Photo de famille

Vers un plan national de réduction des polluants atmosphériques au Togo

Les acteurs impliqués dans la lutte contre les polluants atmosphérique s’activent depuis ce jeudi 24 janvier à Lomé et ce pour 24heures, pour l’étude et la validation du plan national de réduction de ces polluants atmosphériques et climatiques de courte durée de vie. Les travaux de cette session ont été présidés par le ministre de l’environnement et des ressources forestières André JOHNSON, a constaté une journaliste de l’Agence de presse La Voix de la Nation.

En effet, l’inventaire des polluants atmosphériques a identifié diverses sources notamment dans les domaines du transport, de l’énergie, de l’agriculture, de la gestion des déchets ainsi que des secteurs résidentiels et industriels.

Ces polluants quelques peu négligés du fait de leur courte durée de vie provoque de sérieux dégâts sur la santé des populations.

« On entend par polluant climatique de courte duré de vie, le méthane, le carbone noir, les particules fines, de dioxyde de carbone et les oxydes d’azotes, ces polluants ont des durées de vie très courtes dans l’atmosphère mais ont un pouvoir de réchauffement très puissant, ce qui entraine des impacts négatifs sur la santé humaine comme le cancer, les accidents cardio-vasculaire et d’autres maladie. C’est pourquoi on doit limiter les émissions de ces gaz par la généralisation de l’utilisation des foyers améliorés et aussi faire des études d’impact sur l’environnement avant l’implantation des industries », a expliqué ESSOMLE Kossi, coordonnateur du projet.

Face à ces défis de l’heure, le gouvernement a pris des mesures visant à atténuer les émissions de ces polluants et renforcer les acquis de la lutte que le pays mène depuis des décennies contre le réchauffement climatique comme : intensifier des actions et initier d’autres encore afin de préserver la santé des populations, de réduire les impacts des polluants sur l’environnement et améliorer les performances de l’économie national.

Le document une fois validé servira de guide pour lutter contre tous ces polluants atmosphériques.

Elisabeth S.




Une image de la remise des dons

Des tablettes pour les fidèles des églises évangéliques à Atakpamé

Des ordinateurs et tablettes ont été remis à 545 fidèles des églises évangéliques à Atakpamé ce mercredi 23 janvier, une œuvre humanitaire de l’institution chrétienne AGAPAO autrement dit « la voix de Dieu » ou « l’Amour Divin ».

Ce don a été remis par le Révérend Georges Fugusson, Directeur de bureau du Canada pour tous les pays de la francophonie en présence des pasteurs et fidèles, des donateurs composés d’éminents serviteurs venus des USA, du Canada, d’Europe, de la Hollande, du Gabon, Cameroun, Burkina-Faso etc…

Le Révérend Georges Fugusson a précisé que ce geste à caractère humanitaire s’inscrit sur un tableau de programme d’assistance que leur organisation internationale entend apporter aux fidèles de n’importe quelle confession.

En réceptionnant ce don, les pasteurs des différentes églises ont salué l’initiative et ont rendu hommage à Voix of God qui œuvre pour contribuer à la propagation de la bonne nouvelle dans le monde. Ils ont exprimé leur gratitude aux généreux donateurs pour l’assistance matérielle apportée aux fidèles. Ils ont par ailleurs au cours de cette cérémonie manifesté la présence de Dieu dans leurs vies à partir des chants et danses.

À cette occasion, le serviteur Timothy Buitenkamp, tapeboy à la Voix of God a montré dans une vidéo la fabrication de la tablette Agapao aux fidèles. Il leur a expliqué comment manipuler certaines fonctions dudit appareil.

Depuis Atakpamé, Evrard Nomanyo




Koumedjina Kossi (au micro)

Sensibilisation du monde scolaire sur le civisme et la citoyenneté à Atakpamé

Les acteurs du système éducatif  composés des élèves et enseignants des collèges et lycées ainsi que les responsables de la société civile de la commune d’Atakpamé ont répondu massivement ce mercredi 23 Janvier à l’appel  de l’Association Club des Amis pour l’Education de Proximité à l’occasion d’une grande campagne de masse sur « le civisme éducatif en milieu scolaire » au centre culturel à Atakpamé.

C’est l’un des projets de ladite association. Il est financièrement soutenu par la société Jonction de Croissance Agricole au Togo (JCAT) qui œuvre dans la sensibilisation en milieu scolaire dans les Plateaux afin de promouvoir un nouveau type de jeune citoyen responsable et dévoué pour sa nation.

