Coronavirus : Rapatriement de 92 togolais bloqués à l’extérieur

Le gouvernement continue son programme d’assistance aux togolais bloqués à l’extérieur pour cause de crise sanitaire liée à la pandémie du Coronavirus.

Le ministère des affaires étrangères, de l’intégration africaine et des togolais de l’extérieur a en  effet annoncé lundi 06 juillet, le rapatriement de 92 togolais résidant ou en séjour temporaire aux Etats-Unis d’Amérique, au Canada, en Corée du Sud et en Egypte.

Cette nouvelle opération est la 4e du genre organisée par le ministère des affaires étrangères depuis le début de la crise du nouveau coronavirus.

Dans un communiqué, le patron de la diplomatie togolaise a indiqué que le rapatriement a été réalisé avec le concours des Ministères des Affaires étrangères des pays concernés.

Le Prof. Robert Dussey a en outre rassuré que ces togolais de retour au pays seront traités conformément aux mesures de prévention prises au niveau national afin de contenir la propagation de la Covid-19.

Il faut souligner que ces 92 togolais ayant regagné Lomé ce lundi, ont été accueillis à l’aéroport par des membres de la Coordination nationale de la gestion de la riposte à la Covid-19 et le Directeur des togolais de l’extérieur.

Le Ministre des affaires étrangères précise que des tractations sont en cours en vue d’organiser dans les meilleurs délais, d’autres opérations de rapatriement de togolais bloqués hors des frontières nationales en ces moments de pandémie.

David S.




Bétail-viande : De nouveaux abattoirs modernes en construction au Togo

Depuis le lancement du Projet d’appui au secteur agricole (PASA), le gouvernement togolais ne cesse de multiplier les investissements en faveur de la relance du sous-secteur de l’élevage.

Après l’introduction des géniteurs performants dans les élevages, la construction des bergeries améliorées, le Contrôle des maladies à haute incidence, la professionnalisation des éleveurs etc., une nouvelle ère s’ouvre à ces sous-secteurs : Il s’agit de la transformation et la commercialisation des produits carnés dans le respect des normes hygiéniques.

Dans cette perspective, les villes de Kpalimé, Sokodé et Kara abritent la construction des nouvelles aires d’abattage des animaux au Togo.

Depuis 2011, les actions de relance du sous-secteur de l’élevage, engagées par le gouvernement togolais à travers PASA ont occasionné l’accroissement des effectifs de cheptels et l’émergence d’éleveurs modernes.

La chaine de valeur bétail-viande est donc en bonne voie et il s’avère indispensable de s’investir dans la valorisation de ces produits par la transformation et la commercialisation afin de satisfaire une demande en produits carnés de plus en plus croissante tout en s’assurant des conditions de salubrité adéquates pour garantir la santé et le bien-être de la population.

La construction de trois (3) aires d’abattage modernes par le gouvernement s’inscrit dans le cadre du financement additionnel du PASA. Autour de ces aires seront organisés les acteurs dont les éleveurs qui vont fournir des animaux sur pieds aux autres acteurs de la chaine de transformation.

Le montant global de ce premier lot de construction est estimé à 983.098.191 F CFA incluant la voirie interne, les équipements et la chambre froide. Un montant prévisionnel de 400 000 000 F CFA est également positionné pour le lancement de trois nouveaux chantiers de construction de ces mêmes infrastructures dans les villes d’Atakpamé, de Niamtougou et de Dapaong.

Les informations font état de ce qu’à ce jour, les taux d’avancement sont très poussés sur ces trois chantiers qui sont de 50%, 81% et 88%, respectivement pour les sites de Kpalimé, Kara et Sokodé.

En vue de garantir un approvisionnement soutenu de ces abattoirs modernes, l’Institut de Conseil d’Appui Technique (ICAT) interviendra pour non seulement organiser les chevillards et les bouchers en interprofession, mais aussi identification rapide des boucheries en préfectures et dans les grandes agglomérations, faire adopter des référentiels qui consacrent des élevages à vocation commercial, aider à l’élaboration de plans d’affaires.

L’ICAT interviendra également pour la mise en place d’un système d’information des acteurs (bourse du bétail), et l’organisation des acteurs par niveau autour des promoteurs en techniques d’intermédiation commerciale.

« Ces investissements bien raisonnés constituent la base d’une croissance forte et soutenue qui cadrent bien avec les objectifs du PND visant à promouvoir davantage l’investissement privé en encourageant le partenariat public-privé. Plusieurs emplois seront créés entre les maillons des bénéficiaires que sont : les éleveurs, chevillards, bouchers, distributeurs, consommateurs, communes, vétérinaires, services de contrôle », rassurent les responsables du département en charge de l’agriculture.

