Photo de famille des participants à l’atelier

Le Ministère de l’environnement formule ses outils de planification et de suivi évaluation pour 2018

La formulation et la consolidation des outils de planification et de suivi évaluation pour le compte de l’année 2018 du Ministère de l’Environnement et des Ressources Forestières (MERF) fait l’objet d’un atelier qui a ouvert ses portes ce mercredi à Lomé.

Il s’agit d’un cadre d’échange et de concertation entre les points focaux de planification, programmation, budgétisation et suivi évaluation des différentes directions, institutions rattachées, et des projets et programmes du ministère.

L’objectif est de consolider pour ce département ministériel, le Plan de travail et budget annuel (PTBA), le Tableau de bord annuel des indicateurs (TBAI) de même que les différents outils de suivi de l’année pour le ministère.

« Ces différents outil formulés permettront d’éviter les duplications des actions et favoriseront la complémentarité des actions des différentes structures et projets au sein du ministère et par ricochet, obtenir la synergie dans les interventions », a expliqué à l’ouverture des travaux, Sama Boundjou, secrétaire général du Ministère de l’Environnement.

Il a précisé que ces outils constituent également des instruments de mobilisation de ressources internes et externes pour la mise en œuvre des actions de la politique du Gouvernement en matière d’environnement et des ressources forestières.

David




Des forces de sécurité ce vendredi près de l'institut français à Ouagadougou

Plusieurs assaillants neutralisés dans l’attaque de Ouagadougou (Burkina Faso)

L’ambassade de France et l’état-major général des armées de la ville de Ouagadougou, capitale du Burkina Faso, ont été ce vendredi matin, la cible de plusieurs attaques armées.

Le bilan dressé par le gouvernement burkinabè fait état de huit assaillants « neutralisés » dans les affrontements avec les forces de défense et de sécurité. En dehors des assaillants, le bilan officiel indique que 08 membres des forces de sécurité ont été également tués. Les blessés sont évalués à 80 personnes.

D’autres sources notamment sécuritaires évoquent plutôt une trentaine de morts. Aucun ressortissant français n’a été tué dans l’attaque, selon les informations relayées par nos confrères de France 24.

Aux dernières nouvelles, le calme serait revenu et la situation « sous contrôle ». Le parquet de Paris annonce qu’il a ouvert une enquête pour tentative d’assassinats terroriste dans la mesure où l’attaque a visé des ressortissants et des intérêts français.

Tout avait commencé vers 10 heures (heure locale) selon des témoins qui affirment avoir vu cinq hommes armés sortir d’un véhicule et ouvrir le feu sur des passants, avant de se diriger vers l’ambassade de France. D’autres sources évoquent également une explosion près de l’état-major des armées burkinabè.

Cette nouvelle attaque (qui n’est pas encore revendiquée), a semé la panique au sein de la population de la capitale du pays des Hommes intègres qui se rappelle encore des récentes attaques notamment de Capuccino il y a deux ans, et du restaurant Istanbul il y a moins d’un an toujours à Ouagadougou.

Cris DADA




L’avion en question

4 morts et 6 blessés dans le crash d’un avion à Abidjan en Côte d’Ivoire

Quatre personnes ont trouvé la mort ce samedi dans le crash d’un avion ukrainien qui, selon la Radio Télévision Ivoirienne (RTI), a raté son atterrissage à l’aéroport Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan (Côte d’Ivoire).
L’avion avait à son bord, dix personnes. « Dix personnes étaient à bord, des Moldaves et des Français. Les quatre victimes décédées sont de nationalité moldave », a en effet indiqué à la RTI, le colonel Issa Sakho, des sapeurs pompiers. Les blessés ont été acheminés dans le centre médical d’une base militaire à Port Bouet.

Selon les informations, l’avion, un Antonov 26 de la société Pegase Air Drop, était en provenance de Ouagadougou, au Burkina Faso. Il s’est abîmé en bord de plage, alors qu’il tentait un atterrissage forcé vers 8h00 sur l’aéroport d’Abidjan, au moment où un fort orage s’abattait sur la capitale ivoirienne.

Pour le moment, les réelles causes de l’accident sont inconnues. Une enquête serait ouverte pour identifier les origines du crash.