Le projet vise à promouvoir le respect des biens publics et privés, la protection et la gestion saine de l’environnement, la culture de la paix, la promotion des valeurs culturelles.

Les participants ont été outillés à travers divers communications sur deux thématiques notamment le rôle et la responsabilité des élèves et celui des parents et enseignants pour l’enracinement  du civisme au Togo. Les exposés et débats ont été dirigés par messieurs Adam Léganas, écrivain et Longa Frédéric, professeur de Français. Les orateurs ont tour à tour édifiés les apprenants sur les règles de morale et de bienséances en milieu scolaire.

Pour le porteur du projet M. Koumedjina Kossi, le choix du monde scolaire ne relève pas du hasard car selon lui c’est un secteur qui regorge une grande proportion de jeunes et la jeunesse est la relève de demain tout comme l’école est la base de l’éducation d’une nation.

« C’est pour participer à la réussite des actions dans le cadre de cette politique nationale et œuvrer dans la droite ligne de la lutte du gouvernement contre l’incivisme grandissant », a-t-il indiqué. Il a précisé qu’il sera question d’entreprendre à travers ce projet, une campagne de sensibilisation et d’éducation de masse en inculquant dans les mentalités le respect du bien public, des lois et de l’autorité, la promotion des valeurs culturelles, l’intérêt de la participation aux travaux communautaires, etc…

Il a invité les acteurs à s’approprier les messages véhiculés  sur le civisme et la citoyenneté et a remercié tous les partenaires qui ont contribué à la réussite de cet évènement.

Selon le Directeur Régional des Arts et de la Culture des Plateaux, M. Monkli Kokou, le monde scolaire est souvent la cible privilégiée de la montée de l’incivisme. Il a indiqué que le civisme et la citoyenneté sont en réalité deux piliers de la démocratie, de l’état de droit, du développement économique, social et culturel de nos communautés.

Depuis Atakpamé, Evrard Nomanyo




Photo de famille des participants

Lutte contre la prolifération des armes nucléaires : La résolution 1540 (2004) des Nations Unies au centre d’un atelier à Lomé

Lomé la capitale Togolaise abrite depuis ce mercredi 23 janvier, un atelier de renforcement de  capacités des acteurs impliqués dans la mise en œuvre de la résolution 1540 (2004) du Conseil de sécurité des Nations Unies, a constaté une journaliste de l’Agence de presse La Voix de la Nation. Placée  sous le thème « renforcement de la mise en œuvre des contrôles nationaux relatifs au commerce stratégique dans le cadre de la résolution 1540 (2004) du Conseil de sécurité », cette rencontre a réuni vingt-cinq participants et experts issus des services et départements techniques tels que la Douane, les ministères de la défense et des affaires étrangères, l’Autorité Nationale pour l’Interdiction des Armes chimiques (ANIAC-TOGO), la sécurité, le commerce et la justice.

La cérémonie d’ouverture a été présidée  par le représentant du ministre des affaires étrangères, le Colonel Djato Essodina en présence du coordonnateur-résident du Système des Nations Unies au Togo, Damien MAMA, et du représentant de la Délégation de l’Union  Européenne au Togo Bruno HANSLES.

Initié par le gouvernement en collaboration  avec l’Organisation mondiale des douanes, le comité 1540 et le centre régional des Nations  Unies pour la paix et  désarmement en Afrique (UNREC), les travaux de cette rencontre vont permettre de renforcer les capacités techniques et opérationnelles de ces acteurs impliqués dans la mise en œuvre de la résolution 1540 (2004).

La résolution 1540 votée le 28 avril 2004 par le Conseil de sécurité des Nations unies, réaffirme que la prolifération des armes nucléaires, chimiques et biologiques et de leurs vecteurs constitue une menace pour la paix et la sécurité internationales. Cette résolution en son article premier, impose aux États membres de « s’abstenir d’apporter un appui, quelle qu’en soi la forme, à des acteurs non étatiques qui tenteraient de mettre au point, de se procurer, de fabriquer, de posséder, de transporter, de transférer ou d’utiliser des armes nucléaires, chimiques ou biologiques ou leurs vecteurs ».

