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HCRRUN : 5ème étape d’indemnisation des victimes à Atakpamé

Une délégation du Haut Commissariat à la Réconciliation et au Renforcement de l’Unité Nationale (HCRRUN) conduite par son premier rapporteur M. Wiyao Evalo (représentant sa présidente), a entamé ce lundi 20 juin, la 5ème étape des indemnisations des victimes non vulnérables éligibles de la région des plateaux à Atakpamé.

Il s’agit d’une opération de dix jours qui s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du volet indemnisation du programme de réparation de victimes  des violences à caractère politique de 1958 à 2005.

À cela s’ajoutent des victimes dont leur lieu d’habitations avoisinant le site actuel du barrage de Nangbeto qui pour des raisons d’intérêts publics, ont été déplacés de leurs lieux de résidence à l’époque à d’autres lieux où ils résident actuellement. Soit au total de 550 victimes attendues à la fin de cette session.

Evalo Wiyao a indiqué que dans sa mission, le l’HCRRUN n’a pas le droit d’oublier une seule victime identifiée et enregistrée par la Commission Vérité Justice et Réconciliation (CVJR) associée à celle de la Commission d’Enquête Spéciale Indépendante (CESI) de 2005.

Le conseiller spécial de l’HCRRUN, l’ancien premier ministre Me Joseph Kokou Koffigoh a invité les bénéficiaires de cette indemnisation à tourner la page d’un passé sombre et tourmenté pour ainsi envisager l’avenir avec optimisme car dit-il, « se réconcilier pour un mieux vivre collectif au Togo n’est possible que par la tolérance, l’acceptation de l’autre, le pardon, le partage et le respect mutuel ».

Pour rappel, le nombre total des victimes recensées sur la période 1958-2005 est de 22.415. À la lumière des études, ce nombre s’est accrut de nos jours à 40000 victimes et génère des dépenses à l’Etat.

Le préfet de l’Ogou M. Akakpo Edoh à pris part à l’ouverture des travaux.

Depuis Atakpamé, Evrard Nomanyo




Faure Gnassingbé à Doha pour le forum économique annuel du Qatar

Le chef de l’État Faure Gnassingbé est depuis ce lundi 20 juin à Doha où il prendra part au forum économique annuel du Qatar.

Au menu des échanges de ce forum, divers sujets notamment la problématique de la reprise de l’économie mondiale post-covid, la renaissance des économies africaines, les défis économiques liés à la conjoncture internationale, la résilience des chaînes d’approvisionnement, la lutte contre l’inflation, la transition énergétique et l’économie numérique.

« J’aurai l’occasion de partager l’expérience de la résilience de l’économie togolaise avec les participants », a indiqué le dirigeant togolais qui souligne par ailleurs avoir eu de fructueux entretiens avec son homologue qatari Tamim Bin Hamad sur la coopération entre les deux pays.

Prévue pour trois jours, ce forum est une sorte de plateforme internationale de haut niveau réunit plusieurs chefs d’Etat et de gouvernement, des partenaires au développement, des investisseurs et opérateurs économiques de renom.

Il vise à identifier des stratégies plus globales permettant de relever les défis les plus urgents des économies et d’assurer une reprise égalitaire de la croissance post-pandémie.

La Rédaction




Atakpamé : Des agro-éleveurs outillés sur la gestion commerciale des petits ruminants

Un atelier d’harmonisation des pratiques de commercialisation des petits ruminants au Togo, organisé dans le cadre du projet « Sécurité Alimentaire à la base de Viande issue de l’entrepreneuriat social SALVES » a réunit le vendredi le 17 juin dernier à Atakpamé, une soixantaine d’agro-éleveurs venus des régions centrale, plateaux et maritime.

La rencontre est initiée par le Conseil de l’interprofession Petits Ruminants du Togo (CIFPR) avec l’appui financier dudit projet piloté par « Vétérinaires Sans Frontières Suisse » (VSF) et ses partenaires.

C’était en présence du directeur Pays VSF-Suisse Dr Hellow Géraud, du maire de la commune verte Haho 2, Ayidote Sossou et du secrétaire du CIFPR, Kpadjeba Jean Paul.

L’objectif principal de l’atelier est d’amener les participants à se concerter sur l’harmonisation des pratiques de commercialisation des caprins et de mettre en place un système d’identification des petits ruminants.

À l’occasion, ils ont été formés sur la gestion commerciale des petits ruminants et échangé sur des pratiques actuelles de leur commercialisation au Togo.

Ils ont en outre adopté des idées d’amélioration de ces pratiques et ont mis en lien les besoins des acteurs pour de possibles partenariats de marché sur la filière petit ruminants.

