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CDM Qatar 2022 : Sans Sadio Mané, le Sénégal décroche sa qualification pour les 8è de finale

Sans sa star du Bayern Munich Sadio Mané, le Sénégal a réussi à décrocher ce mardi 29 novembre, sa qualification pour les 8è de finale de la Coupe du monde (CDM) de football, Qatar 2022.

Après leur défaite au premier match, les Lions de la Téranga se sont vite ressaisis en remportant ses deux autres matchs de poule respectivement contre le pays organisateur 3-1, puis contre l’Equateur 2-1 ce mardi.

Les poulains du sélectionneur Aliou Cissé ont fait ce qu’il fallait pour poursuivre dans la compétition : remporter la victoire contre l’Equateur. Même un match nul ne garantissait pas en effet les chances d’une éventuelle qualification.

Le Sénégal finit ainsi deuxième du groupe A derrière les Néerlandais classés 1er à l’issue de leur victoire 2-0 face au Qatar. Pour la deuxième fois de leur histoire après le mondial de 2002, Les Lions de Téranga disputeront ce dimanche 4 décembre 2022, à Al Khor les 8è de finale face au premier du groupe B qui n’est autre que l’Angleterre.

David S.




Togo : Le Sommet AFIS pour un marché africain des services financiers innovants et durables

Les travaux du premier Sommet en présentiel de l’Industrie financière africaine (AFIS) se sont déroulés ces 28 et 29 novembre 2022 à Lomé dans la capitale togolaise.

Cette rencontre de haut niveau initiée par le Groupe Jeune Afrique média en partenariat avec la Société financière internationale (SFI) et l’Africa CEO Forum, vise notamment à soutenir l’inclusion financière et accélérer l’émergence d’un marché panafricain des services financiers innovants, durables et soutenables

C’est le chef de l’Etat togolais Faure Gnassingbé qui a présidé l’ouverture de ce sommet qui a connu dans un format de dialogue, la participation de plus de 600 leaders du secteur financier africain public et privé.

Il a pour enjeux majeurs de contribuer au développement d’une industrie financière africaine de classe mondiale, de placer l’industrie des services financiers au cœur de la réussite du projet de la ZLECAF, et de doper l’inclusion financière et donner une voix à l’industrie financière africaine dans les débats sur la régulation internationale.

Malgré le contexte économique mondial peu favorable, le dirigeant togolais s’est montré confiant en la capacité des acteurs étatiques et du secteur privé à trouver les voies et moyens pour une sortie de crise. « Comme toute crise, celle d’aujourd’hui trouvera les voies de sa résolution, un nouvel équilibre macroéconomique s’imposera et l’optimisme reviendra », a-t-il indiqué.

Dans ses propositions de mécanismes pour répondre aux enjeux des systèmes financiers africains, il a estimé que la transformation structurelle de l’industrie financière africaine devra passe par un partenariat renforcé entre les acteurs étatiques et du secteur privé, dans lequel le rôle de l’Etat doit être déterminant en matière d’amélioration du climat des affaires.

« L’avenir de l’Afrique se construira sur la collaboration étroite entre les gouvernements et le secteur bancaire. Tout d’abord, l’Etat doit promouvoir un environnement des affaires attractif. Qu’il s’agisse de la fiscalité, de stabilité juridique ou de contraintes administratives, les progrès sont considérables », a déclaré Faure Gnassingbé.

Il a invité les gouvernements africains à favoriser l’information sur le climat des affaires et les affaires elles-mêmes, en vue de permettre au secteur privé international d’avoir une juste perception des opportunités d’investissements dans les pays.

Ce sommet a été marqué par des tables-rondes et panels de discussions portant sur diverses thématiques notamment le baromètre de l’industrie financière africaine, la refondation du financement agricole pour lutter contre l’insécurité alimentaire, le mobile money, la consolidation des partenariats, le financement des PME, la stratégie des banques face à l’inflation, le développement de l’assurance des consommateurs via les plateformes numériques et la finance inclusive.

