Kloto : Mme Yawa TSEGAN fait don de kits scolaires et de matériels de protection contre la Covid-19 aux établissements scolaires

Des élèves des cours primaire et secondaire des établissements scolaires des communes de Kloto1, Kloto 2 et Kloto 3 ont bénéficié ce samedi 21 novembre, d’importants lots de kits scolaires et de matériels de protection contre la pandémie à  Coronavirus (Covid-19) ; un don de la Présidente de l’assemblée nationale, Mme Yawa Djigbodi TSEGAN.

Ces dons sont composés de 150 cartons de 200 pages, 150 cartons de 100 pages, 30 cartons d’ensembles géométriques, 30 cartons de gels Sivop, 30 emballages de papiers torchons, 60 cartons de Savons liquides et de 120 poubelles.

Les cérémonies de remise de ces dons se sont déroulées respectivement à Kpalimé (Kloto1), Lavié ( Kloto2) et Agomé Yoh ( Kloto3) en présence des maires Winny DOGBATSE de Kloto1, Abotsi-Dzegbla Mensah de Kloto 2, Amouakou Kossi Mawuli de Kloto3, et des autorités traditionnelles, administratives, politiques, civiles, éducatives, de même que des parents et élèves.

La Présidente de l’assemblée nationale s’est fait représentée par l’honorable Desmond Kofi Dziwonou DEGBOE, député à l’Assemblée nationale.

Prenant la parole au nom de la Présente de l’assemblée nationale, le député DEGBOE a expliqué que ces dons ont un double objectif : aider les parents et les élèves à effectuer une bonne rentrée scolaire et permettre à ces derniers et aux enseignants des trois communes de lutter contre la propagation de la pandémie à Coronavirus Covid-19.

« Nous sommes victimes depuis un certain temps de la Covid-19 et beaucoup de foyers éprouvent des difficultés à pouvoir assurer une bonne rentrée scolaire aux enfants. Alors, elle a jugé bon d’appuyer et d’accompagner les parents pour que les élèves puissent effectuer une bonne rentrée scolaire et réussir à la fin de l’année scolaire », a-t-il indiqué.

Le député Dziwonou DEGBOE a prodigué de sages et utiles conseils aux bénéficiaires, les invitant à bien suivre les cours, à bien les assimiler et à réussir massivement en fin d’année. Il les a par ailleurs sensibilisés sur la Covid19 tout en les invitant au strict respect des mesures barrières édictées par le gouvernement pour lutter contre la propagation de la pandémie, et à faire un bon usage de ces dons.

Que ce soit à Kpalimé, Lavié et Agomé Yoh, les populations ont exprimé leur satisfaction, leur gratitude et reconnaissance à la donatrice.

Les  maires des trois communes, les chefs traditionnelles, les directeurs d’écoles ont tour à tour remercié la donatrice pour ces dons qui selon eux, permettront d’une part aux élèves d’effectuer une bonne rentrée scolaire et d’autre part, d’éviter la contamination de cette pandémie.

Soulignons que la cérémonie s’est déroulée dans le strict respect des mesures barrières contre le Coronavirus.

De notre correspondant à Kpalimé, Mensah ASSOGBAGUE




Jean Cleber AMELA, lauréat du concours de création du logo de l’ARCEP

Le concours de création de logo de l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP) a connu son apothéose ce vendredi 20 novembre avec la remise des prix aux lauréats. C’est Jean Cleber AMELA 23 ans, étudiant en Licence de « Publicité et Arts graphiques » à l’Institut des sciences de l’information, de la communication et des arts (ISICA) de l’Université de Lomé qui a remporté le premier prix en s’adjugeant ainsi la cagnotte de trois (03) millions de F CFA.

Les deux autres candidats primés sont Jérôme Kwassi Adjata, 26 ans (étudiant en Data sciences Master I, résidant à Avrillé en France) arrivé en 2ème position qui remporte 1.500.000 F CFA et Honoré Kossi Eklou, 27 ans informaticien/graphiste résident à Lomé, qui remporte le 3è prix doté de 500.000 F CFA.

