Des responsables de syndicats de l’éducation (archives)

Togo/ Les enseignants annoncent 3 jours de grève à compter de lundi prochain

Alors que la crise sociopolitique togolaise va en crescendo, le secteur de l’éducation risque également de connaitre à nouveau, des moments de troubles. Il est en effet annoncé une grève de trois jours à compter du lundi 13 novembre prochain, une grève lancée par la fédération des syndicats des enseignants siégeant au Cadre Permanent de Concertation (CPC), en collaboration avec la Coordination Syndicale des Enseignants du Togo (CSET).

Au rang des revendications des enseignants, la mise à disposition de la copie du statut particulier remis il y a quelques semaines au Premier ministre, l’ouverture des négociations sur la fixation du taux correspondant aux primes et indemnités et de sa date d’effet, sans oublier l’intégration des indemnités forfaitaires de 20.000 F CFA aux salaires de base des enseignants qui émargent sur la subvention que l’Etat accorde à l’enseignement confessionnel.

Autre réclamation, la révision du traitement des 1.045 enseignants confessionnels qui émargent sur le budget additionnel de la subvention et la rédaction (dans un meilleur délai), d’un texte qui servira de convention de partenariat entre le gouvernement et l’enseignement confessionnel.

Les organisations syndicales réclament également l’organisation d’un concours spécial à l’endroit des enseignants volontaires du secteur public en vue de leur intégration dans le cadre des fonctionnaires.

Du côté du Gouvernement, l’on estime que certaines de ces revendications exprimées n’ont pas lieu d’être, au regard des engagements pris et efforts déployés pour satisfaire le monde enseignant.

Sur les ondes de nos confrères de Taxi FM ce jeudi, le ministre de Fonction publique, du Travail et de la Réformes administratives, Gilbert Bawara a en effet évoqué entre autres,  la dépense supplémentaire de 08 milliards de F CFA au titre des primes d’incitation à la profession enseignante, l’intégration de 13.000 enseignants auxiliaires, le règlement de la question des prélèvements sur le salaire de ces enseignants avant leur intégration dans la fonction publique et la disponibilité à examiner les affectations et mutations afin qu’elles ne prennent pas des allures punitives.

Au demeurant, face à ce nouveau mouvement de grève en perspective, il urge que tous les acteurs du système éducatif se mettent autour d’une table de discussion afin d’éviter que l’année scolaire ne connaisse pas de turbulences, vu le contexte actuel du pays.

Bruno OBOE-YABA




Des étudiants devant certains Amplis du campus

Le campus de Lomé retrouve son ambiance des grands jours

Le campus universitaire de Lomé a retrouvé son ambiance habituelle à la faveur de la rentrée universitaire effective depuis cette semaine pour le compte de l’année académique 2017-2018. Un tour sur le site du campus nous a permis de constater l’affluence des étudiants nouveaux comme anciens au niveau des différents départements, écoles, facultés et autres instituts, mais aussi à la Direction des Affaires Académiques et de la  Scolarité (DAAS) pour les formalités d’inscription.

Pour le moment, les cours n’ont pas encore véritablement démarré dans beaucoup de département. Beaucoup d’étudiants surtout les nouveaux, s’activent dans les processus d’inscription. C’est le cas par exemple de Marceline Kamboti, étudiante en Droit, venue solliciter les services d’un groupe d’anciens étudiants (installés non loin de l’INSE), qui ont décidé de porter un coup de main à leurs camarades dans les procédures d’inscription. « C’était un ami qui m’avait aidé à faire la préinscription en ligne avec son téléphone portable. Je suis venue ici pour compléter le reste de mon inscription », nous a-t-elle confié, avec la ferme volonté de valider toutes les unités d’enseignement choisies.

Il faut noter que toute la communauté universitaire se mobilise pour accompagner les étudiants notamment les nouveaux encore néophytes dans les arcanes des procédures d’une inscription à l’Université de Lomé. Par ailleurs, dans le souci de mettre fin aux difficultés en ces moments particuliers sur le campus, il a été mis en place par les autorités universitaires, des dispositifs primordiaux.

