PASSCO 2 : 400 forages et 200 latrines modernes à réaliser dans les régions de la Kara et des savanes

La deuxième phase du Projet d’amélioration des conditions sanitaires en milieu scolaire et rural des régions de la Kara et des Savanes (PASSCO 2) a été officiellement lancée vendredi dernier à Konsogou dans le canton de Nanergou (région des savanes), par la cheffe du gouvernement Mme Victoire Tomégah-Dogbé.

6,58 milliards de FCFA, c’est le coût global de ce projet qui permettra la réalisation de 400 nouveaux forages dans les deux régions soit 200 par région, la réhabilitation de 200 anciens forages à raison de 100 par région et la construction de 200 latrines modernes de type ECOSAN, soit 100 latrines par région. Ce qui fera au total, plus de 1000 forages avec le PASSCO 1.

Selon le gouvernement togolais, le PASSCO 2 contribuera à l’atteinte des objectifs de la feuille de route du gouvernement en faisant passer le taux de couverture à l’eau potable en milieu rural de 77 % à 85 % dans la région de la Kara et de 67 % à 72 % dans les Savanes.

Dans les deux régions concernées, le projet permettra à 300 mille personnes d’avoir facilement accès à l’eau potable et de disposer de latrines modernes dans les écoles et centres de santé. Ce qui, in fine, permettra de réduire le taux des maladies hydriques notamment, le choléra, la diarrhée et la dysenterie entre autres.

La Rédaction




Promotion du leadership féminin : Le Togo classé 1er en Afrique de l’Ouest

Le  Togo occupe le 1er rang en Afrique de l’Ouest et la 7è place  dans la zone sub-saharienne en termes de progression des femmes à des postes de responsabilité et dans l’entrepreneuriat. C’est ce qu’indique le rapport  « Women, Business and the Law 2021 » (Les Femmes, l’Entreprise et le Droit) de la Banque mondiale paru en ce mois de Février 2021.

Selon le rapport, le Togo réalise un score de 84,4 supérieur à la moyenne des pays évalués en Afrique sub-saharienne (71), se classant ainsi à la 7ème place sur le continent devant le Liberia, la Côte d’Ivoire, la Mozambique, la Zambie, Tanzanie, Kenya, le Rwanda.

Selon le gouvernement togolais, cette performance vient confirmer les efforts réalisés par le pays dans l’amélioration constante et soutenue du cadre réglementaire et surtout la promotion du leadership féminin dans les activités économiques et politiques avec une participation effective et influente des femmes dans les instances de prises de décisions.

En effet, pour la première fois au Togo, les postes de Présidente de l’Assemblée Nationale, du Premier Ministre, du Secrétariat Général de la Présidence et du Ministre de La Défense sont revenus aux femmes.

Il faut également noter un accroissement du nombre de femme dans l’actuel gouvernement, ainsi que la présence des femmes dans la gestion des communes en tant que conseillers municipaux.

La progression de la proportion de femmes entrepreneurs, se justifie également par la force des différentes politiques en faveur de la consolidation du tissu économique et du développement par de nouvelles mesures prises pour faciliter le partage des risques avec les mécanismes de financement tel que le MIFA et le FNFI.

A cela s’ajoute l’octroi de 25 % des marchés publics aux jeunes et femmes entrepreneurs Togolais, une innovation qui témoigne de l’ambition des autorités du pays pour les jeunes entrepreneurs

Par ailleurs au Togo, les règlementations de liberté de circulation, d’accès à l’emploi, de rémunération au travail et des prestations de retraites (pensions), sont les mêmes pour les femmes que pour les hommes. En matière de propriété et de succession, les femmes ne détiennent que 80% des droits dont disposent les hommes.

Il faut souligner que dans ce rapport, les pays sont notés sur huit indicateurs que sont la mobilité, le lieu de travail, le salaire, le mariage, la parentalité, l’esprit d’entreprise, les actifs et la retraite.

En Afrique-subsaharienne, c’est l’île Maurice qui occupe la première place avec un score de 91.9, soit seulement un écart de 7,5 de plus que le Togo.

Selon le document, les dix économies (Belgique, Canada, Danemark, France, Islande, Irlande, Lettonie, Luxembourg, Portugal et Suède) sont celles qui ont obtenu un score de 100, ce qui signifie que leurs lois accordent les mêmes droits aux femmes et aux hommes dans les domaines évalués.

