Rentrée scolaire : l’ONG « ODJOUGBO » donne du sourire aux enfants en situation de handicap à Atakpamé

L’ONG « ODJOUGBO (persévérance) », en partenariat avec la fondation « TAKELI » basée en Espagne, a remis ce vendredi 30 octobre à Atakpamé, un don de fournitures scolaires et de vivres à vingt-cinq (25) orphelins des cours primaire et secondaire cycle 1 en situation de handicap dans la commune Ogou 1.

Ce don est composé de cahiers de 100 et 200 pages, des cahiers grand format, des calepins, des feuilles de brouillons, des ensembles géométriques, des crayons, des stylos, des boîtes de craies, des sachets de riz et de farines de Cérélac. Outre ces fournitures, un enfant parmi les siens a bénéficié d’un fauteuil roulant.

C’est le chef de la division régionale de la protection de l’enfant à la direction de l’action sociale, de la promotion de la femme et de l’alphabétisation (région des plateaux) M. Ekpente Komlan qui a procédé à la remise du don au nom des deux ONG.

En remerciant les donateurs, Il a précisé que son Ministère reconnaît les efforts combien louables de « Odjougbo » aux côtés des jeunes personnes vulnérables et a lancé un appel à d’autres associations et Organisations qui peuvent aider dans le sens de l’éducation des enfants en situation de handicap.

Pour la coordinatrice de l’ONG « Odjougbo », Mme Odah Kawodjou Grâce, cette action entre dans le cadre d’un programme d’assistance que sa structure entend apporter aux enfants déshérités en situation de handicap devant leur permettre de bien entamer la rentrée scolaire et de décharger un temps soit peu les parents tuteurs.

Elle a émis le vœu que ce geste fasse remonter le taux de scolarisation dans la commune Ogou 1. La personne ressource de ladite ONG, Mme Kobonon Akuavi a entretenu les bénéficiaires sur les différentes causes de la malformation et les a conviés à s’aimer et à s’entraider mutuellement devant les obstacles.

En réceptionnant ces kits de vivres et de non vivres, l’élève Fondoumi Emmanuella a au nom de ses camarades salué l’initiative et a rendu hommage aux deux ONG qui œuvrent de concert pour contribuer à faire reculer la misère. Elle a exprimé sa gratitude aux généreux donateurs pour cette assistance morale et matérielle. Elle les a par ailleurs exhortées à poursuivre l’œuvre salutaire qu’elles accomplissent pour le soulagement des peines de leurs tuteurs.

Basée à Atakpamé, l’ONG « Odjougbo » vise  la promotion et le développement du monde féminin au Togo. En dehors de l’éducation, elle intervient également dans plusieurs autres domaines notamment la lutte contre l’excision, le VIH et les maladies sexuellement transmissibles entre autres.

Depuis Atakpamé, Evrard NOMANYO




Cantines scolaires : Plus de 18 000 élèves bénéficiaires au cours de l’année 2019-2020 dans la Kara

Le programme des cantines scolaires continue de faire le bonheur des bénéficiaires dans les établissements des zones ciblées. Dans la région de la Kara, ils sont au total 18 542 élèves à en bénéficier pour le compte de l’année scolaire 2019-2020.

Les cantines scolaires visent à accroitre l’accès des enfants des communautés les plus pauvres du Togo à des repas scolaires réguliers en vu d’améliorer la fréquentation et la rétention dans les écoles des milieux ciblés.

Ce programme est une sous composante du projet Filets sociaux et services de base (FSB) qui a pour objectif d’assurer aux ménages et communautés pauvres un meilleur accès aux infrastructures socioéconomiques de base et aux filets sociaux.

Dans la Kara, la composante de cantines scolaires est présente dans 62 écoles primaires publiques repartis dans six préfectures à savoir Assoli, Binah, Bassar, Dankpen, Niamtougou, et Kéran. La préparation des mets est confiée aux  « mamans cantines »  qui sont choisis par le comité des parents d’élèves de chaque écoles.