Les étudiants en difficultés sont ainsi invités à se faire assister par leurs pairs, les délégués généraux (mobilisés pour la circonstance), de même que par les Cellules d’Information Pédagogique (CIP) et les Commissions Pédagogiques (CoP).

David




Ambiance ce matin au CEG Agoè-centre à Lomé

Togo/ Rentrée scolaire : 2.413.394 élèves ont repris les chemins de l’école

Ils sont 2.413.394 élèves à reprendre les chemins de l’école depuis ce lundi 02 octobre pour le compte de l’année scolaire 2017-2018 au Togo. Après plus de deux mois de belles vacances, c’est donc l’école qui recommence pour ces élèves répartis sur toute l’étendue du territoire national.

Les différents établissements scolaires ont retrouvé leur animation depuis ce matin. Au CEG Agoè centre dans la banlieue nord de Lomé où nous nous sommes rendus ce matin, nous avons pu constater l’effectivité du démarrage de cette rentrée. Pour beaucoup d’élèves, c’est la joie de retrouver les camarades anciens comme nouveaux de même que les enseignants. Un peu plus loin, d’autres élèves accompagnés des fois de leurs parents, s’activent dans des formalités d’inscription.

Dans son message à l’occasion de cette nouvelle rentrée, le ministre en charge des enseignements primaire, secondaire et de la formation professionnelle a témoigné sa gratitude aux acteurs du système éducatif et aux partenaires, avant d’exhorter les élèves à un effort continu dès le premier jour de la rentrée afin que l’année leur soit couronnée de succès. Le ministre Komi Paalamwé Tchakpélé a demandé à chacun des acteurs du système éducatif d’apporter sa « meilleure contribution » afin que cette nouvelle année scolaire soit sereine et plus fructueuse que la précédente.

En termes de conditions d’accueil et de l’offre éducative, il a indiqué que d’importantes mesures ont été prises par le gouvernement notamment la couverture sanitaire à l’endroit de 02 millions d’élèves dans le cadre du programme « School Assur », la construction et l’équipement dans l’Enseignement général, de 28 collèges, de 09 lycées et de 579 salles de classe pour le compte du Primaire.

« D’ores et déjà, 1495 instituteurs stagiaires de la promotion 2016 des ENI sont déployés sur le terrain dans les six régions éducatives. 261 professeurs stagiaires de CEG de la promotion 2016 de l’ENS d’Atakpamé et 997 enseignants du secondaire admis au concours de recrutement direct sont également en cours de déploiement dans les lycées et collèges. Près de 360 enseignants en fin de formation à l’ENS seront également déployés dans les CEG », a indiqué Komi Paalamwé Tchakpélé.

Au niveau de l’enseignement technique et la formation professionnelle, l’objectif poursuivi par le gouvernement est le renforcement substantiel des capacités d’accueil à savoir la construction de nouvelles structures de formation de manière à réduire les disparités entre les régions. Il est prévu selon le ministre Tchakpélé, la création de nouveaux établissements, la modernisation des structures existantes, le recrutement du personnel enseignant, la revue des offres de formation afin de les rendre plus adaptées au marché de l’emploi.

Il faut souligner tout de même que cette rentrée s’est effectuée sans les enseignants membres de la Coordination des Syndicats des Enseignants du Togo (CSET) qui ont décidé d’observer deux jours de grève pour non seulement exiger l’adoption et la mise en œuvre immédiate de leur statut particulier dont la version finale a été remise au Gouvernement le 29 septembre dernier, mais aussi protester contre la façon dont l’augmentation des 5.000 francs sur la prime unique a été décidée et annoncée par le gouvernement.

Les enseignants membres de la FESEN ont quant à eux, décidé d’accorder un moratoire de deux semaines au Gouvernement avant de déclencher tout mouvement au cas où les revendications n’ont pas trouvé satisfaction.

Cris DADA




Atsou-Atcha Ilétou, coordonnateur de la CSET

Togo/ Rentrée scolaire : La CSET maintient son mot d’ordre de grève

La Coordination des Syndicats des Enseignants du Togo (CSET) maintient son mot d’ordre de grève à quelques heures de la rentrée scolaire 2017-2018 prévue ce lundi 02 octobre. En assemblée générale ce samedi à Lomé, les enseignants membres de cette coordination ont décidé d’aller en grève les deux premiers jours de la rentrée, contrairement à la volonté des responsables des fédérations syndicales d’accorder un moratoire de deux semaines au gouvernement avant tout nouveau mouvement.