David Soklou




Togo : Extension de la sécurité sociale aux acteurs de l’économie informelle

Au Togo, la sécurité sociale est en passe de s’étendre aux acteurs de l’économie informelle. Le projet d’extension initié par la Caisse nationale de sécurité sociale (Cnss) sur financement de l’Union européenne (Ue) a été lancé ce jeudi 25 février à Lomé.

Cette extension de la sécurité sociale devra bénéficier à environ 3,34 millions de travailleurs du secteur informel, dont 52,7 % de femmes. 97,7 % des travailleurs de l’économie informelle ne bénéficient pas encore d’une couverture effective en matière de sécurité sociale.

L’économie informelle en question, c’est en chiffres selon la CNSS, 85,5 % d’unités informelles sur 119.318 entreprises, 97,1 % d’entreprises individuelles pour une population concernée de 3.341.763 de personnes dont 52,7 % de femmes avec un taux de participation à l’emploi de 98 % et une part au PIB de 52 %.

Selon le ministre Gilbert Bawara en charge de la Fonction publique, du travail et du dialogue social, le projet ambitionne dans un délai d’un an, le développement d’une base de données nécessaire pour la détermination des paramètres techniques et financiers permettant l’élaboration du produit de sécurité sociale convenable et accessible aux travailleurs de l’économie informelle.

« Le projet permettra également de renforcer les capacités des services techniques publics, des institutions de sécurité sociale et des partenaires sociaux ainsi que des organisations représentatives de l’économie informelle pour faciliter le consensus autour des options d’extension de la sécurité sociale », a-t-il précisé.

La cérémonie s’est déroulée en présence de la Directrice générale de la CNSS Ingrid Awade, du Chargé des Affaires de l’Union européenne au Togo, Sergio MARINELI, du Coordonnateur résidant du Système des Nations Unies au Togo, Damien Mama, et de plusieurs autres personnalités.

Cris DADA




Un nouveau marché aux populations de Témédja (Commune Amou 3)

Les populations de Témédja dans la Commune Amou 3 disposent désormais d’un nouveau marché. L’ouvrage a été réceptionné ce jeudi 25 février au cours d’une cérémonie qui a connu la présence du maire de la commune Essiomle Yao Obibiaboe, du chef canton de Témédja Olukè Sedoame Koami, du coordonnateur de ANADEB-Plateaux M. Kameti-Ati Dodzi et de diverses autres personnalités.

Le marché est composé de 10 hangars du type cantonal, 3 magasins de stockage, un bloc de latrine VIP, 1 depotoir et 1 forage photovoltaïque avec superstructures.

D’un coût global de 110 268 939 F CFA entièrement financé par le Programme d’Appui aux Populations Vulnérables (PAPV), ces infrastructures marchandes sont réalisées à travers un accompagnement de l’Agence Nationale d’Appui au Développement à la Base (ANADEB).

Les infrastructures visent pour les magasins de stockage à avoir du stock à disposition pour les ventes hors saison, réduire les risques de rupture de stocks, améliorer la continuité et la permanence de l’activité, sécuriser les marchandises contre les intempéries et les vols entre autres.

Quant aux hangars, ils offrent un meilleur confort et un cadre décent aux commerçants et favorisent l’accroissement des activités économiques de la communauté à travers l’offre de plus grands espaces pour l’étalage, ainsi que la création d’un plus grand nombre de commerces.

Les blocs de latrines, les dépotoirs intermédiaires et le forage photovoltaïque vont améliorer le cadre de vie, la santé et l’hygiène publique  dans le marché.

Le gouvernement entend à travers ce programme appuyer les communautés de Témédja et accompagner le processus de mise en place et de gestion des infrastructures socio collectives des communautés à la base en milieux ruraux, urbains et périurbains vulnérables.

« Du côté du gouvernement, l’engagement est déjà pris et les efforts engagés seront renforcés en matière en matière d’infrastructures de base, d’insertion socioprofessionnelle des jeunes et des femmes », a indiqué le préfet de l’Amou, M. Koufama Bissalouwè.

Il a invité ses populations à préserver et à maintenir durablement ces ouvrages, non seulement pour eux-mêmes, mais aussi pour les générations futures.