Le Togo a l’instar  de la plus part des pays membres des Nations Unies, soutient la pleine mise en œuvre de cette résolution qu’il considère comme un moyen important de réduire les risques de prolifération des armes de destruction massive et de contribuer à la paix et à la sécurité  alimentaire.

« Il urge donc pour le Togo de se doter des moyens de s’engager dans la lutte contre la prolifération des armes et matériels dangereux en prenant en compte les défis et risques émergents. C’est en cela que cet atelier trouve toute sa raison d’être », a indiqué le Colonel Djato Essodina. Il a précisé que pour le compte de l’année 2017, le Togo a intercepté une tonne d’héroïne et de cocaïne et a appréhendé 318 trafiquants.

 

« Dès l’adoption de la résolution 1540 (2004), le Togo s’est adhéré avec tous ces implications juridiques  et cette adhésion s’est  traduit par l’édition de 2 rapports, le 1er en 2010 et le second en 2014 assortis d’un plan d’action national  et dans ce plan, il y a le point n°7 relatif au renforcement  des capacités techniques opérationnel, objet de l’atelier de ce jour. En plus le Togo de part sa situation géographique  et son port constitue un corridor logistique  pour les pays de l’hinterland, cela va de soit que la lutte efficace pour Trafic illicite passe par la maitrise du flux des échanges aux frontières du pays et nous sommes là ce matin pour voir à quel niveau nous en sommes au Togo dans la mise en œuvre du plan d’action national », a déclaré  SOUMANI Kaburou, point focal national 1540.

Durant trois jours, les participants seront outillés sur la relation d’interdépendance entre la résolution 1540 (2004), les contrôles d’exportation et d’autres mécanismes internationaux liés à la sécurité des armes de destruction massive. Ils analyseront ensuite les progrès réalisés par le Togo dans la mise en œuvre de son plan d’action national. Au terme de la rencontre, les participants adopteront sur la base du guide de mise en œuvre de l’application  des contrôles aux échanges de nature stratégique publié  par l’OMD, une feuille de route indiquant comment l’OMD s’engagera à fournir une assistance au Togo au cours des prochaines années.

Elisabeth S.




Une image des démonstrations pratiques (©ROT)

La douane togolaise se dote d’une unité spéciale d’intervention

Après la Police et la Gendarmerie, c’est le tour de la Douane togolaise de se doter d’une unité spéciale : il s’agit de l’USID (Unité spéciale d’intervention douanière). Composée de 33 éléments, la première promotion de cette unité a achevé ce lundi 21 janvier, une formation de 9 semaines.

La cérémonie marquant la fin de la formation du stage d’initiation d’intervention spécialisée de ces éléments de la douane togolaise s’est déroulée ce lundi au champ de tir du 1er Bataillon d’Intervention Rapide (1er BIR), à Agoènyivé dans la banlieue nord de Lomé.

Ces « super-douaniers » ont prouvé au cours de cette cérémonie, leur maîtrise des enseignements reçus à travers des démonstrations pratiques sous le regard du Commissaire général de l’Office Togolais des Recettes OTR (fusion douane-impôt), Kodjo Adédzé, du commandant Somiyéabalo Tchamiè du Groupe d’Intervention Léger Anti Terroriste (GILAT) et du Colonel Monigbeni Mongorgou, commandant de la 1ère Région militaire du Togo.

Ils ont été en effet formés sur différents modules notamment le combat, la protection VIP, l’escorte de convoi, la maîtrise (avec ou sans arme) de l’adversaire, la tactique d’intervention en véhicule et l’instruction sur le tir de combat et de précision. Ces experts devront mener une « guerre sans merci » contre les trafics en tous genres notamment la contrebande, et la contrefaçon entre autres.

« Ces dernières années, la contrebande a pris de plus en plus la forme d’une criminalité organisée et les délits sont de plus en plus graves », a expliqué le Commissaire général de l’OTR.

La Rédaction




Une vue des participants

La jeunesse sensibilisée sur les résolutions d’UNOWAS à Atakpamé

Le Conseil Régional de la Jeunesse des Plateaux en collaboration avec le Conseil National de la Jeunesse, a organisé une séance de sensibilisation à l’endroit des jeunes femmes et hommes sur les résolutions 2250 (2015) et 2419 (2018) d’UNOWAS relatives à la contribution des jeunes à la paix et la sécurité, le 19 janvier au centre culturel les Ambassadeurs de vie à Atakpamé dans la préfecture de l’Ogou.

