Faure Gnassingbé

Décès de Pitang Tchalla : Faure Gnassingbé salue « un homme de devoir et de grandes qualités »

Le Chef de l’État s’est exprimé mardi à la suite du décès du président de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC), Pitang Tchalla.

« J’ai appris avec beaucoup de tristesse, le décès de M. Pitang Tchalla, Président de la HAAC, un homme de devoir et de grandes qualités », écrit Faure Gnassingbé sur son compte twitter. Il a, au nom du peuple togolais et en son nom propre, présenté ses condoléances à la famille de l’illustre disparu.

Pour rappel, Pitang Tchalla a tiré sa révérence ce mardi matin à la suite d’un bref malaise, selon nos informations. Il avait pris fonction en Juin 2016 à la tête de l’institution de régulation des médias au Togo.

David




Pitang TCHALLA, (de son vivant)

Togo/ Décès de Pitang TCHALLA, Président de la HAAC

C’est une surprenante information qui fait le tour des médias depuis ce matin. Le Président de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC), Pitang Tchalla est décédé ce mardi matin à la suite d’un bref malaise, selon les informations parvenues à notre rédaction et confirmées par des responsables de l’institution.

Pour l’heure, nous ne savons pas plus sur les réelles circonstances du décès de l’ancien ministre de la communication porté depuis juin 2016, à la tête de l’instance de régulation des médias par le Chef de l’État Faure Gnassingbé.

Il faut rappeler que Pitang Tchalla avait succédé à la tête de la HAAC, à Kokou Tozoun qui était également décédé à la suite d’une maladie quelques mois avant la fin de son mandat.

La Rédaction    




Le président de la HAAC (au micro) à l’ouverture des échanges

Vers une réglementation du secteur de la presse en ligne au Togo

Jusqu’à ce jour, la presse en ligne n’est soumise à aucune réglementation au Togo. Une lacune que la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC) s’est engagée à corriger. Les membres de l’instance de régulation des médias au Togo ont dans ce cadre échangé ce mardi à Lomé avec les acteurs de la presse en ligne afin d’étudier les règles minimales d’organisation de ces « nouveaux médias ».

Les échanges ont essentiellement porté sur les nouvelles dispositions juridiques relatives à la presse en ligne qui seront intégrées dans le code de la presse en cours de relecture.

« Il s’agit d’échanger avec les responsables de la presse en ligne sur les modalités qui vont être pris en compte et sur la base desquelles nous allons accorder des récépissés ou des autorisations de création de presse en ligne », a indiqué Badjibassa Babaka, président du comité technique Multimédias et délivrance de la carte de presse à la HAAC.

« Nous avons essentiellement voulu formaliser un certain nombre de dispositions qui nous permettent aujourd’hui de prendre en compte les médias en ligne dans le travail que nous faisons au niveau de la HAAC », a-t-il ajouté.

Au titre de l’article 34 du texte relatif aux organes de presse en ligne (lequel texte sera intégré dans le nouveau code), « on entend par organe de presse en ligne ou presse en ligne, tout service de communication au public utilisant le mode écrit ou audiovisuel avec internet comme support principal, édité à titre professionnel par une personne physique ou morale qui a la maîtrise éditoriale de son contenu ».

« Ne peuvent être reconnus comme organes de presse en ligne les blogs, les réseaux sociaux notamment facebook, whatsapp, twitter. Sont aussi concernés, les services d’information et de communication au public en ligne dont l’objet principal est la diffusion de messages publicitaires ou d’annonces, sous quelque forme que ce soit », précise l’article 35.

Le texte dispose également qu’ « à leur création, les organes de presse en ligne doivent être déclarés auprès de la Haute Autorité qui est tenue de délivrer un récépissé de déclaration » (art. 39).

David




Une image de la rencontre

Togo/ Rencontre entre la HAAC et les responsables des médias publics

La Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC) poursuit ses échanges avec les professionnels des médias. Après les correspondants des organes internationaux la semaine dernière, les membres de l’instance de régulation ont échangé ce mercredi avec les responsables des différents médias officiels du Togo.

La séance de travail présidée par le Président de la HAAC, Pitang Tchalla, a permis d’échanger sur le travail qui se fait dans ces médias et de voir comment il peut être amélioré dans l’intérêt de l’ensemble de la population.

