Image d’une crèche de Noël installée en plein centre ville de Lomé

Célébration de la fête de Noël

Les communautés chrétiennes ont célébré ce lundi 25 décembre, la fête de Noël ou la naissance du Christ, une fête généralement marquée par des messes dans les différentes paroisses et des réjouissances populaires.

La fête de noël (ou de la nativité) est une occasion pour les fidèles chrétiens de témoigner encore une fois leur reconnaissance à Dieu Créateur pour avoir envoyé par amour son Fils unique engendré afin que, par sa naissance et son sang versé pour les péchés des Hommes, le monde soit sauvé.

Par sa naissance, le Fils du Tout Puissant est venu pour racheter les Hommes de leurs péchés. Les fidèles chrétiens ont été à cet effet exhortés à ouvrir leur cœur pour accepter et recevoir le Christ comme Seigneur et Sauveur. Ils ont également rendu gloire à Dieu et imploré sa grâce et sa bénédiction.

Dans les familles, la célébration de Noël qui est aussi considérée comme la fête des enfants, est une occasion de joie, de réjouissance et de partage. Divers cadeaux sont offerts aux enfants. C’est aussi un moment de solidarité envers les personnes démunies ou en situation de vulnérabilité.

A l’occasion de cette journée du 25 décembre, la ville de Lomé a connu une ambiance particulière. Les festivités se sont poursuivies dans les bars, restaurants et à la plage notamment.

La rédaction




Séance d’échange avec les victimes à Lomé

HCRRUN : Fin de la prise en charge des victimes de Plateaux-Est

La deuxième étape du processus de prise en charge psycho-médicale et d’indemnisation des victimes vulnérables dans le cadre du processus de justice transitionnelle a pris fin ce vendredi avec les victimes de la région Plateaux-Est.

Elles sont en effet une vingtaine de victimes vulnérables (sur  les 28 identifiées pour cette région) à répondre présent à ces opérations de prise en charge par les médecins de l’ONG Aimes-Afriques. Elles ont également reçu individuellement une indemnisation à hauteur du préjudice subi suivant les recommandations de la Commission Vérité Justice et Réconciliation (CVJR).

Selon la Présidente du Haut Commissariat à la Réconciliation et au Renforcement de l’Unité Nationale (HCRRUN), Madame Awa Nana Daboya, le constat effectué est que cette région des Plateaux-Est présente beaucoup  plus de victimes mutilées et en situation de handicap.

Démarré depuis le 12 décembre dernier, le processus d’indemnisation piloté par le HCRRUN se poursuivra la semaine prochaine avec les victimes de la région des Plateaux-Ouest et d’Aného.

Il faut rappeler que la prise en charge et l’indemnisation sont une sorte d’apaisement des victimes car en matière de justice transitionnelle, la nature de la réparation est symbolique. Cette première étape des indemnisations est consacrée aux victimes « vulnérables » (137) qui portent encore des séquelles physiques ou psychologiques graves et nécessitant des soins.

Le total des victimes de violences politiques évalué par la CVJR  est de 22.415 personnes sur la période de 1958 à 2005.  Pour le démarrage de ce programme de réparation, le gouvernement avait débloqué une somme de deux (02) milliards de F CFA. Un fonds spécial a été également créé et devra être progressivement alimenté par les ressources de l’Etat. Le montant total du programme de réparation est évalué à 35 milliards de F CFA.

La Rédaction




Mme Molgah Abougnimah-Kadjaka remettant des kits aux femmes

Fête de noël : l’association AAVOED offre des kits alimentaires aux femmes portefaix du grand marché de Lomé

Dans le cadre de ses actions sociales, l’association Aide et Action à la Veuve, à l’Orphelin et à l’Enfant Déshérité (AAVOED) apporte son aide aux femmes portefaix du grand marché de Lomé en ces périodes de fête de fin d’année. Elles sont en effet une soixantaine de ces femmes à bénéficier ce mardi de kits alimentaires, de quoi leur donner du sourire pour la fête de noël.

C’est pour la cinquième année consécutive que cette association vole au secours de ces femmes vulnérables du grand marché de Lomé. Selon Mme Molgah Abougnimah-Kadjaka, Présidente de l’AAVOED, cette action vise à aider les femmes portefaix et à les assister pour offrir une bonne fête de noël à leurs enfants. « Ce don est une marque de solidarité à l’endroit de ces femmes qui attendent beaucoup de leur travail peu rémunérateur et nous sommes là pour leur apporter notre soutien », a-t-elle signifié.

