Les participants au lancement du programme

Commune de Tsévié : lancement d’un programme de promotion de l’efficacité énergétique

Faciliter un accès durable des populations aux services essentiels dans la commune de Tsévié et ses environs à travers l’efficacité énergétique, tel est l’objectif du Programme de Promotion d’Energie pour le Développement (PPED) officiellement lancé ce jeudi 26 janvier à Tsévié, (préfecture de Zio) en présence du chef de la délégation de l’Union Européenne (UE) au Togo, Nicolas Berlanga Martinez et de plusieurs autorités politiques, administratives et traditionnelles.

Evalué à 625 millions de F CFA et financé à 80 % par l’Union Européenne, ce projet initié par la Commune de Tsévié, s’inscrit dans une dynamique de protection de l’environnement et de lutte contre la dépendance énergétique en se référant au solaire.

C’est dans la dynamique de lutte contre les problèmes relatifs à l’approvisionnement en énergie dans la commune de Tsévié que la mairie de cette localité du sud-Togo, face aux besoins légitimes de la population, a candidaté  pour un appel à proposition lancé par l’UE dans le cadre de la Convention des Maires pour l’Afrique sub-saharienne.

La ville de Tsévié fait partie des sept (07) villes pilotes d’Afrique retenues à l’issu de l’appel à projet. Selon les explications de Bruno Kossi LOGLO, Président de la Délégation Spéciale de la Commune de Tsévié, diverses activités sont prévues dans le cadre de la mise en œuvre de ce projet. « Il s’agit d’installer des kits solaires dans les ménages à faibles revenus et des lampadaires solaires dans les principales rues de la commune et de ses environs ; d’installer des foyers améliorés dans les ménages vulnérables puis l’achat de deux bus destinés au transport collectif interurbain Tsévié-Lomé pour rendre le service de transport plus attrayant, plus performant et plus accessible à la population », a-t-il indiqué.

« Les foyers améliorés que nous proposons  présentent plusieurs intérêts en termes d’innovations technologiques : lutte contre la pauvreté, protection de l’environnement, des ressources forestières, de l’habitat et la santé humaine », a précisé Bruno Kossi LOGLO pour qui,  l’exécution de cette activité dans la commune de Tsévié et de ses environs est une grande innovation dans l’histoire des communes au Togo.

Le chef de la délégation de l’Union Européenne au Togo a dans son intervention justifié l’importance de l’énergie dans le processus de développement, ce qui, dit-il, explique ce financement pour encourager la promotion de l’utilisation des énergies renouvelables.

Pour le Directeur de l’administration territoriale et des frontières, les diverses mesures d’accompagnement de ce programme sont déjà des signaux assez pertinents pour assainir la qualité de la vie et du cadre de vie des populations de la commune.

Malanbo Komlavi M’BOMA a émis le souhait que la convention des Maires pour l’Afrique sub-saharienne redouble d’efforts et de génie pour dynamiser ses programmes d’action en faveur des populations des collectivités territoriales d’Afrique par le truchement d’une coopération pragmatique et dynamique.

Le projet est prévu pour être exécuté sur une période de trois (03) ans.

David SOKLOU




Togo-UE : une coopération au beau fixe !

Le Togo entretient des relations privilégiées avec l’Union européenne. Une coopération entre Bruxelles et Lomé qui pourra se renforcer davantage. Cette volonté a été exprimée mercredi par le nouvel ambassadeur et chef de la délégation de l’UE au Togo, Joaquin Tasso Vilallonga reçu en audience par la Cheffe du Gouvernement Mme Victoire Tomégah-Dogbé.

Au menu de l’entretien entre les deux personnalités, des sujets liés à la coopération entre l’Union européenne et le Togo, les priorités de la déclaration de politique générale du Gouvernement avec notamment les aspects liés à l’inclusion sociale, à la création d’emplois, à la promotion des jeunes et de la société civile.

« On a aussi abordé notre coopération, comment renforcer cette coopération et dans quels domaines l’Union européenne pouvait mieux aligner son action sur les priorités du gouvernement, les infrastructures, l’énergie, l’accès aux services sociaux pour la population, la transformation agricole et le transport maritime ainsi que la sécurité », a indiqué l’ambassadeur Joaquin Tasso Vilallonga.