Au total 678 propositions issues de divers horizons ont été enregistrées par les membres du jury de ce concours organisé entre le 29 octobre et le 13 novembre 2020 par l’Autorité de régulation.

Le logo retenu à l’issue du processus d’évaluation et de vote, est composé d’un cercle dont la partie supérieure très épaisse, représente l’Autorité dans son rôle de « gardien et de sentinelle » avec un point central qui traduit un œil vigilent et un regard régulateur. Cette partie s’apparente à un aimant positionné au dessus de secteur, avec une force d’attraction comme pour la maintenir.

La partie inférieure du cercle du logo représente les acteurs du secteur des communications électroniques et des postes notamment les opérateurs, les utilisateurs (entreprises et particuliers) symbolisés par un ensemble de courbes fines qui entretiennent entre elles de liens très étroits.

« C’est un logo qui nous « parle ». Il véhicule un message dans lequel l’ARCEP se reconnait volontiers car il reflète les missions de l’Institution dans leurs composantes de régulation et de contrôle. Cet aspect mérite d’être souligné car le logo, c’est la carte d’identité de l’entreprise. A ce titre il l’accompagne toute sa vie. C’est ce qui la distingue des autres organisations et institutions », a déclaré Michel Yaovi Galley, Directeur général de l’ARCEP.

« Notre ambition, c’est aussi de promouvoir l’excellence en suscitant surtout auprès des jeunes, l’éclosion de talents, par l’esprit de créativité, d’audace et d’originalité à l’instar des actions qu’entreprend le gouvernement en faveur de la jeunesse togolaise », a-t-il ajouté.

Créée par la loi sur les Communications Electroniques (LCE) N°2012-18 du 17 décembre 2012 et mise en place en 2015, l’ARCEP a pour mission d’assurer la régulation des secteurs des postes et des communications électroniques. Elle vient remplacer l’Autorité de Réglementation des secteurs de Postes et Télécommunications (ART&P). Une transformation s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la Déclaration de Politique sectorielle (DPS) du Ministère de l’économie numérique et de la transformation digitale du pays.

David S.




Togo : Des honneurs funèbres officiels à feu André Johnson

Des moments de vives émotions ce vendredi à l’Assemblée nationale. Les députés ont rendu ce 20 novembre, des hommages officiels à feu André Kouassi Ablom Johnson, 3è vice-président de la Représentation nationale décédé le samedi 14 novembre dernier à l’âge de 72 ans.

La cérémonie qui s’est déroulée à la Cour d’honneur de l’Institution, a été présidée par la Présidente de l’Assemblée nationale, Yawa Djigbodi Tsègan en présence des membres de la famille éplorée et de plusieurs invités.

Cadre de l’Union des forces du changement (UFC, opposition), et ancien ministre de l’environnement et des ressources forestières, André JOHNSON avait eu le privilège de diriger et de conduire les travaux de la session de droit de cette VIè Législature, une session ayant abouti à l’adoption de son règlement intérieur et à l’élection des membres de l’actuel bureau de l’Assemblée nationale.

C’est donc avec tristesse les élus du peuple ont rendu un dernier hommage funèbre à l’illustre disparu.

Lire aussi : Décès d’André Johnson : la Représentation nationale salue la mémoire de l’illustre disparu

Dans son intervention, la Présidente de l’Assemblée nationale a manifesté la reconnaissance de l’institution parlementaire pour le parcours d’un homme qui aura marqué son temps par ses qualités humaines et son engagement pour l’État qu’il a servi.

« En sa qualité de membre du bureau de l’Assemblée nationale, son parcours professionnel et ses riches expériences nous ont été d’un grand atout », a indiqué Yawa Djigbodi Tsègan, renouvelant ses condoléances à la famille éplorée et aux proches de l’illustre disparu.