La Rédaction




Que retenir de la gestion de la COVID-19 au Togo ?

A ce jour, le Togo compte au total 676 cas confirmés de Coronavirus dont 229 cas actifs, 432 personnes guéries et 15 décès. Comparé à certains pays d’Afrique et du monde, le Togo peut se targuer d’avoir réussi du moins jusque-là, à garder pratiquement la situation sous contrôle. Le pays fait preuve de promptitude, de rigueur, de détermination et de professionnalisme qui lui permettent d’avoir un avantage conséquent sur le contrôle de la maladie.

Dès l’annonce du 1er cas détecté le 06 mars 2020, diverses mesures sont en effet prises par les autorités afin de briser la chaîne de propagation du virus.

L’état d’urgence sanitaire décrété le 1er avril dernier par le chef de l’Etat Faure Gnassingbé a permis de prendre certaines initiatives dont : la sensibilisation des populations, l’instauration d’un couvre-feu, la constitution d’une force spéciale anti-pandémie de 5000 hommes, l’interdiction des rassemblements de plus de 15 personnes, la suspension de toutes les liaisons aériennes et la fermeture des frontières terrestres, le bouclage des villes, le verrouillage des lieux de culte, des établissements scolaires et universitaires et d’autres mesures exceptionnelles qui ont ralenti les activités socioéconomiques.

Afin de pouvoir évaluer la situation et mettre en place des stratégies idoines, un Comité de crise, dirigé par le chef de l’Etat a été mis en place. Quotidiennement, il passe en revue l’évolution de la pandémie, les difficultés rencontrées et les actions nécessaires pour éviter la propagation de la maladie. A côté, il est appuyé par une Coordination nationale de gestion de la riposte chargée de concevoir des scénarii d’anticipation et de réplique. Puis, un comité économique pour évaluer l’impact de la pandémie et faire des propositions pour préparer la relance.

Pour une prise en charge adéquate des malades de la Covid-19, le Togo a précipité son programme de réhabilitation des hôpitaux pour dépister et traiter les personnes contaminées. Des scanners et respirateurs ont été installés, des millions de masques, de thermo flashs ainsi que des équipements de protection ont été réceptionnés.

Le Centre hospitalier régional (CHR) de Lomé Commune a été réhabilité, aménagé et équipé avec 150 lits. Il accueille les patients contaminés, entièrement aux frais de l’Etat.

Afin d’accompagner les opérateurs économiques et les citoyens affectés par la crise et les mesures prises par l’Etat,  un fonds de relance économique et de solidarité nationale de 400 milliards de francs CFA a été mis en place. Le programme de transferts monétaires « Novissi » a été le plus en vue : 11.314.281.875 francs CFA ont été offerts à 566.567 personnes (370.422 femmes et 196.145 hommes).

Toujours dans  ce volet, entre le 07 avril et le 30 mai, deux baisses consécutives du prix des produits pétroliers ont été décidées par le gouvernement ainsi que la gratuité de l’eau aux bornes fontaines sur l’étendue du pays, de même que la gratuité pour 03 mois de l’eau et de l’électricité pour les tranches sociales, accompagné d’une baisse du tarif de branchement à l’eau qui est passé de 75.000 à 25.000 francs CFA.

Par ailleurs, les institutions, services publics et administratifs et les entreprises ont été encouragés à privilégier le travail à distance (télé travail). Au rang des mesures prises pour soutenir les entreprises, il faut noter l’allègement des actions en recouvrement, la suspension des contrôles fiscaux ou limités aux entreprises non citoyennes, un taux réduit de 10 % appliqué aux activités d’hôtellerie et de restauration, l’exonération des droits et taxes à l’importation sur le matériel médical. Quant aux marchés, ils sont ouverts avec des horaires réaménagés et des jours d’ouverture fixés selon le type de produits vendus.

Après quatre mois de gestion de la crise, les activités socioéconomique sont en train de reprendre progressivement et les populations peuvent vaquer à leurs préoccupations tout en ne perdant pas de vue, le respect des mesures barrières. Les efforts se poursuivent.

David S.




Le Togo renoue avec les interventions sanitaires de masse

Restées en veilleuse depuis quelques mois pour cause de crise sanitaire liée à la pandémie de la Covid-19, les interventions sanitaires de masse vont se relancer dès ce mois de juillet au Togo.