La rédaction




André Johnson, ministre de l’environnement et des ressources forestières

Le Togo gagne le pari de l’élimination des substances les plus nocives à la Couche d’Ozone

Depuis le 25 février 1991, le Togo a signé et ratifié la Convention de Vienne pour la protection de la couche d’ozone et son Protocole de Montréal relatif aux Substances qui Appauvrissent la couche d’Ozone (SAO). Dès lors, des efforts ont été faits et à ce jour, le pays a gagné le pari d’éliminer les substances les plus nocives à la Couche d’Ozone à savoir les Chlorofluorocarbones (CFC) au moment où les pays développés ont arrêté la production.

A l’occasion de la célébration ce 16 septembre de la journée internationale de la protection de la couche d’ozone pour le compte de cette année, le ministre André Johnson de l’environnement a expliqué que dans ses efforts pour répondre aux obligations envers le Protocole de Montréal, le Togo a en effet mis en place dès 2002, un plan de gestion de fluides frigorigènes.

Ce plan est décliné en des composantes qui prennent en compte la sensibilisation du public, la formation des techniciens du froid, la surveillance des importations des SAO et le suivi de la consommation qui vise la réduction progressive de l’utilisation et l’élimination complète de ces substances nocives pour la couche d’ozone.

Par ailleurs, des équipements et kits d’appareils de mesures ont été mis à la disposition des centres de formation technique en vue de permettre le renforcement des capacités des techniciens de froid et d’assurer l’appropriation des bonnes pratiques. « Dans le même cadre, les représentations régionales de l’association des frigoristes du Togo ont également bénéficié des équipements au profit de leur corporation locale respective », a ajouté le ministre André Johnson.

Il est démontré que les Chlorofluorocarbones (CFC) ou fréon, les Halons et le bromure de méthyle sont des gammes de produits chimiques stables qui ont certes prouvé leur efficacité dans la réfrigération, l’extinction des incendies, l’élimination des pestes en agriculture et autres mais ils se sont finalement avérés très nuisibles pour l’environnement notamment la destruction de la couche d’ozone.

Au Togo, cette célébration de la journée internationale de la protection de la couche d’ozone placée sous le thème « Prendre soin de toute forme de vie sous le soleil », a été l’occasion de porter un regard rétrospectif sur les activités initiées dans le cadre de la protection, de rappeler les résultats atteints et de saisir l’occasion pour renforcer la sensibilisation du public sur le rôle de la couche d’ozone et le cadre réglementaire de l’utilisation des gaz frigorifiques.

Toutes les composantes de la population notamment les jeunes, les femmes, les hommes et autres associations sont encouragés à collaborer avec le ministère de l’environnement et des ressources forestières pour une mise en œuvre efficiente du Protocole de Montréal.

La couche d’ozone est située entre 12 et 50 km d’altitude dans la stratosphère. L’ozone stratosphérique forme une couche extrêmement fragile, qui absorbe les rayonnements solaires les plus dangereux et qui ont des effets néfastes sur la santé et l’environnement. Les fortes chaleurs, les pluies tardives, les inondations, la sécheresse, l’érosion côtière sont quelques conséquences liées à la destruction de la Couche d’Ozone et du réchauffement du climat.

David S.




Nelson Mandela (de son vivant)

Il aurait eu 99 ans ce 18 juillet 2017…

Il a combattu le bon combat ! Il aura marqué son temps par son ferme engagement en faveur du respect des droits humains même au-delà des frontières de son Afrique du Sud cher à lui. Nelson Rolihlahla Mandela, puisque c’est de lui qu’il s’agit, aurait eu 99 ans ce mardi 18 juillet 2017 s’il était encore en vie.

Décédé le 5 décembre 2013 à Johannesburg à l’âge de 95 ans, celui qui s’est fait appelé « Madiba », est en effet né le 18 juillet 1918 à Mvezo dans la province du Cap en Afrique du Sud.

En l’honneur de la contribution apportée par l’ex-Président sud-africain à la culture de la paix et de la liberté dans le monde, le 18 juillet de chaque année est alors déclaré depuis novembre 2009 par l’Assemblée générale des Nations Unies, « Journée internationale Nelson Mandela ».

Dans chaque coin du monde, tous les individus sont appelés à commémorer cette journée du 18 juillet en agissant et en inspirant le changement pour un monde plus juste, car selon les Nations Unies, « chacun d’entre nous a la possibilité et la responsabilité de changer le monde pour le rendre meilleur ».