Les enseignants exigent la mise en œuvre immédiate de leur statut particulier dont la version finale a été remise au Gouvernement vendredi dernier. Ils protestent également contre la façon dont l’augmentation des 5.000 francs sur la prime unique a été annoncée par le gouvernement.

A la réception de la version finale du document du statut particulier, le Premier ministre avait annoncé l’augmentation de 5.000 F CFA sur la prime unique d‘incitation à la fonction  enseignante ; une nouvelle preuve, selon Komi Sélom Klassou, de la bonne foi et de la détermination du Gouvernement à créer les conditions d’une année scolaire paisible, sereine et fructueuse pour tous les acteurs. Il faut rappeler que les enseignants eux, demandaient cependant la revalorisation de cette prime unique qui rassemble toutes les autres primes, et dont le montant en pourcentage s’élève à 35 % du salaire de base pour les débutants de la catégorie C et 19 % pour la catégorie A 1.

Les enseignants estiment par ailleurs que pour un apaisement dans le système éducatif, il faille étaler les autres avantages sur un plan quinquennal proposé lors des discussions qui ont conduit à la dernière version du document du statut particulier.

Cris DADA




Remise du document au Premier ministre

Togo/ Le statut particulier des enseignants enfin disponible

Les enseignants togolais disposent dorénavant de leur statut particulier. La version finale du document a été remise au Premier ministre Komi Sélom Klassou ce vendredi à Lomé au cours d’une cérémonie qui a connu la présence de l’ensemble des acteurs du système éducatif notamment les ministres en charge du secteur, les responsables des fédérations et centrales syndicales, ceux des associations des parents d’élèves, les membres de l’enseignement confessionnel et autres partenaires techniques et financiers.

La disponibilité du statut particulier des enseignants avant la prochaine rentrée scolaire fixée au 02 octobre prochain était l’une des exigences de la Coordination des Syndicats des Enseignants du Togo (CSET) qui avait d’ailleurs entre temps menacé de rentrer en grève si le document final n’était pas prêt avant le début de la nouvelle année scolaire.

C’est donc un nouveau palier qui vient d’être franchi en faveur de la résolution des problèmes qui minent le secteur de l‘éducation au Togo. Le document remis au gouvernement a préalablement fait l’objet d’amendements et de validation par l’ensemble des acteurs de l’éducation à travers de multiples rencontres tenues ces derniers jours entre le gouvernement, les responsables syndicaux et des parents d’élèves.

Les grands axes du statut (élaboré dans un esprit participatif) par le comité mis en place à cet effet, concernent la professionnalisation de la fonction enseignante avec en toile de fond, la formation professionnelle avant tout recrutement et la formation continue, l’éthique et la déontologie du métier d’enseignant, la carrière et l’évolution des enseignants, les avantages et les droits de même que les obligations relatives à la discipline.

« Comme aucune œuvre humaine n’est parfaite, nous pensons que des améliorations en termes d’analyses globales des questions du secteur de l’éducation seront apportées », a souligné le Premier ministre.

Il a saisi l’occasion pour annoncer l’augmentation de 5.000 F CFA apportée à la prime d‘incitation à la fonction enseignante au Togo.  Selon ses explications, il s’agit d’une nouvelle preuve de la bonne foi et de la détermination du Gouvernement à créer les conditions d’une année scolaire paisible, sereine et fructueuse pour tous les acteurs.

Les enseignants eux, demandaient cependant la revalorisation de prime unique (rassemblement de toutes les primes) dont le montant en pourcentage s’élève à 35 % du salaire de base pour les débutants de la catégorie C et 19 % pour la catégorie A 1.

Que ce soit du côté de la CSET ou de l’Union des Syndicats Indépendants du Togo (UNSIT), la disponibilité du document est un acquis en soi, en attendant l’application des dispositions. Les responsables de ces organisations ont affirmé avoir pris acte de la proposition du gouvernement en attendant la décision de la base à travers des assemblées générales prévues ce samedi 30 septembre.