C’est une rencontre de mise en œuvre au niveau national des activités du projet d’implication des jeunes au processus de paix et de prise de décision en Afrique de l’Ouest et du Sahel. Elle a pour objectif de sensibiliser les acteurs aux niveaux local et national sur le contenu de ces résolutions relatives aux jeunes à la paix et à la sécurité, de recueillir des données, informations et besoins complémentaires permettant de finaliser le rapport national et le programme de mentorat en faveur des jeunes etc…

Le Président du conseil national de la jeunesse, M. Batchassi Régis a indiqué qu’ils ont initié cette journée régionale de sensibilisation pour faire approprier les jeunes Togolais des textes et instruments pris au niveau des USA pour garantir la participation des jeunes aux processus de paix et de prise de décision.

« C’est une initiative de l’UNOWAS, une agence de coordination du système des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest et du Sahel,  afin de renforcer les résolutions sur la jeunesse, la paix et la sécurité », a-t-il rappelé. Pour lui, c’est un document de référence politique, un cadre juridique qui légitime la participation, la contribution des jeunes aux initiatives de paix au niveau local, national et international.

« Il représente aussi un document de plaidoyer qui doit orienter les politiques, des initiatives et des mesures prises au niveau des pouvoirs publics pour susciter l’implication des jeunes dans les processus de prévention, de règlement des conflits et leur contribution au développement socio-économique en tant que non seulement des acteurs du potentiel démographique important mais également des cibles vulnérables dans les situations de conflits », a-t-il ajouté.

Les principales activités au cours du projet sont la sensibilisation et la vulgarisation des résolutions, le recueil des données, les informations et besoins complémentaires permettant de finaliser le rapport national et le programme de mentorat en faveur des jeunes femmes et hommes ainsi que la validation nationale du rapport et du programme de mentorat.

Evrard Nomanyo




Une photo de famille des participants

La lutte contre l’érosion côtière au cœur d’une rencontre à Lomé

Une centaine d’acteurs intervenant dans la gestion de l’écosystème côtier, et de la filière des produits forestiers non ligneux ont pris part ce jeudi 17 janvier à Lomé, au lancement des activités du projet « renforcement par des activités génératrices de revenu de la résilience des femmes et des jeunes de la zone littorale du Togo face au changement climatique ».

Initié par le ministère de l’environnement et des ressources forestières et financé par l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) à hauteur de 614 000 000 FCFA, ce projet qui s’inscrit dans le cadre du programme de réhabilitation de la route Lomé- Cotonou, vise à renforcer la sécurité alimentaire et à améliorer les revenus et les conditions de vie des bénéficiaires.

Selon les études sur la vulnérabilité du littoral togolais face au changement climatique, il est apparu que les secteurs de la pèche et du maraichage subissent rudement les effets néfastes de ce phénomène d’érosion côtière. Ainsi, au nombre des causes de la baisse de la productivité des pèches au Togo, l’augmentation de la température des eaux marines occupe une place prépondérante. Face à cette situation le gouvernement et les organismes de lutte contre la pauvreté ont défini de nouvelles stratégies de survie pour aider les communautés de la zone du littoral.

« Le Togo comme certains pays de la sous-région est confronté au problème de l’érosion côtière et conscient de ce phénomène, le gouvernement a pris certains initiative comme mettre en œuvre des projets et aujourd’hui nous avons lancé le projet de la résilience et des moyens d’existences des populations face au changement climatique et a travers ce projet il s’agit de renforcer la résilience de ces populations face au changement, développer les activités génératrice de revenu en faveur des femmes et des jeunes, lutter contre l’extraction des granulés de sable marin », a indiqué TCHAYE Nadja, coordonnateur dudit  projet.

« Et vous savez que ce phénomène contribue à la dégradation de la cote, ainsi nous avons développé ce projet pour renforcer la résilience de ces populations et pour absorber ces femmes et ces jeunes qui s’adonnent à cette activité et dans sa nous allons créer de la richesse en développent le maraichage et à terme du projet nous voulons que les populations bénéficiaires aient un niveau de vie améliorer, qu’elle soit renforcée face au changement climatique », a-t-il souligné

Il faut noter que le lancement de ce projet a été couplé de la présentation des résultats du projet « Appui à la valorisation et à la modernisation des filières des produits forestiers non ligneux au Togo », une cérémonie au cours de laquelle, plusieurs lots de matériels et équipements ont été acquis par le projet pour soutenir les femmes transformatrices des produits forestiers non ligneux et réduire un tant soit peu, la pénibilité de certaines tâches.