Les députés lors de la cérémonie

La cérémonie d’hommage a été marquée par la lecture de l’éloge funèbre et le dépôt d’une gerbe en mémoire de feu André Johnson.

L’essentiel à retenir de l’homme

Titulaire d’un baccalauréat de lettre et philosophie et d’une maitrise en littérature anglaise de l’Université Paris 3, André Johnson  débuta dans la vie professionnelle d’abord comme professeur d’anglais en 1981 à Lomé, ensuite comme professeur d’anglais dans deux grands collèges d’Evry en France entre 1983 et 1993.

Son inclination intrinsèque à servir les autres le poussa à la gestion touristique à l’issu d’un diplôme d’études supérieures spécialisées (DESS) en management du tourisme.

Lire aussi : Togo : Décès de l’ancien ministre André Johnson

C’est après sa retraite qu’il s’est consacré pleinement à la politique en rejoignant l’Union des Forces de Changement où il militait déjà à Paris, au sein du Mouvement des togolais de la diaspora.

Représentant de l’UFC à la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) de 1999 à 2002, André Johnson a été également ministre de l’Environnement et des Ressources forestières de 2013 à 2019.

Le 20 décembre 2018, il avait été élu député de la circonscription électorale du Lacs/Bas-Mono, ce qui lui a permis de siéger au sein de l’Assemblée nationale.

David S.




Sidie Mohamed TUNIS : « Nous avons souhaité qu’il y ait beaucoup plus de coopération entre l’Assemblée nationale togolaise et le parlement de la CEDEAO »

Une délégation du Parlement de la CEDEAO conduite par son président Sidie Mohamed TUNIS a été reçue en audience jeudi par la Présidence de l’Assemblée nationale togolaise Yawa Djigbodi Tsègan. Au menu des discussions, le renforcement de la coopération bilatérale entre le parlement de l’Institution sous régionale et l’Assemblée nationale togolaise, et la vision du Parlement communautaire de passer de la CEDEAO des Etats à la CEDEAO des peuples.

« Nous avons décidé de rendre cette visite de courtoisie à Madame la Présidente de l’Assemblée nationale aujourd’hui pour l’informer de l’évolution de notre mission ici au Togo. Nous lui avons aussi fait part des progrès que la mission fait au cours de cette réunion bilatérale. En dehors de ça, nous avons discuté de quelques questions bilatérales entre le parlement de la CEDEAO et l’Assemblée nationale togolaise », a déclaré Sidie Mohamed TUNIS.

«  Il y a déjà une relation qui est très forte, mais nous avons décidé de la renforcer. Nous avons souhaité qu’il y ait beaucoup plus de coopération entre l’Assemblée nationale togolaise et le parlement de la CEDEAO », a-t-il ajouté.

Selon lui, pour que le parlement de la CEDEAO puisse avoir accès à toutes les populations de la sous-région, notamment à la population togolaise, il faudra synchroniser les actions de ce Parlement et des assemblées nationales de tous les pays notamment de l’Assemblée nationale togolaise.

Le souhait, a-t-il précisé, est que « tous les sujets qui seront discutés à Abuja (siège du parlement de la CEDEAO (ndlr) soient aussi discutés dans les différentes Assemblées ».

« Nous avons l’intention d’organiser en 2021 une réunion de tous les présidents des Assemblées nationales des différents pays pour discuter de la manière propice, de renforcer la coopération entre le parlement de la CEDEAO et les différentes Assemblées nationales en vue de renforcer notre assise au sein des communautés nationales », a fait savoir Sidie Mohamed TUNIS.

Il faut souligner que le Parlement de la CEDEAO est présent toute cette semaine à Lomé au Togo pour une réunion délocalisée portant sur le renforcement des nouvelles technologies de l’information et de la communication en faveur de la promotion de l’enseignement à distance à l’heure de la crise sanitaire liée à la Covid-19.