Pour rappel, ce projet d’une durée de 24 mois, intervient dans les préfectures de Blitta, Ogou, Haho et du Grand Lomé. Il prend en compte 800 petits agro-éleveurs et 200 acteurs informels du secteur de la viande, et veut améliorer les revenus de ces acteurs de la filière bétail de petits ruminants de plus de 10 %.

Depuis Atakpamé, Évrard Nomanyo




Togo/ Menaces terroristes : Les Évêques font des recommandations

Conférence des Evêques du Togo

La Conférence des Evêques du Togo (CET) ne reste pas indifférente face aux menaces terroristes qui pèsent sur le pays.

Réunis en session ordinaire du 14 au 17 juin dernier à Lomé, les membres de la CET ont en effet échangé sur le sujet lié à leur contributions dans la lutte contre le fléau, en collaboration avec les autres confessions religieuses.

Les Evêques ont notamment invité le gouvernement à travailler entre autres  pour l’éradication de la précarité, les injustices sociales et la crise de confiance entre civils et militaires.

« Les Evêques encouragent les dirigeants à poursuivre les efforts dans la lutte contre ce fléau et l’éradication de ses causes qui sont notamment les précarités, les injustices, les frustrations, la crise de confiance entre civils et militaires, et entre les citoyens et l’Etat », ont-ils recommandé en effet.

Ils ont en outre invité les populations à prendre conscience de la réalité du terrorisme et à être vigilant et jouer également leur partition contre le mal. Aux jeunes, ils ont demandé de ne pas succomber à la tentation de se faire enrôler par les groupes extrémistes.

La Rédaction




Togo : L’Assemblée nationale actualise le cadre législatif et institutionnel du numérique

Les projets de redéfinition du cadre législatif et institutionnel du secteur du numérique au Togo reçoivent le « feu vert » de l’Assemblée nationale. Les députés ont en  effet adopté ce jeudi 16 juin, deux (2) projets de loi portant respectivement sur la modification de la loi sur la cybersécurité et la lutte contre la criminalité, et sur l’identification biométrique des personnes physiques.

Les textes ont été adoptés au cours de la dixième séance plénière de la première session ordinaire de l’année 2022, une session présidée par la présidente de l’Assemblée nationale  Yawa Djigbodi Tsègan, en présence de Cina Lawson, ministre de l’économie numérique et de la transformation digitale et du ministre Christian Trimua des droits de l’homme, de la formation à la citoyenneté et des relations avec les institutions de la République.

Le présent projet de loi portant modification de la loi n° 2018-026 du 7 décembre 2018 sur la cybersécurité et la lutte contre la cybercriminalité intervient au regard de l’émergence de nouvelles formes de menaces des cyberattaques, devenues courantes dans les systèmes informatiques et informationnels imposent la révision du cadre législatif en vue de le rendre plus actuel.

Vue partielle des députés

Le nouveau texte adopté par les élus du peuple clarifie les compétences de l’Agence nationale de la cybersécurité (ANCy) quant à la qualification des outils et acteurs de la cybersécurité, la définition et  la mise en œuvre de la politique et des orientations stratégiques en matière de cybersécurité par rapport aux compétences qui incombent à l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP) en matière d’accréditation des prestataires de services de confiance.

Le texte précise par ailleurs le rôle de liaison et de collaboration de l’ANCy avec les partenaires étrangers au plan régional.

Le second texte adopté vise également à faire du numérique un vecteur de croissance et de la productivité tant pour le secteur public que pour le secteur privé en lien avec la vision des politiques publiques de faire du Togo à l’horizon 2025.

Ce nouveau instrument juridique renforce notamment l’utilisation du numéro d’identification unique (NIU) et favorise la mise en œuvre du registre social des personnes et des ménages. Il réorganise par ailleurs les missions de l’Agence Nationale d’Identification (ANID) dans le but de lui permettre de collecter les données nécessaires pour la gestion de la base de données du registre social des personnes et des ménages et de participer à la mise en œuvre des programmes d’aide.

La ministre Cina Lawson

La ministre Cina Lawson a dans son intervention salué les efforts de la représentation nationale dans sa dynamique de revalorisation du cadre juridique et institutionnel, base fiable et authentique qui permet au Togo de s’engager sur la voie d’un développement harmonieux et durable.

Pour sa part, la Présidente de l’Assemblée nationale a d’abord relevé que le vote de ce projet s’inscrit dans la mise en œuvre de la feuille de route gouvernementale du Togo à l’horizon 2025, avant d’exprimer ses reconnaissances à l’ensemble des députés pour leur contribution à la redéfinition du cadre législatif et institutionnel du numérique au Togo.

David S.




Togo/ Terrorisme : Mme Elizabeth FITZSIMMONS promet son soutien aux forces de défense et de sécurité

Reçue en audience mardi 14 juin par la ministre togolaise des armées, Mme Marguerite GNAKADE, la nouvelle ambassadrice des États-Unis d’Amérique au Togo Mme Elizabeth FITZSIMMONS a promis son soutien aux forces de défense et de sécurité dans la lutte contre le terrorisme non seulement au Togo, mais aussi ailleurs dans la sous–région.