Après avoir félicité et encouragé ces responsables des médias d’Etat pour « leur  courage, leur sens de l’intérêt général et leur professionnalisme, notamment pendant les périodes difficiles », le président de la HAAC leur a rappelé la mission de service public qui est la leur et qui peut impose certains efforts particuliers afin de satisfaire tous les citoyens Togolais.

Les règles qui régissent le métier du journaliste notamment le professionnalisme dans le traitement de l’information, les dispositions du code de la presse, l’éthique et la déontologie, de même que certaines dispositions de la HAAC portant modalités pratique d’accès équitable des partis politiques, des associations et des institutions de la République aux médias officiels ont été également rappelées aux patrons de ces organes.

« La HAAC a fait un certain nombre d’observations, dont nous allons tenir compte. Et nous aussi, avons profité de l’occasion pour exposer nos difficultés. Ces difficultés sont d’ordre matériel. Et aussi avons une ligne éditoriale à respecter. Nous ne pouvons donc pas avoir les mêmes approches que nos confrères de la presse privée. Bref, la rencontre a été fructueuse et nous a permis de faire un tour d’horizon sur toutes les questions. Nous sommes heureux de bénéficier du soutien de la HAAC et cela va nous permettre d’améliorer sensiblement nos prestations », a indiqué à l’issue de la rencontre, le directeur général de la télévision nationale (TVT), Kuessan YOVODEVI.

Irène MINTRE (Stagiaire)




Photo de famille

Togo/ Les patrons de presse sensibilisés sur le programme MCA

Le programme Millennium Challenge Account (MCA) était au centre d’une rencontre de sensibilisation et d’information qui a réuni les patrons de presse ce lundi à Lomé. C’est une initiative de la cellule MCA-Togo en collaboration avec l’Observatoire Togolais des Médias (OTM) en vue de permettre aux professionnels de médias de mieux maitriser les contours de ce programme qui est une assistance financière des USA, basée sur un processus d’éligibilité.

La session de sensibilisation a permis aux  Hommes de médias de comprendre le processus qui a conduit à l’éligibilité du Togo au Threshold avec une assistance financière de plus de 30 millions de dollars américain en vue.

Les débats ont essentiellement porté sur les critères d’éligibilités au MCA, les indicateurs de la carte des scores, l’approche stratégique de dialogue entre les acteurs, le suivi des indicateurs et le point sur le processus de formulation du programme Threshold pour le Togo.

Les Hommes de médias ont été appelés à jouer pleinement leur partition dans la mise en œuvre des deux projets inscrits au Threshold à savoir : la poursuite de la modernisation du secteur des Technologies de l’information et de la communication (TIC) au Togo, et l’appui à la réforme foncière. Le coordonnateur National de la cellule MCA, Stanislas BABA a également convié les patrons de presse à jouer le rôle de relais de l’information sur le programme MCC auprès de la population.

Le MCC comprend deux sous programmes notamment le Threshold auquel le Togo est déjà éligible depuis 2016 et le Compact dont le montant peut atteindre environ 700 millions de dollars US, selon la disponibilité des ressources votées par le Congrès américain et la nature du projet accepté par le Conseil d’Administration du Millennium Challenge Corporation (MCC), agence gestionnaire du MCA.

Selon les explications du coordonnateur National de la cellule MCA, les scores du Togo traduisent une trajectoire claire à la hausse sur la performance globale au cours des quatre dernières années.

« Notre pays est certes qualifié au programme Threshold. Cependant, nous ne devons pas baisser la garde. Il s’agit, maintenant et à l’avenir, de redoubler d’effort dans les réformes pour l’amélioration de l’environnement des affaires, la promotion de la bonne gouvernance, y compris la lutte contre la corruption et le renforcement des secteurs sociaux. Il s’agit également pour vous, professionnels des médias, de porter et de défendre plus activement et objectivement les réformes entreprises par le pays, à travers le monde, car vous êtes la source privilégiée de collecte d’informations et de données des institutions internationales d’évaluation des pays candidats au MCA », a indiqué le ministre de la Communication, Guy Madjé Lorenzo à l’ouverture des travaux.