Il s’agit entre autres de trois (3) concasseur de noix de karité, trois barateuses de karité ; trois (3) séchoirs solaire et de trois (3) torréfacteurs d’amandes de karité.

Elisabeth S.




Les participants exécutant l’hymne nationale à l’ouverture des travaux

Des jeunes sensibilisés sur le civisme et la citoyenneté à Atakpamé

Une rencontre de sensibilisation sur les valeurs civiques et citoyennes a été organisée le mercredi 16 janvier à l’endroit des jeunes responsables d’associations et d’autres groupements à caractère associatif dans le cadre d’un programme d’appui permanent à la formation des jeunes à Atakpamé dans la préfecture de l’Ogou. C’est une initiative du Ministère de la Communication de la Culture, des Sports et de la formation Civique en collaboration avec le celui du Développement à la Base. Elle vise à renforcer le respect des biens publics et privés, la protection et la gestion saine de l’environnement, la culture de la paix, la promotion des valeurs culturelles et du leadership des jeunes.

Le Préfet de l’Ogou, M. Akakpo Edoh a à l’ouverture des travaux expliqué que les conséquences de la montée de l’incivisme se manifestent souvent par des comportements néfastes dont le rejet des institutions de la République, la perte des valeurs patriotiques, le non-respect de l’autorité, l’indifférence des citoyens vis-à -vis du politique, l’intolérance et l’agressivité entre autres. C’est pourquoi selon lui, face à la détérioration du tissu social, le gouvernement ne ménage aucun effort pour la formation et l’encadrement d’un nouveau type de citoyens, à partir de la tranche jeune.

Selon le chef division chargé des programmes médias à la formation civique, il s’agit non seulement d’outiller les participants à devenir des meilleurs conducteurs de groupes, mais aussi à les apprendre la conception et la conduite des projets citoyens. M. Agano Koffi Mileagbe a ajouté que la tâche qui revient à la Direction de la formation civique dans la mise en œuvre de la politique nationale de la formation civique est énorme et dans cette logique, son institution a opté pour le faire faire.

L’objectif du gouvernement à travers cette initiative est de faire du Togolais, un citoyen nouveau imbu des valeurs civiques et citoyennes capable de mener le pays vers l’émergence en cherchant le bien être qui ne peut s’obtenir à travers le travail, le développement et une bonne gouvernance.

Depuis Atakpamé, Evrard  NOMANYO




Faure Gnassingbé (Image d’archives)

Faure Gnassingbé accorde une grâce présidentielle à 454 détenus

Le Chef de l’Etat Faure Gnassingbé a accordé une grâce présidentielle à 454 détenus des prisons du Togo, a-t-on appris ce mardi à travers un communiqué de la Présidence de la République.

Selon le document parvenu à notre Rédaction, il s’agit d’une remise de la peine restant à courir accordée à plusieurs condamnés sur l’ensemble du territoire national par décret No 2019 – 001/PR en date du 03 Janvier 2019.

Les détenus remis en liberté sont répartis comme suit : 177 à la prison civile Lomé, 20 à celle de Tsévié, 13 à Notsé, 09 à Mango, 35 à Sokodé, 35 à Atakpamé, 58 à Kpalimé, 06 à Kanté, 13 à Kara, 26 à Dapaong, 39 à Aného, 15à Bassar et 08 à Vogan. Les images de certaines personnes déjà libérées sont montrées à la télévision nationale (TVT).

Cette décision du Chef de l’Etat est conforme à ses prérogatives constitutionnelles contenues notamment dans l’article 73 de la constitution de la 4ème République qui dispose que « Le Président de la République exerce le droit de grâce après avis du Conseil Supérieur de la Magistrature ».

La Rédaction




Bonne et heureuse année 2019 !

En ce jour de la célébration de la fête du nouvel an, la Rédaction de votre journal LA VOIX DE LA NATION vous remercie pour votre fidélité et vous présente par la même occasion, ses vœux de santé, de paix et de prospérité dans vos différentes activités. Que cette nouvelle année vous apporte la joie et le bonheur. Bonne et heureuse année 2019. JOYEUSE FÊTE !

La Rédaction