La Rédaction




Togo : Le recrutement militaire pour l’année 2023 démarre ce lundi 28 novembre

C’est ce lundi 28 novembre que démarre sur toute l’étendue du territoire national, le recrutement militaire pour les Forces armées togolaises (FAT) au titre de l’année 2023.

Les opérations d’enrôlement se dérouleront jusqu’au jeudi 08 décembre prochain dans les différentes préfectures du pays. Les candidats sont tenus de se présenter dans leur préfecture d’origine ou de résidence le jour du recrutement.

« Les candidats ayant déposé leurs dossiers et ceux n’ayant pas pu déposer les dossiers à temps, pourront se présenter le jour du recrutement dans leur préfecture d’origine ou de résidence avec un dossier complet », a indiqué dans un communiqué, la ministre des armées Mme Marguerite Gnakade.

Dans les différents centres, les postulants sont attendus « en tenue de sport, munis de leur quittance et de leur carte d’identité en cours de validité ».

Voici le calendrier et les centres de recrutement :

Lundi 28 novembre 2022 : KEVE ; ANEHO ; NOTSE ; BADOU ; BLITTA ; BAFILO ; GANDO

Mardi 29 novembre 2022 : GOLFE (Camp militaire 2e RI Adidogomé) ; VOGAN ; TOHOUN ; KOUGNOYOU ; SOTOUBOU ; PAGOUDA ; MANGO

Mercredi 30 novembre 2022 : GOLFE (Camp militaire 2e RI Adidogomé) ; AFAGNAN ; ANIE ; KPELE-AKATA ; TCHAMBA ; KANTE ; TANDJOARE

Jeudi 1er décembre 2022 : GOLFE (Camp militaire 2e RI Adidogomé) ; TABLIGBO ; ELAVAGNON ; DANYI ; DJARKPANGA, NIAMTOUGOU, MANDOURI

Vendredi 2 décembre : AGOE-NYIVE (Camp des Sinistrés à Logopé), TSEVIE, AMLAME, KPALIME, SOKODE, GUERIN-KOUKA, NAKI-EST

Samedi 3 décembre : AGOE-NYIVE (Camp des sinistrés à Logopé), ATAKPAME, AGOU, BASSAR, CINKASSE

Lundi, 5 décembre 2022 : AGOE-NYIVE (Camp des sinistrés à Logopé), KARA, DAPAONG

Mardi 6 décembre 2022 : Kara

Mercredi 7 décembre 2022 : Kara




Togo : Top départ pour les championnats scolaires et universitaires 2022-2023

C’est parti pour les championnats scolaires et universitaires 2022-2023 au Togo. Le coup d’envoi des compétitions a été donné ce vendredi 25 novembre à Bafilo au nord du pays par la ministre des sports et des loisirs, Dr Lidi Bessi Kama.

« Ensemble contre le radicalisme et l’extrémisme violent », c’est le thème retenu pour la nouvelle saison de ces compétitions qui pour le compte de cette année, sont passés de 02 à 05 disciplines.

Le handball, le judo et la natation font en effet leur entrée en tant que nouvelle disciplines sportives ajoutées au football et à l’athlétisme qui existaient déjà.

Selon les informations, il s’agit de faire la promotion de ces sports en lien avec la politique de la Direction des sports scolaires et universitaires qui rassure que toutes les dispositions sont prises pour le bon déroulement des activités.

L’édition 2022 des championnats scolaire et universitaire a connu la participation de 311 établissements scolaires toute disciplines confondues, 23 facultés et établissements d’enseignement supérieur et au niveau des Universités de Lomé et de Kara. Au total, 41 meeting d’athlétisme, 234 matchs de football dont 52 féminins, ont été joués sur toute l’étendue du territoire national.