« Nous avons pris acte de ce que le Premier ministre a dit. Demain samedi, nous organisons les Assemblées générales pour rendre compte à nos mandants qui sont les camarades enseignants. Nous estimons qu’il y a un acquis, et c’est à ces assemblées générales qu’on connaîtra la position des enseignants », a déclaré à la presse, Atsou Atcha Ilétou, porte-parole de la CSET.

David S.




Le ministre des enseignements primaire et secondaire, Komi Paalamwé Tchakpélé

Togo : La rentrée scolaire 2017-2018 reportée

Initialement prévue pour le 25 septembre 2017, le rentrée scolaire pour le compte de l‘année académique 2017-2018 vient d’être reportée par le Gouvernement. La nouvelle date fixée est le 02 octobre 2017. L’information est communiquée ce mardi dans le journal de nuit sur la télévision nationale TVT.

Selon les informations, cette décision a pour objectif de permettre au Gouvernement et à tous les acteurs du système éducatif de mieux préparer cette rentrée pour une année scolaire apaisée. Ce léger report permettra certainement aux différents acteurs d’approfondir les discussions qui devront permettre de parvenir à un terrain d’entente.

On se rappelle qu’il y a quelques jours, certaines organisations syndicales avaient menacé de rentrer en grève dès la rentrée au cas où la question du statut particulier des enseignants n’était pas définitivement résolue.

Pour l’heure, les échanges se poursuivent et il y a tout de même une volonté à œuvrer en faveur d’une année scolaire apaisée. Lundi dernier, une nouvelle rencontre d’échanges a en effet réuni à Lomé, des membres du Gouvernement et les responsables des organisations syndicales et ceux des parents d’élèves. Au menu des débats, la question du statut particulier des enseignants, l’assurance scolaire des élèves, et la question des cotisations ou prélèvements opérés sur le salaire de certains enseignants auxiliaires avant leur reversement dans le cadre des fonctionnaires. Une nouvelle rencontre de discussion est prévue pour vendredi prochain.

Au demeurant, ce report aura par ailleurs le mérite de permettre à certains parents d’élèves de mieux préparer la rentrée à leurs enfants.

David




La délégation ministérielle

Togo/ Les acteurs de l’éducation œuvrent pour une réussite de la prochaine année scolaire

A quelques jours de la rentrée scolaire 2017-2018 prévue pour le 25 septembre prochain, les acteurs de l’éducation s’investissent en faveur d’une année académique apaisée. Ce lundi à Lomé, une nouvelle rencontre d’échanges a en effet réuni des membres du Gouvernement et les responsables des organisations syndicales et ceux des parents d’élèves.

Cette rencontre a connu la présence des ministres Gilbert Bawara de la fonction publique, Komi Tchakpélé des enseignements primaire et secondaire, Georges Aïdam de l’enseignement technique et de la formation professionnelle et Moustafa Mijiyawa en charge de la santé et de la protection sociale.

Au centre des échanges, la question du statut particulier des enseignants, l’assurance santé à l’endroit des élèves, et les conclusions de la cellule ad’hoc chargée de régler la question des cotisations ou prélèvements opérés sur le salaire de certains enseignants auxiliaires avant leur reversement dans le cadre des fonctionnaires.

Au cours des travaux, le Gouvernement a présenté les grandes orientations et articulations du statut particulier élaboré par un comité mis en place à cet effet. « Nous sommes parvenus à la conclusion qu’au-delà des grandes lignes du projet, le groupe de travail réuni ici a besoin d’approfondir les échanges et discussions concernant le projet, et de nous assurer que le projet bénéficie des observations et contributions de tous les acteurs du système éducatif pour qu’il soit le plus consensuel et qu’il permette dans le temps, d’améliorer la gestion de notre système éducatif », a indiqué le ministre Gilbert Bawara.

Les acteurs se sont également accordés à tout faire pour débattre de manière approfondie sur la question des avantages et des droits attachés à ce statut particulier. « Bien entendu, le souci de tous les acteurs est de s’assurer que ces discussions sur le contenu du projet de statut et sur les questions particulières des droits et des avantages soient finalisées et qu’il y ait le même entendement avant la rentrée scolaire », a ajouté le ministre de la fonction publique.