Les kits sont composés de riz, de spaghetti, des pilchards, de l’huile et du couscous.

Par la voix de leurs responsables, les femmes bénéficiaires ont témoigné leur reconnaissance et ont dit un sincère merci aux membres de l’AAVOED pour leurs actions.

L’association « Aide et Action à la Veuve, à l’orphelin et à l’Enfant Déshérité a pour objectif de soutenir les veuves, les orphelins et les enfants déshérités au Togo en leur apportant une assistance psychologique, morale, matérielle et financière. AAVOED œuvre également à l’épanouissement et au bien-être des couches sociales vulnérables.

David




Le ministre YARK (au milieu) à l’ouverture des travaux

Les femmes sollicitées dans la lutte contre le terrorisme dans les pays du bassin du lac Tchad

Comment intégrer efficacement les perspectives genres en matière de désarmement, de non-prolifération et de contrôle des armements dans la région du lac Tchad ? La question est au centre d’un atelier de trois jours qui prendra fin ce 20 décembre à Lomé. C’est une initiative du Centre régional des Nations Unies pour la paix et le désarmement (UNREC) qui réunit des acteurs de la société civile du Cameroun, du Niger, du Nigéria et du Tchad.

Au cours des trois jours de travaux, les participants seront en effet formés sur plusieurs thématiques pour plus de respect de l’équité genre, plus d’implication des femmes dans la lutte contre la prolifération des armes et munitions et pour une lutte efficace contre le terrorisme dans la région. Les participants seront également outillés sur l’usage des nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC) de même que le plaidoyer et le développement de projets.

En outre, ils serviront de relais dans la promotion de l’éducation et de la sensibilisation pour réduire les opportunités pour les trafiquants d’exploiter les groupes vulnérables, notamment les femmes et les enfants.

C’est le ministre togolais de la sécurité et de la protection civile, Colonel Damehame Yark qui a présidé l’ouverture des travaux de cette rencontre en présence de la coordonnatrice du système des Nations Unies au Togo, Mme Khardiata Lo N’Diaye et d’Anselme Yabouri Directeur du Centre UNREC.

Cet atelier constitue l’activité principale du projet : « Importance du genre dans la lutte contre l’acquisition des armes et des munitions par les terroristes dans le bassin du lac Tchad » ; Lequel projet s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des résolutions 1325, 2349 et 2370 du Conseil de sécurité ainsi que des résolutions de l’Assemblée générale sur les femmes, le désarmement, la non-prolifération et le contrôle des armes.

Le projet, financé par le Royaume de Suède, vise à améliorer la participation des femmes aux niveaux décisionnels dans la résolution des conflits et les processus de paix et leur contribution aux questions relatives au désarmement, à la non-prolifération et au contrôle des armes dans les pays du bassin du Lac Tchad.

« En plus d’être victimes, certaines femmes sont actives et jouent des rôles de messagers, d’espions, de recruteurs, bailleurs de fond, contrebandiers et de plus en plus de kamikazes au sein du groupe Boko Haram », a relevé le Ministre Yark. « Il est important de revisiter la question du genre dans la lutte contre le terrorisme partout ailleurs et surtout dans le bassin du Lac Tchad, espace géographique objet de ce projet initié par l’UNREC (…) ; La lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent est une charge commune, et pour être efficace, aucune actrice, aucun acteur ne doit-être négligé », a-t-il ajouté.

David




Séance d’échange avec des victimes

Justice transitionnelle : Le HCRRUN à l’étape des indemnisations

C’est un moment très attendu par les victimes des violences politiques au Togo de 1958 à 2005, recensées par la Commission Vérité Justice et Réconciliation (CVJR). Le Haut Commissariat à la Réconciliation et au Renforcement de l’Unité Nationale (HCRRUN) a entamé depuis mardi dernier à Lomé, l’étape des indemnisations proprement dites de ces victimes notamment les plus vulnérables.

Dans un premier temps, 137 victimes identifiées dans tout le pays vont bénéficier d’une prise en charge médicale et psychologique et d’une enveloppe financière. Elles sont convoyées depuis leurs lieux de résidence jusqu’à Lomé et prises en charge par des médecins de l’ONG internationale Aimes-Afrique.

