Togo : Elle accouche des jumeaux en plein examen du BAC II

Au Togo, une fille a accouché des jumeaux, alors qu’elle passait l’examen du Baccalauréat deuxième partie (BAC II) session de juillet 2021.

Le fait s’est produit au centre d’écrit du lycée de Pagouda dans la Binah (région de la Kara), selon les informations parvenues à notre Rédaction.

La candidate avait senti les premiers signe de l’accouchement au moment des épreuves d’Allemand. Elle a été aussitôt conduite dans un centre de santé où elle donnera naissance à des jumeaux.

La jeune maman a eu la force de venir poursuivre l’examen hier vendredi, après une pause le jeudi.

Les épreuves du BAC 2, session 2021 avaient démarré depuis lundi dernier et prendront fin ce samedi 24 juillet.

Au Togo, les grossesses en milieu scolaire sont un fait réel, un phénomène qui ne cesse de prendre de l’ampleur dans les établissements malgré les multiples sensibilisations des élèves. Les régions les plus touchées sont celles des Plateaux et de la Kara.

Les statistiques font état de 1.222 élèves enceintes entre septembre 2020 et mars 2021 sur l’ensemble du territoire national.

La Rédaction




Prévention des pires formes de travail chez les enfants : Un plan d’action et un document disséminés à Atakpamé

La Commission Nationale d’Accueil et de Réinsertion Sociale des Enfants Victimes de traite (CNARSEVT) et les membres du comité directeur national de lutte contre le travail des enfants ont organisé ce vendredi 23 Juillet à d’Atakpamé, une rencontre de partage et d’échange sur l’arrêté numéro 1556 du ministère de la fonction publique, du travail, de la réforme administrative et de la protection sociale (MFPTRAPS).

C’est Mme Ottou Ametohe Abla, conseillère municipale, représentant le maire de la commune Ogou 1 qui a ouvert les  travaux de cette assise qui s’inscrit dans le cadre d’une tournée nationale.

La rencontre a permis de vulgariser et de sensibiliser les acteurs impliqués dans la protection des enfants vulnérables sur ledit arrêté du 22 mai 2020 déterminant les travaux dangereux interdits aux enfants en lien avec la protection des enfants contre les pires formes du travail des enfants notamment en cette période de Covid-19.

Au Togo, le nombre d’enfants économiquement occupés est estimé à 48,5 % âgés de 5 à 17 ans dont 32,9 % de ces enfants sont exposés à des travaux dangereux. Ces enfants sont non seulement des domestiques et travaillent dans des ateliers d’apprentissage, plantations, commerce des biens et services de l’économie informelle mais aussi, nombreux d’entre eux subissent la traite, l’esclavage, la prostitution, la vente de drogue ou des stupéfiants entre autres.

Autant de circonstances qui portent entorse à la survie et au développement harmonieux de l’enfant. Dans le but de contribuer à l’élimination de ces supplices chez les enfants, la CNARSEVT et d’autres partenaires accompagnent le gouvernement depuis des années pour le renforcement du système national intégré de protection de l’enfant au Togo, entre autres un plan d’action validé de même qu’un arrêté déterminant les travaux dangereux interdits aux enfants est pris récemment.

Suite à la capitalisation dudit projet , les participants ont planché sur les droits les plus élémentaires des enfants qui leur sont généralement privés au profit des situations de risques et de violations de droits, y compris les violences, les abus, l’exploitation, la discrimination et l’abandon.

Des communications sur les enjeux mondiaux, le nouveau plan dudit arrêté et ainsi qu’un exposé sur la situation en lien avec le covid-19 étaient au cœur des débats sous la conduite respective du chef de la cellule nationale de lutte contre le travail des enfants, M. Akakpo Laoutema, la directrice des normes et des relations internationales représentant le président du comité directeur national de lutte contre le travail des enfants , Mme Galley Agbessi Kodak Marcelline et le directeur régional de l’action sociale, de la promotion de la femme et de l’alphabétisation (région des plateaux) M. Ahe Kokouvi Dodji.