La Rédaction




Togo : hommage à la participation des femmes dans les opérations de maintien de la paix

Le Togo a rendu ce jeudi 19 novembre, un hommage au rôle et à la participation des femmes dans les opérations de maintien de la paix et de la sécurité en Afrique.

La Cérémonie de reconnaissance qui s’inscrit dans le cadre du 20è anniversaire de la Résolution 1325 des Nations Unies, s’est déroulée à l’état major des Forces armées togolaises (FAT).

Plusieurs personnalités de haut rang ont assisté à cette cérémonie d’hommage notamment  des membres du gouvernement dont la ministre des armées Mme Marguerite Gnakadère présentant le Premier ministre, le chef d’état major des  FAT, Général de Brigade Félix Abalo Kadhanga, du Représentant résident du PUD au Togo Aliou Dia, des députés et des responsables d’organisations de la société civile.

Pour rappel, la résolution 1325 des Nations Unies a été adoptée  par le Conseil de sécurité à sa 4213ème séance le 31 octobre 2000.

Dans le cadre de cette résolution, il est demandé aux États Membres de faire en sorte que les femmes soient davantage représentées à tous les niveaux de prise de décisions dans les institutions et mécanismes nationaux, régionaux et internationaux pour la prévention, la gestion et le règlement des différends.

David Soklou




Un avant-projet de loi et 03 projets de décret examinés ce mercredi en Conseil des ministres

Au Togo, le Conseil des ministres réuni ce jour, a procédé à l’examen d’un avant-projet de loi, trois (03) projets de décret et écouté trois (03) communications.

L’avant-projet de loi est relatif à la protection et la mise en valeur du littoral. Le but est non seulement d’adapter les règles de gestion de l’environnement aux évolutions en matière de gouvernance des territoires littoraux, mais aussi de protéger et valoriser le littoral par l’adoption d’un schéma directeur d’aménagement du littoral (SDAL).

Le premier projet de décret porte sur un texte d’application du code foncier et domanial qui permet d’apporter des réponses aux aspirations de la population et des acteurs du développement concernant le foncier.

Le deuxième projet de décret examiné par le Conseil porte sur l’approbation de la politique nationale de la sécurité routière qui vise à renforcer la sécurité routière en réduisant les accidents et la mortalité liées à ceux-ci d’au moins 50 %.

Le troisième porte sur les règles applicables aux Livres fonciers et registres sous forme électronique, un projet de texte qui concourt à l’amélioration du climat des affaires.

Les travaux d’infrastructures en cours de réalisation dans le cadre de la lutte contre la propagation de la pandémie au coronavirus, les activités de la première édition du mois du consommer local et l’état de mise en œuvre du projet d’élaboration de la carte de fertilité des sols agricoles du Togo ont également fait l’objet de communication lors du Conseil des ministres.

NOUS VOUS PROPOSONS DANS SON INTEGRALITE, LE COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DE CE 18 NOVEMBRE 2020

Le Conseil des Ministres s’est réuni ce jour sous la Présidence de Son Excellence Monsieur Faure Essozimna Gnassingbé, Président de la République.

Le Conseil a examiné un avant-projet de loi, trois (03) projets de décret et écouté trois (03) communications.

I- Au titre des avant-projets de loi

Le Conseil a examiné en première lecture l’avant-projet de loi sur la protection et la mise en valeur du littoral en vue d’adapter les règles de gestion de l’environnement aux évolutions en matière de gouvernance des territoires littoraux puis protéger et valoriser le littoral par l’adoption d’un schéma directeur d’aménagement du littoral (SDAL).

Le projet de texte vise concrètement à mettre en valeur le potentiel économique qu’offre le littoral togolais dans le respect des règles du développement durable.

II- Au titre des projets de décret

Le Conseil a examiné un projet de décret portant attributions, composition et fonctionnement des commissions d’enquête de commodo et incommodo. Il s’agit d’un texte d’application du code foncier et domanial qui permet d’apporter des réponses aux aspirations de la population et des acteurs du développement concernant le foncier.