Aussi, les grandes lignes des conclusions de la cellule chargée de régler la question des cotisations ou prélèvements opérés sur le salaire de certains enseignants ont-elles été également présentées au cours des travaux par le président de la cellule, Lawson Boevi Dodji. La cellule a été félicitée pour le travail effectué. Le gouvernement est exhorté à prendre avec diligence, les mesures qui s’imposent afin de répondre aux conclusions  formulées, et surtout de renforcer la communication et la sensibilisation envers les acteurs concernés.

En ce qui concerne la question de l’assurance scolaire, les participants à cette réunion ont convenu d’apporter leurs contributions afin que ce programme soit mis en œuvre d’une manière efficace. Le Gouvernement a promis tenir compte des préoccupations exprimées par les uns et les autres pour une bonne mise en œuvre de ce programme dénommé « SCHOOL ASSUR » et qui concerne la couverture sanitaire de 02 millions d’élèves à compter de la prochaine rentrée scolaire.

Les discussions entre les acteurs du système éducatif vont se poursuivre vendredi prochain.

Cris DADA




Remise du rapport au Premier ministre

Le rapport sur la gestion des questions de cotisations des enseignants remis au Premier Ministre

C’est une nouvelle étape franchie en faveur de l’amélioration des conditions de vie et de travail des enseignants au Togo. Les questions de cotisations sociales ou prélèvements opérés sur le salaire de certains enseignants auxiliaires, à la Caisse de Retraite du Togo et à la Caisse Nationale de Sécurité Sociale, avant leur reversement dans le cadre des fonctionnaires seront bientôt définitivement résolues.

La Cellule ad’ hoc chargée de gérer ces questions de cotisations des enseignants a remis ce jeudi, son rapport final au Premier ministre Komi Sélom Klassou qui a immédiatement demandé aux ministres concernés de faire un travail de pédagogie pour faciliter les démarches auprès de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale.

Le Premier ministre a par ailleurs demandé  aux ministres concernés, notamment ceux du secteur éducatif, des Finances et de la Fonction publique et du Travail de prendre toutes les dispositions pour relayer ces informations afin que les enseignants qui ont déjà rempli les conditions, en bénéficient.

Sur la période de cotisation prise en compte à savoir du 1er octobre 1995 au 30 juin 2008, au total 13.778 enseignants auxiliaires ont été recensés pour un montant de cotisation sociale évalué à 1.754.074.658 F CFA, selon le président de la cellule ad’ hoc, Lawson Boevi Dodji.

« Nous voudrions rassurer les enseignants que le travail de la cellule ad’ hoc est bien fait et que les cotisations ou prélèvements opérés entre 1995 et 2008 vont bénéficier aux acteurs concernés. Cette assurance est un gage pour les partenaires du secteur éducatif, comme quoi, le gouvernement est à pied d’œuvre pour apporter les solutions telles que indiquées dans les mesures annoncées par le gouvernement le 17 mars 2017 », a indiqué Komi Sélom Klassou.

Pour rappel, cette cellule ad ‘hoc a été créée par le gouvernement à travers l’arrêté N° 2017-003/PMRT du 20 mars 2017 suite aux perturbations enregistrées à la rentrée scolaire 2016-2017, en raison des grèves lancées par les syndicats du secteur de l’éducation pour des revendications.

Bruno O.




Quelques membres de l’APD-ENSI

Université de Lomé/ L’APD-ENSI lance son plan d’action sur la période 2017-2022

L’Association des Professionnels Diplômés de l’Ecole Nationale Supérieure d’Ingénieurs de l’Université de Lomé (APD-ENSI) a officiellement lancé son plan d’action couvrant la période 2017-2022 au cours d’une conférence de presse organisée ce samedi à Lomé. Au titre de ce nouveau plan d’action, l’APD-ENSI compte dès la rentrée académique prochaine, poser ses premières actions notamment un appui matériel à leur maison mère qui est l’ENSI.