Pour rappel, la coopération entre Bruxelles et Lomé est matérialisée par des appuis au titre du Fonds européen de développement (FED) et l’engagement de l’UE à investir au Togo traduit par la première édition du forum économique Togo-UE tenue en 2019 à Lomé.

David S.




Une vue des officiels

Le Togo fait le bilan de son système éducatif

Comment améliorer la qualité de l’enseignement et du système éducatif togolais ? La question est au centre d’une rencontre entre les acteurs du monde de l’éducation à Lomé. Les travaux qui prennent fin ce mercredi 05 septembre, permettront aux participants d’actualiser le diagnostic du secteur à travers la révision des documents de stratégies sectorielles afin de les arrimer au nouveau Plan national de développement (PND) que le Togo s’est doté dans la perspective des Objectifs de développement durable et en particulier de l’agenda 2030 de l’éducation.

Les acteurs de l’éducation vont en effet procéder à la mise à jour du Rapport d’état du Système Educatif National (RESEN) et du Plan Sectoriel de l’Education (PSE).

Placée sous le haut patronage des ministères sectoriels en charge de l’éducation et de la formation professionnelle, cette session constitue une étape essentielle du processus participatif et inclusif devant conduire le Togo à faire le point des progrès accomplis dans le secteur de l’éducation, mais surtout à identifier les principaux défis à relever dans le secteur afin de fournir au pays le capital humain nécessaire et les compétences indispensables à son émergence.

C’est donc le point de départ d’un processus qui va s’étaler sur plusieurs mois, avec plusieurs étapes, dont les phases de collecte de données factuelles sur le secteur, d’analyse des données recueillies, de partage et de discussions des résultats avec la communauté éducative, et d’élaboration de recommandations et des stratégies pour la politique éducative future du pays.

Pour le professeur Komi Paalamwé Tchakpélé, Ministre des Enseignements Primaire, Secondaire et de la Formation Professionnelle et Président sectoriel, le secteur de l’éducation fait en effet du chemin et continue de nourrir les espoirs de toute la nation. « Depuis 2000, le gouvernement togolais s’est engagé à la restructuration et à la modernisation de son système éducatif, afin de réaliser les objectifs de l’éducation pour tous », a-t-il indiqué.

Ce processus national bénéficie de l’accompagnement technique de bureau Dakar de l’Institut International de la Planification de l’Education (IIPE) de l’UNESCO, bien connu sous la dénomination « Pôle de Dakar ».

Espoir AMEHOASSI




Johnson Kuéku-Banka : « La 16ème foire internationale de Lomé se déroule assez bien »

C’est un bilan à mi-parcours « satisfaisant » que dresse le Directeur général du Centre togolais des expositions et foires (CETEF) de Lomé, dix jours après l’ouverture le 22 novembre dernier, de l’édition 2019 de la foire internationale de Lomé. Selon Johnson Kuéku-Banka, les différentes activités se déroulent normalement

« Cette 16ème foire internationale de Lomé se déroule assez bien, aussi bien chez les exposants que les visiteurs. Au niveau des exposants, il n’y a pas de soucis, tous ceux qui se sont inscrits, sont à Lomé. Les derniers, le Burkina Faso et le Niger sont arrivés dans la semaine. Côté visiteurs, nous sommes plus que satisfaits, parce que nous avons constaté un boom des visiteurs par rapport à l’année passée », a indiqué dans une interview à accordée à la presse.

Pour le compte de la seule journée du samedi, le CETEF a enregistré 18.000 visiteurs contre 17.500 visiteurs, le même samedi l’année passée.

« Nous avons eu une très belle journée avec l’Union Européenne qui a marqué sa participation à cette foire. Même si nous n’avons pas de pays invité d’honneur cette année, le Nigeria se comporte comme s’il l’est, avec une très bonne participation. En une semaine de foire, ils ont fini leurs produits », fait savoir le Directeur général du CETEF.

La délégation de l’Union Européenne au Togo est un partenaire de choix pour cette édition de la foire internationale de Lomé.

