915 bébés nés le 1er janvier 2020 au Togo

915 bébés nés le 1er janvier 2020 au Togo

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Selon les estimations du Fonds des nations unies pour l’enfance (UNICEF), 915 bébés ont vu le jour le 1er janvier 2020 au Togo. Ces bébés nés au Togo représentent 0,23 % des 392 078 naissances estimées pour ce jour de l’An dans le monde.

Chaque année en janvier, l’UNICEF célèbre en effet les bébés nés le premier jour de l’An, un jour considéré de bon augure dans le monde entier.

Dans le monde, les estimations font état de ce que c’est l’Inde qui a enregistré le plus grand nombre de naissances le 1er janvier 2020, soit 67.385 à titre estimatif. Il est suivi de la Chine (46.299), du Nigeria (26.039), du Pakistan (16.787), de l’Indonésie (13.020), des États-Unis (10.452), de la République démocratique du Congo (10.247) et de l’Éthiopie (8.493).

L’UNICEF note qu’au cours des trois dernières décennies, le monde a réalisé des progrès considérables en matière de survie infantile, faisant baisser de plus de moitié le taux de mortalité des enfants de moins de 5 ans. Mais les progrès sont plus lents pour les nouveau-nés d’autant plus qu’une vaste majorité de ces nouveau-nés décèdent de causes parfaitement évitables.

« Un trop grand nombre de mères et de nouveau-nés n’ont pas la chance de bénéficier des soins de sages-femmes ou d’infirmières formées et équipées, ce qui mène à des situations dramatiques », a indiqué Henrietta Fore, Directrice générale de l’UNICEF. « Des millions de bébés pourraient survivre à leur premier jour de vie et grandir au cours de cette décennie et bien au-delà si chacun d’entre eux naissait entre des mains expertes », a-t-elle fait savoir.

Au Togo par exemple, malgré les efforts conjugués du pays et de ses partenaires dont l’UNICEF, 30 nouveaux nés sur 1000 naissances vivantes, ne passent pas le cap de leur 29è jour de vie. Dans la région Maritime et à Lomé, le taux de mortalité néonatale s’élève à 34 pour mille. Les causes principales de ces décès restent l’asphyxie, les infections néonatales, la prématurité et le faible poids de naissance.

Dans le cadre de sa campagne « Pour chaque enfant, une chance de survivre », l’UNICEF appelle à des investissements immédiats dans la formation et l’équipement des agents de santé y compris au niveau communautaire afin que chaque mère et chaque nouveau-né soient pris en charge par des mains expertes qui soient en mesure de prévenir et de traiter les complications avant, pendant et après la naissance.

David SOKLOU