Un comité de gestion dudit marché composé de 10 membres dont 5 femmes est créé et installé et placé sous la présidente de Mme Ogbonè Adjo.

Depuis Atakpamé, Evrard Nomanyo




Togo : AKAYA Kpobié Tchasso, nouveau Secrétaire Permanent pour le Suivi des Politiques de Réformes et des Programmes Financiers

AKAYA Kpobié Tchasso est le nouveau Secrétaire Permanent pour le Suivi des Politiques de Réformes et des Programmes Financiers du Togo. Il remplace à ce poste, AHARH-KPESSOU Mongo admis à faire valoir ses droits à la retraite.

La cérémonie de passation de service s’est déroulée ce jeudi au ministère de l’économie et des finances, en présence du Secrétaire général du ministère, Badanam PATOKI.

Ce dernier a exprimé ses chaleureuses félicitations et ses sincères remerciements à AHARH-KPESSOU pour « la loyauté et le dévouement » avec lesquels il a rendu service à toute l’administration togolaise en général et le ministère de l’économie et des finances en particulier.

Au nouveau secrétaire permanent, il a transmis les félicitations du ministre de l’économie et des finances avant de l’inviter à travailler pour plus de résultats.

« Si le président de la République a décidé de vous confier ces lourdes responsabilités, c’est qu’il sait que vous êtes capable de les assumer avec efficacité », a indiqué Badanam PATOKI.

Les Secrétaires Permanents sortant et entrant ont à leur tour exprimé leurs reconnaissances au chef de l’Etat Faure Gnassingbé, et au Premier Ministre Mme Victoire Tomegah-Dogbé pour leur confiance.

AKAYA Kpobié Tchasso a rassuré de sa disponibilité à accompagner le ministre de l’économie et des finances Sani Yaya dans sa lourde mission, dans la modernisation du département et la mise en œuvre des réformes de façon à impacter substantiellement tous les secteurs de l’économie du pays.

David S.




Togo : l’OTR initie une campagne d’établissement gratuit des pièces d’identité aux élèves

En prélude à l’édition 2021 de la journée internationale des droits de la femme, les femmes de l’Office togolais des recettes (OTR) ont initié une campagne dénommée « Un élève, une identité » pour l’établissement gratuit des documents d’identité notamment les actes de naissance et les certificats de nationalité à 1000 enfants nécessiteux.

L’opération a été lancée le lundi 22 février dernier au lycée de Kouméa dans la préfecture de la Kozah. Elle vise à donner une identité aux bénéficiaires sur toute l’étendue du territoire national à raison de 200 élèves par région.

La campagne vient non seulement en appui à la politique du gouvernement en matière de promotion et de protection des droits fondamentaux de l’enfant, mais aussi accompagner les parents et apprenants dans le processus éducatif.

Les séances d’établissement de ces pièces d’identité seront organisées notamment à Kara, Sokodé, Anié, Atakpamé et Tsévié.

La Rédaction




Ogou 1 : Dédicace du livre « Approche Par les Compétences » de l’enseignant Tchassama Ati- Mola

Une cérémonie de dédicace du livre intitulé « Approche Par les Compétences » a eu lieu ce mercredi 24 Février dans l’enceinte de l’Ecole Normale Supérieure (ENS) d’Atakpamé. Une œuvre du formateur Tchassama Ati-Mola pour préparer les apprenants (élèves enseignants)  à réagir de façon adéquate face aux problèmes qu’ils rencontrent dans la vie active.

Cette œuvre qui est un manuel d’enseignement, est structurée en 5 chapitres. Elle relate l’actualisation et l’allègement des programmes en mettant l’accent sur cette approche qui induit de nouvelles pratiques pédagogiques.

C’est dire que ce document apporte des solutions à certaines préoccupations dans le système éducatif au Togo. Il sert d’outil pour la compréhension et l’application de l’APC et permet à l’enseignant de faire évoluer ses stratégies d’enseignement et ainsi être mieux outillé pour répondre aux besoins de ses élèves.

Ce manuel aborde également les caractéristiques d’une compétence, ses éléments constitutifs, les types d’apprentissages, comment formuler et évaluer une compétence et appliquer la pédagogie de l’intégration.