Selon le gouvernement et ses partenaires, il s’agit de faire en sorte que le  Coronavirus n’occulte pas la lutte contre les autres maladies épidémiologiques également bien présentes au Togo.

Cette relance portera sur plusieurs actions de masse, à savoir une campagne de riposte de vaccination des enfants de 0 à 5 ans contre la poliomyélite dans les régions Maritime et Lomé Commune, une campagne de riposte de vaccination contre la fièvre jaune chez les personnes âgées de 9 mois et plus à Galangashi dans le district sanitaire de l’Oti, les cycles de chimio-prévention du paludisme saisonnier à la Sulfadoxine Pyrimétamine dans les régions des Savanes, Kara et Centrale, la campagne nationale de distribution gratuite de moustiquaires à imprégnation durable (MID) à la population, la campagne de traitement de masse (TDM) à l’Albendazole, le Praziquantel et l’Invermectine contre trois maladies tropicales négligées que sont respectivement les géo-helminthiases, les schistosomiases et l’onchocercose.

« Si on y prend pas garde, ces maladies peuvent avoir des conséquences néfastes sur nos populations. En sachant que dans tous nos pays on a constaté une baisse du taux de fréquentation, de consultation, d’hospitalisation des autres maladies. Il y a nécessité de faire une sorte de recadrage en menant les activités au profit de ces autres maladies dont nous avons l’habitude de lutte» a indiqué le Ministre de la santé, Prof. Moustafa MIJIYAWA lors d’une rencontre avec la presse tenue il y a quelques jours à Lomé.

« Il ne faut pas négliger les autres infections. On a une recrudescence de beaucoup d’infections aujourd’hui parce que nos populations fuient les centres de santé. Toutes ces maladies, une fois qu’on a un cas, on doit déclarer l’épidémie car ce sont des maladies à potentiel épidémique. De la nécessité donc que la continuité des services soit effective » a pour sa part souligné la représentante résidente de l’OMS au Togo, Dr Fatoumata Binta Diallo.

Il faut noter que ces nouvelles campagnes seront menées avec le soutien des partenaires du Togo dans le domaine de la santé notamment l’OMS et l’UNICEF.

David S.




Eau potable : Vers la construction de 400 forages dans les régions de la Kara et des Savanes

Dans le cadre de sa politique de développement, le gouvernement togolais continue son programme de facilitation de l’accès à l’eau potable aux populations. Le  cap sera bientôt mis sur les régions de la Kara et des Savanes où il est prévu la construction de 400 forages, et la réhabilitation de 200 autres.

Selon les informations, deux (02) lots sont prévus pour accueillir les ouvrages. Ils portent notamment sur la réalisation de 200 forages neufs équipés de pompes à motricité humaine ainsi que la réhabilitation de 100 anciens forages dans chacune des deux (02) régions.

La coordination des travaux est confiée au ministère de l’Eau, de équipement rural et de l’Hydraulique villageoise qui a déjà sollicité des offres de la part des structures intéressées par ces réalisations.

Il faut souligner que l’accès à l’eau potable a toujours été une difficulté pour les populations du nord du Togo, surtout celles de la région des Savanes. Pour se ressourcer, elles sont en effet obligées de parcourir des kilomètres et de braver des obstacles. Les rares cours d’eau qui traversent ces régions ne sont pas toujours propres.

La Rédaction




Togo : l’état d’urgence sanitaire prorogé de 45 jours

Décrété le 1er avril dernier pour une durée de trois mois par le chef de l’Etat Faure Gnassingbé, l’état d’urgence sanitaire vient d’être prorogé de 45 jours.

Un projet d’ordonnance avait été en effet soumis pour « avis » à la Cour constitutionnelle par le gouvernement au sujet d’une prorogation des mesures relatives à la gestion de la Covid-19 au Togo.

La Cour a donc donné un avis favorable. « Le projet d’ordonnance portant prorogation des mesures relatives à la gestion de la Covid-19 prises dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire et le projet d’ordonnance relative aux mesures générales nécessaires pour faire face à l’épidémie de Covid-19 sont conformes à la Constitution », a indiqué la décision de la Cour constitutionnelle.

« Considérant que le délai de six mois imparti par la loi d’habilitation au  gouvernement pour prendre, par voie d’ordonnances, les mesures relevant de la compétence de la loi expire le 15 septembre à minuit, que le gouvernement est encore dans les délais pour demander la prorogation des mesures prises dans le cadre de la lutte contre le Covid-19 pour une durée de quarante-cinq  jours; qu’en conséquence, il convient  de  déclarer le projet d’ordonnance portant prorogation des mesures relatives à la gestion de la Covid-19 prises dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire conforme à la Constitution », a expliqué l’Institution.