Entre temps fiancée par l’État togolais et la Banque mondiale, ces cantines sont désormais à contribution communautaire depuis janvier 2020. Depuis février dernier, un repas chaud d’une valeur de 135 F CFA (avec la contribution communautaire 10 F le plat converti en vivre notamment les céréales), est servi à chaque élève chaque jour d’école.

Pour rappel, l’institutionnalisation de l’alimentation scolaire remonte à 2008. Le programme a reçu le financement de la Banque mondiale à hauteur de 13,7 milliards de franc CFA en 2019 et une contrepartie nationale de 6 milliards de F CFA. Il concerne les élèves des zones les plus vulnérables du pays.

A ce jour sur l’ensemble du territoire national, ce sont plus de 91.000 élèves dans 315 écoles primaires publiques du Togo qui bénéficient des cantines scolaires. Depuis 2008, plus de 82,5 millions de repas chauds ont été servis aux élèves des cours primaires dans le cadre de ce programme.

David S.




PSMICO : le lycée de Wogba doté d’ouvrages socioéducatifs

C’est une bonne nouvelle pour les élèves du lycée de Wogba, à quelques jours de la prochaine rentrée scolaire. Le lycée de cette localité de la préfecture de Vo vient en effet de se doter d’ouvrages socioéducatifs réalisés à travers un accompagnement de l’Agence nationale d’appui au développement à la base (ANADEB), dans le cadre de la mise en œuvre du Programme de soutien aux microprojets d’infrastructures communautaires (PSMICO).

La remise officielle des ouvrages aux bénéficiaires a été effectuée ce 22 octobre 2020 par la Ministre du développement à la base, de la jeunesse et de l’emploi des jeunes Mme Myriam DOSSOU-D’ALMEIDA, en présence de la Directrice Générale de l’ANADEB, et des différentes autorités de la préfecture de Vo.

L’ouvrage socioéducatif est composé d’un bâtiment scolaire de 4 classes et réalisé sur un coût de 25 000 000 F CFA. Il est équipé des mobiliers de bureaux notamment 120 tables bancs pour élèves, 4 tables et chaises pour enseignant pour un coût de 3 783 080 F CFA, soit un total de 28 783 080 F CFA entièrement financés sur le budget de l’Etat togolais.

La cérémonie a été marquée par une coupure du ruban symbolique par la Ministre Myriam DOSSOU-D’ALMEIDA, une visite de l’ouvrage, la remise des clés du bâtiment scolaire au Préfet de Vo et des fournitures scolaires au Directeur du Lycée de Wogba.

Une image de la remise des fournitures

Réalisées avec l’implication des élèves et enseignants du lycée de Wogba, ces ouvrages socioéducatifs permettront notamment aux élèves d’étudier dans de meilleures conditions.

Pour rappel, le Programme de soutien aux microprojets d’infrastructures communautaires (PSMICO) a pour objectif d’accompagner le processus de mise en place et de gestion des infrastructures socio collectives des communautés à la base au Togo.

David S.




Togo : une rentrée scolaire en deux étapes

Au Togo, la rentrée scolaire pour le compte de l’année 2020-2021 se fera en deux (02) étapes.

D’abord la rentrée pédagogique le 26 octobre prochain qui ne concernera que les enseignants et les autres acteurs du personnel d’encadrement. Ils seront outillés sur les nouvelles dispositions sanitaires prises dans le contexte de crise sanitaire liée à la pandémie du Coronavirus.

La rentrée des élèves se fera le 02 novembre après celle des enseignants.

Ces informations sont issues d’une réunion de travail tenue vendredi entre le gouvernement et les fédérations syndicales de l’éducation, en prélude à la reprise des activités dans les établissements scolaires.

D’autres sujets été également évoqués au cours des discussions notamment l’amélioration des conditions de travail et de vie des enseignants.

David S.




