75 milliards de dollars pour mettre fin à l’extrême pauvreté dans le...

75 milliards de dollars pour mettre fin à l’extrême pauvreté dans le monde

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La Banque mondiale
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Une soixantaine de pays donateurs et bénéficiaires viennent de décider de l’intensification de la lutte contre l’extrême pauvreté dans le monde, avec un engagement record de contributions de 75 milliards de dollars au profit de l’Association internationale de développement (IDA), le fonds de la Banque mondiale pour les pays les plus pauvres. L’annonce a été faite par l’institution de la Banque mondiale à l’issue des négociations de la dix-huitième reconstitution des fonds de l’IDA (IDA 18) co-présidées par Kyle Peters, Directeur général par intérim de la Banque mondiale, et Madame Dédé Ekoué, ancienne ministre de la planification et du développement du Togo.

Ce fonds ciblera principalement les défis les plus urgents notamment les situations de fragilité, la gestion des réfugiés et des questions liées aux changements climatiques.

Avec ce financement, l’IDA pourra considérablement étoffer sur les trois prochaines années,  ses interventions pour remédier à des situations de fragilité en l’occurrence les conflits et violences, les déplacements forcés, le changement climatique, les inégalités hommes-femmes, la promotion de la bonne gouvernance et des institutions solides, l’emploi et la transformation économique.

« Avec ce programme innovant, les pays les plus pauvres du monde, en particulier les plus fragiles et les plus vulnérables, obtiendront l’aide dont ils ont besoin pour se développer, offrir des opportunités à leurs habitants et améliorer leur résilience face aux chocs et aux crises », explique Kyle Peters, Directeur général par intérim de la Banque mondiale et co-président des négociations pour IDA-18.

Selon le président du Groupe de la Banque mondiale, Jim Yong Kim, il s’agit d’une étape charnière dans la lutte contre l’extrême pauvreté dans le monde. «  Les engagements pris par nos partenaires, conjugués aux innovations de l’IDA pour encourager la participation du secteur privé et lever des fonds sur les marchés financiers, transformeront la trajectoire de développement des pays les plus pauvres du monde. Nous remercions nos partenaires pour la confiance dont ils témoignent dans la capacité de l’IDA à produire des résultats », a-t-il souligné dans un communiqué.

Bruno OBOE