David




Pitang Tchalla, président de la HAAC

La HAAC condamne les manquements de la presse dans la couverture des marches du 19 août 2017

« De nombreux médias privés classiques et en ligne et surtout les réseaux sociaux ont rivalisé d’excès divers dans la diffusion d’informations et d’images de violence, la publication d’images tronquées, de propos injurieux, d’appels à la haine tribale et à la désobéissance civile » : c’est la remarque effectuée par la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC) à l’issue d’une séance plénière extraordinaire consacrée à la couverture médiatique des événements qui se sont déroulés le samedi 19 août 2017 au cours des marches organisées par le Parti National Panafricain (PNP).

L’institution de régulation des médias au Togo souligne également que de nombreux compte-rendus sont marqués par un « déséquilibre notoire » dans la diffusion de l’information et de témoignages partisans.

Dans un communiqué rendu public, la HAAC a fermement condamné « ces manquements graves au respect des règles déontologiques et éthiques » et  déplore au passage, « l’absence de couverture des diverses manifestations par les médias publics privant ainsi les populations de reportages objectifs conformément à leur mission ».

Elle n’a pas cependant manqué de féliciter les journalistes qui ont fait preuve de professionnalisme dans le traitement de l’information relative à cette manifestation, en faisant notamment appel à toutes les parties prenantes dans la restitution des événements et de leurs conséquences.

« La HAAC appelle chacune des parties prenantes à éviter la désinformation et la manipulation par médias interposés et met en garde les médias sociaux et en ligne qui exploitent des images de manifestations d’autres pays à des fins inavouées », ajoute le communiqué signé de Pitang Tchalla, président de la HAAC.

D’un autre côté, les forces de l’ordre et de sécurité de même que les organisateurs des manifestations, sont également invitées par la HAAC à assurer la protection nécessaire aux Hommes de médias dans la couverture de ces genres d’évènements.

Cris DADA




Quel modèle économique pour la presse en ligne au Togo ?

Aussi intéressantes les unes que les autres, les conférences se succèdent en marge des expositions à la deuxième édition de la foire « Made in Togo ». Les dernières thématiques développées dans le cadre des rencontres nationales du numérique et des objets connectés sont relatives au modèle économique pour les acteurs du web et les défis et perspectives de la presse en ligne au Togo.

Plusieurs sites internet sont créés pratiquement tous les jours au Togo mais les promoteurs de ces sites n’arrivent pas à en tirer pleinement profit d’autant plus que les internautes ont un accès libre et gratuit aux contenus de ces plateformes numériques. A partir de ce constat, le premier communicateur en la personne de Yohannes Akoli (rédacteur en chef à REPUBLIC OF TOGO), a identifié certaines pistes qui peuvent générer des revenus à la presse en ligne au Togo.

Il a dans ce sens évoqué la nécessité de la publicité pour la presse en ligne comme le cas au niveau de la presse « papier », la négociation de liens sponsorisés sur les sites et le développement des produits électroniques notamment des plateformes pour commercialiser des documents, des livres ou autres dessins animés. Yohannes Akoli a par ailleurs invité les administrateurs des sites internet à programmer des accès payants à certains contenus de haute valeur ajoutée.

Abordant justement la question relative aux défis et perspectives de la presse en ligne togolaise, Bonaventure Mawuvi a d’abord relevé que le numérique occupe une place de choix dans le paysage médiatique togolais dans la mesure où il permet une rapide diffusion de l’information. De plus, il a souligné que les médias traditionnels ont de nos jours, un support numérique pour pouvoir se faire beaucoup plus d’audience. Aux yeux du président de l’Association togolaise de la presse privée en ligne (ATOPPEL), il ne reste donc qu’aux promoteurs de cette presse, de mieux s’organiser pour pouvoir offrir des contenus originaux, spécifiques et bien renseignés afin qu’ils puissent vivre de ces nouveaux médias.

Le programme se poursuit ce lundi sur le site de la foire avec une conférence sur les stratégies, trucs et astuces pour maximiser les ventes des produits « 100 % Made in Togo » dans un environnement concurrentiel.

David




Mlle Kokoè Mawubedzro Balbina D'ALMEIDA

La miss Togo 2016 ambitionne travailler à la TVT

La miss Togo 2016, Kokoè Mawubedzro Balbina D’ALMEIDA a réussi à conserver au cours de son mandat, ses deux passions chères à elle, notamment les études et surtout le journalisme.