La Rédaction




Faure Gnassingbé à Niamey pour un sommet de l’Union Africaine et de la ZLECAF

Le chef de l’Etat Faure Gnassingbé est depuis ce 25 novembre à Niamey dans la capitale nigérienne pour un double sommet, celui de l’Union Africaine consacré à l’industrialisation, et un autre consacré à la Zone de Libre Échange Continentale Africaine (ZLECAF).

« Industrialiser l’Afrique : Renouveler les engagements en faveur d’une industrialisation et d’une diversification économique inclusives et durables » : c’est la thématique au centre de la session consacrée à l’industrialisation de l’Afrique.

Selon les informations, les dirigeants africains auront à définir une nouvelle politique de haut niveau pour accélérer la dynamique d’industrialisation du continent et renforcer le développement des chaînes de valeur industrielles régionales.

« L’industrialisation et la libre circulation de produits à valeur ajoutée sur un marché intégré sont des voies primordiales pour notre développement. Avec mes pairs de l’Union Africaine, nous aurons à cœur d’échanger sur les moyens de relever ces défis vitaux pour l’économie africaine », a indiqué Faure Gnassingbé sur sa page facebook.

Par ailleurs, les chefs d’Etats et de gouvernement saisiront l’occasion pour appeler à une mobilisation accrue pour l’opérationnalisation rapide et efficiente de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf).

Le Togo entend tirer le meilleur profit de cette session car selon le rapport Afro Champions 2020, le Togo est le troisième pays en termes de préparation et d’engagement pour la mise en œuvre de l’accord établissant la Zlecaf.

David




Vers un nouveau cadre de partenariat entre le Togo et la Banque mondiale

La coopération entre le Togo et la Banque mondiale va bientôt être régi par un cadre de partenariat pays pour la période 2023-2027.

La première phase des consultations de l’élaboration du nouveau Cadre entre les deux parties a démarré cette semaine à Lomé, des travaux présidés par le Ministre, Secrétaire Général de la Présidence de la République, Gouverneur de la Banque mondiale au Togo, Sandra Ablamba Johnson et Madame Coralie Gevers, Directrice des opérations de la Banque pour le Bénin, la Côte d’Ivoire, la Guinée et le Togo.

Déjà, l’on apprend que les priorités de ce nouveau cadre de coopération et son alignement à la Feuille de route gouvernementale Togo 2025 ont été définies. Les deux parties ont en outre discuté des contours de la nouvelle stratégie qui guidera les actions de coopération pour le développement au Togo.

La consultation de la Faîtière des communes du Togo et des maires était également à l’ordre du jour de la délégation conduite par Coralie Gevers. Elle a rassuré de l’alignement du prochain cadre du partenariat pays sur les priorités convenues avec le Gouvernement et a rappelé les prochaines étapes des consultations qui conduiront à la rédaction du document et sa soumission en Conseil d’administration en mars 2023.

« La revue à mi-parcours du processus de l’IDA-20 pourra permettre au Togo de bénéficier des ressources supplémentaires pour faire face aux crises de l’heure » a-t-elle indiqué.

La Rédaction




Togo : Installation des 48 nouveaux délégués-pays du HCTE

Les 48 nouveaux délégués-pays du Haut Conseil des Togolais de l’Extérieur (HCTE) ont été officiellement installés ce mercredi 23 novembre à Lomé au cours d’une cérémonie présidée par le ministre togolais des affaires étrangères, de l’intégration africaine et des togolais de l’extérieur, Pr Robert Dussey.

C’est l’aboutissement du processus du renouvellement des membres du HCTE, lancé depuis le 18 juillet 2022. Elus le 3 octobre dernier à l’issue du scrutin en ligne, ces délégués-pays sont répartis pour le mandat 2023-2025 comme suit : 22 pour l’Afrique, 05 pour la zone Amérique-Caraïbes, 07 pour la zone Asie-Océanie et 14 pour l’Europe.

« L’objectivité, la rapidité, la confiance, voire la passion, seront autant d’atouts que vous développerez pour établir des réseaux de coopération fructueux à l’échelle de votre pays d’origine et de vos pays ou zones d’accueil », a souligné le ministre Dussey à l’endroit des délégués élus.