Pour M. Todom Kenao M. Esso, président du comité directeur régional de lutte contre le travail des enfants, la dissémination de cet instrument en lien avec les activités de sensibilisation en vue de la prévention de ce fléau en ce temps de crise sanitaire balisera le chemin vers la concrétisation de la résolution des Nations-Unies proclamant l’année 2021, année internationale de l’élimination du travail des enfants de même que l’atteinte de la cible 8,7 des objectifs de Développement Durable, décliné au Togo dans le PND 2018-2022 en son axe 3.

Depuis Atakpamé, Evrard Nomanyo




Togo : Démarrage des travaux de cartographie censitaire pour le RGPH-5

Le Togo vient de faire un pas de plus dans le processus d’organisation de son 5è Recensement général de la population et de l’habitat (RGPH5), avec le démarrage des travaux de cartographie censitaire.

La phase de la cartographie censitaire lancée jeudi à Lomé, est une étape décisive de la préparation du recensement. Prévue pour durer six (06) mois, elle permettra en effet le découpage du pays en zones de dénombrement qui permettront un dénombrement exhaustif de la population et des infrastructures.

La cérémonie de lancement a été présidée par le ministre conseiller à la Présidence de la république, Pré SIMFETCHEOU. Elle a été marquée par la réception de matériels devant permettre de faciliter les déplacements dans la réalisation des travaux (collecte des données cartographiques) par les 200 agents cartographes préalablement outillés à cet effet.

Evalué à 220 millions de FCFA, le lot de matériels est composé de 07 ordinateurs portables de grande capacité, 5 ordinateurs de bureau, 2 imprimantes couleurs A3,  une imprimante couleurs traceuse A0, 2 logiciels ArcGis.  Font également partie de ce lot, 265 tablettes de haute précision nécessaires pour la cartographie et le géo référencement des infrastructures, 125 motos et 6 véhicules de terrain.

Par ailleurs, 15000 tablettes de haute précision seront également mobilisées par le Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA), et livrées dans les prochains mois pour la réalisation du recensement exhaustif.

La population est appelée à jouer sa partition dans ce processus en y adhérant et en faisant preuve de bonne volonté et de civisme.

8.698.520.200 FCFA, c’est le budget nécessaire pour la réalisation du RGHP5 prévu pour novembre 2021.

Avant la cartographie, des travaux préparatoires avaient été déjà réalisés par l’Institut national de la statistique et des études économiques et démographiques (INSEED) notamment la mise en place des organes de pilotage et d’exécution de l’opération, l’élaboration du document de projet et des différents outils et applications informatiques de collecte des données.

Il se présente comme un excellent outil de planification, de suivi et d’évaluation des politiques et programmes de développement. Il permettra en effet au pays de disposer des indicateurs nécessaires pour le suivi et l’évaluation des agendas nationaux et internationaux, de connaitre la situation sociale de la population, y compris celle des populations vulnérables notamment les personnes vivant avec un handicap, les orphelins, les enfants, les personnes âgées et les femmes à des niveaux géographiquement désagrégés.

Le processus est soutenu par divers partenaires dont le Fonds des Nations unis pour la population (UNFPA).

Pour rappel, le dernier recensement de la population et de l’habitat au Togo date de 2010.

David S.




Le CEJP forme les leaders communautaires à Atakpamé

Le Conseil Épiscopal Justice et Paix (CEJP-Togo) a organisé du 22 au 23 Juillet à l’évêché d’Atakpamé, un atelier de formation sur l’approche budget participatif et la mobilisation des ressources. Ces travaux regroupent trente leaders communautaires (les conseillers municipaux, les chefs de cantons et les membres des CVD/CDQ) des communes Ogou 1 et 2.

Cette formation vise à outiller ces leaders afin de leur permettre de manifester leur disponibilité à collaborer avec les comités locaux de gouvernance participative (CLGP) qui seront installés dans leurs communes.