Elle compte, après son mandat qui prendra fin le 26 août prochain, poursuivre naturellement ses études de journalisme à Paris en France et revenir plus tard au pays pour éventuellement travailler à la télévision nationale (TVT).

« Je veux vraiment rester sur mes études de journalisme car c’est vraiment quelque chose qui me passionne. Je vais retourner à Paris terminer mes deux dernières années qui restent et pourquoi pas revenir au pays et travailler à la TVT », a-t-elle indiqué lors de la cérémonie de lancement de l’édition 2017 du concours miss  Togo.

« Moi ça ne me dérangera pas du tout mais au contraire, ce sera avec plaisir de mettre ma connaissance au service de mon pays », a ajouté Balbina D’ALMEIDA.

David




Aimé Ekpé, président de l’OTM

Togo/ Média : Quatre nouvelles organisations de presse font leur entrée à l’OTM

L’Observatoire Togolais des Médias (OTM) vient d’enregistrer de nouveaux membres. Elles sont en effet quatre organisations professionnelles de presse à faire leur entrée mercredi dans l’instance d’autorégulation des médias au Togo, à l’issue d’une assemblée générale extraordinaire tenue à la Maison de la presse à Lomé.

Ces organisations qui seront dorénavant représentées au tribunal des pairs sont le Syndicat national des journalistes indépendants du Togo (SYNJIT), le Patronat de la Presse Togolaise (PPT), l’Union des radios et télévisions du Togo (URATEL) et l’Association togolaise des organes de presse privée en ligne (ATOPPEL).

Cette assemblée générale a en outre permis aux participants d’adopter les amendements apportés  aux textes de l’Observatoire. « Il était impérieux qu’à un moment donné, de relire les statuts, faire des amendements, et intégrer de nouvelles organisations qui entre temps, avaient vu le jour. C’est le souci majeur qui a amené l’OTM à s’ouvrir  à d’autres organisations pour leur permettre de se représenter de façon à ce que le travail soit mieux fait », a expliqué Aimé Ekpé, président de l’OTM.

« Vous devenez membres de l’OTM et vous devez travailler pour la presse et rien que pour la presse. Vous constituez l’instance d’autorégulation des médias, et vous devez défendre la presse en général. Nous jouons le rôle de « gendarme » ou d’encadreur pour, disons, faire en sorte que l’éthique et la déontologie soient respectées dans les différents organes. Nous sommes heureux de gagner ces compétences au sein de l’OTM », a-t-il ajouté à l’endroit des nouveaux membres.

L’Observatoire Togolais des Médias était composé de quatre organisations professionnelles de presse depuis sa création en 1999.

Cris DADA




Echange de documents entre Nathalie SOME et Pitang Tchalla

La HAAC renforce sa coopération avec le CSC du Burkina Faso

C’est une nouvelle ère qui s’ouvre dans les relations entre la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC) du Togo et le Conseil Supérieur de la Communication (CSC) du Burkina Faso. Les deux institutions de régulation renforcent leur relation d’amitié et de coopération à travers un protocole signé ce jeudi à Lomé.

Les documents de ce protocole de coopération ont été paraphés par le président de la HAAC, Pitang Tchalla et la présidente du CSC, Mme Nathalie SOME.

« La signature du présent protocole vise le renforcement de la coopération entre nos deux institutions dans le domaine de la régulation des médias », a indiqué Pitang Tchalla.

La présidente du CSC ira plus loin pour souligner qu’à travers ce protocole, les deux organes s’engagent entre autres, à renforcer non seulement l’autorité de leurs instances, mais aussi les capacités de leurs personnels, à échanger des rapports et plans d’actions annuels et mettre en place des systèmes fiables de collecte, de traitement et de diffusion de l’information et de la documentation.

Un plan d’action viendra donner les détails de cette coopération.

Il faut souligner que la HAAC et CSC appartiennent à des réseaux régionaux et sous régionaux des régulateurs notamment le Réseau des Instances Africaines de Régulation de la Communication (RIARC), le Réseau Francophone de Régulation des Médias (REFRAM) et la Plateforme des pays membres de l’UEMOA et de la Guinée.

David