L’état d’urgence permet notamment au pays d’adopter des mesures exceptionnelles de riposte sanitaire et de police générale qu’imposent les circonstances générales.

A la date du 03 juin 2020, le Togo a enregistré au total 671 cas confirmés de Coronavirus dont 233 cas actifs, 424 personnes guéries et 14 décès.

David S.




De grandes perspectives pour le secteur touristique au Togo

L’ambition du gouvernement togolais est de faire du tourisme, un véritable secteur porteur. Le Plan national de développement (PND) devra dans cette dynamique faire passer sa contribution au Produit intérieur brut (PIB) à deux chiffres dans les années à venir. Il est annoncé que ce coup de pouce fera créer au moins 10.000 emplois décents d’ici 2022.

Un slogan (Go To Togo) a été déjà créé pour la promotion du secteur. Un accent particulier sera également mis sur le développement du tourisme balnéaire, culturel, sportif, l’écotourisme et le tourisme bleu. Le tourisme d’affaires sera aussi pris en compte.

Divers chantiers sont ainsi annoncés pour cette année 2020. Selon un document de planification élaboré par le gouvernement, le développement du secteur s’articule autour de trois (03) grands axes. Il s’agit de valoriser le patrimoine culturel, développer le tourisme bleu et le tourisme vert.

Il est prévu par conséquent d’aménager les abords du Lac Togo, de la cascade de Womé et du site d’Avévé ainsi que la valorisation du site des hauts fourneaux de Nangbani. En outre, le pays compte faire passer le nombre de visiteurs pour 100 habitants, de 3,2 en 2015 à 05 en 2022 et les recettes par visiteur de 520 dollars en 2015 à près de 700 dollars en 2022.

La labélisation systématique et le rating, la facilitation du financement des investissements, l’amélioration du cadre juridique et organisationnel dans le secteur sont entre autres actions qui sont également prévues pour permettre la diversification, l’accroissement et la valorisation de l’offre touristique et hôtelière.

Il faut souligner que les recettes hôtelières du Togo en 2018 étaient estimées à quarante-huit (48) milliards de francs CFA, soit 3,3 milliards de plus que l’année précédente (44,7 milliards). Cette hausse des recettes est due à l’augmentation du nombre de touristes.

Au total, plus de 712.000 touristes ont foulé le sol togolais en 2018, soit un accroissement de 145.236 (26%) par rapport à l’année précédente au cours de laquelle 566.764 touristes ont visité le Togo. En dehors de l’augmentation du nombre de touristes et des recettes hôtelières, le secteur a généré selon les statistiques, près de 8000 emplois grâce aux activités touristiques.

Le Togo a été toujours considéré comme une terre d’accueil. Le pays dispose d’importants atouts touristiques. La diversité des paysages répartis dans les cinq (05) régions, les sites et monuments reconnus à l’international (dont un, inscrit au patrimoine de l’Unesco) et la bande côtière de plages aux sables fins sur 45 km, sans oublier les hôtels (plus de 500 recensés sur le territoire) sont autant d’atouts dont dispose le pays.

La Rédaction




Le FAIEJ se dote d’une plateforme numérique de financement des jeunes entreprises

Dans sa politique d’accompagnement des jeunes entrepreneurs, le Fonds d’appui aux initiatives économiques des jeunes (FAIEJ) se dote d’une plateforme numérique de financement des jeunes entreprises impactées par la pandémie de la Covid-19.

Cette plateforme numérique a été créée grâce à l’appui technique de « Nunya Lab », un incubateur qui vise à stimuler la créativité entrepreneuriale des jeunes. La plateforme va faciliter l’accès de tout jeune entrepreneur togolais à des crédits auprès des institutions financières, partenaires du FAIEJ.

Ce soutien permettra notamment aux jeunes ayant des besoins avérés en fonds de roulement, de renforcer leurs activités : « Les entreprises de jeunes qui constituent la cible de nos actions, contribuent de manière très significative à l’économie nationale et nous ne pouvions rester en marge des différentes actions initiées par l’Etat pour aider les divers secteurs d’activité », affirment les responsables du FAIEJ.

Il s’agit d’appui financier qui se fera sous forme de crédits de fonds de roulement remboursables sur douze (12) mois. Pour s’inscrire, les concernés doivent créer un compte sur la plateforme disponible grâce au lien http://www.faiej.nunyalab.tg et suivre les instructions.