Il les a invités à développer une grande faculté d’adaptation, une qualité d’analyses et à veiller à la pertinence de leurs approches sur le plan de la contribution des Togolais de l’extérieur de votre zone à l’effort de développement du Togo en lien avec les projets-phares de la « Feuille de route des Togolais de l’extérieur » et les projets principaux de la « Feuille de route gouvernementale Togo 2025 ».

Avant leur installation, ces délégués-pays ont participé à un forum organisé ce 22 novembre à Lomé pour les outiller sur la mission et les responsabilités qui sont les leurs, afin de les accomplir avec efficacité, pour mieux répondre aux multiples attentes des togolais vivant à l’extérieur.

Il faut souligner que le scrutin ayant conduit à leur élection, avait été ouvert en ligne du 24 septembre au 03 octobre dernier, et a connu la participation de 144 659 électeurs sur un total de 157 188 inscrits, soit un taux de participation de 92,03 %.

Organe consultatif de statut associatif, non partisan, non discriminatoire et à but non lucratif, le Haut Conseil des Togolais de l’Extérieur est un projet phare de la feuille route du gouvernement qui vise à créer un cadre permettant de mieux régir les relations entre le Togo et sa diaspora. Il s’agit d’une plateforme permanente d’échanges et d’initiatives en vue de créer une synergie d’action entre les Togolais de l’extérieur, leur Gouvernement et leurs concitoyens vivant au pays.

David




Sommet de l’Initiative d’Accra : Des stratégies pour renforcer la coopération sécuritaire dans la sous-région

Le chef de l’Etat togolais Faure Gnassingbé et ses paires de l’Initiative d’Accra se sont retrouvés dans la capitale ghanéenne ce 22 novembre pour un sommet où il est question d’examiner la situation sécuritaire transfrontalière au niveau des pays.

Les dirigeants de ce cadre de concertation sous-régionale ont identifié les défis et enjeux du terrorisme et la mise en lumière des actions et activités de l’Initiative d’Accra.

Il a été également question de solliciter l’appui de la communauté internationale à la sous-région en proie à des attaques terroristes récurrentes. Il a été proposé des stratégies concrètes pour une coopération sécuritaire renforcée et durable entre les Etats membres d’une part et dans la sous-région ouest africaine d’autre part.

Faure Gnassingbé a saisi l’occasion pour partager avec ses homologues les stratégies mises en place au Togo pour prévenir et endiguer les menaces sécuritaires avec notamment l’opération « Koundjouaré » et le Plan d’Urgence pour les Savanes pour renforcer la résilience des populations.

Pour rappel, l’Initiative d’Accra est un mécanisme de sécurité coopératif et collaboratif qui repose sur trois axes que sont le partage d’informations et de renseignements, la formation du personnel de sécurité, de renseignement et la conduite d’opérations militaires conjointes transfrontalières.  Elle regroupe cinq pays à savoir le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Ghana et le Togo et deux pays observateurs que sont le Mali et le Niger.

Elle regroupe cinq pays à savoir le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Ghana et le Togo et deux pays observateurs que sont le Mali et le Niger.

David S.




Togo : Le HCRRUN poursuit l’indemnisation des victimes dans les Plateaux-Est

Après les travaux de la Commission Vérité Justice et Réconciliation (CVJR), le Haut-Commissariat à la Réconciliation et au Renforcement de l’Unité Nationale (HCRRUN) a été mis en place pour mettre en œuvre les recommandations dont la réparation des victimes des violences à caractère politique de 1958 à 2005 au Togo. C’est dans cette dynamique qu’il poursuit depuis ce lundi 21 novembre à Atakpamé, la 5ème étape des indemnisations des victimes non vulnérables éligibles des Plateaux-Est.

