Cantines scolaires : Plus de 18 000 élèves bénéficiaires au cours de l’année 2019-2020 dans la Kara

Le programme des cantines scolaires continue de faire le bonheur des bénéficiaires dans les établissements des zones ciblées. Dans la région de la Kara, ils sont au total 18 542 élèves à en bénéficier pour le compte de l’année scolaire 2019-2020.

Les cantines scolaires visent à accroitre l’accès des enfants des communautés les plus pauvres du Togo à des repas scolaires réguliers en vu d’améliorer la fréquentation et la rétention dans les écoles des milieux ciblés.

Ce programme est une sous composante du projet Filets sociaux et services de base (FSB) qui a pour objectif d’assurer aux ménages et communautés pauvres un meilleur accès aux infrastructures socioéconomiques de base et aux filets sociaux.

Dans la Kara, la composante de cantines scolaires est présente dans 62 écoles primaires publiques repartis dans six préfectures à savoir Assoli, Binah, Bassar, Dankpen, Niamtougou, et Kéran. La préparation des mets est confiée aux  « mamans cantines »  qui sont choisis par le comité des parents d’élèves de chaque écoles.

Entre temps fiancée par l’État togolais et la Banque mondiale, ces cantines sont désormais à contribution communautaire depuis janvier 2020. Depuis février dernier, un repas chaud d’une valeur de 135 F CFA (avec la contribution communautaire 10 F le plat converti en vivre notamment les céréales), est servi à chaque élève chaque jour d’école.

Pour rappel, l’institutionnalisation de l’alimentation scolaire remonte à 2008. Le programme a reçu le financement de la Banque mondiale à hauteur de 13,7 milliards de franc CFA en 2019 et une contrepartie nationale de 6 milliards de F CFA. Il concerne les élèves des zones les plus vulnérables du pays.

A ce jour sur l’ensemble du territoire national, ce sont plus de 91.000 élèves dans 315 écoles primaires publiques du Togo qui bénéficient des cantines scolaires. Depuis 2008, plus de 82,5 millions de repas chauds ont été servis aux élèves des cours primaires dans le cadre de ce programme.

David S.