Ça sent déjà mauvais au sein de la Société de transport de...

Ça sent déjà mauvais au sein de la Société de transport de Lomé (SOTRAL)

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 Les travailleurs de cette société comptent observer une grève de quarante-huit (48) heures à partir du 20 septembre 2016 pour exiger l’amélioration de leur condition de vie et de travail face à l’indifférence et la mauvaise foi de leur employeur vis-à-vis de leur revendication.

SOTRAL est membre du Syndicat national autonome des sociétés de transport public du Togo (SYNASOTRAT).

Les revendications portent sur dix points notamment le payement d’une prime de déplacement et de risque spécifique au poste occupé ainsi que pour des heures supplémentaires, la mise en place d’une infirmerie, l’octroi de deux jours de repos ou formation de deux équipes rotatives pour la journée, le déblocage des prêts à la Banque, la dotation de règlement intérieur et statuts, le payement d’une prime de panier et celle de motivation de manière périodique et l’application des accords signés.

En plus de ces revendications, les employés dénoncent également la discrimination dans la signature et le renouvellement des contrats, la surexploitation des agents, les mutations punitives et les licenciements abusifs.

«Par des accords signés avec la direction générale et suite aux doléances présentées, aucune solution n’est trouvée aux principales revendications portées sur les conditions de vie et de travail, les employés seront amenés à observer une cessation de travail de 48 heures de manière pacifique et peut être reconductible à tout moment », prévient le Secrétaire général du SYNASOTRAT,  Folasove Oyewale.

Une lettre de préavis de grève de cinq (5) jours a été adressée au Directeur Général. Occasion pour la direction générale d’entrer en négociation avec les employés pour une satisfaction. Dans le cas contraire,  les employés seront obligés de maintenir leur grève les 20 et 21 septembre prochains.

Joseph Ahodo