un taux de 86,41 %. Ensuite les séries Ti (83,33), G1 (80,82%), F3 (73,73%), G3 (73,73%), E (69,23%), F4 (66,16%), G2 (59,39%) et F1 (55,17%).

La Rédaction




Des participants avec leurs attestations

Décentralisation : Les populations de SOKODE et de VOGAN formées par l’ONG-IJD

L’ONG IJD (Initiatives des Jeunes pour le Développement) poursuit sa campagne de sensibilisation et de formation des populations sur la décentralisation et la gouvernance locale. Après la ville de Kara, elle était à Sokodé et à Vogan les 18 et 19 août derniers pour le même exercice : transmettre le message portant sur le cadre juridique, les avantages, les contraintes et les enjeux liés à la décentralisation.

Cette formation a pour objectif de bien préparer les citoyens à la base pour une meilleure réussite du processus de décentralisation en cours au Togo.  C’était aussi l’occasion pour les experts de l’ONG-IJD de mieux expliquer le contexte de la décentralisation, les lois et décrets relatifs à la décentralisation au Togo, les principes de la décentralisation et de l’administration du territoire.

Les participants étaient aussi  outillés sur l’importance des élections locales à venir ainsi que la nécessité de faire un bon choix des élus locaux et le devoir de chaque citoyen de contribuer à la réalisation des actions de développement de sa communauté.

Les échanges ont pris fin sur une note de satisfaction. Les participants ont promis partager les connaissances acquises avec leur base afin que la décentralisation puisse être un véritable outil de développement local.

L’équipe de l’IJD sera à Kévé, à Kpalimé et de nouveau à Tsévié les  31 août et 1er septembre prochains pour la même formation au profit des populations desdites localités.

La Rédaction




Des élèves dans une salle de classe

Education : Le Togo en route vers la mise en place de la carte scolaire

Il a été procédé ce jeudi 23 août 2018 au Lycée scientifique de Lomé-Tokoin, l’ouverture d’un atelier devant permettre la mise en place d’une carte scolaire afin d’aider le gouvernement dans ses prévisions dans le secteur éducatif, et l’optimisation des ressources disponibles afin de garantir les conditions d’une scolarisation primaire universelle.

Ce processus appuyé par l’Institut International de la Planification de l’Education (IIPE) de l’UNESCO aidera le gouvernement dans ses prévisions en termes des infrastructures, d’équipements et de personnel et surtout facilitera la tâche en ce qui concerne la réglementation de la création des écoles et les normes à suivre pour pouvoir rehausser le niveau du système éducatif togolais.

L’objectif de cet atelier de sensibilisation est d’avoir l’adhésion des autorités et des partenaires tant du niveau central que local de l’éducation pour la mise en place de la carte scolaire. De manière plus spécifique, il s’agira de partager avec les participants, les différents objectifs de la mise en place d’une carte scolaire, les différentes étapes du processus et les résultats attendus.

Selon Tsali Kossi, Chef division carte scolaire et statistique de la Direction de la Planification de l’Education et de l’Evaluation, c’est le défaut du respect des normes qui motive l’idée de la mise en place de la carte scolaire. « Sur le terrain nous constatons tous qu’il y a des créations des établissements par des communautés qui ne respectent pas des normes. C’est pour cette raison que nous cherchons à mettre en place cet outil qu’est la carte scolaire. C’est une planification locale pour analyser les besoins selon les réalités des localités avant la proposition de la création de ces écoles », a-t-il laissé entendre.

Il a par ailleurs précisé que dans les années à venir, le gouvernement procédera à la fusion de certains établissements publics situés à proximité qui ne disposent pas d’assez d’effectif. Aussi, a-t-il averti,  « les établissements privés qui ne se conforment pas aux dispositions des normes se verront fermés pour la bonne qualité de l’enseignement au Togo ».

Le Ministre des Enseignements Primaire, Secondaire et de la Formation Professionnelle, Komi Tchakpélé, a dans son intervention exprimé la gratitude du gouvernement aux partenaires qui œuvrent pour la réussite de ce projet avant d’insister sur l’importance de ce projet qui va dans le sens de la politique de l’éducation nationale.

Des pays comme la France, le Burkina Faso, le Benin ont déjà expérimenté cette approche qui se révèle efficace dans l’amélioration du système éducatif.