Les participants seront édifiés sur la gouvernance et la décentralisation, le budget d’une commune et celui participatif, les étapes de la planification locale, le comité local de gouvernance participative, la découverte de son milieu, la gestion d’une équipe et les techniques de négociation (plaidoyer, lobbying) . Ceci à travers des travaux en petits groupes et exposés suivis des jeux de rôles, des études de cas vécus ou imaginaires.

Le Coordonnateur diocésain du CEJT d’Atakpamé, Père Modeste K. K. Tekplo a indiqué que la mission que son institution s’assigne pour les trois (03) prochaines années est d’œuvrer pour corriger les comportements qui incitent le citoyen à des formes de participation insuffisantes ou incorrectes et à la désaffection répandue pour tout ce qui concerne la sphère de la vie sociale et politique .

Selon lui, les participants au sortir de cet atelier doivent se mettre au travail à partir de leurs droits et devoirs et de s’engager à partager et faire profiter à la communauté le bien commun et le vivre ensemble.

Il a remercié les partenaires et la conférence des évêques du Togo pour leurs efforts constants d’aider les communes à se prendre véritablement en charge.

Pour rappel, il s’agit d’un  projet triennal commencé en 2020 par le CEJP-TOGO. Il est intitulé «Consolidation de l’engagement des leaders d’opinion, des jeunes et femmes à la citoyenneté et à la solidarité-CECS » au sein de 14 Communes. C’est donc dans le cadre de ce projet que des leaders d’opinion, des jeunes et femmes ont été formés en cohésion sociale et en citoyenneté et civisme.

Depuis Atakpamé, Evrard NOMANYO




Adébayor demande la libération de Gogoligo et Papson Moutité

Il y a du nouveau dans l’affaire entre Emmanuel Adébayor et les artistes Gogoligo et Papson Moutité.

Aux dernières nouvelles, la star du football togolais a écrit au Procureur de la République pour demander la libération des deux artistes qui avaient fait l’objet de mandat de dépôt.

« Après moult réflexions personnelles et avec mon entourage, j’ai décidé de demander la libération de Gogoligo et Chantre Moutite, qui sont malgré tout, mes frères (…) », a en effet indiqué Emmanuel Adébayor sur sa page facebook.

« Je mesure à quel point cette décision que je prends pourrait paraître aux yeux de certains comme une sorte de show médiatique. Mais rassurez-vous, il n’en est rien ! Je suis conscient que plusieurs d’entre vous seront déçus, eu égard aux comportements de Gogoligo et Papson envers de paisibles citoyens depuis des mois mais je vous demande, comme je l’ai fait, de leur pardonner », a-t-il ajouté, tout en demandant cependant à la justice de poursuivre son travail afin que toute la lumière soit faite dans cette affaire.

« Respectons-nous. Vivons ensemble. Évitons la calomnie et le chantage surtout sur les réseaux sociaux. Ce sont d’excellents outils mais ils peuvent détruire aussi. Utilisons-les à bon escient », a conseillé l’ancien joueur du Real Madrid.

Les artistes Gogoligo et Papson Moutité avaient été interpellés et gardés à vue vendredi dernier avant d’être inculpés hier mercredi (après avoir été écoutés par le procureur de la République) pour diffamation aggravée, violation de l’intimité et associations de malfaiteurs dans une affaire de compteur truqué.

Gogologo et Papson auraient accusé Emmanuel Adebayor d’avoir truqué un compteur de la Compagnie énergie électrique du Togo (CEET) installé dans sa maison. Par ailleurs, les informations font état de ce que Gogoligo aurait déclaré il y a un an à la gendarmerie qu’Emmanuel Adebayor a envoyé des bandits à sa trousse pour mettre fin à sa vie.

Les deux artistes ont finalement recouvré la liberté ce jeudi suite à cette intervention de l’ex-capitaine des Éperviers du Togo.

David S.




78.341 candidats composent pour l’examen du BAC II 2021

Les épreuves écrites de l’examen du Baccalauréat deuxième partie (BAC II) ont démarré mercredi 21 juillet au Togo pour le compte e la session de 2021.

Ils sont au total 78 341 candidats (dont plus de 31000 filles) pour cet examen qui ouvrent les portes de l’Université aux lauréats.

