Armes chimiques : ANIAC-Togo sensibilise les médias sur la CIAC à Atakpamé

Armes chimiques : ANIAC-Togo sensibilise les médias sur la CIAC à Atakpamé

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Une photo de famille des participants
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Le président de l’Autorité Nationale pour l’Interdiction des Armes Chimiques au Togo (ANIAC-Togo), Hunlede Ama a rencontré ces 18 et 19 novembre à Atakpamé, les Hommes de médias au sujet de l’importance des dispositions de la Convention sur l’Interdiction des Armes Chimiques (CIAC).

Cette rencontre a regroupé quinze  (15) journalistes des télévisions, radios et journaux issus des cinq régions du pays. L’objectif est d’outiller ces professionnels de l’information sur leur rôle dans la vulgarisation de la CIAC, les différents domaines concernés par les produits chimiques et les risques liés à leur utilisation et les acteurs impliqués dans la manipulation et la gestion des produits ainsi que les précautions à prendre afin de se mettre à l’abri des effets désastreux desdits produits.

Il s’agit aussi pour l’ANIAC-Togo de créer entre elle et les médias une synergie en matière d’échanges  d’informations et solliciter l’appui des journalistes dans le relais de l’information relative aux risques et dangers des produits chimiques.

M. Hunlede a d’entrée félicité les messagers du public pour ce qu’ils font déjà dans la diffusion contre les menaces chimiques. Pour lui, tout produit chimique qui par son action chimique sur des processus biologiques, peut provoquer chez les êtres humains ou les animaux la mort, une incapacité temporaire ou des dommages permanents.

« Ces produits sont utilisés sur tout le territoire Togolais dans divers domaines notamment dans l’agriculture, la médecine, la recherche, les cosmétiques, l’industrie, le commerce, les mines l’alimentation », a-t-il poursuivi.

Rappelons que la CIAC est un traité international qui interdit la mise au point, la production, l’acquisition, la conversation, le transfert et l’utilisation d’armes chimiques et impose aux  États parties une constance pour que les produits chimiques ne soient détournés à des fins criminelles.

Le préfet de l’Ogou, M. Akakpo Edoh a participé à l’ouverture des travaux.

Depuis Atakpamé, Evrard Nomanyo