Atakpamé : Evaluation d’un projet de Plan International Togo sur l’accès des enfants en situation de handicap à l’éducation

L’évaluation des activités du projet « Promotion du droit à l’éducation inclusive pour les enfants handicapés au Togo » de Plan International Togo a fait l’objet d’une réunion tenue ce mardi 06 octobre à Atakpamé dans la préfecture de l’Ogou.

Les travaux de cette réunion soutenue par la fondation Radiohjalpen ont été ouverts par le Directeur régional de Plan International Togo (région des plateaux), M. Soba Palakeyem. Cette réunion vise à apprécier le niveau d’atteinte des résultats fixé par le projet afin de planifier d’autres actions pour les mois d’octobre à décembre 2020.

Cette rencontre a permis aux acteurs clés dudit projet de faire non seulement le bilan des activités menées au cours de la période du 1er Avril au 30 Septembre 2020 ainsi que la revue du registre des risques mais aussi échanger sur les difficultés et trouver des solutions appropriées liées aux activités de clôture du projet et faire des recommandations pour améliorer sa qualité.

Les discussions de la réunion ont porté aussi sur l’analyse de l’interaction avec les différents acteurs communautaires, ONG et services techniques de l’Etat.

A l’occasion, la coordinatrice du projet Mme Alaka Adjoa a à partir d’un tableau synoptique présenté le déroulement du projet notamment les activités, les leçons apprises et des recommandations.

Le Directeur régional de Plan International Togo a félicité ses partenaires de la mise en œuvre du projet notamment l’ONG PASDI-Afrique, des ONG collaboratrices au projet et d’autres acteurs de l’éducation, de la santé et des communautés.

Il a renouvelé ses gratitudes au partenaire financier. Pour lui cette session est une avant dernière réunion pour réfléchir sur la conduite à tenir devant permettre aux acteurs de porter à cœur les soucis des enfants handicapés aussitôt fini le projet dans trois (03 ) mois.

Précision que ce projet initié par Plan International Togo vise à préserver et protéger les enfants en situation de handicap dans les milieux scolaires. Il couvre les cantons de Tohoun et Ahassomé dans les préfectures du Moyen-Mono et prend en compte 25 communautés. Il intervient sur plusieurs déficiences à savoir celles visuelles, auditives, physique, intellectuelle, multi déficiences, trouble de langage, rhumatisme, épilepsie, drépanocytaire et albinisme.

Depuis Atakpamé, Evrard NOMANYO




La 54ème édition de la Journée internationale de l’alphabétisation célébrée à Atakpamé

L’édition 2020 de la Journée Internationale de l’Alphabétisation (JIA) a été célébrée ce vendredi 18 septembre à Atakpamé à travers un atelier de réflexion qui a pour objectif non seulement rappeler au public l’importance de l’alphabétisation en tant que facteur de dignité et de droits humains, mais aussi de faire progresser l’agenda de l’alphabétisation pour une Société plus instruite et durable.

Initiée par le Ministère de l’Action Sociale, de la Promotion de la Femme et de l’Alphabétisation à travers sa direction générale de l’Alphabétisation et de l’Education non formelle avec l’appui de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la Science et la Culture (UNESCO), cette manifestation se situe dans le cadre de la promotion de l’éducation des femmes, des enfants exclus du système éducatif et des autres groupes cibles de l’alphabétisation et de l’éducation non formelle.

« Alphabétisation et son enseignement pendant et après la crise de la Covid-19: le rôle des éducateurs et l’évolution des pédagogies », c’est le thème au centre de cette célébration cette année. Le but est de sensibiliser les autorités publiques et privées, les médias et la population en générale sur les méfaits de l’analphabétisme en vue de les mobiliser autour de la lutte contre ce fléau.

Elle entend également permettre aux participants de réfléchir et de discuter de la façon dont il est possible de recourir à des pédagogies et à des méthodologies d’enseignement innovantes et efficaces dans les programmes d’alphabétisation des jeunes et des adultes, face à la pandémie et au-delà.

Les activités de cet atelier ont été animées par le Directeur Régional de l’Action Sociale des Plateaux M. Ahé Kokouvi Dodji représentant sa Ministre de tutelle, et M. Adika Yawo, chef division alphabétisation et éducation non formelle des plateaux.