Les candidats sont répartis dans 84 centres d’écrits dont un à Accra dans la capitale ghanéenne.

Afin de constater le bon démarrage des épreuves, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche a effectué une tournée dans certains centres d’écrit de Lomé et de Tsévié dans le Zio.

« On note, d’une façon générale, sur les 78341 candidats, une hausse sensible de la participation des filles qui dépasse 31000. C’est vraiment une bonne chose et nous souhaitons que les années à venir qu’il y ait plus de filles que de garçons. Car, quand la femme réussit, c’est toute la nation qui est tirée vers le haut », a indiqué le Pr Majesté Ihou Wateba, souhaitant une bonne chance à tous les candidats.

Les épreuves prennent fin samedi prochain.

La Rédaction




Colonel Assimi Goïta (©Archives AFP)

Mali : Assimi Goïta échappe à une tentative d’assassinat

Le président de la transition, le Colonel Assimi Goïta a été la cible ce mardi 20 juillet d’une attaque au couteau à la Grande mosquée de Bamako, durant le rite musulman de l’Aïd al-Adha, la fête du Sacrifice.

Selon les informations, la tentative d’assassinat a eu lieu juste après la prière.

« C’est après la prière et le sermon de l’imam, ou au moment où l’imam devrait aller immoler son mouton que le jeune a tenté de poignarder Assimi (Goïta) de dos, mais (c’est) une autre personne qui a été blessée », a indiqué Latus Tourè, le régisseur de la Grande mosquée à nos confrères de l’Agence France presse (AFP).

Mamadou Koné, le ministre des Affaires religieuses également présent sur les lieux a expliqué à l’AFP qu’ « un homme a tenté tout de suite dans la Grande Mosquée de Bamako de tuer le président de la transition avec un couteau ».

« Selon des témoins, deux jeunes se sont alors levés, avant de se diriger vers le président de la transition. L’un des jeunes avait un couteau, l’autre une arme à la main. Celui qui avait le couteau a tenté de poignarder le président Goïta. Ce dernier s’est levé pour se défendre et les forces de l’ordre (la Garde nationale et la police) ont envahi la mosquée pour assurer sa protection avant de pouvoir l’évacuer », informe pour sa part la RFI.

L’auteur de l’attaque aurait été maîtrisé avant de commettre son forfait. Une enquête est aussitôt ouverte sur cette tentative d’agression.

La Rédaction




La Tabaski dans le respect des mesures barrières contre la Covid-19

Au Togo, les fidèles musulmans célèbrent ce mardi 20 juillet la fête de la Tabaski ou l’Aïd El Kébir, dans un contexte particulier lié à la pandémie de la Covid-19.

Au regard de la recrudescence des cas de Covid avec notamment la prolifération des nouveaux variants du virus, la communauté musulmane et la population entière, à respecter les dispositions sanitaires qui demeurent en vigueur, à savoir le strict respect des mesures barrières contre la maladie.

Les prières de l’Aïd El Kébir se dérouleront sur toute l’étendu du territoire national aux lieux habituels (30 minutes au plus) et doivent selon un communiqué du gouvernement, regrouper un nombre réduit de fidèles avec lavage de mains, port systématique de masques, usage de tapis individuel et respect de la distanciation physique d’au moins un mètre.

« Puissent les prières concourir au maintien de notre résilience et du vivre ensemble face à l’épreuve de la crise sanitaire », a souhaité le chef de l’Etat Faure Gnassingbé, souhaitant une bonne fête de tabaski à toute la communauté musulmane.

En fin de prière, il est recommandé la dispersion immédiate sans faire les accolades. « Après la grande prière de la Tabaski, les prières ordinaires se poursuivront uniquement dans les mosquées autorisées à rouvrir », indique la note de l’Exécutif.

A l’occasion de cette célébration, le gouvernement a encore une fois saisi l’occasion pour inviter l’ensemble de la population à maintenir son adhésion à la campagne de vaccination en cours.

