Ambiance au niveau des stands d’exposition

Plus de 500 CV collectés aux JPO sur les Métiers de la Mer à l’Université de Lomé

Les Journées portes ouvertes (JPO) sur les métiers de la mer ont pris fin ce jeudi 18 avril au Campus universitaire de Lomé sur une note de satisfaction générale, selon les organisateurs. Plus de 500 CV ont été collectés par les différentes sociétés partenaires pour des collaborations avec les étudiants, pouvant déboucher sur des offres d’emplois.

Organisées par l’Université de Lomé (UL) en collaboration avec la Direction des Affaires Maritimes du Ministère des infrastructures et des transports, ces journées sont en effet une occasion offerte à la jeunesse estudiantine de découvrir les différents métiers du secteur maritime, d’échanger avec les entreprises opérant dans le domaine portuaire, et de pouvoir élaborer des projets professionnels ou de recherche dans ce secteur d’activité.

« Les premières JPO sur les métiers de la mer sont un succès d’étape, puisque les objectifs escomptés sont atteints. Sur les 25 experts invités pour présenter les communications, 23 ont répondu présents. Environ 700 étudiants ont été enregistrés dans la salle de l’auditorium. Les débats étaient interactifs et très riches, grâce à la qualité des présentations et des sujets qui touchaient la réalité des métiers de la mer, sans oublier les conseils des personnes ressources à travers leurs expériences dans le monde maritime », a déclaré Hubert BAKAÏ, Directeur des affaires maritimes, lors de la cérémonie de clôture.

Pendant trois jours (du 16 au 18 avril), les participants à ces journées ont échangé et partagé des expériences sur divers thèmes notamment « les métiers de la mer et leurs qualifications », «  juriste maritime : les assurances maritimes dans le contexte africain et européen », « le tourisme balnéaire et les opportunités d’emploi au Togo », « les pratiques de pêche maritime et les opportunités d’emploi ».

Parallèlement, des stands d’exposition ont été aménagés pour des discussions avec les acteurs du secteur maritime et portuaire. « Nous avons enregistré plus de 1.2000 visiteurs sur les stands dont 95% sont des étudiants. Plus de 500 CV collectés par les différentes sociétés partenaires pour des collaborations avec les étudiants, pouvant déboucher sur des offres d’emplois (…) ; Au regard de ces chiffres et de l’engouement que nous avons constaté de la part des étudiants, nous pouvons affirmer haut et fort que nos objectifs ont été atteints », a ajouté Hubert BAKAÏ.

Cette 1ère édition des Journées Portes Ouvertes sur les métiers de la mer a été placée sous le thème « les métiers de la mer, quelles opportunités pour la jeunesse togolaise ».

David S.




Kako NUBUKPO

Université de Lomé : Kako Nubukpo, nouveau doyen de la FASEG

Le Professeur Kako Nubukpo est le nouveau Doyen de la Faculté des sciences économiques et de gestion (FASEG) de l’Université de Lomé. Seul candidat en lice pour le poste, il a été élu ce jeudi 18 avril avec 100 % des suffrages exprimés.

L’économiste togolais Kako Nubukpo est devenu le Directeur de cette faculté pour une période de 2 ans renouvelable une seule fois. Ancien ministre togolais de la prospective et de l’évaluation des politiques publiques, Kako Nubukpo remplace à ce poste de Doyen de la FASEG, le Prof Akoété Ega Agbodji.

Dans ses fonctions, le nouveau Doyen a pour assistant Mawuli Couchoro (1er Vice-doyen) et M. Aboudou (2e vice-doyen).

Il faut souligner que cette élection intervient au moment où Kako Nubukpo s’apprête à lancer le 30 avril prochain, un mouvement dénommé « L’Essentiel » qui selon les informations, lui permettra d’apporter sa contribution au débat politique au Togo.

David S.




Photo de famille des récipiendaires

Togo/ Projet « Digital house »: Des attestations remises à 12 femmes formées en informatique

Elles sont en
tout une douzaine de femmes togolaises à recevoir ce jeudi 28 Mars à Lomé, leurs
attestations de fin de formation en informatique dans le cadre de la mise en
oeuvre d’un projet dénommé
« Digital house» initié par l’équipe Dig-IT-all à l’endroit des femmes, avec le
soutien de la
Fondation
TEOLIS.

