Esther

Faits divers/ Mon Esther

Nico est assistant en santé dans un centre hospitalier régional situé à l’intérieur du pays. Affecté nouvellement, il était encore étranger dans la ville et passait ses week-ends au stade où il s’adonne à sa passion, le football. Ayant intégré l’équipe de la localité, il fut sélectionné pour livrer un match contre un club d’un village environnant. Bien qu’étant rentré en jeu à la 2ème mi-temps, les dieux étaient de son côté et il livra une prestation de bonne facture, couronnée d’un doublé. Nico était loin d’imaginer que cette performance allait le mener ce même soir sur un autre terrain moins rugueux et ô combien doucereux.

 Au cours de la 3ème mi-temps qui consiste en des rafraîchissements aux différents acteurs pour lancer la veillée pascale, puisque nous étions un samedi précédant la résurrection de l’enfant Jésus, le jeune homme fut abordé par une demoiselle. « Bonjour Nico, je sais que tu es surpris de m’entendre prononcer ton nom, mais ce que tu as produit sur le terrain cet après-midi mérite que quelqu’un te félicite de vive voix. Moi c’est Esther, élève et je me suis permise de me renseigner sur toi au terrain. Je sais que tu es nouveau ici et je veux te servir de guide », avança la jeune fille.

Nico savait par expérience que seules les filles d’une certaine ouverture d’esprit osaient aborder en premier lieu un homme qui leur plaît, mais ignorait que dans ce bled reculé, il puisse y avoir de filles aussi libérées. « Je suis enchanté par ton franc parler ; c’est rare de nos jours », répondit-il, et d’ajouter : « Je serais ravi de passer plus de temps avec toi pour qu’on puisse mieux se connaître, mais il fait déjà nuit et je dois rentrer pour me préparer quelque chose à manger». « Oh, pas ça Nico, permets-moi de te préparer ce que tu veux manger ce soir, à moins que tu aies peur que je t’empoisonne », lança la fille. « Si tu y mets du poison, alors on mourra ensemble puisque tu mangeras avec moi ce que tu auras mijoté. En fait je suis logé dans l’enceinte de l’hôpital », enchaîna le gars qui prit la main que lui tendait Esther. Mais quand la gonzesse se retourna pour libérer les lieux, Nico fit un : « Ewoéééé…, ce n’est pas possible ! ».

En effet, cette délectation était justifiée car la silhouette qui s’éloignait avait des attributs de Grace Deca, la diva camerounaise de la chanson. Esther présentait un postérieur qui refusait de tenir dans la jupe moulante, et chaque pas posé devant l’autre, faisait trembler ses fesses comme soumises à l’effet d’un vibromasseur. La jeune fille était très sélective et, consciente de la beauté de son corps, n’hésitait pas à mettre des tenues qui rehaussent sa forme. Son principe est simple : quand un homme lui plaît, ou vient à elle, elle va vers lui car, se disait-elle, c’est pour qu’il se satisfasse que Dieu a créé les envies en l’Homme.

Si le postérieur de la jeune fille était souvent sujet à discussions dans le milieu, sa poitrine aussi avait de quoi attrister un eunuque. Ne portant pas souvent des soutiens, les aréoles narguent les passants mâles qui se retournent toujours en la croisant en route.

Godson K.

A suivre…




Ramatou

Ramatou la belle Haoussa « deuxième (2ème) partie »

Caresser des pieds est bien, mais le faire avec les mains l’est encore plus. Daniel demanda à la fille de se lever et tira sa chaise de manière à ce qu’ils soient côte-à-côte. Bénéficiant de la pénombre, ses doigts s’aventurèrent entre les cuisses collées aux siennes et qui n’offraient pas de barrière car à peine couvertes par une « jupette », fendue de surcroit. Ne s’attendant pas à pareille sensation, Rama, voulant boire un coup, se versa dessus la boisson, au grand bonheur du gars qui l’invita de suite à monter se sécher. En emboîtant le pas à la fille, il prit soin de demander au barman de faire monter les bouteilles dans sa chambre.

Sitôt la porte refermée, Daniel attira Rama contre lui et lui chuchota sans détour : « Voilà deux ans que je te poursuis et ce soir tu es dans mes bras ». Résignée et consentante, elle voulut enlever sa robe mais n’en eut point le temps car pendant qu’elle avait les bras en l’air avec la robe couvrant son visage, le gars plongea sa face entre les deux mamelons, énormes pour une jeune Haoussa et la plaqua contre le mur. Il lui mordilla le cou, ce qui eut pour effet de déclencher des frissons de plaisir le long de la colonne cathédrale (pardon, vertébrale) et qui irradièrent la croupe de la go. Alors Rama se déchaîna. Elle fouillait de ses lèvres le torse velu du mec qui comprit aussitôt qu’il avait affaire à une « connaisseuse ». Il plongea sa main dans la jupe par le haut et par derrière et descendit le long de la fente « fessière ». Il sentit à ce moment par les contractions des fesses, que la fille appréciait. Relevant d’un coup la jupe, il se baissa et, balançant le torse de la fille vers l’arrière et la calant contre le bord inférieur du lit, il lui administra un « cunnilingus » à travers le « string ». Elle écarta à se fendre les cuisses pour mieux recevoir toutes les sensations prodiguées par cette langue experte quand brusquement, elle sentit le gars se relever et se pencher sur elle.