Selon l’auteur, depuis l’adoption de l’APC au Togo, celle-ci reste un défi pour la bonification de l’enseignement. « Ce présent manuel a été élaboré à partir des recherches documentaires et des pratiques des enseignants sur le terrain », a-t-il ajouté.

Le livre  prend en compte également, de la pédagogie par objectif de l’APC, l’état de préparation des apprenants, la pédagogie alternative et contemporaine entre autres.

Pour le présentateur du livre M. Dosse Yawo, Directeur régional de l’éducation­-plateaux, cet ouvrage apporte un plus au système éducatif. Il a invité tous le personnel d’encadrement à se l’approprier pour une bonne pratique pédagogique.

Dr. Ati- Mola est Togolais, enseignant chercheur et maître de conférences en psychologie de l’éducation. Il est actuellement formateur des enseignants du secondaire premier cycle en psychopédagogie, chef du département de psychopédagogie à l’ENS d’Atakpamé.

Depuis sa thèse de doctorat unique soutenue en 2012 sur les caractéristiques des enseignants pratiques pédagogiques et performances, il s’intéresse à la psychopédagogie. Ses recherches lui ont permis d’élaborer son tout premier manuel qui sert d’outil pédagogique pour la compréhension et l’application de l’APC.

Depuis Atakpamé, Evrard Nomanyo




Ogou1 : Des acteurs des filières maïs et riz des plateaux à l’école de l’entrepreneuriat agricole

Ils sont au total cent trente (130) producteurs des filières maïs et riz de différentes organisations paysannes de la région des plateaux à entamer ce mercredi 24 février à Atakpamé, un atelier de formation sur l’entrepreneuriat agricole.

Cette rencontre qui intervient après celle de la région maritime, s’inscrit dans le cadre d’un projet de renforcement du niveau de professionnalisation des acteurs des filières agricoles prioritaires et stratégiques pour susciter  l’ouverture d’esprit entrepreneurial et favoriser l’investissement des jeunes hommes et femmes dans ce domaine.

C’est un projet placé sous la coordination technique de la Direction des Filières Végétales (DFV) du ministère de l’agriculture, de l’élevage et du développement rural.

Il s’agira pendant quatre jours, d’outiller les participants sur une meilleure lecture des opportunités de financement et des capacités de les mobiliser.

Au cours de cette rencontre, les communications porteront sur divers thèmes tels que la production, la transformation, la commercialisation et des services connexes notamment l’appui technique, les conseils en gestion financière, comptable et juridique entre autres.

Dr. Claude Batchassi de la Direction régionale de l’agriculture, de l’élevage et du développement rural (région des plateaux) et son collègue de l’Institut du Conseil d’Appui Technique (ICAT), Dr Abotsi Kokou  se sont réjouis de cet atelier de formation qui vient appuyer ceux qui cultivent le riz et le maïs.

Selon eux, à l’heure de la mondialisation, il faut du professionnalisme dans la gestion  des filières, rendre  les acteurs plus dynamiques à tous les niveaux, s’organiser en tenant compte des trois maillons qui sont les producteurs, les transformateurs et les commerçants/exportateurs afin d’atteindre la parité gagnant-gagnant.

Pour M. Yodo Kossi Mawuena, chef division culture de rente et de diversification à la DFV représentant son directeur, cette formation veut faire de ces acteurs, de véritables entrepreneurs capables de mieux rentabiliser leurs activités et partant, augmenter leurs sources de revenus et améliorer leur contribution à l’économie nationale. Il a ensuite exhorté les participants à relayer l’information aux autres producteurs.

Depuis Atakpamé, Évrard NOMANYO




Niger/ Présidentielle : La mission électorale de l’OIF satisfaite de la bonne tenue du scrutin

« Le deuxième tour de l’élection présidentielle du 21 février 2021 au Niger a été caractérisé par l’inclusivité, la transparence des procédures et des opérations électorales à toutes les étapes et que ce scrutin s’est déroulé globalement dans le calme » : c’est la principale conclusion de la mission d’observation électorale de la Francophonie conduite par la Présidente de l’Assemblée nationale du Togo, Mme Yawa Djigbodi Tsègan.

La mission a dans sa déclaration rendue publique mardi, déploré le décès d’agents électoraux victimes d’un accident le jour du scrutin et a en outre présenté ses sincères condoléances au peuple nigérien ainsi qu’aux familles des victimes.