Depuis Atakpamé, Evrard NOMANYO




Togo : 73 422 candidats en examen pour l’obtention du BAC 2

Ils sont au total 73 422 candidats dont 28 400 filles à entamer ce mardi 15 septembre, les épreuves écrites de l’examen du Baccalauréat deuxième partie (BAC 2) pour le compte de l’année scolaire  2019-2020 au Togo.

Après les matières facultatives lundi, place aux choses plus sérieuses ce mardi avec notamment les  épreuves  de  français et d’histoire et géographie, dans le strict respect des mesures barrières contre le Coronavirus.

Afin de constater le bon déroulement des épreuves et  s’assurer  du respect  des mesures sanitaires contre la Covid-19, (port de masque, dispositifs de lavage de mains et la distanciation sociale), le ministre  de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Pr. Koffi Akpagana et son collègue des  Enseignements primaire et secondaire Affoh Atcha-Dédji, ont effectué une visite dans certains centres d’écrit de Lomé.

Ils se sont réjouis du bon démarrage de l’examen et ont par ailleurs encouragé les élèves au travail bien fait afin d’obtenir leur premier diplôme universitaire, le BAC 2.

L’innovation à cet examen pour le compte de cette année est l’introduction de la  vignette avec le code QR avec pour objectif de faciliter l’anonymat.

La rédaction




L’Université de Lomé célèbre ses 50 ans d’existence

L’Université de Lomé célèbre ce 14 septembre, ses 50 années d’existence avec diverses manifestations au programme.

Le 14 septembre 1970 naissait en effet l’Université de Lomé. D’abord dénommée « Université du Bénin », l’appellation sera plus tard modifiée par décret n° 2001-024/PR du 9 mars 2001. C’est alors que l’Université du Bénin devient Université de Lomé (UL).

Le jubilé d’or est marqué par plusieurs activités notamment le dévoilement du flambeau du cinquantenaire, le baptême de certaines rues du campus qui portent désormais les noms des personnalités qui ont marqué l’histoire de l’institution, la coupure de ruban de nouveaux bâtiments, l’inauguration de la retenue d’eau et de la scène de spectacle Bella Bellow.

C’est le 11 septembre dernier que les manifestations ont démarré avec une prière musulmane.

Les premiers responsables de l’institution restent confiants en l’avenir à l’entame de ce nouveau cycle de cinquantenaire plein de défis.

Première Université publique du Togo, l’Université de Lomé est un établissement d’enseignement supérieur public créé par décret N°70-156/PR du 14 septembre 1970.

David S.




Togo : démarrage des épreuves écrites de l’examen du BEPC

Au Togo, les épreuves écrites du Brevet d’étude du premier cycle (BEPC) ont démarré ce mardi sur l’ensemble du territoire national, et dans un centre d’écrit à Accra au Ghana

Ils sont au total 130.038 candidats dont 59 776 filles et 70 262 garçons à composer pour l’obtention de ce Brevet qui ouvre les portes du lycée.

Afin de constater le bon démarrage de l’examen, le ministre de l’Enseignement Technique, de la Formation et de l’Insertion Professionnelle, El-Hadj Tairou Bagbiegue, a effectué une  tournée dans certains centres d’écrit de Lomé. Occasion pour lui d’encourager les candidats pour le travail bien fait.

« Je voudrais d’abord me réjouir de l’observation des mesures sanitaires qui ont été mises en branle pour que l’examen du BEPC se passe dans la sérénité. C’est ma première satisfaction. La seconde, c’est de constater que les élèves sont vraiment sereins dans le passage des épreuves. J’ai trouvé des classes assez jeunes, beaucoup de filles. Ça c’est une très bonne chose et nous nous en réjouissons », a-t-il indiqué.

