Faits divers/ Mon Esther, deuxième partie

Faits divers/ Mon Esther, deuxième partie

SHARE
Esther
Esther
image_pdfimage_print

Quand le gars rentra bien plus tard, il était 20 heures passé. « C’est maintenant que tu reviens Nico ? Ou bien les filles du milieu t’ont déjà mis le grappin dessus ? ». Surpris par la voix, Nico se retrouva nez à nez avec Esther, toute parfumée et belle comme la Joconde. « Tu m’attendais depuis, dis ? Pour ta question, je crois qu’elles risquent d’avoir un petit problème avec toi, pas vrai ? Je te sens très possessive », avança l’homme. « Quand tu tiens à quelque chose, tu dois la protéger», fit-elle en guise de réponse et, comme pour joindre l’acte à la parole, Esther se hissa sur la pointe des pieds et administra un « baiser ventouse » à son élu en ajoutant : « Garde ceci jusqu’à ce que je ne finisse de préparer à manger».

Le repas servi, ils allèrent dans un bar situé en face de l’ « hosto » et là, Nico comprit que la go aimait la bibine. Au 6ème tour de table, elle était complètement éméchée et c’est tout naturellement qu’elle vint se vautrer entre les jambes du gars et l’embrassa goulûment. N’y tenant plus, Nico régla l’addition et c’est tout entremêlés qu’ils se retirèrent. Ce qu’Esther ignorait, c’est qu’entre-temps, le gars s’était retiré pour soi-disant pisser. Mais il profita de cet instant pour enduire son membre d’un « élixir de combat ».

A peine la porte fermée, il calla la fille dans l’angle de l’interrupteur, ce qui eut pour effet de ramener l’obscurité dans la chambre qui venait d’être éclairée. Là, il emprisonna les deux mamelons dans ses mains et se mit à les malaxer comme s’il pétrissait de la pâte à modeler. Ainsi vissés l’un à l’autre, bouche dans bouche, poitrine contre poitrine, il ne manquait que la ventouse au niveau des reins. Qu’à cela ne tienne, Nico envoya sa main droite à une vitesse supersonique vers le bas ventre de la go qui, pour y répondre, frotta son pubis contre les cuisses mâles et imprima des mouvements de va-et-vient pour mimer des gestes de pénétration en station débout. Cette invite, on ne peut plus claire fit envoler les quelques résolutions de réserve que Nico voulait observer lors d’une première rencontre intime entre deux êtres. Il plongea ses doigts dans la culotte et tritura le « point d’orgue » de la go. Celle-ci écarta les cuisses à se les fendre et haleta en griffant son amant. Ce dernier comprit l’hypersensibilité de la fille et entreprit de la gratifier sexuellement, en guise de cadeau pascal. Il retourna la fille pour qu’elle lui fasse dos, la fit se pencher vers l’avant tout en dévoilant ses fesses. Le gars les saisit et, sans se déshabiller jusque-là, plaqua ce postérieur pimpant contre l’énorme bosse qui s’était formée dans son pantalon. Il imprima à ces « volumes » des mouvements de « up and down » et tendit les doigts par l’aine de la go pour jouer avec la fente qui s’était transformée en un torrent onctueux et doucereux. De l’autre main, il saisit un sein et entreprit de la faire se durcir sous l’effet de ses doigts experts. L’atmosphère avait changé et l’air de la chambre sentait l’amour, mieux, la baise. Nico se préparait à marquer de son sceau la demoiselle.

Godson K.

A suivre…