Elle a par ailleurs salué les autorités nigériennes et les autorités électorales pour avoir organisé ces élections dans la transparence et l’inclusivité lors des différentes opérations électorales notamment la compilation et la publication des résultats provisoires, dans un contexte particulièrement difficile tant sur le plan de la sécurité que de la pandémie de la Covid-19.

Pour finir, la mission a non seulement exhorté l’ensemble des partis politiques, la société civile, ainsi que les institutions concernées à maintenir l’inclusivité et la transparence jusqu’au terme du processus électoral, mais aussi appelé les candidats et les acteurs politiques à attendre la proclamation des résultats provisoires par les institutions compétentes, et à recourir, le cas échéant, aux voies légales de recours prévues par les textes, notamment la Cour constitutionnelle.

Les différents acteurs du processus électoral ont été également exhortés à poursuivre la concertation afin de créer et d’affermir un climat de confiance dans la période post-électorale.

Conformément à son mandat, la mission de l’OIF s’est attachée au cours de ses travaux, à recueillir des informations sur les conditions de préparation et de tenue du deuxième tour du scrutin présidentiel et à veiller au renforcement de la confiance entre les parties prenantes.

Ce 2è tour du scrutin a été remporté par le candidat du parti au pouvoir Mohamed Bazoum avec 55,75 % des voix, devant l’ancien président Mahamane Ousmane (44,25 %) sur un taux de participation est évalué à 62,91 %, selon les résultats provisoires publiés mardi en fin de journée par la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI).

Il faut souligner que les autres missions électorales notamment celles de la CEDEAO et de l’Union Africaine ont également salué la bonne tenue du scrutin.

David S.




Togo : Les décisions du Conseil des ministres de ce 24 février 2021

COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU 24 FEVRIER 2021

Le Conseil des Ministres s’est réuni ce jour à la Présidence de la République sous la présidence de Son Excellence Monsieur Faure Essozimna Gnassingbé, Président de la République.

Le Conseil a examiné, un (01) avant-projet de loi et écouté deux (02) communications.

I. Au titre de l’avant-projet de loi,

Le conseil a examiné les modifications additionnelles apportées à la loi du 29 décembre 2020 portant code du travail.

En effet, dans le but de renforcer la modernisation des relations sociales, le Gouvernement a souhaité apporter des modifications additionnelles notamment quant aux conditions et modalités de création des organisations syndicales ainsi qu’à l’exercice du droit de grève.

Ces propositions de modifications visent à promouvoir davantage le dialogue social et l’esprit de compromis au sein des entreprises ou secteurs d’activités. De plus, elles favorisent le développement d’un syndicalisme plus responsable afin de préserver les droits des salariés, l’activité économique et les emplois.

II. Au titre des communications,

Le conseil a entendu une communication relative à la ratification de la convention de 2010 sur les dommages liés au transport en mer de substances nocives et dangereuses (SNPD) présentée par le ministre de l’économie maritime, de la pêche et de la protection côtière.

La convention SNPD innove en instituant un régime à deux (2) niveaux pour les indemnités versées à la suite de sinistres en mer portant sur des substances nocives et potentiellement dangereuses.

Le premier niveau est constitué par une assurance obligatoire contractée par les propriétaires de navires.

Lorsque l’assurance ne s’applique pas à un sinistre ou est insuffisante pour couvrir les demandes d’indemnisation, un deuxième niveau d’indemnisation sera assuré par un fonds constitué par les contributions versées par les réceptionnaires de SNPD.

Ainsi la ratification de la convention SNPD permettra aux victimes d’un sinistre lié à ce type de transport d’être indemnisées de façon complète y compris au plan international.

Le conseil a ensuite écouté une seconde communication relative au lancement officiel le 26 février des travaux de forages du projet d’amélioration des conditions sanitaires en milieu scolaire et rural des régions de la Kara et des Savanes (PASSCO 2) présentée par le ministre de l’eau et de l’hydraulique villageoise.

D’un coût global de 6,58 milliards de FCFA, le projet contribuera à l’atteinte des objectifs de la feuille de route du gouvernement en faisant passer le taux de couverture à l’eau potable en milieu rural de 77% à 85% dans les régions de la Kara et de 67% à 72% dans la région des Savanes.

Fait à Lomé, le 24 Février 2021

Le Conseil des Ministres