Les responsables du HCRRUN expliquent que dans un souci d’efficacité, les victimes vulnérables tout comme les autres victimes non vulnérables sont réparties en trois (3) pools. Jusqu’à samedi prochain, les victimes des régions de la savane, de la Kara et Centrale (17 au total) sont d’abord concernées par l’opération. La semaine du 19 au 23 décembre 2017 sera consacrée aux victimes vulnérables du pool 2 constitué de la région des Plateaux-Est et la semaine du 26 au 29 décembre 2017 sera consacrée aux victimes vulnérables du pool 3 constitué de la région Maritime et Kpalimé.

«Le travail avait été déjà effectué par la CVJR en son temps qui a défini les différents cas de préjudices et fixé des montants y afférents qu’il s’agisse de préjudice corporel, de préjudice de carrière, de préjudice matériel et enfin de préjudice de décès/ou de disparition. Le programme tel qu’élaboré par la CVJR et annexé aux recommandations a déterminé le quantum à payer à chaque type de préjudice » a précisé la présidente du HCRRUN, Mme Awa Nana Daboya.

La prise en charge médicale est assurée dans divers domaines notamment la médecine générale, la neurologie, l’ORL, la gynécologie, et de la chirurgie.

Cris DADA




Des membres du HCRRUN et de Aimes-Afrique

HCRRUN : La phase des indemnisations démarre ce 12 décembre

Dans le cadre de la mise en œuvre du programme de réparation élaboré par la Commission Vérité, Justice et Réconciliation (CVJR), le Haut Commissariat à la Réconciliation et au Renforcement de l’Unité Nationale (HCRRUN) entame ce 12 décembre et ce, jusqu’au 29 décembre 2017, l’étape des indemnisations proprement dites des victimes de violences à caractère sociopolitique entre 1958 et 2005 au Togo.

Cette étape des indemnisations proprement dites intervient après les tournées d’informations et les cérémonies de purification. La Présidente du HCRRUN, Mme Awa Nana-Daboya explique que cette première étape des indemnisations est consacrée seulement aux victimes vulnérables de 2005. « Elles sont au nombre de 137 réparties sur toute l’étendue du territoire. Ce sont les victimes portant encore des séquelles physiques ou psychologiques graves et nécessitant des soins », a-t-elle précisé au cours d’une conférence de presse tenue ce mercredi à Lomé

Sont bénéficiaires de ce programme de réparation dont le montant total est évalué à 35 milliards de F CFA, toute personne quelque soit sa nationalité, qui a subi un préjudice du fait des violences à caractère politique, de violations graves des droits de l’homme commises durant la période concernée (recommandation 34 de la CVJR).

La prise en charge psycho-médicale des victimes est confiée à l’ONG AIMES-Afrique. Selon les responsables de cette organisation, une vingtaine de médecins de différentes spécialités (Psychologie, Chirurgie, Ophtalmologie, Stomatologie, Médecine, ORL, Neurologie, Urologie, Gynécologie) sont mobilisés en vue de permettre aux victimes vulnérables ayant des séquelles dans leur corps de recouvrer leur santé ou d’être soulagées des maux dont elles souffrent.

Il faut rappeler que le programme de réparation ne prend en compte pour le moment qu’une partie des victimes des violences politiques de 2005 soit 2.475 personnes. Le total des victimes est évalué par la CVJR  à 22.415 personnes sur la période de 1958 à 2005.

Pour le démarrage de ce programme de réparation, le gouvernement a débloqué une somme de deux (02) milliards de F CFA. Un fonds spécial auprès du HCCRUN pour l’indemnisation des victimes a été également créé et devra être progressivement alimenté par les ressources de l’Etat.

Selon les informations, des dispositions sont prises par les autorités administratives, traditionnelles, religieuses et locales en vue du convoiement des victimes concernées à Lomé pour leur prise en charge psycho-médicale de même que leur indemnisation. En dehors de la prise en charge médicale, chaque victime recevra une indemnité telle que fixée par la CVJR à la suite des études et expertises réalisées.

Il faut rappeler que la réparation est une sorte d’apaisement des victimes car en matière de justice transitionnelle, la nature de la réparation est symbolique. « (…) Aucune victime ne doit s’attendre à une réparation complète des dommages qu’elle a subis. Elle ne peut donc être remise dans l’état où elle était avant la survenance des préjudices », indique la recommandation n° 53 de la CVJR.