Au cours de leur séance de travail, les deux personnalités ont en  effet abordé les sujets liés au renforcement des relations bilatérales entre les États-Unis d’Amérique et le Togo et la redynamisation des liens de coopération militaire entre les deux pays.

Les  échanges se sont déroulés en présence du chef d’état-major général des forces armées togolaises Général de Brigade MAGANAWE Dadja, du chef d’état-major de l’armée de terre Colonel KOLEMAGAH Kassawa, et du directeur de la Coopération et de Défense du ministère des armées Colonel DOLAMA Malana.

A l’image des autres pays de la sous régions, le Togo fait face depuis un temps à des menaces terroristes avec des attaques dont la dernière en date est celle de la nuit du mercredi 15 à ce jeudi 16 juin dans l’extrême nord du pays.

C’est la troisième attaque du genre après celles de novembre 2021 et surtout du 11 mai dernier qui a fait au total huit morts et 13 autres blessés du côté des forces armées togolaises.

La Rédaction




Togo : Reprise de la célébration publique des fêtes et rites traditionnels

La célébration publique des différentes fêtes et rites traditionnels est de nouveau autorisée au Togo. L’information est rendue publique à travers un communiqué du gouvernement en date de ce 15 juin.

Selon la note signée des ministres Payadowa Boukpessi de l’administration territoriale et Kossi Gbenyo Lamadokou en charge de la culture et du tourisme, cette décision tient compte du ralentissement des contaminations à la Covid-19 dans le pays.

La reprise de ces activités se fera cependant sous certaines conditions notamment : la présentation d’une preuve de vaccination contre la Covid-19, le strict respect des mesures barrières (port de masque, lavage de mains entre autres).

« En cas de résurgence des cas de contamination, les mesures restrictives seront remises en vigueur », avertit le gouvernement qui invite la population au maintien de la vigilance, au respect des mesures barrières et à l’adhésion à la campagne de vaccination en cours.

Pour rappel, la célébration de ces fêtes et rites avaient été suspendue à cause de la crise sanitaire liée à la Covid-19.

La Rédaction




« Préserver nos équilibres macroéconomiques »

La 2ème réunion du Comité Technique de concertation Etat-secteur privé pour le compte de l’année s’est ouverte ce mercredi 15 juin à Lomé, en présence du ministre de l’économie et des finances, Sani Yaya.

Les travaux vont se focaliser sur la conjoncture économique et d’autres sujets notamment les problématiques fiscales.

« La superposition des crises qui secouent la planète, nous interpellent tous sur la nécessité de préserver nos équilibres macroéconomiques, ainsi que la résilience sociale notamment des couches les plus vulnérables », a indiqué Sani Yaya.

Il a en outre évoqué la nécessité de garder le cap des reformes afin de préparer au mieux l’avenir.

« Nous devons tirer les leçons de ces différentes crises afin de changer résolument de paradigme pour produire ce que nous consommons et consommer ce que nous produisons », a-t-il ajouté.

Au sujet des problématiques fiscales, il a été annoncé l’opérationnalisation des organes de recours voulus par les deux parties, de même que l’adhésion récente du Togo à l’Agence pour l’Assurance du Commerce en Afrique (ACA).

L’adhésion à cette Agence renforce l’arsenal des mesures prises par le Togo dans le sens de stimuler l’investissement public et privé, local et étranger dans le pays.

David S.




Togo : Compte rendu du Conseil des ministres de ce 13 juin 2022

COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU 13 JUIN 2022

Le conseil des ministres s’est réuni ce lundi 13 juin 2022 sous la présidence de Son Excellence Monsieur Faure Essozimna GNASSINGBE, Président de la République. Le conseil a examiné cinq (05) projets de décret, écouté une (01) communication et un (01) divers.

Au titre des projets de décret,

Le conseil des ministres a examiné et adopté un projet de décret instaurant l’état d’urgence sécuritaire dans la région des savanes.

Notre pays a été victime d’une attaque djihadiste dans la nuit du 10 au 11 mai 2022 visant un poste avancé du dispositif de l’opération Koundjoaré situé dans la localité de Kpékpakandi (préfecture de Kpendjal).

Ces évènements interviennent après une précédente tentative d’attaque, dans cette même partie du territoire national, vaillamment repoussée par les forces de défense et de sécurité dans la nuit du 10 au 11 novembre 2021.

Dans le but de créer un environnement et les conditions propices aux mesures administratives et opérationnelles nécessaires à la bonne conduite des opérations militaires, au maintien de l’ordre et de la sécurité dans cette région, le gouvernement a pris le présent décret. Il renforcera la célérité de la prise des décisions et facilitera une meilleure agilité des services publics et des forces de défense et de sécurité.