« En célébrant la Journée Internationale Nelson Mandela, nous honorons celles et ceux qui se sont battus et continuent de se battre pour la liberté, la dignité et les droits de l’Homme », souligne Irina Bokova, Directrice générale de l’UNESCO.

Nelson Mandela a en effet pendant 67 ans, mis sa vie au service de l’humanité, en tant qu’avocat spécialiste des droits de l’homme, prisonnier de conscience et architecte international de la paix.

Le premier président démocratiquement élu d’une Afrique du Sud libre rêvait de l’idéal d’une société libre et démocratique dans laquelle toutes les personnes vivraient ensemble en harmonie et avec les mêmes opportunités.

Mais malheureusement, cet idéal demeure un rêve lointain pour beaucoup de sociétés où des personnes sont toujours victimes d’injustice, emprisonnées, torturées ou exécutées pour leur engagement en faveur de la paix et de l’égalité.

Pour la célébration de cette année, la Fondation Nelson Mandela consacre cette Journée internationale à l’action contre la pauvreté. Une manière d’honorer le leadership et le dévouement dont Nelson Mandela a fait preuve afin de combattre la pauvreté et promouvoir la justice pour tous.

David SOKLOU




Lancement du nom de domaine internet .africa

Internet : Le nom de domaine «.africa » enfin disponible

Annoncé en Mars dernier, le nom de domaine internet «.africa » est désormais disponible à compter de ce mois de juillet 2017. Il a été lancé cette semaine par l’Union Africaine (UA) en marge du 29ème Sommet de l’institution tenu à Addis Abeba en Ethiopie.

Considéré comme l’« identité numérique » du contient africain, ce nom de domaine internet «.africa » intervient trente-deux (32) ans après la création du premier nom de domaine internet « .com ».

Il permettra surtout aux entreprises africaines d’être plus visibles et de se faire connaître plus facilement sur internet.

Aux yeux de l’entrepreneur marocain Hamza Aboulfeth, membre du comité de création de l’extension, ce nouveau nom de domaine vaut de l’or : « C’est quand-même une extension qui va couvrir tout un continent, que ce soit dans le domaine de l’assurance, que ce soit dans le domaine des banques, etc. Donc, moi en tant que professionnel, je peux vous dire que ce nom de domaine, il vaut de l’or », explique-t-il.

L’autre élément intéressant de cet outil est son prix très abordable. Il suffit seulement de débourser 18 dollars (environ 12.000 F CFA) pour rattacher l’extension « .africa » à l’adresse d’un site web. Dans bon nombre de pays africains en effet, l’enregistrement d’un site sur un nom de domaine national peut coûter jusqu’à 250 voire plus de 1.000 dollars.

Les Africains qui souhaitent utiliser ce nouveau bijou technologique peuvent d’ores et déjà introduire une demande auprès de l’institution continentale.

Selon l’institution de la Banque mondiale, seulement 22 % de la population d’Afrique subsaharienne a accès à internet, soit un des taux les plus faibles au monde, la moyenne mondiale se trouvant à 44 %. L’ambition de l’Union africaine est d’augmenter ce taux de 10 % d’ici fin d’année 2018.

Les revenus tirés de l’exploitation du « .africa » contribueront en outre à financer la Commission de l’UA.

David




Séance de mise en terre de plants

Environnement/ Le Campus de Lomé se lance dans un programme d’aménagement paysager

L’université de Lomé s’inscrit dans une dynamique de création d’un cadre de vie plus agréable et plus attrayant à travers un plan d’aménagement paysager conformément à son plan stratégique de développement. Un projet rentré dans sa phase opérationnelle ce jeudi 1er juin par la mise en terre de 1000 plants d’espèces différentes issues de la variété locale.

Les premiers responsables de cette institution universitaire ont saisi l’occasion de la célébration de la journée nationale de l’arbre pour le compte de cette année pour procéder au lancement de cette activité sur le site du Campus Nord, non loin de l’Amphi 1500.

A terme, il s’agira de créer un espace forestier de 3,2 hectares avec 3000 plants. Pour ce vaste chantier de reboisement, les espèces choisies sont entre autres le Khaya senegalensis, le Terminalia superba, le Cola gigantea, l’Anogeisus leiocarpa, l’Antiaris africana, le Garcinia kola, le Khaya grandifoliola et le Ceiba pentandra.