Les indemnisations se dérouleront sous la tente derrière l’hôtel du 2 février à Lomé où les dispositions sont prises à cet effet.

David




Photo de famille

Togo/ Des résultats encourageants dans la mise en œuvre de la SCAPE

L’examen de la mise en œuvre de la Stratégie de Croissance Accélérée et de Promotion de l’Emploi (SCAPE) pour le compte de l’année 2016 a fait l’objet d’une session de travail qui a regroupé les membres du Conseil national de pilotage des politiques de développement (CNPPD) ce mardi 05 décembre à Lomé, une rencontre présidée par le premier ministre Komi Sélom Klassou.

Il ressort de cette évaluation que les résultats sont encourageants dans divers secteurs notamment les infrastructures économiques et énergétiques, l’agriculture, les nouvelles technologies, la santé, l’éducation, le développement du capital humain le renforcement de la gouvernance entre autres.

Ce bilan de la quatrième année de mise en œuvre de la SCAPE indique en effet que le cadre macroéconomique, tout comme en 2015, est resté globalement stable, malgré un fléchissement de 0,4 point de pourcentage du rythme de la croissance (5,1 % en 2016 contre 5,5 % en 2015). Le taux d’investissement global s’est aussi amélioré pour s’établir à 27 % en 2016 contre 25,9 % en 2015. L’inflation est demeurée maîtrisée avec un taux qui se situe à 0,9 %, en dessous du seuil communautaire (3 %).

Dans le domaine des infrastructures économiques, des progrès sont aussi enregistrés avec la poursuite des grands travaux dans le sous-secteur routier. Le pourcentage de routes nationales revêtues passe de 55 % en 2015 à 60 % en 2016. En ce qui concerne le transport aérien, le trafic annuel de passagers à l’Aéroport international de Lomé a connu un accroissement de 9,2 % passant de 694.335 en 2015 à 758.784 en 2016.

Par ailleurs, le développement des infrastructures énergétiques a permis de porter le taux d’électrification nationale en zones urbaines comme rurales de 33 % en 2015 à 35,5 % en 2016.

Cependant, note le gouvernement, beaucoup d’efforts restent encore à faire en faveur de la réduction de la pauvreté et de l’amélioration des conditions de vie des populations.

« L’ambition du Gouvernement est de faire du Togo un hub logistique central, un centre d’affaires dans la sous-région et un pôle de développement des agropoles basés sur la production, la transformation et la commercialisation des produits agricoles », a fait savoir le Premier ministre Komi Sélom Klassou.

« Tous ces chantiers ne peuvent pas aboutir sans la paix, la sécurité et la stabilité politique », a-t-il ajouté, invitant tous les acteurs à œuvrer pour l’affermissement de ces valeurs en vue de l’encrage de la démocratie et du développement partagé pour un Togo émergent.

Il faut rappeler que la SCAPE 2013-2017 est fondée sur cinq axes à savoir le développement des secteurs à fort potentiel de croissance, le renforcement des infrastructures économiques, le développement du capital humain, la protection sociale et l’emploi, le renforcement de la gouvernance et la promotion d’un développement participatif, durable et équilibré.

Cris DADA




Le ministre Damehame Yark en charge de la sécurité et de la protection civile

Togo/ Le Gouvernement apporte des précisions à propos de l’accident de samedi dernier à Adéwi

Le samedi 02 décembre dernier aux environs de 18 heures, un camion de marque MAN transportant des militants de l’opposition de retour de la marche avait fait un accident à Adéwi (Doumasséssé), occasionnant 05 blessés dont deux cas graves. Dans un communiqué rendu public ce lundi, les ministres Damehame Yark en charge de la sécurité et Ninsao Gnofam des infrastructures et des transports indiquent que c’est une perte d’équilibre et un défaut de maîtrise du conducteur qui ont été à l’origine de l’accident.

« Ce véhicule circulait dans le quartier Doumasséssé (Adéwi) sur la rue pavé dans le sens Uniprix-Centre Baptiste. Arrivé au feu tricolore, et voulant tourner sur sa gauche pour reprendre le boulevard de la Kara dans le sens Est-Ouest, le véhicule, suite à la perte d’équilibre du fait de la surcharge de passagers et du défaut de maîtrise du conducteur, s’est renversé de lui-même sur son flanc droit en face de l’Ambassade du Sénégal occasionnant ainsi de nombreux blessés et d’importants dégâts matériels sur le camion », souligne en effet le communiqué.