Dans le cadre des réformes relatives à la police des étrangers en République togolaise, le conseil a examiné deux projets de décret.

Ces deux décrets portent sur la fixation des coûts de délivrance des visas d’entrée au Togo et de la carte de séjour. S’inspirant des pratiques constatées en la matière et en vue d’améliorer son attractivité, notre pays, suite à la dématérialisation de la procédure de demande de visa, a entrepris d’actualiser les coûts. Ces nouveaux tarifs feront l’objet d’une communication par les services techniques du Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile.

Le conseil a enfin examiné et adopté deux projets de décret qui s’inscrivent dans le cadre de la réforme de la chambre de commerce et d’industrie du Togo (CCIT).

Le premier porte attributions, organisation et fonctionnement de la chambre de commerce et d’industrie du Togo.

L’atteinte des objectifs de la vision stratégique Togo 2025 pour laquelle il est attendu une forte mobilisation du secteur privé, exige une réforme en profondeur de la chambre consulaire afin de renforcer son efficacité.

La réforme proposée vise à permettre aux élus consulaires de mieux collaborer pour mener des actions en synergie, de disposer d’une chambre consulaire inclusive capable de mieux défendre les intérêts du secteur privé pour le développement socio-économique du Togo.

Le second projet de décret examiné porte sur le régime électoral de la chambre de commerce et d’industrie du Togo (CCI-Togo).

Conformément à la loi n° 2022-006 du 23 mai 2022 relative à la Chambre de commerce et d’industrie du Togo, le présent décret fixe les règles applicables à l’élection des membres de l’assemblée consulaire et du bureau consulaire de la Chambre de commerce et d’industrie du Togo (CCI-Togo).

Il institue une commission électorale consulaire (CEC), chargée du processus électoral, avec des démembrements dans chaque région économique et dans le Grand Lomé (CECR). Elle est composée de neuf (9) membres.

Au titre de la communication,

Le conseil a écouté une communication relative à l’état d’exécution des projets d’investissement au 31 mai 2022 ; présentée par le ministre de l’économie et des finances.

Cette communication vise à faire le suivi de l’exécution du budget de l’Etat. L’analyse au 31 mai 2022 de la situation des projets d’investissement du budget de l’Etat, base engagement, fait ressortir un taux d’exécution global encourageant. Le conseil a instruit les Ministres pour un suivi régulier des performances de leurs départements.

Le conseil a écouté un compte rendu relatif à la journée de lancement de la campagne nationale de reboisement présenté par le Ministre de l’Environnement et des Ressources Forestières.

Il ressort de ce compte rendu que le lancement de la campagne de reboisement a connu une forte mobilisation des diverses couches de la population. Au total, 1.421.473 plants ont été mis en terre sur toute l’étendue du territoire national le 1er juin 2022.

Le conseil a félicité l’ensemble des acteurs pour leur engagement et rappelle à la population que la campagne de reboisement se poursuit en vue d’atteindre les objectifs fixés.

Fait à Lomé, le 13 juin 2022

Le Conseil des Ministres




Des sonomètres pour lutter contre les nuisances sonores au Togo

Au Togo, les autorités prennent de nouvelles dispositions contre les nuisances sonores observées notamment dans les lieux de culte sur toute l’étendue du territoire national.

Contre ce phénomène qualifié par l’autorité « d’écarts et tapages qui empoisonnent la tranquillité et la vie des riverains », il est annoncé des contrôles inopinés sur l’ensemble du territoire national par des équipes constituées des agents de la direction des cultes et des forces de sécurité.

« Ces équipes seront munies de sonomètres pour mesurer l’intensité du bruit. Tout dépassement du seuil des 55 décibels conduira à la saisie des instruments de sonorisation et à la fermeture immédiate du lieu de culte incriminé », a indiqué dans un communiqué, le Directeur des cultes, Lieutenant-Colonel Bediani Beleï.

La direction des cultes a en outre rappelé aux concernés que « la liberté religieuse s’arrête là où commence le droit à la tranquillité publique de tous les riverains ».

Selon la direction des cultes, les campagnes de sensibilisation, les avertissements et les multiples conciliations ne suffisent pas visiblement à éradiquer les « mauvaises pratiques » observées dans les lieux de culte.

Il faut souligner que dans la foulée, le ministre Payadowa Boukpessi en charge de l’administration territoriale a invité dans un courrier vendredi dernier, les préfets et maires à « interdire toutes nouvelles implantations de lieux de culte » dans leurs ressorts respectifs. Une décision qui selon le ministre, se justifie par « l’implantation de plus en plus anarchiques de lieux de cultes, au mépris de la réglementation en vigueur ».

La Rédaction