Précisément l’enquête de commodo et incommodo vise à mieux évaluer les impacts d’une opération d’intérêt général, notamment en ce qui concerne les projets des opérateurs économiques, l’expropriation pour cause d’utilité publique ; les opérations de lotissement réalisées par l’Etat ; le classement et le déclassement du domaine de l’Etat et des collectivités territoriales.

Cette enquête est ouverte pour recueillir toutes informations, réclamations et observations des populations et institutions concernant l’opération d’intérêt général envisagée.

L’enquête vise également à recueillir et à prendre en compte les souhaits et besoins des opérateurs économiques qui envisagent mener des opérations de développement économique dans le cadre des ambitions de la feuille de route gouvernementale.

Le second projet de décret examiné par le Conseil porte sur l’approbation de la politique nationale de la sécurité routière qui vise à renforcer la sécurité routière en réduisant les accidents et la mortalité liées à ceux-ci d’au moins 50%.

Son adoption fait suite à la communication présentée lors du précédent Conseil des Ministres.

La politique est construite sur cinq piliers autour desquels est élaboré un plan d’actions prioritaires d’un coût estimatif de 3,14 milliards sur une période de deux ans représentant la phase d’urgence.

Le troisième projet de décret examiné porte sur les règles applicables aux Livres fonciers et registres sous forme électronique. En cohérence avec l’axe 3 de la feuille de route gouvernementale relatif à la modernisation des structures étatiques, ce projet de texte concourt à l’amélioration du climat des affaires.

Il s’agit précisément d’un système automatisé de données numériques destiné à l’immatriculation des immeubles ; la publicité des droits réels et la communication de l’information juridique sur lesdits immeubles.

Elle permet, notamment d’instaurer une nouvelle forme de gouvernance foncière et de contribuer à la maîtrise de la problématique de gestion du patrimoine foncier national.

De plus, l’adoption du projet de décret favorise la transparence et une facilité d’accès à l’information juridique sur les immeubles immatriculés par les personnes habilitées ; un accroissement de la capacité de traitement des demandes de création de titres fonciers et de formalités foncières.

Enfin, ce texte contribue à la réduction des coûts des formalités foncières et à la célérité des transactions immobilières en rendant disponibles de manière dématérialisée les informations permettant la production de titres fonciers.

III. Au titre des communications

Le Conseil a écouté une première communication relative aux travaux d’infrastructures en cours de réalisation dans le cadre de la lutte contre la propagation de la pandémie au coronavirus présentée par Madame le Ministre des Travaux publics.

Ces travaux d’infrastructures concernent la construction de neuf (09) centres de santé dans toutes les 5 régions.

De même, les travaux de renforcement du Centre Hospitalier Régional de Lomé Commune (CHR-LC) dédié à la prise en charge des malades de la covid 19 dans le grand Lomé se poursuivent.

Le Conseil a écouté une deuxième communication relative à la première édition du mois du consommer local présentée par le Ministre du Commerce, de l’Industrie et de la Consommation Locale tenue du 1er au 31 octobre 2020 à Lomé et dans les cinq (05) régions économiques du pays.

L’objectif de cet évènement est d’intensifier la promotion de la consommation des produits locaux afin de stimuler la croissance en suscitant l’intérêt des populations pour l’utilisation desdits produits.

Cette initiative vise à dynamiser le tissu économique local afin de créer des emplois pour les togolais conformément à l’axe 2 de la feuille de route gouvernementale 2020 – 2025 et équilibrer la balance commerciale. Concrètement, il s’agit d’importer moins et de produire plus pour le marché local et l’exportation.

Le Conseil a instruit le Ministre pour une accélération du processus d’adoption de la stratégie nationale de promotion de la consommation locale et la mise en œuvre de son plan d’action.

Le Conseil a écouté une troisième communication relative à l’état de mise en œuvre du projet d’élaboration de la carte de fertilité des sols agricoles du Togo, présentée par le ministre de l’agriculture, de l’élevage et du développement rural.