L’entretien de ces plants sera l’œuvre du personnel technique du jardin botanique de l’Université. Il sera appuyé par l’ensemble des clubs estudiantins. « Il ne suffit pas juste de mettre un plant en terre, il faudrait que chaque membre de la communauté se sente concerné afin que demain ces arbres soient le reflet de ce que nous avons apporté à notre institution »,  a indiqué le Pr Komla Dodzi KOKOROKO, Président de l’Université de Lomé.

L’un des maillons de ce plan d’aménagement paysager  est la constitution des aires forestières sur le campus dans un contexte de changement climatique.

David




Le siège du GF2D

Togo/ 04 morts dans l’accident d’une délégation du GF2D

C’est une triste nouvelle qui fait froid dans le dos depuis la soirée de ce mercredi 24 Mai. De retour d’une mission à Atakpamé dans l’Ogou (région des plateaux), une délégation du GF2D (Groupe de Réflexion et d’action Femme, Démocratie et Développement), une organisation de la société civile togolaise, a été victime d’un grave accident de circulation faisant quatre décès dont celui de Manaf Alfa Boukari, Enseignant chercheur à l’Université de Lomé et acteur de défense des droits de l’homme, également très connu dans le monde de la communication au Togo. « Nous déplorons le décès d’un de nos membres, de sa mère, et de sa fille ainsi que celui d’un des consultants », indique en effet un communiqué du GF2D rendu public par sa secrétaire générale Michèle Aguey.

Selon les informations, l’accident a également fait deux autres blessés qui sont hospitalisés. Pour l’heure, les causes ne sont pas encore communiquées.

Ce jeudi, le siège du GF2D de Lomé, a été envahi par une foule venue exprimer sa tristesse et ses sincères condoléances  aux familles éplorées et souhaite un prompt rétablissement aux blessés.

La Rédaction




Le HCRRUN en réunion préparatoire

Le HCRRUN à la rencontre des populations du Golfe ce jeudi 18 Mai à Lomé

Dans le cadre de la tournée d’échanges et de sensibilisation des populations en prélude au programme de réparation, les responsables du Haut Commissariat à la Réconciliation et au Renforcement de l’Unité Nationale (HCRRUN) seront ce jeudi 18 Mai face aux populations de la préfecture du Golfe à Lomé.

Plus de 500 personnes issues des différentes couches sociopolitiques de la préfecture sont attendues à cette rencontre. Il s’agit notamment des représentants des partis politiques, de la chefferie traditionnelle, des Comités villageois de Développement (CVD), des Comités de Développement des Quartiers (CDQ), des syndicats, des religieux, des associations des jeunes, des femmes, les forces de l’ordre et de sécurité et des membres des Comités de Paix.

« Le comité d’organisation a déjà pris toutes les mesures devant aboutir à la réussite de cette sensibilisation », a rassuré le préfet du Golfe, Colonel Awaté Hodabalo au cours d’une réunion préparatoire tenue lundi avec les membres du HCRRUN conduits par la Présidente Awa  Nana Daboya.

Démarrées la semaine dernière, ces rencontres de sensibilisation ont pour objectif d’expliquer aux populations, le caractère symbolique du programme des réparations devant apaiser les cœurs des victimes, avant l’étape d’indemnisation dans le processus de justice transitionnelle et de réconciliation au Togo.

Ce mardi, deux autres délégations du HCRRUN sont respectivement à Atakpamé et à Kara pour la même mission d’information et de sensibilisation.

David




David Baini Djagbavi, Manager Général du T des medias

David Baini Djagbavi, Manager Général du T des medias répond à nos questions

“Tous les ingrédients sont contenus dans le programme de la soirée pour offrir une sixième édition de la soirée T des médias qui allie particularité et surprises…”, selon le manager général du T des medias

Question : Après cinq éditions des soirées T des medias, pouvez-vous nous présenter un bilan général des dernières éditions?

Notre bilan est celui relatif à la conclusion faite chaque année par la presse togolaise. Un bilan positif et satisfaisant depuis 2012 que nous avions débuté cette aventure ensemble avec la presse togolaise. Ce bilan est porté par toute la famille des médias togolais et est le symbole de notre satisfaction. La presse togolaise a joué un grand rôle à nos côtés depuis le début et aujourd’hui nous pouvons estimer que nous sommes satisfaits de toutes les éditions des soirées T des medias que nous avions déjà organisées. Notre satisfaction est relative à la grande mobilisation et à la grande adhésion des médias togolais à notre événement et aussi à la totale confiance que nous font nos partenaires chaque année.