Placée sous le thème « le e-commerce pour une forte expansion des échanges », cette 16ème édition de la foire de Lomé fait une part belle aux acteurs du commerce en ligne qui occupent aujourd’hui une grande dans les échanges commerciaux.

A une semaine de la fin de la foire, le public est invité à y faire un tour pour voir les différentes activités qui s’y déroulent.

La Rédaction




Accroître le financement bancaire du secteur agricole

Malgré son importance dans le tissu économique, et les actions initiées par le Gouvernement, le secteur agricole togolais est toujours sous-financé au Togo. En 2019, seulement 0,2 % du total des crédits bancaires a été accordé à ce secteur qui pourtant, emploie 38 % de la population active et contribue à 23 % à la richesse totale créée dans le pays selon le ministère de l’économie et des finances.

Comment accroître  le financement bancaire du secteur agricole ? C’est la grande interrogation qui a fait l’objet ce mercredi 03 Mai, d’une rencontre entre le gouvernement et les Directeurs Généraux des Etablissements de Crédit. Objectif : identifier les voies et moyens devant permettre aux banques d’accroître de façon substantielle leurs concours au secteur agricole

Quelles sont les contraintes résiduelles qui entravent le financement du secteur agricole ? C’est la question qui se pose, au regard de la nécessité de poursuivre et d’intensifier les actions visant à préserver le financement bancaire de l’économie, notamment dans le contexte de crise sanitaire liée à la pandémie de la Covid-19.

Des efforts ont néanmoins été fait ces derniers mois, surtout avec la mise en place du Mécanisme Incitatif de Financement Agricole (MIFA S.A.).

« Les données disponibles montrent qu’en 2019 les crédits accordés au secteur agricole ont représenté 4,6 % du total des prêts mis en place par les banques. C’est vraiment encourageant », a indiqué Badanam PATOKI, secrétaire général du Ministère de l’économie et des finances.

« Mais cela demeure très insuffisant par rapport aux besoins de financement du secteur agricole », a-t-il fait savoir.

Les impacts de la pandémie du Covid-19 sur le secteur agricole, les nouvelles orientations stratégiques du Gouvernement dans le cadre de la campagne 2020-2021 et la relance du secteur agricole, le point sur le financement du secteur agricole, les principales difficultés rencontrées et les facteurs de blocage qui entravent le financement du secteur agricole ont fait l’objet d’échanges au cours des travaux.

David S.

 




Burkina Faso : Gilbert Diendéré et Djibrill Bassolé condamnés à 20 ans et 10 ans de prison

Le procès du putsch manqué au Burkina Faso a connu son épilogue ce lundi 2 septembre avec la condamnation des principaux accusés notamment les généraux Gilbert Diendéré et Djibrill Bassolé respectivement à 20 ans et 10 ans de prison ferme.

Gilbert Diendéré et Djibrill Bassolé étaient accusés d’être les principaux instigateurs de l’irruption de soldats de l’ancien Régiment de sécurité présidentielle (RSP) dans la salle du conseil des ministres, au palais de Kosyam, pour arrêter les responsables de la transition, le 16 septembre 2015.

Ex-bras droit de l’ancien président Blaise Compaoré, le général Gilbert Diendéré, est reconnu coupable « d’attentat à la sûreté de l’État, meurtres, coups et blessures et incitation à commettre des actes d’indiscipline ». Le général Djibril Bassolé est lui condamné pour « trahison ».

Par ailleurs, les membres du commando qui ont procédé à l’arrestation et la séquestration des autorités de la Transition, ont écopé de 15 à 19 ans de prison.

Ce verdict du tribunal militaire de Ouagadougou marque la fin d’un long feuilleton judiciaire au pays des Hommes intègres.

La Rédaction




Yark Damehame, ministre de la sécurité et de la protection civile

Togo / Le gouvernement annonce des mesures plus énergiques contre le trafic illicite des produits pétroliers

Le Togo n’entend pas baisser les bras dans sa lutte contre le commerce illicite des produits pétroliers qui est en train de se généraliser sur toute l’étendue du territoire. Le ministère en charge de la sécurité entend passer à la vitesse supérieure dans les prochains jours à travers des mesures « plus énergiques » qui seront mises en œuvre pour éradiquer ce trafic.