Au cours de
cette formation organisée du 19 au 28 Mars 2019, des cours d’informatique ont
été donnés aux  participantes en fonction
de leur niveau. Les cours ont été conçus de l’initiation aux bases de
l’utilisation d’un ordinateur jusqu’à l’utilisation de logiciels et d’internet
comme un outil de développement personnel.

Au total sept (07)
modules ont été développés à savoir : l’Introduction aux Technologies de l’information
et de la communication (TIC), la Gestion du bureau informatique,
l’Apprentissage du Pack Office, la Communication Web et Internet.

Ce projet réalisé en collaboration avec l’Université de Créteil en France, consiste en effet à créer une maison numérique qui servira de point
d’accès pour les jeunes femmes du Togo afin de les aider à améliorer leur
compétitivité sur le marché du travail et ainsi accroitre leur potentiel social.

« Digital house» a reçu le soutien de la Fondation TEOLIS parce qu’il
s’agit d’un projet qui répond à l’un de ses objectifs, celui d’apporter à
travers le numérique, de nouveaux modes d’apprentissage et d’en faciliter
l’accès aux personnes les plus vulnérables.

« L’idée c’est de participer à l’effort
d’éducation de transformation digitale de la population togolaise. En accord
avec l’Université de Créteil, on a organisé cette maison digitale au Togo, c’est
la première en Afrique et on va en faire d’autres car c’est quelque chose qui va
continuer
 », a indiqué Michel Bagnah, Président du Conseil d’Administration de la Fondation TEOLIS.

« On va essayer de manière
périodique de recommencer. Là, on a 12 femmes dans cette promotion, on essayera
d’en faire pour 12 autres dans deux mois et ça va continuer indéfiniment. Et ça
ne vas pas être réservé uniquement qu’aux femmes, on va l’élargir à un moment
aux personnes d’un certain âge, aux enfants et aux populations rurales 
»,
a-t-il ajouté.

Il faut souligner que la formation a été assurée par des étudiants de l’Université
de Créteil. Les bénéficiaires de cette première promotion ont par la voix de
leur porte-parole, remercié les initiateurs du projet de même que le partenaire
TEOLIS. Ils ont souhaité que le projet se pérennise afin que d’autres personnes
puissent en bénéficier.

Initiée en 2018,
la Fondation TEOLIS a pour but de contribuer au développement du Togo et de la
sous-région ouest africaine en mettant en œuvre et en soutenant des projets
dans divers domaines notamment l’éducation, la culture, la santé, le sport, l’environnement
et le développement rural.

David S.




Le ministre saluant le personnel du LETP

Première sortie du ministre en charge de l’enseignement technique dans les Plateaux

Une délégation du ministère de l’enseignement
technique, de la formation et de l’insertion Professionnelles conduite par son
ministre M. Tairou Bagbiègue a effectué ce vendredi 15 mars, une visite des
structures de son administration dans les Plateaux et a échangé avec le
personnel enseignant du Lycée d’enseignement technique et professionnel (LETP)
d’Atakpamé.

Le ministre Bagbiègue et sa suite sont allés constater
de visu, les conditions de travail des formateurs et apprenants, l’effectivité
des équipements pour la formation, et voir dans quelle mesure faut-il pallier
les insuffisances. La visite a également pour objectif de discuter avec les
acteurs sur la mission qui revient à l’enseignement technique par rapport au Plan
National de Développement (PND) du Togo.

Le Ministre a expliqué que le Togo s’est lancé
dans l’industrialisation sur le plan agricole, production industrielle et
minières et il urge de fournir la main d’œuvre qualifiée pour faire face à ces
défis. « Il est donc indispensable
d’ouvrir des filières complémentaires dans les établissement qui disposent déjà
une partie des formations, étant donné qu’au niveau du ministère, les curricula
existent pour le faire 
», a-t-il ajouté.