Pour rappel, la fête de la Tabaski a lieu 70 jours après celle du Ramadan. Encore appelé la « fête du mouton », elle est la plus importante de l’Islam. L’Aïd El Kébir commémore l’alliance d’Ibrahim (Abraham des juifs et des chrétiens) avec Dieu. Elle est traditionnellement marquée par l’immolation d’un mouton selon un rite précis.

David S.




Ogou1 : L’association MPSP présente le bilan de ses activités

La Mission Panafricaine pour le Salut du Peuple (MPSP) a présenté le week-end dernier le bilan de ses quatre dernières années d’activités. C’était au cours d’une rencontre d’échanges à Atakpamé entre les délégués de ladite association venus de chaque région du pays autour du thème « Le panafricanisme dans le contexte de l’extrémisme violent ».

Les membres de MPSP ont eu au cours de cette rencontre d’échanges, un aperçu des activités conduites par leur bureau exécutif. Ainsi, durant  les quatre années écoulées, la MPSP a mené plusieurs activités sur toute l’étendue du territoire national conformément à ses objectifs humanitaires.

Il s’agit essentiellement de projets de développement, notamment dans le domaine de la sécurité sociale et alimentaire, de la santé, de l’éducation, la culture et de l’agriculture. Également la MPSP a innové au cours de ces mêmes périodes avec un concept dénommé « produire ce que nous consommons et consommer ce que nous produisons ». Il s’agit pour cette association de produire des produits locaux en abondance afin d’en assurer la disponibilité à tous les citoyens.

La MPSP a également effectué des activités en lien avec la prévention du terrorisme et de l’extrémisme violent, et la promotion de l’épanouissement individuel et collectif des populations. Elle a en outre contribué en termes de sensibilisation sur les mesures barrières contre la Covid-19 et à la mise en œuvre du projet Téléfood du ministère de l’agriculture entre autres.

Comme toute structure, elle a eu au cours de cet exercice fait face à quelques soucis qui sont d’ordre de manque de temps de ses membres.

Le responsable national de la MPSP, M. Yempapou Yemboame a fait savoir que le but de ces assises est de mettre à jour l’éveil de conscience de ses associés, à préserver la paix dans les situations de crises. Il a profité de l’occasion pour rappeler que la MPSP travaille en toute indépendance et en toute impartialité sans discrimination.

« La MPSP est là pour tout le monde. Que tous ceux qui prônent l’apaisement s’approche de nous afin que nous menons la lutte ensemble en temps utile pour sauver l’Afrique », a-t-il déclaré.

Le président régional des plateaux M. Tondjo Atchou a émis le vœu que tous ses confrères panafricains Togolais s’engagent à  travailler avec plus de responsabilité pour mériter la confiance du peuple  et de gérer efficacement la chose publique pour faire rayonner son association au Togo.

Depuis Atakpamé, Evrard Nomanyo




Nécrologie : Décès d’Angéline Nadié, actrice de la série ivoirienne « Ma Famille »

Le cinéma ivoirien est en deuil. L’actrice de la célèbre série ivoirienne « Ma Famille », Angéline Nadié n’est plus. Elle a tiré sa révérence ce 17 juillet 2021 suite à une longue maladie, selon des sources proches de la défunte.

« Journée triste, journée sombre, journée de pleure. Nous sommes sans voix. Angéline Nadié cette  grande actrice du cinéma ivoirien vient de tirer sa révérence. Unissons nos prière pour que Dieu l’accepte dans son royaume », a indiqué sur sa page facebook, le célèbre acteur ivoirien Gohou Michel, présentant ses condoléance à la famille des artistique et à celle éplorée.

Dans les séries « Ma Famille », et « Ma Grande Famille », Angéline Nadié a joué notamment le rôle de la méchante mère de Michel Bohiri, et la belle mère d’Akissi Delta (la femme de Bohiri).

Elle avait également joué en 2005 dans la première et seconde partie de « Les mariés du net », et en 2006 dans « les Oiseaux du Ciel ». L’illustre disparu aura marqué de part son talent d’actrice, le cinéma ivoirien et africain.

La Rédaction