Les ministres expliquent par ailleurs que le camion dont la première mise en circulation remonte à 2001, est destiné au transport de marchandises, donc inadapté au transport de personnes. « Il est immatriculé au Togo le 16 décembre 2014, date de sa dernière visite technique et ne dispose d’aucune police d’assurance », précise le document qui ajoute qu’à la demande de Hassidou Ouro-Longa, secrétaire général du Parti National Panafricain PNP (opposition), quatre blessés ont, contre l’avis des médecins traitants, quitté le Centre hospitalier universitaire Sylvanus Olympio où ils étaient évacués par les sapeurs pompiers.

Aux dernières nouvelles, l’une des personnes accidentées aurait succombé suite à ses blessures.

Le gouvernement a saisi l’occasion pour inviter tous les usagers de la route au respect scrupuleux du code de la route en toute circonstance afin d’éviter des évènements regrettables.

Cris DADA




Explication sur le dispositif

Electrification rurale : L’initiative « CIZO » lancée ce samedi par Faure Gnassingbé

Ambiance particulière ce samedi à Awagomé dans la préfecture de l’Ogou. Cette localité a abrité ce jour dans le cadre du programme d’électrification rurale au Togo, la cérémonie de lancement officiel de l’initiative dénommée «Cizo» en présence du Chef de l’Etat Faure Gnassingbé.

Le projet, initié par le Chef de l’Etat, vise à étendre l’accès à l’électricité à plus de 02 millions de togolais au cours des cinq prochaines années. L’ambition, c’est de porter le taux d’électrification rurale de 7 % à plus de 40 % d’ici 2022. Il s’agira  d’apporter à plus de 300.000 foyers, un accès à l’électricité par la fourniture de kits solaires individuels à coûts abordables, lesquels kits seront payés de manière échelonnée via un porte-monnaie mobile.

« Grâce à ‘’Cizo’’ (‘allumer’ en langue guin), les 2500 habitants de cette localité rurale ont désormais la possibilité de disposer d’une électricité propre, de qualité et à moindre coût », a indiqué Faure Gnassingbé sur son compte twitter. Il ajoute qu’après Awagomé, plusieurs autres localités seront couvertes par cette initiative.

Ce projet permettra par ailleurs de lutter contre le chômage des jeunes puisqu’il est également envisagé la création de près de 9.000 emplois dont 5.000 emplois directs sur les cinq prochaines années.

«Cizo» mobilisera un investissement total de plus de 68 milliards de FCFA et sera essentiellement financé par des capitaux privés. Piloté par la société BBOXX, le projet a déjà reçu le soutien de la Banque Africaine de Développement (BAD), de l’Union Togolaise de Banque (UTB) et du Fonds GARI.

Cris DADA




Le DG de Canal + Togo (milieu) lors du lancement de l’offre

Une fantastique offre promotionnelle chez CANAL +Togo

A l’occasion des festivités de fin d’année, Canal + Togo lance une nouvelle offre promotionnelle à l’endroit de la population et de ses abonnés. Depuis le lundi 27 novembre et ce jusqu’au 24 décembre 2017, le prix du décodeur est en effet réduit de moitié, soit 5.000 F au lieu au 10.000 F. Aussi, est-il offert gratuitement, 14 jours d’accès à « Tout Canal + » pour tout réabonnement jusqu’au 31 décembre prochain.

Jamais les prix n’ont été aussi bas chez Canal + Togo selon son Directeur général Alexandre COHEN. « Cette offre a démarré ce lundi 27 novembre : tout le kit d’installation (décodeur, parabole) qui coutera seulement 5.000 F et ce, jusqu’au 24 décembre prochain. Jamais nous n’avons pu descendre aussi bas et surtout que cette fois-ci, nous permettons de choisir un abonnement à partir de la formule EVASION, ce qui fait qu’à partir de 15.000 F tout compris, vous avez tout le kit et un mois d’abonnement à la formule Evasion », a-t-il expliqué lors du lancement de l’offre sur le site de la 14ème foire internationale de Lomé.

Selon lui, cette offre est lancée afin de permettre à toutes les personnes notamment en milieu rural de pouvoir s’abonner aux bouquets Canal + et d’avoir un accès sur le monde. C’est un décodeur très solide et très performant avec une garantie », a-t-il rassuré.

Le stand de Canal + est situé dans le Pavillon OTI sur le site de la foire Togo 2000.

David