Au cours de la visite, le ministre et sa suite ont
recueilli des plaintes comme  les inégales
répartitions des correcteurs aux examens et comme doléance, que le LETP
d’Atakpamé devient un centre d’écrit autonome au BAC 1.

Selon le proviseur de LETP-Atakpamé, M. Bouti Kodjo,
l’établissement compte pour cette année scolaire 2018-2019, 1376 élèves
encadrés par 60 formateurs et 15 membres du personnel administratif. La
formation est dans les séries G2 et G3 et en cycle court dans les filières
maçonnerie, menuiserie bois, mécanique-automobile, carrosserie-automobile au
niveau CAP. La filière BT génie civile est venue s’ajouter à cette rentrée
scolaire et le dual coopératif en 2 métiers notamment la menuiserie bois et la
mécanique automobile.

Le proviseur a fait savoir que sa vision est que
dans 10 ans, son établissements dispose sur son nouveau site, des bâtiments de
classe, des ateliers et magasins permettant d’ouvrir en son sein des séries
industriels (F1,F2,F3,F4 et Ti) afin de donner la chance à la jeunesse de la
Région des Plateaux, de trouver sur place une structure de formation de qualité
d’envergure régionale favorisant non seulement l’insertion professionnelle mais
aussi et surtout permettant l’accès à l’Université après le BAC 2.

Depuis
Atakpamé, Evrard Nomanyo




Photo de famille des formateurs exogènes et endogènes

Rentrée officielle de la formation professionnelle du système dual coopératif à Atakpamé

Le Lycée d’enseignement technique et professionnel
d’Atakpamé a servi de cadre ce 13 Mars au lancement officiel de la rentrée
2018-2019 de la formation professionnelle de type dual coopératif. Cette
cérémonie a été couplée de la remise des attestations aux formateurs exogènes
et endogènes ( artisans identifiés pour former sur la technologie et les
pratiques) en présence d’une délégation du ministère de l’enseignement technique
conduite par M. Lemou Aheza, Administrateur civil chargé d’études à la
Direction de la Formation Professionnelle et de l’Apprentissage, ainsi que des
apprentis duals par corps de métiers et les responsables de la société civile
entre autres.

Cette formation s’inscrit dans le cadre de l’accompagnement du gouvernement dans ses efforts de modernisation de son dispositif de formation professionnelle avec l’appui de la coopération allemande à travers la GIZ dans l’implémentation du programme Formation Professionnelle et Emploi des Jeunes. (Pro FoPEJ).

Ils sont des jeunes de 15 à 35 ans peu ou pas scolarisés y compris les personnes en situation de handicap à bénéficier de ce programme pendant trois ans avec un Certificat de Qualification Professionnelle (CQP) dont l’objectif est d’améliorer les possibilités de formation d’emploi et de revenus, avec l’implication des bénéficiaires et de tous les acteurs concernés.

En lançant cette formation à l’endroit des
apprenants des trois métiers concernés notamment la mécanique automobile, la
menuiserie bois et la coupe couture (au nombre de 20 de chacun dans les centres
de formations du lycée technique et du centre de couture chez les Sœurs de la Consolation),
le Président du conseil préfectoral M. Arouka Dodzi a au nom du Préfet de
l’Ogou indiqué que le ministère en charge de l’enseignement technique et de la
formation professionnelle a non seulement la difficile mission et l’exaltant
devoir au sein du dispositif national dans l’éducation et la formation des
jeunes à la relève, par l’acquisition de compétence d’ordre cognitif et
psychomoteur indispensable à l’exercice d’une profession.

« C’est en même temps en résolvant cette équation
d’adéquation formation-emploi, l’une des conditions sine qua non d’une
stabilité sociale et politique tant souhaitée et prônée par le Chef de l’État,
son excellence Faure Essozimna Gnassingbé », dit-il.

Pour M. Lemou, cette formation donnera aux jeunes
togolais les compétences pratiques et professionnelles pour leur permettre de
sortir de l’impasse. « Ces jeunes seront en alternance tantôt chez les
patrons dans les ateliers, tantôt dans les centres de formation technologie et
pratique sur les équipements modernes et les sortants n’auront plus besoin de
stages avant de s’installer », a-t-il expliqué.