Espoir AMEHOASSI




Une image des récipiendaires

Remise d’attestation à la 7ème promotion des délégués médicaux de l’ONG VISA

Les étudiants de la 7ème promotion formés en délégué médical par l’Ong Visa étaient à l’honneur le samedi 18 août 2018. Ils ont reçu ce jour, leur attestation de fin de formation, à la faveur d’une cérémonie spéciale organisée à leur intention. C’était à l’Hôtel Elie Palace à Lomé, où ont été conviés, parents et amis.

Les 39 récipiendaires ont été durant les neufs mois formés en délégué médical avec des cours au programme portant sur la pathologie, la pharmacologie médicale, le marketing. A ces cours de base s’ajoutent des connaissances supplémentaires comme l’anglais, l’informatique, le droit du travail etc., le tout donnant toutes les capacités à ces délégués médicaux de bien remplir leur mission.

Se prononçant sur la formation donnée aux apprenants, le responsable de l’Ong Visa rassure qu’elle est de qualité, car les étudiants sont suffisamment évalués dans les disciplines. « Il y a plusieurs évaluations tout au long de l’année notamment des devoirs, des compositions, des examens théoriques et pratiques, des stages dans les pharmacies et agences, des présentations orales et surtout la soutenance d’un mémoire dirigée par un jury », a indiqué Dr Damien Kouvahey.

« Ce n’est pas un diplôme d’Etat que nous décernons mais nous avons une autorisation officielle de l’Etat. Ce qui prouve que l’Etat nous reconnait. Aujourd’hui, nous sommes cinq structures à former en délégué médical et nous avons essayé personnellement de rencontrer les autres écoles pour discuter de l’harmonisation du contenu de nos cours afin que l’Etat puisse nous organiser des examens communs ».

Pour Dotchou Hervé, formateur en développement personnel, les récipiendaires ont eu l’essentiel durant les neuf mois pour prouver leur compétence sur le terrain. « Je ne doute pas de leur compétence. Nos expériences du passé et les multiples encouragements que nous recevons des patrons de nos anciens étudiants sont pour nous la preuve qu’il y a un travail de qualité qui se fait à l’Ong Visa », a fait savoir le Coach.

Pour rappel, le délégué médical est une profession qui permet de faire le lien entre le laboratoire qui fabrique le médicament et les docteurs qui le prescrivent aux patients. De ce fait, un délégué médical est chargé de faire la promotion des médicaments issus d’un laboratoire.

Espoir AMEHOASSI




Remise d’ordinateur

Projet « Galilée » : Les étudiants des Universités publiques du Togo à la pointe de la technologie

Permettre aux étudiants des Universités publiques du Togo d’être à la pointe de la technologie, tel est le défi que compte relever le Gouvernement qui a procédé ce mercredi 1er août 2018 à l’université de Lomé, au lancement du projet « Galilée : Un étudiant, un ordinateur ».

Il s’agit de faire de l’ordinateur connecté, un outil d’interactivité pédagogique, un support d’autonomisation des apprentissages et de gouvernance des universités dans un contexte d’explosion des effectifs d’étudiants et de rareté des ressources humaines.

Le projet Galilée intervient quelques mois seulement après le lancement de celui de Campus Wifi. L’objectif du gouvernement en facilitant l’accès à l’internet dans les espaces académiques, est de réaliser l’articulation entre les enseignements d’une part, les modalités de leur accessibilité, d’autre part et faire en sorte que le numérique et la technologie investissent le quotidien des étudiants.

Le ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, Professeur Nicoué Octave Broohm a relevé que le projet Galilée apparaît comme une contribution majeure au développement non seulement estudiantin et universitaire, mais aussi économique et social du Togo. Aussi, a-t-il convié les étudiants à tirer profit au maximum de ce projet pour les travaux de recherches et la réussite académique.

Pour un étudiant qui désire acquérir un ordinateur portatif, il lui suffit de s’inscrire sur la plateforme du projet Galilée avec une somme de 110 000 f cfa au lieu de plus de 200 000f cfa pour entrer en possession de son ordinateur. Notons à cet effet qu’un échantillon de 10 étudiants ayant été les premiers à s’inscrire sur la plateforme ont reçu leur package au cours de la cérémonie.

Espoir AMEHOASSI