Le sol étant le soubassement de toute production agricole, une bonne connaissance de son état de fertilité et la disponibilité des informations de qualité sur leurs caractéristiques sont déterminantes pour assurer une amélioration des rendements et de la productivité agricole.

Pour ce faire, le gouvernement s’est engagé dès 2016 dans le processus d’élaboration de la carte de fertilité des sols agricoles.

A ce jour, 1 972 400 ha de terres sont analysés (soit 55% de la superficie agricole nationale) dont 1 192 200 ha sont cartographiés, représentant 33,18% des terres agricoles nationales.

Ces informations sont accessibles sur une plateforme digitale (www.fertitogo.tg) permettant aux agriculteurs de connaître les caractéristiques de leur sol afin d’adapter le type de culture et les engrais spécifiques qui conviennent.

La réalisation complète de la carte de fertilité des sols permettra non seulement d’améliorer les rendements et la productivité des cultures végétales mais aussi et surtout de réaliser par zone une carte des cultures, conformément à l’axe 2 de la feuille de route du gouvernement pour la mise en œuvre du Plan Togo 2025.

III. Au titre des divers,

Madame le premier Ministre, Cheffe du Gouvernement, a rendu compte au Conseil de la prochaine tenue des consultations germano-togolaises. Ces consultations se tiendront les 23 et 24 novembre prochain à Lomé.Le Gouvernement, afin de renforcer l’impact de la coopération entre les deux pays souhaite un recentrage de celle-ci autour de thématiques clés en lien avec la feuille de route Gouvernementale.

Le Ministre d’Etat chargé de l’administration territoriale, de la décentralisation et du développement des territoires a rendu compte au Conseil de la mise en place de la Faîtière des communes du Togo (FCT).

Cette association vient en remplacement de l’Union des communes du Togo dissoute de fait avec la mise en œuvre du processus de décentralisation. Elle est dotée d’un bureau composé de (01) un président et (05) cinq vice-présidents à raison d’un par région, y compris le Grand Lomé.

Fait à Lomé, le 18 Novembre 2020

Le Conseil des Ministres




Togo : le Ministère de l’environnement veut renforcer sa présence sur le territoire national

Le Ministère de l’environnement et des ressources forestières est dans une dynamique de renforcement de sa présence sur le territoire national. Le sujet était au centre d’un atelier tenu en fin de semaine dernière à Atakpamé, une rencontre qui a regroupé les cadres du ministère notamment des directeurs centraux, régionaux et préfectoraux, et des juristes venus de chaque région du pays.

L’idée est d’organiser les services déconcentrés dudit ministère dans le contexte de la communalisation intégrale du Togo. Après deux jours de débats, les participants se sont séparés sur une note de satisfaction.

Les conclusions des travaux recommandent une meilleure couverture nationale de l’administration forestière et environnementale dans le cadre de la décentralisation pour prendre en compte les besoins des services déconcentrés et des populations à la base afin d’atteindre la politique forestière du Togo qui veut une couverture forestière de 30 % du territoire à l’horizon 2050.

Les participants, tout en se référant aux défis du secteur de l’environnement, ont suggéré la présence de leur ministère sur toute l’étendue du territoire national car selon eux jusqu’à présent, la représentation de leurs services déconcentrés s’est limité au niveau préfectoral or il se trouve que les opérations forestières se font beaucoup plus dans les cantons, villages et communes.

Pour eux également, l’émergence des acteurs nouveaux entre autres les autorités communales doivent amener ledit ministère à repenser sa représentation sur toute l’étendue du territoire. C’est d’ailleurs l’idée du ministère de l’environnement d’aller vers la communalisation de ses prestations pour optimiser ses performances.

Selon le Directeur de Cabinet audit ministère, Dr Kodjo Koudadje, cette rencontre est la première étape d’un processus qui permettra aux acteurs de proposer des mesures idoines, des pistes qui pourront concrétiser cette idée.