L’APD-ENSI va en effet procéder à des dons en équipements, matériels et consommables afin de permettre à la direction de l’ENSI, aux enseignants et aux étudiants d’améliorer leurs conditions de travail et d’étude.

« Notre action prioritaire est  d’aider nos jeunes frères étudiants de l’ENSI, dès la rentrée prochaine, par des dons en équipements matériels et consommable afin d’améliorer leurs conditions de travail et d’étude », a déclaré le président de l’APD-ENSI, M. Marius BAGNY. Il a également ajouté que « des centaines d’ingénieurs et de techniciens supérieurs diplômés de l’ ENSI depuis sa création, ont aujourd’hui un impact important au Togo, dans la sous-région, en Afrique, en Europe et aux USA, dans les secteurs du génie civil, électrique et mécanique, grâce aux sociétés dont ils sont propriétaires ou par le biais de celles qui les emploient. Il était important de commencer à le faire savoir ».

Cette cérémonie de lancement a été également l’occasion pour les responsables de l’APD-ENSI de présenter l’association qui a renouvelé ses instances dirigeantes le 1er juillet dernier au cours de son assemblée générale extraordinaire, et de décliner leur nouveau logo.

Il faut rappeler que l’APD-ENSI regroupe les ingénieurs et techniciens supérieurs diplômés  de l’ENSI. Elle a été créé dans le souci de contribuer à  l’épanouissement des ingénieurs, techniciens supérieurs et professionnels diplômés de l’ENSI en leur offrant un cadre d’ échange d’expériences et des moyens de développer leurs aptitudes professionnelles, le sens de la responsabilité sociale et l’esprit d’innovation et de progrès. L’objectif, c’est aussi de contribuer au développement et à l’évolution de la technologie au Togo et à l’étranger, de défendre les titres d’ingénieurs et de techniciens supérieurs et d’en assurer la promotion auprès des jeunes.

L’Association des Professionnels Diplômés de l’Ecole Nationale Supérieure d’Ingénieurs de l’Université de Lomé (APD-ENSI) a été portée sur les fonts baptismaux le 07 avril 2007 à Lomé.

Rachel D.




Des élèves dans une école

Togo/ 2 millions d’élèves vont bénéficier d’une protection sociale à la rentrée 2017-2018

A compter de la rentrée scolaire 2017-2018, le gouvernement togolais mettra en œuvre un programme de couverture sanitaire à l’endroit de 02 millions d’élèves qui vont pouvoir bénéficier d’une prise en charge d’assurance gratuite incluant les risques de maladie et de responsabilité civile.

Dénommé « School Assur », ce programme d’assurance officiellement lancé ce mercredi 30 août à Lomé par le gouvernement en collaboration avec les sociétés d’assurance partenaires notamment NSIA et OGAR, s’inscrit dans le cadre de la politique d’inclusion sociale prônée par l’Etat togolais.

Cette couverture sociale permettra aux élèves des enseignements primaire et secondaire publics, de pouvoir se soigner convenablement et de se prémunir des conséquences financières des maladies et des évènements accidentels pouvant survenir durant leur parcours scolaire.

Les sociétés d’assurance retenues dans le cadre du projet se sont engagées vis-à-vis du gouvernement, à proposer des contrats à prix compétitifs aux jeunes assurés et à réagir avec efficacité en cas de sinistres.

Selon les informations, cette protection sociale à travers une assurance, garantira le paiement d’une indemnité en cas d’invalidité et le remboursement des frais médicaux dans la limite d’un plafond défini à l’occasion d’un accident au cours duquel, l’étudiant assuré serait victime. Un ouf de soulagement pour les parents souvent confrontés aux charges liées à la santé de leurs enfants encore sur les bancs d’école.

« Si nous rapportons le programme School Assur avec ce qui a été fait, le Togo va effectuer un saut qualitatif et approcher 40 % de couverture de la population », a indiqué le Pr. Moustapha Mijiyawa, Ministre de la Santé et de la protection sociale.

Au demeurant, « School Assur » est un pas de plus dans la marche vers la couverture universelle au Togo. Pour la première année d’exécution de ce projet, le Gouvernement va débourser une somme de 3,5 milliards de F CFA.

David