L’inspecteur de l’enseignement technique  dans les Plateaux, M. Nikoue Jean Baptise s’est
au cours de son intervention, appesanti sur l’importance, l’objectif et la
fiabilité de la formation du système dual. Il a invité les apprenants à
l’abnégation et à l’assiduité, et les formateurs, un travail bien fait.

Depuis
Atakpamé, Evrard Nomanyo




Une vue de l’assistance

Formation agricole : Rentrée académique 2018-2019 à l’Infa de Tové

Le Ministre Noël Koutéra Bataka en charge de l’agriculture, de la production animale et halieutique a procédé ce lundi 18 février 2019 à Kpalimé (environ 120 km au nord de Lomé), au lancement officiel des activités pédagogiques de l’Institut National de Formation Agricole (INFA) de Tové pour le compte de l’année académique 2018-2019.  Quelques 486 étudiants dont 101 filles de cet Institut ont repris ce lundi le chemin des salles de cours après quelques mois de vacances.

La cérémonie d’ouverture des activités  pédagogiques de l’année académique s’est déroulée dans l’amphithéâtre dudit institut en présence du préfet de Kloto Bertin Koku ASSAN, du Directeur général de l’Infa de Tové Dr Soédji Kokouvi, du Directeur de cabinet, du Secrétaire général, du directeur régional et des cadres du ministère de l’agriculture.

Des autorités traditionnelles, administratives, militaires, civiles ainsi que des étudiants de l’Infa des Tové étaient également presents à cette cérémonie.

Le ministre Bataka a expliqué que dans le cadre du Plan National de Développement (PND 2018-2022), il est prévu dans l’axe II, la transformation du secteur agricole, et pour cela, il faut un capital humain, c’est à dire des ressources humaines qualifiées. « L’Infa de Tové étant l’un des centres qui pourvoit pour
l’ensemble du pays, des techniciens de terrain, il était important pour nous de venir exhorter aussi bien les étudiants que les enseignants à travailler, à réaliser  et à traduire dans les faits, la vision du Chef de l’Etat, en mettant à la disposition du pays, des personnes qualifiées pour la transformation du secteur agricole
», a-t-il souligné.

« Le PND prône un changement de paradigme, et la traduction de ce changement de paradigme, c’est aussi dans l’ensemble des dispositifs qui existent. Et pour cela, la formation devrait être aussi rénové, afin de permettre au pays de disposer des professionnels qualifiés et avoir des professionnels qualifiés, nécessite qu’ils aient un état d’esprit », a précisé le ministre.

Comme innovation, il a été décidé que tous les apprenants commencent leur formation avec des projets professionnels à améliorer avec les formations qu’ils recevront dans leur parcourt pour sortir qualifiés sur la base des plans d’affaires qui peuvent leur permettre de s’insérer facilement dans la vie professionnelles.

Créé en 1980, l’Infa de Tové est un établissement qui offre deux types de formations: diplômante  et continue. Il a pour mission entre autres de former des professionnels agricoles dans le domaine agro-pastorale, de recycler des agents de l’agriculture et des professionnels agricoles, d’apporter un appui pédagogique aux centres et institutions de formation agro-pastorales.

De notre correspondant à Kpalimé, Mensah ASSOGBAGUE




Une image des bénéficiaires

Décentralisation et orientation scolaire : L’ONG IJD poursuit ses programmes de formation des citoyens

L’ONG Initiatives des Jeunes pour le Développement (IJD) poursuit ses programmes de formation notamment en management des collectivités territoriales, management des projets et en éducateurs spécialisés. Une nouvelle vague vient de prendre fin avec une cérémonie de remise d’attestation aux participants organisée ce samedi 16 février au siège de l’organisation à Lomé.

C’est depuis 2018 que l’ONG IJD a entamé les programmes de formation en management des collectivités territoriales et celui des projets afin d’accompagner l’Etat en termes de ressources humaines dans le cadre du processus de décentralisation en cours au Togo. Après eux mois de formation, les nouveaux récipiendaires sont en mesure d’accompagner les collectivités territoriales dans la gestion de leurs affaires également dans la mise en œuvre des projets de développement.