« Le Togo fait face à des problèmes environnementaux majeurs tels que les changements climatiques, les inondations, l’érosion côtière, la perte de la biodiversité, la dégradation des forêts et la déforestation, entre autres. Il en résulte de ce cercle vicieux avec la pauvreté, la dégradation du cadre de vie de la population. Cette réalité ainsi que les multiples services qu’offrent les ressources environnementales déterminent le pays à s’engager dans une dynamique de sauvegarde de son patrimoine naturel », a-t-il ajouté.

Au cours des deux jours de travaux, les participants ont retenu une stratégie de déploiement du personnel en vue d’assurer une représentativité adéquate dudit ministère dans les 117 communes, et défini les missions et les moyens d’action des services communaux.

Les travaux se sont déroulés en présence du Secrétaire Général de la préfecture de l’Ogou représentant son Préfet, M. Kondo Bitho.

Depuis Atakpamé, Evrard Nomanyo




Le Togo dit adieu à la qualification pour la CAN 2021

Les Éperviers du Togo ne prendront pas part la prochaine édition de la Coupe d’Afrique des Nations de Football (CAN 2021). Ceci, suite à leur nouvelle  défaite concédée à domicile ce mardi 1 but contre 3 (1-3) face aux Pharaons d’Égypte.

Au stage de Kegue à Lomé, les joueurs de la sélection togolaise n’ont pas su saisir leur chance pour se relancer dans le groupe G à l’occasion de cette 4eme journée des éliminatoires pour la CAN 2021.

Malgré une bonne entame, les poulains du sélectionneur Claude Leroy vont encaisser un premier but à la 18e minute de jeu sur une frappe de l’attaquant égyptien Magdi Kafsha.

Les togolais prendront un deuxième but suite à une erreur défensive de Djene Dakonam qui profite au joueur Mohamed Sherif qui n’a eu qu’à glisser la balle au fond des filets du goal togolais Malcom Barcola.

A la reprise, alors que les togolais s’attendaient a une réaction de leur ambassadeurs, ces derniers prendront un troisième but signé Mahmoud Hassan (Trezeguet) suite à une incompréhension et hésitation de la défense.

Les Éperviers vont tout de même sauver l’honneur dans cette rencontre en réduisant le score par l’entremise de Josué Doké dans les arrêts de jeu (90è+3).

Avec cette nouvelle défaite, les Éperviers du Togo sont mathématiquement éliminés de la prochaine Coupe d’Afrique des nations de football. Ils gardent toujours la dernière place du groupe avec seulement 1 point en 4 journées, derrière l’Égypte et les Comores 8 points chacun, suivi du Kenya avec 3 points, a deux journées de la fin de ces éliminatoires.

David S.




Mme Yawa Kouigan portée à la tête de la Faîtière des communes du Togo

A l’issue d’une assemblée générale constitutive tenue en fin de semaine dernière au Palais des Congrès de Kara, la maire de la Commune Ogou 1 (Atakpamé), Mme Yawa Kouigan a été élue à la tête de la Faîtière des communes du Togo (FCT) qui n’est autre qu’une transformation de l’ancienne Union des communes du Togo (UCT).

Les travaux de cette assemblée générale constitutive qui a réuni les maires des 117 communes du Togo, se sont déroulés en présence du Ministre d’Etat Payadowa Boukpessi en charge de l’Administration territoriale, de la décentralisation et du développement des territoires.

La Faîtière des communes du Togo se présente comme un cadre de rassemblement et de synergie d’actions des 117 communes du pays avec pour objectif, veiller à une meilleure gestion de ces entités territoriales.

L’assemblée générale a permis aux membres d’adopter les textes statutaires et de procéder à la mise en place d’un bureau national de huit (08) membres.