Selon le ministère en charge de la sécurité, ce trafic, quoique génératrice de revenus pour certains citoyens « véreux », est une véritable menace pour la sécurité nationale au regard des accidents, incendies et trouble à l’ordre public qu’il engendre sans oublier les impacts négatifs sur la santé de la population et sur l’économie nationale.

Au-delà de la sensibilisation, l’Opération « Entonnoir » mise en place pour lutter contre ce trafic aux côtés des forces de défenses, de sécurité et de la douane, reste confrontée à de nombreuses difficultés parmi lesquelles : des soulèvements populaires, des cas de rébellion, d’outrage et autres accidents. « Dans la nuit du 13 au 14 décembre 2016,  un véhicule poursuivant un convoi de trafiquants a été victime d’un grave accident de la circulation ayant occasionné des blessés et d’importants  dégâts matériels au préjudice des forces de sécurité. De même, ce mercredi 04 janvier 2017, un véhicule de police transportant des produits pétroliers saisis auprès de trafiquants a été entièrement consumé suite à un incendie qui s’est déclenché à l’occasion de l’opération », indique un communiqué signé de Yark Damehame, ministre de la sécurité et de la protection civile.

« Ni la gravité, ni la récurrence des accidents dont sont victimes les forces de sécurité ne les feront reculer dans l’exécution de cette mission », précise Yark Damehame qui par ailleurs, met en garde les auteurs de cette activité notamment les grossistes contre des mesures « plus énergiques » qui seront mis en œuvre dans les prochains jours.

David KOSSI




Lancement de " E-Agribusiness "

« E-Agribusiness », une solution technologique au service du monde agricole au Togo

Une bonne nouvelle pour les acteurs du monde agricole togolais qui pourront dorénavant se servir d’une application mobile pour booster leurs activités. Il s’agit de la solution technologique « E-Agribusiness » officiellement lancée ce mercredi à Lomé.

« E-Agribusiness » se présente comme une plateforme qui met en relation tous les acteurs du secteur agricole. Selon les explications du promoteur Edeh Dona Etchri,  l’application permet en effet aux agriculteurs (même les plus vulnérables) vivant dans les zones les plus reculées et qui ne disposent ni d’internet, ni de Smartphones, de trouver de nouveaux débouchés afin d’écouler leurs productions sur les marchés locaux, régionaux et internationaux. En outre, cette technologie met à la disposition des acheteurs, des informations pertinentes leur permettant de faciliter les achats.

Mieux encore, le même système permettra aux agriculteurs de recevoir des conseils de la part des experts sur les nouvelles méthodes culturales de même que des données météorologiques par SMS pour éviter les risques relatifs aux aléas climatiques lors des processus de production.

Divers canaux sont dans ce sens mis en place pour permettre aux différents acteurs d’accéder à ce système : il s’agit notamment du numéro court 8686 pour accéder au centre d’appel en langues locales, l’application « e-agribusiness » et le site internet www.e-agribusiness.com.

Cette technologie présente de nombreux avantages aussi bien pour le secteur agricole ( promotion des acteurs et des produits), que pour les agriculteurs à travers une réduction des pertes de récoltes, les ventes au juste prix, une inclusion technologique et financière et une augmentation des revenus en faveur de l’amélioration des conditions de vie.

Tout agriculteur peut souscrire au service et payer ses publications (type de produits, récolte, tonnage, prix, localisation) par le biais d’un mobile money (T-Money ou Flooz) et tout acheteur peut s’abonner au service pour recevoir les différentes  notifications en utilisant l’un des canaux disponibles.

Irène MINTRE / David SOKLOU




Municipales/ Élections partielles : UNIR rafle 42 sièges sur les 63 à pourvoir (CENI)

Les résultats provisoires des élections partielles des conseillers municipaux ont été proclamés ce mardi 20 août 2019 par la Commission électorale nationale indépendante (CENI). Des résultats qui confirment la suprématie du parti au pouvoir Union pour la République (UNIR).