Selon le Directeur exécutif de l’ONG IJD, les personnes qui ont suivi des formations en management des collectivités territoriales, sont formées dans la gestion des collectivités territoriales et également dans la formulation et la gestion des projets devant répondre au développement des populations à la base. « Nous estimons que le déficit en matière de ressources humaines peut être un handicap pour la réussite de la décentralisation, donc nous nous sommes levés très tôt pour former les citoyens qui seront capables d’aider les collectivités qui auront désormais la charge de la conception, la programmation et l’exécution des actions de développement des communautés à la base », a expliqué Pascal Edoh AGBOVE.

Sur le volet ‘management des projets ‘, les participants ont été formés pour qu’ils soient des « médecins du développement ». « Souvent, on a des problèmes mais on n’arrive pas à poser les vrais diagnostics pour trouver des solutions efficaces. A travers cette formation, nous les avons préparé à savoir comment diagnostiquer et mieux analyser les problèmes des communautés pour proposer des solutions idoines devant répondre durablement aux attentes de ces populations », a ajouté le Directeur exécutif de l’ONG IJD.

Il a par ailleurs précisé que pour ce qui concerne les éducateurs spécialisés, ce sont les partenaires américains de l’ONG IJD qui sont venus former les jeunes pour accompagner les efforts de l’Etat dans le domaine de l’orientation des jeunes. « Nous avons remarqué que les jeunes ne choisissent pas bien leur filière ce qui fait qu’ils ne se retrouvent pas à la fin de leur formation », a indiqué Pascal Edoh AGBOVE.

Ce dernier a souhaité que le Gouvernement puisse accélérer le processus de décentralisation afin que ces ressources humaines formées puissent être à la disposition des collectivités territoriales pour aider les populations à trouver les solutions à leurs problèmes.

David




Les officiels à l’ouverture des travaux

Les jeunes du CERFER en formation sur les pathologies des infrastructures routières

Une cinquantaine de jeunes du Centre Régional de Formation pour l’Entretien Routier (CERFER), renforcent leurs capacités en matière de pathologies des infrastructures routières et méthodologies de réparation ce mardi à Lomé.

Initiée par le CERFER, cette formation permettra aux participants de diagnostiquer les pathologies routières et de leur trouver une gestion plus efficace.

« La formation va se structurer autour des pathologies de diagnostics  pour savoir ce qui ne va pas et par apport à chaque type de pathologie, quel remède il faut apporter. Nous avons également remarqué qu’il est important que les petites et moyennes entreprises maîtrisent le montage des dossiers d’appel d’offre et sachent également formuler correctement les prix », a déclaré Samah Ouro Djobo, Directeur général du CERFER.

Pour Abelim Passoli, conseiller technique et représentant le ministre des infrastructures  et des transports à la cérémonie d’ouverture, vue la politique de reconstruction  nationale, les grands chantiers d’infrastructures routières notamment les projets de réhabilitation et de renforcement des routes déjà revêtues et les projets d’aménagement et de bitumage de nouvelles routes, il s’avère nécessaire d’accroître  et de renforcer les capacités des acteurs de la construction des routes par des formations.

« Actuellement, avec l’ampleur des travaux engagés par l’Etat et les moyens mobilisés il apparait plus que jamais nécessaire d’assurer la qualité  des prestations  et ce séminaire vient à point nommé », a-t-il souligné.

Plusieurs modules seront développés au cours de ces dix (10) jours de formation entre autres : les structures et infrastructures routières, les pathologies, les remèdes et méthodologie de réparation, le montage d’un dossier de soumission, la composition de prix unitaires et sous détail de prix et l’organisation de chantier.

Démarré  ce mardi 22 janvier à Lomé, ce séminaire de formation prendra fin le 1er février prochain.

Elisabeth S.