Liste des membres du Bureau National de la FCT

Présidente : KOUIGAN Yawa ( Maire de la Commune Ogou1)

Vice Président Grand Lomé : Gomado Koami (Maire de la Commune Golfe1)

Vice président région maritime : Alexis Aquereburu (Maire de la Commune LACS 1)

Vice Président centrale : TCHEDRE Agoro sansane  (Maire de la Commune TCHAOUDJO 3)

Vice Président Kara : ADOM Simfeilé (Maire de la Commune Kozah 4)

Vice Président savane : DOUTI Kampa (Maire de la Commune Tône 3)

Trésorière Générale : Mme AKPAGLO Adjo (Maire de la Commune Zio 2)

Trésorière Générale adjointe : Mme KOUBONOU Touni (Maire de la Commune Doufelgou 2)

David S.




Togo/ Education : L’association « Espoir de l’enfance retrouvé » offre des kits scolaires aux enfants du village d’Agbodjékpoé dans le Zio

Moins de trois (03) mois après sa création, l’association « Espoir de l’enfance retrouvé » fait déjà parler d’elle sur le terrain. Dans leur engagement d’apporter un soutien à l’éducation au Togo, les responsables de cette organisation se sont rendus ce dimanche 15 novembre dans le village d’Agbodjékpoé dans le canton d’Agbélouvé (commune Zio 3) où des kits scolaires ont été remis à 85 élèves de l’Ecole primaire publique de la localité.

La cérémonie de remise des dons s’est déroulée en présence du chef du village d’Agbodjékpoé Togbui Ahiawonou II, des enseignants, des parents d’élèves et des bénéficiaires visiblement très enthousiasmés.

Les kits sont composés de cahiers, des crayons, de stylos, des crayons de couleurs, des gommes, des doubles-décimètres, des couvertures en plastiques, et des tailles crayons.

Les bénéficiaires sont non seulement les élèves les plus méritants, mais aussi les plus démunis. Il s’agit de les encourager à ne pas perdre le goût de l’école et l’amour pour les études.

« Pour notre première sortie, nous avons décidé de visiter la localité d’Agbodjékpoé pour offrir 85 kits scolaires dont 15 pour les élèves les plus méritants, et 70 pour les plus nécessiteux. C’est un sentiment de satisfaction parce que la population et les autorités locales nous ont aussi bien accueillis », a indiqué le secrétaire général de l’association, Parfait Agbodji tout en invitant les élèves à prendre soin des kits et à les utiliser à bon escient.

Un membre de l’association remettant des kits aux élèves

Au nom des bénéficiaires, les premiers responsables de l’établissement ont dit leur sincère « merci » au donateur, et ont en outre promis  aider les élèves faire bon usage des fournitures.

« Nous tenons à remercier l’association pour ce geste magnanime qu’elle vient d’accomplir à l’endroit de nos élèves. Ça nous va tout droit au cœur. Nous en sommes très reconnaissants et nous promettons accompagner les enfants afin qu’ils puissent mettre à profit tous ces fournitures pour leur réussite en fin d’année », a déclaré Atcha Komla, Directeur de l’Ecole primaire publique d’Agbodjékpoé, Groupe A.

« Les enfants nécessiteux ont besoin de soutien. Il arrive qu’à la rentrée, certains élèves n’ont pas de stylos ni de cahiers, ce qui complique la tâche pour l’enseignant. La démarche que vous venez de faire à l’endroit de ces élèves va les encourager à continuer leurs études », a-t-il fait savoir.

Le chef du village remettant un kit à un élève

Le chef du village d’Agbodjékpoé est également allé dans le même sens en remerciant la délégation de l’association « Espoir de l’enfance retrouvé » pour ce geste humanitaire.

Créée le 03 septembre 2020, l’association « Espoir de l’enfance retrouvé » a pour but de promouvoir le plein épanouissement de l’enfant. Elle intervient dans le domaine de l’éducation et de la protection de l’enfance. L’association entend continuer ses œuvres sociales en termes de soutien aux apprenants.

David SOKLOU