Au total, 1970 victimes politiques ayant fait leur déposition à la CVJR et à la commission nationale spéciale d’enquête indépendante sont attendues pendant dix jours à cette nouvelle session de réparation. Ceci non seulement pour des échanges francs, mais également pour les indemnisations en vue de promouvoir le pardon pour que désormais, aucun togolais ne meurt ou que des biens ne doivent être détruits en raison des violences politiques ou électoralistes.

Pour concrétiser ce vœu à l’endroit des nouveaux répondants à cette opération, la cheffe de mission, 2è rapporteur de HCRRUN Mme Kpondzo Ahianyo Claudine, représentant sa présidente et l’ancien chef du gouvernement Me Joseph Kokou Koffigoh ont demandé aux victimes et le reste des populations de tourner la page obscure et tourmentée du passé pour s’accepter mutuellement avec optimisme car se réconcilier avec les autres pour un mieux vivre collectif dans l’unité et la paix est un atout.

Remise de chèque à un bénéficiaire

L’invitation à la tolérance et à l’apaisement sont entre autres des thèmes clés de cette rencontre. Ils ont également souligné que la réparation ne signifie pas automatiquement financière car pour eux, il peut s’agir d’actions symboliques pour permettre aux victimes ou leurs ayant droit de se sentir soulagé.

Des chèques ont été remis aux dits bénéficiaires après la vérification des identités des victimes et l’observation de toutes les étapes du processus mis en place pour l’opération.

Le préfet de l’Ogou, Akakpo Edoh a convié les bénéficiaires à prendre ces indemnités de bon cœur dans un esprit de pardon et de tolérance. Il a au nom des victimes exprimé sa reconnaissance au gouvernement et au HCRRUN pour tous les efforts sans cesse entrepris dans l’accompagnement et l’insertion sociale de ces derniers.

Depuis Atakpamé, Evrard Nomanyo




Les grandes décisions de la 61ème session ordinaire de la CEDEAO

Réunis dimanche 3 juillet en session ordinaire à Accra, les chefs de la CEDEAO ont finalement décidé de lever les sanctions économiques et financières imposées au Mali. Un accord avec le Burkina Faso a été par ailleurs trouvé pour un calendrier de 24 mois avant un retour des civils au pouvoir, à compter du 1er juillet 2022.

« Le sommet a décidé de lever toutes les sanctions économiques et financières à partir de ce jour ; mais maintient les sanctions individuelles et la suspension du Mali des organes de la CEDEAO jusqu’au retour à l’ordre constitutionnel », a indiqué le président sortant de la Commission de la CEDEAO Jean-Claude Kassi Brou lors d’une conférence de presse.

C’est donc un ouf de soulagement pour le Mali. Contre ce pays  enclavé au dans le Sahel, les sanctions incluaient la fermeture des frontières, le gel des avoirs maliens et la suspension des échanges commerciaux et financiers.

Les chefs d’État ont en effet considéré que les progrès réalisés par le Mali ces dernières semaines étaient suffisants pour la levée partielle des sanctions. La junte au pouvoir dans le pays avait notamment adopté une nouvelle loi électorale et annoncé le retour à l’ordre constitutionnel pour mars 2024.

Pour ce qui est du Burkina Faso, les chefs d’Etat ont décidé de lever la menace de sanctions qui pesait sur le pays depuis mars dernier. Un accord avec le pays a été également trouvé pour un calendrier de 24 mois à compter du 1er juillet 2022 avant un retour des civils au pouvoir.

Mais à l’image du Mali, le Burkina reste également suspendu des instances de l’organisation sous régionale.

La Guinée reste également en marge de sanctions. Un sursis d’un mois a été accordé au pays à cause de la nomination d’un nouveau médiateur notamment l’ancien président béninois Thomas Boni Yayi qui devra obtenir une réduction de la période de transition proposée par Conakry.

Pour finir, la Conférence des chefs d’État et de gouvernement de la CEDEAO a au cours de cette 61è session ordinaire choisi comme nouveau président en exercice de l’organisation, le président de la Guinée-Bissau Umaro Sissoco Embalo

La Rédaction