La Rédaction




Anèho/ Préfecture des Lacs : Cinquante jeunes filles défavorisées des Lacs à l’école du leadership féminin à la base

Une cinquantaine de jeunes filles défavorisées de la préfecture des Lacs (réparties en deux groupes de vingt-cinq chacun) ont bénéficié les 27 et 28 Août derniers de deux jours de formation à Anèho (environ 45 km à l’Est de Lomé) au siège de la Fondation Nana Anè XV.

Cette formation s’inscrit dans le cadre du Programme de la Scolarisation de la Jeune Fille en Milieux Défavorisés, lancé le 29 Janvier dernier par la Fondation Nana Anè XV avec l’appui technique et financier de l’Union Européenne dans la préfecture des Lacs pour une durée de 7 ans.

Pour rappel, le projet cofinancé par la Fondation Nana Anè XV et l’Union Européenne à travers le Programme de Consolidation de l’État et du Monde Associatif (Pro-CEMA), son agence d’exécution a pour but d’accompagner 50 jeunes filles issues de milieux défavorisés de la classe de 6ème à la Terminale.

Il s’agira d’accompagner ces filles et futures femmes dans leurs études par le biais d’une aide matérielle et financière mais également en leur dispensant des formations sur des thématiques bien définies en développement personnel. Une condition s’impose tout de même : c’est l’excellence des notes tout au long du programme et la moyenne générale annuelle requise pour s’y maintenir est de 15/20.Au regard des notes et des conditions sociales, un recrutement des jeunes filles vivant dans les conditions les plus difficiles et précaires se fera chaque année durant 7 ans.

Les ateliers de formation des 27 et 28 août 2020 ont eu pour but d’initier les participantes aux notions de leadership féminin (affirmation de soi, maitrise de soi, comment devenir leader, prendre conscience de ses capacités et de l’influence qu’on peut exercer dans les communautés et dans les groupes).

Il s’est également agi pour la Fondation Nana Anè XV d’attirer l’attention des bénéficiaires sur l’existence des préjugés et stéréotypes sexistes, de les inciter à prendre conscience de leurs lacunes mais aussi de leurs forces et de travailler pour les mettre en lumière. En d’autres termes, il est question d’accompagner ces jeunes filles à identifier leurs points forts, les leviers sur lesquels surfer pour acquérir davantage d’assurance et de maitrise de soi pour développer leur leadership : La notion au cœur de l’atelier de formation.

Cette formation a permis en outre d’amener les bénéficiaires à s’engager pour devenir des filles puis des femmes leaders.

« Il s’agit d’une opportunité offerte aux filles retenues suivant des critères bien définis dans les zones les plus reculées et défavorisées ayant malgré toute leurs situations de précarité réussie au CEPD l’année dernière avec de bonnes moyennes » a souligné la Directrice Exécutive de la Fondation Nana AnèXV Madame Yannick BRUCE.

« Nous voudrions qu’à l’issue de la formation, les filles prennent conscience de l’existence des préjugés et stéréotypes de la société envers la gente féminine, qu’elles soient informées sur le rôle non négligeable de la femme dans le développement d’une communauté et qu’eu égard à cela elles travaillent sur leurs lacunes pour les améliorer » a-t-elle précisé.

Etant à la première édition du programme, ces adolescentes des classes de 6ème devront en fin de la première année (académique et au terme de la formation dont elles auront bénéficié) être capables d’identifier leurs domaines de compétences, leurs atouts majeurs aussi bien sur le plan académique que sur le plan personnel ; Le sujet étant de pouvoir in fine acquérir de l’assurance et une certaine maîtrise afin de développer leur leadership féminin et les accompagner à s’accomplir et à s’épanouir pleinement en tant que femme.

Créée en septembre 2012 à l’initiative de sa Majesté Nana Anè OHINIKO QUAM DESSOU XV, Roi des Mina, Chef traditionnel de la ville d‘Anèho, et officiellement reconnue le 22 juillet 2015 d’utilité publique, la Fondation Nana Anè XV (dont le siège se trouve à Anèho), intervient dans les domaines de l’Education, de la Santé, du Développement Economique et de la Culture.

Mensah ASSOGBAGUE