Qui sont les partenaires des soirées T des medias? 

Nos premiers partenaires sont les journalistes et les médias.  De par leur adhésion et leur mobilisation autour du T des medias, ils constituent la première réelle grande famille de notre assurance à organiser chaque année le T des médias.  Puis viennent ensuite nos partenaires financiers et techniques. Durant six années,  Moov Togo nous a toujours soutenus et cette présence a constitué pour nous l’assurance de la réussite de cette soirée chaque année.  Nous avons réussi à associer de nouveaux partenaires cette année et dans le lot nous citerons la société Glory of God qui nous a dotés de tissus de marque Wina Wax avec lesquels les stylistes ont créé des tenues d’exhibition à la soirée. Nous n’oublions pas tous les autres partenaires qui nous ont fait confiance et qui ont accepté d’associer leurs images à la soirée T des médias. Nous n’oublions pas années si les stylistes togolais qui ont donné leur accord pour valider leur participation à la soirée T des médias. Ce sont de jeunes stylistes togolais plein de créativité et d’imagination que nous avons retenu cette année et sans eux nous ne pouvons pas organiser cette soirée.  C’est le lieu ici d’adresser à tous, nos sincères remerciements pour l’accompagnement qu’ils nous ont faits.

Qui défilent sur le T des médias?

Sur le T des médias nous mettons les journalistes, les animateurs et les techniciens bref l’ensemble de la grande famille des médias du Togo. Ces journalistes viennent de tous les médias de notre pays et sont choisis pour leur volonté à défiler et à partager d’intenses moments de bonheur avec leur premier public. Cette année nous avons mis sur le T des médias de nouveaux visages d’hommes de médias qui n’ont jamais défilé et qui sont à leur première participation.  Ceci est relatif à la rotation que nous avons toujours imprimée au choix des hommes de médias qui défilent chaque année sur le T des médias.

Quelles sont les nouvelles couleurs qui seront contenues dans la sixième édition de la soirée T des médias?

Cette année nous ramenons le journal radiophonique dans la salle de la soirée. Nous l’avions déjà fait à la première édition et ça a permis au public de découvrir comment se prépare une édition de journal radiophonique depuis les reportages jusqu’à la présentation d’une édition de journal en direct. A côté de ça,  nous allons permettre au public de défiler aussi sur le T de médias cette année. Il s’agit d’un concept que nous avions pensé pour permettre au public de monter sur le podium et de défiler comme les journalistes. Enfin le karaoké qui sera au programme de cette soirée cette année et c’est le seul moment où le public va découvrir les talents des journalistes sur des créations artistiques et musicales de notre pays. Tous ces ingrédients sont contenus dans le programme de la soirée pour offrir une sixième édition de la soirée T des médias qui allie particularité et surprises.

En un mot qu’est ce qui va se passer cette année à la soirée T des médias?

La sixième édition de la soirée T des médias réserve de belles surprises à la taille de l’événement. Nous avons estimé nécessaire d’associer les attentes du public aux surprises de la soirée et donc un joli mélange de spectacles et de shows que les journalistes vont offrir au public à la soirée cette année.  Au-delà de l’aspect défilé de mode il y aura des prestations artistiques et scéniques qui vont être dirigées que par les hommes de médias pour composer le contenu de la soirée. Le public aura la chance de voir les journalistes et animateurs transformés en vedettes et artistes et aussi en danseurs sur les nouvelles tendances musicales de l’heure.  Ça va être une belle soirée.

Les conditions d’accès à la soirée pour les journalistes et le public?

L’accès est libre et gratuit pour tous les journalistes de notre pays sur présentation de leurs cartes professionnelles et de presse. C’est une soirée consacrée essentiellement aux journalistes et donc nous attendons 350 journalistes à ce rendez-vous annuel. Le public est aussi invité à la soirée et éternelle cela il paie un ticket unique d’accès à 5 000 francs cette année pour vivre ce beau moment de spectacles et de shows que proposent les journalistes. C’est pour nous une façon de demander le soutien du public à notre événement. Et chaque année ce public répond massivement présent au rendez-vous du T des medias. On ne doit rater le T des médias pour aucune raison. La sixième édition promet et elle va assurer comme les précédentes éditions…