La pandémie de covid-19 a sérieusement ébranlé le monde économique et ralenti les ardeurs des acteurs. Les entreprises naissantes ont connu un recul dans l’exercice de leurs activités. Certaines d’entre elles ont été même contraintes de fermer leurs portes.

Pour rappel, le FAIEJ a pour objectif de faciliter l’obtention de financements pour les jeunes (18-35 ans) porteurs d’idées de création d’entreprise. Depuis sa mise en place en 2012, il a permis de créer près de 5.434 emplois directs pour plus de 03 milliards de crédits octroyés à la jeunesse togolaise en 2019, soit 2849 projets financés. Plus de12.450 jeunes se sont inscrits au programme.

David




Togo : De 21 %, le taux d’accès à l’eau potable est passé à 69 % en milieu rural

Ce sont des statistiques qui confirment la volonté de l’Etat Togolais à rapprocher les points d’eau des populations notamment en milieu rural. Entre 2005 et 2019, 3200 forages ont été réhabilités et 5000 nouveaux ont été réalisés. Grâce aux efforts du gouvernement, le taux d’accès à l’eau potable a bondi de 21 % à 69 % en milieu rural.

Les milieux urbains ne sont pas également du reste. Ils ont aussi bénéficié des programmes du gouvernement qui contribuent à rendre disponible l’eau propre un peu partout sur le territoire national.

Grâce à ces actions, le nombre d’agences de la Société togolaise des eaux (TDE) dans les villes a considérablement augmenté. Elles sont passées de 23 à 53 agences. Ces différentes initiatives facilitent l’épanouissement des populations et rapprochent davantage le pays vers le développement durable.

Il faut souligner que dans le cadre de la poursuite des travaux d’accès des populations à l’eau potable, il est prévu la construction de 400 forages et la réhabilitation de 200 autres notamment dans les régions de la Kara et des Savanes au nord du pays.

Cris DADA




Éducation : Vulgarisation des manuels d’ECM à Atakpamé

Avec l’appui du gouvernement Togolais, le Ministère de la communication, des sports et de l’éducation à la citoyenneté et au civisme a organisé ce vendredi 3 juillet à Atakpamé une rencontre d’échanges avec les enseignants du préscolaire, du primaire et du secondaire. Elle se situe dans le cadre de la vulgarisation de deux manuels de didactique de l’éducation civique et morale (ECM) et la formation des enseignants à l’usage de ladite matière.

L’objectif est non seulement de régler véritablement le problème de l’incivisme, le non respect de l’autorité, l’intolérance, l’agressivité, le manque de solidarité et les abus divers mais aussi d’amener le citoyen à s’approprier et à vivre des valeurs républicaines à travers une citoyenneté active en vue de sa pleine participation au développement humain durable.

Aussi par cette rencontre, le gouvernement entend redonner au Togolais ses repères d’antan qui faisaient la fierté du pays à l’échelle internationale.

A l’occasion, deux thèmes notamment la « méthodologie de l’éducation civique » et « les points d’encrage des valeurs civiques et citoyennes » ont meublé les travaux. Par ailleurs, l’apprentissage de la démocratie à l’école,  comment montrer les projets citoyens aux apprenants pour la maîtrise des valeurs civiques et citoyennes ainsi que la promotion de ces valeurs sont les quelques outils mis à la disposition des enseignants.

Les participants ont été entretenus par Mme Ankoutse Yawa Et Dr Tchangai Bassa Esso respectivement chef division des recherches planification et suivi -évaluation au Ministère de la communication et enseignant chercheur et formateur à l’ENS d’Atakpamé.

Mme Ankoutse a rappelé que le gouvernement a doté le pays d’une politique nationale de formation civique et éducation à la citoyenneté adoptée en Juin 2014.

« L’une des orientations stratégiques de cette politique prévoit des actions visant le renforcement de la participation citoyenne des apprenants dans le cadre de l’éducation formelle et parmi ces actions, la rédaction des manuels occupe une place primordiale », a-t-il ajouté.

Elle a précisé que c’est dans cette optique que deux modules de didactique ont été produits en collaboration avec le Ministère en charge de l’éducation pour accompagner les enseignants.

Il faut souligner que les travaux de l’atelier ont été ouverts par M. Bitho Kondo Pépin, Secrétaire général de la préfecture de l’Ogou, représentants son Préfet.

Depuis Atakpamé, Evrard NOMANYO