Daniel s’était débarrassé de sa tenue pendant qu’il lui prodiguait de sublimes sensations et avait positionné son « anaconda à tête de cobra » à l’entrée de la grotte. Il souleva une des cuisses et le « yoni » étant déjà mouillé à souhait, il n’eut pas à forcer mais glissa doucement et fermement dans la moiteur doucereuse de la fente. Debout et penché vers l’avant alors qu’elle était penchée vers l’arrière, il imprima des montées et descentes savantes à son membre turgescent qui touchait à chaque aller le clito de la jeune Haoussa. Le rythme changea et devint plus endiablé. Le bonhomme et la gonzesse basculèrent par-dessus le lit et l’incroyable se produisit. Dans un bruit assourdissant, le lit lâcha et les traverses touchèrent le sol, entraînant le matelas ; on se serait cru dans une tombe dont il ne manquait que le couvercle pour un dernier requiem. Daniel s’enfonça plus profondément en Rama comme s’il voulait y trouver un refuge éternel, lui arrachant des cris de jouissance à n’en plus finir ; et comme dans un refrain, ils atteignirent le nirvana, vannés, repus, comblés, rassasiés. Or la nuit ne faisait que commencer, et les menuisiers ont fermé baraque depuis un moment déjà. Comment s’y prendront-ils pour le reste de la soirée ? Devinez, vous aussi !

Fin.

Godson K.

La prochaine histoire « Mon Esther », bientôt pour vous !!!




Ramatou

Ramatou la belle Haoussa

Quand Martial sautait dans le taxi qui l’emmenait ce matin à Notsé, il était loin d’imaginer qu’il y ferait une rencontre des plus inattendues. Il y a deux ans, il était en stage dans une pharmacie de la bourgade et y avait rencontré le jour du marché, Ramatou, une jeune Haoussa venue d’un village avoisinant pour écouler ses produits laitiers, du « wangash ».

Le jeune homme avait plus que sympathisé avec elle et, voulant lui donner l’impression d’un mec à l’abri des besoins financiers, il acheta cinq galettes du produit laitier et passa toute la journée sur le siège qu’occupait la fille. Il s’était lancé dans une cour assidue à celle-ci et était en passe de remporter son challenge lorsqu’une pluie diluvienne commença à s’abattre sur la région, contrariant ses plans. Et depuis, il n’est plus retourné dans la région et donc ne savait pas ce que la belle Haoussa est devenue.

Lorsqu’il descendit du véhicule à la station de la ville- instinct de prédateur ou simple curiosité, il jeta un coup d’œil sur l’endroit où il y a deux ans il avait rencontré Ramatou. Son cœur fit un bond et il crut rêver. Se rinçant les yeux, il regarda plus sérieusement la silhouette qui allait disparaître au coin de la rue et piqua un sprint dont les foulées n’avaient rien à envier à celles d’Usain Bolt. « Ramatou, Ramatou », cria-t-il. La fille se retourna et surprise, porta ses deux mains aux lèvres puis s’écria: « Martial, ce n’est pas vrai ! Oh, Allah est grand ! Qu’est-ce que tu fais ici un vendredi ? Tu ne vis plus à Lomé ?». Le mec répondit : « Je suis venu prendre mon attestation de stage d’il y a deux ans. Et toi Rama, tu fais quoi en ville aujourd’hui ? N’est-ce pas samedi le jour de marché ? ». La fille lui fit comprendre que depuis quelque temps, elle a pris l’habitude d’arriver la veille du jour du marché afin de mieux se reposer. Martial fit rapidement ses calculs et conclut qu’il passerait sûrement la nuit dans la ville, dans un hôtel. L’occasion était trop belle pour la laisser passer, et comme pour lancer les hostilités et tâter le pouls de la go, il lança : « Je suis à peine arrivé mais je sens que ce soir, beaucoup de choses vont se passer entre nous ; qu’on monte en haut ou qu’on descende en bas, un cadavre va rendre l’âme, Rama ». « Toi tu n’as pas changé depuis que tu me poursuis ; et tes filles de Lomé ? », questionna-t-elle. « Oublie mes filles de Lomé, Rama. Je suis prêt à mourir dans tes bras ce soir. J’espère que personne n’a touché à ton postérieur qui m’a fait trébucher il y a deux ans ».

Ils prirent rendez-vous au bar de l’hôtel où le gars a vite fait de passer réserver une chambre. Il faut dire que Rama était très bien dotée physiquement avec des seins aux aréoles larges, aux bouts saillants et aux formes identiques à deux grosses poires d’une part et un postérieur canon soutenu par des reins « façon Shakira », ornés de perles, la jeune Rama avait de quoi créer des embouteillages aux feux tricolores. A 20 heures, les deux naufragés étaient en face l’un de l’autre autour d’une table, à tordre le cou aux bouteilles d’ « Awooyo » et à ressasser leurs vieux souvenirs d’une journée, deux ans auparavant. Sous la table, ils s’emmêlaient les orteils et se caressaient à l’aide des pieds. Une musulmane (Ramatou en était une, évidemment) prend-elle de la bière, me demanderez-vous ? Visitez les pays du sahel et revenez reposer la question.

A suivre.

Godson K.