Une vue des participants

ODD : L’éducation des personnes handicapées au cœur d’une rencontre à Lomé

Une trentaine d’acteurs engagés dans la promotion de l’éducation inclusive et équitable de qualité, gratuite pour tous les africains y compris les plus vulnérables, prennent part depuis ce lundi a Lomé à une rencontre de renforcement de capacités sur l’analyse des politiques éducatives et des instruments juridiques internationaux, a constaté l’agence de presse La Voix de la Nation.

Initié par l’organisation Humanité & Inclusion (HI) en collaboration avec le Réseau Africain de Campagne pour l’Education pour Tous (ANCEFA) et la Fédération Ouest africaine des Associations des Personnes Handicapées (FOAPH), cette rencontre d’échange et de partage de cinq (5) jours s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du projet NORAD (Education Inclusive dans le SAHEL). Il va  permettre aux participants de mieux s’engager pour mener des plaidoyers forts et soutenus à tous les niveaux pour que les gouvernements prennent et respectent leurs engagements pour une éducation plus inclusive de qualité.

Selon la coordinatrice dudit projet Francisca Piatta, ce projet qui est mise en œuvre dans les pays du sahel vise à créer un environnement  d’apprentissage inclusive pour tous les enfants marginalisés y compris les garçons et les filles handicapés.

Pour le président du Foaph, Idrissa Maiga, cet atelier est d’une grande importance. « La rencontre de ce jour à Lomé porte sur le projet de l’éducation inclusive au Sahel et l’éducation inclusive veut dire faire en sorte que tous les enfants puissent  aller dans la même école. En tant que personne handicapée.  Cet atelier est une grande importance parce que je peux vous dire les difficultés que nous rencontrons en Afrique et parmi ces difficultés il y a le manque d’éducation, et nous disons que cela doit s’arrêter et c’est  en cela nous mettons en œuvre ce projet pour que tous les enfants handicapés puissent aller á l’école », a-t-il souligné.

« Les autorités ont acceptés que les enfants handicapés puissent aller  à l’école mais ils n’ont pas fait les aménagements nécessaires pour que ces enfants puissent accéder librement dans des  l’école et c’est sous cet aspect que nous allons travailler pour que les enfants puissent aller véritablement à l’école », ajoute-t-il

Il s’agira au cours de ces cinq (5) jours de travail de définir et de mettre en œuvre des lois, des politiques et des budgets plus inclusifs tout en prenant en compte les droits de tous à une éducation de qualité  notamment ceux des enfants handicapés.

« En 2015, on a définie les ODD et l’objectif 4 est celui d’assurer une éducation inclusive de qualité à tous et à toute et offrir des opportunités  tout au long de la vie mais on se rend compte que l’éducation inclusive est beaucoup plus dans les textes que dans la réalité, nous avons beaucoup qui ne jouissent pas d’éducation inclusive or l’éducation est un droit publique dont la responsabilité incombe a l’Etat. Aujourd’hui nous sommes là parce que nous voulons que l’Etat prenne les mesures et qu’il puisse réellement mettre en place des normes standards pour que l’éducation inclusive soit déjà pensé depuis les politiques dans les documents  et qu’elle soit réellement adopté et mise en œuvre et que les financements suivent aussi », a déclaré  Doriane Tchamanbe présidente de ANCEFA

Prennent à cet atelier de renforcement des capacités, des acteurs venus du Sénégal, du Mali, du Burkina Faso, du Niger et du Togo.

Elisabeth  S.




Le Ministre Komi Paalamwé Tchakpélé

Recrutement des enseignants : La date des épreuves écrites reportée au 20 novembre

Initialement prévue ce jeudi 15 novembre, la date des épreuves écrites du concours national de recrutement d’enseignants du primaire et du secondaire général est reportée au mardi 20 novembre 2018.

L’information est contenue dans un communiqué conjoint signé ce 14 novembre des ministres Komi Paalamwé Tchakpélé des enseignements primaire, secondaire et de la formation professionnelle et son collègue Gilbert Bawara en charge de la fonction publique, du travail et de la réforme administrative.

Le document précise que les centres d’écrit et les horaires du concours demeurent inchangés. « Les listes des candidats peuvent être consultées dans les différents centres d’écrit », ajoute le communiqué.

La Rédaction