Sur les 63 sièges à pourvoir dans la totalité des cinq (05) communes à savoir Oti-Sud 1, Bassar 4, Wawa 1, Avé 2 et Zio 4, le parti UNIR a raflé 42 sièges contre 6 pour l’Indépendant Avé en marche, 4 pour l’Alliance nationale pour le Changement (ANC), 3 pour le Comité d’action pour le renouveau (CAR), 2 pour l’Indépendant Avé d’abord,1 pour EDC Avé,1 pour la Coalition rénovée CAR-MCD, 1 pour le Nouvel engagement togolais, 1 pour la coalition C14, 1 pour l’Union des forces du changement (UFC) et 1 pour l’Indépendant Gapé debout.

Pour le président de la CENI, c’est un sentiment d’un devoir accompli qui anime l’instance et espère que ces échéances entamées il y a environ quatre mois, sont à leur épilogue.

« La première récompense du devoir accompli, c’est de l’avoir fait (…) ; l’épopée des élections des conseillers municipaux de notre pays, entonnée le 30 juin 2019 et poursuivie le 15 août 2019, avec les élections partielles dans cinq communes, tire bientôt à sa fin, nous l’espérons bien, à travers la présente cérémonie de proclamation des résultats provisoires y afférents en attendant ceux définitifs qui seront proclamés par la Cour suprême », a souligné Tchambakou Ayassor.

Félicitant les candidats, le président de la CENI a saisi l’occasion pour réitérer ses remerciements aux candidats pour ce qui est de leur disponibilité et pour les sacrifices consentis au service de la consolidation de la démocratie.

« Je voudrais saisir cette occasion pour féliciter les candidats qui ont fait, dans l’ensemble, montre d’un sens de responsabilité appréciable, tout comme les électeurs qui se sont mobilisés pour la réussite des élections partielles » a-t-il ajouté.

Ces résultats provisoires seront transmis à la cour suprême qui proclamera les résultats définitifs.

La Rédaction




La Présidente du HCRRUN au milieu (©HCRRUN)

HCRRUN : Démarrage de la 2ème étape d’indemnisation des victimes vulnérables

Le Haut-commissariat à la réconciliation et au renforcement de l’unité nationale (HCRRUN) a démarré ce mardi à son siège à Lomé, la deuxième étape de la mise œuvre du volet indemnisation du programme de réparation des victimes de violences sociopolitiques de 1958 à 2005 au Togo. La cérémonie de lancement a été présidée par Mme Awa Nana Daboya (présidente du HCCRUN), en présence du Ministre Pius Agbétomey en charge de la justice et de plusieurs autres acteurs impliqués dans le programme de réparation.

Cette deuxième étape concerne les victimes dites vulnérables nécessitant une prise en charge médicale et psychologique. « Les victimes vulnérables avoisinent, suivant la base de données de la CVJR environ 444 victimes vulnérables dont 123 victimes pour la période 1958-1989, 268 pour la période 1990-2004 et le reste concerne les victimes  de 2005, celles-ci n’ayant pas été retrouvées au cours de la première étape », a précisé la présidente du HCRRUN.

Sur les 444 victimes vulnérables recensées, 55 provenant de la commune de Lomé et de ses environs sont attendues du 27 au 30 novembre 2018 au siège du HCRRUN à Lomé.

A l’image de l’étape précédente, ces victimes vulnérables bénéficieront non seulement de la prise en charge médicale et psychologique dont les frais seront entièrement assurés par le HCRRUN, mais aussi d’une indemnité conformément au quantum fixé par la Commission Vérité, Justice et Réconciliation (CVJR).

« Nous émettons le vœu de voir cette nouvelle étape permettre de panser de nouvelles plaies et participer à la guérison des déchirures sociopolitiques qui n’ont que trop gangréné le vivre ensemble au Togo », a fait savoir Mme Awa Nana Daboya, qui a saisi l’occasion pour exhorter toutes les victimes et particulièrement celles vulnérables garder patience car dit-elle, « l’Etat à travers le HCRRUN, ne laissera personne en marge du processus en cours ».

En effet, c’est au total 22.415 victimes qui ont été identifiées par la CVJR sur la période de 1958 à 2005. Pour le compte de la première étape de réparation, 2.510 victimes ont été servies avec un taux de satisfaction évalué à 96, 87 %.

David S.