Togo/ Bassin du Mono : Installation d’un comité national pour une gestion intégrée des ressources en eau

L’Autorité du Bassin du Mono (ABM) a tenu son assemblée constitutive mercredi 26 mai à Atakpamé avec des représentants venus du Bénin et du Togo. Les travaux ont été marqués pour la toute première fois par l’installation au Togo d’un comité national dirigé par le préfet de Haho, M. Awo Tchangani.

Au total, 07 membres dont deux femmes, auront à initier des actions au cours de leurs mandats à rendre effective la gestion intégrée des ressources en eau pour le compte du Togo dans les régions de la Kara, centrale, plateaux et maritime.

Le Directeur Régional de l’eau et de l’hydraulique villageoise dans les plateaux, M. Kogo Koffi Itchè a indiqué que le comité national mise en place est un organe à titre consultatif. Ce comité peut exposer des problèmes à l’ABM tout comme ce dernier peut aussi l’interroger afin que tout se passe dans une gestion inclusive.

Pour le directeur exécutif de l’ABM, M. Gnakpaou Dadja, cette gestion a pour option de gérer par bassin et non par unité administrative car selon lui, la gestion de l’eau ne pourrait se restreindre à une unité administrative.

Précisons que Bénin a également son comité à part.

En prélude à l’assemblée générale, des assises ont été tenues avec pour objectif de permettre aux participants de dérouler le principe de la gestion intégrée des ressources en eau qui demande à tous les acteurs se trouvant sur ledit bassin, de se retrouver souvent pour décider de sa gestion de manière consensuelle.

Les travaux ont été placés sous le parrainage du ministère de l’eau et de l’hydraulique villageoise, appuyé par la coopération allemande.

Depuis Atakpamé, Evrard Nomanyo




Togo : L’aménagement et la gestion du littoral désormais encadrés par un dispositif juridique

Le Togo dispose désormais d’une loi relative à l’aménagement, à la protection et à la mise en valeur de son littoral. Le texte a été voté jeudi 20 mai à l’Assemblée nationale au cours d’une séance plénière présidée par la présidente de l’Assemblée Mme Yawa Tsègan, en présence du ministre Edem Kokou Tengue en charge de l’économie maritime, de la pêche et de la protection côtière, de son collègue Christian Trimua chargé des relations avec les institutions de la République, et du ministre conseiller du Président de la République pour la mer, Stanislas Baba.

Cette loi poursuit principalement le double objectif de protection et de mise en valeur du littoral sans oublier son caractère conciliant des occupations privatives et des utilisations collectives.

« Encadrer la surutilisation , la surexploitation du littoral , éviter sa mutilation par une érosion côtière de plus en plus violente a mesure qu’augmente le réchauffement climatique qui est source d’une montée des eaux , permettre au Togo de réaliser son plein potentiel en matière d’activités industrialo portuaire, de pêche , de tourisme balnéaire , permettre la création d’aires marines protégés et de rectifiés artificiels sont tous désormais possible avec le cadre juridique dont notre pays vient d’être doter », a déclaré le ministre Kokou Tengue.

« Le Schémas directeur d’aménagement du littoral qui est une des principales innovations contenues dans cette loi pourra être également préparé dans les prochaines semaines pour une rationalisation de notre espace littoral », a-t-il ajouté.

Edem Kokou Tengue, ministre de l’économie maritime, de la pêche et de la protection côtière

Selon la présidente de l’Assemblée, cette loi se place dans une optique de développement durable, en cherchant à préserver les richesses naturelles du territoire, sources de son attractivité et de son développement économique, social et culturel.

« Pour que le littoral conserve sa productivité et ses fonctions naturelles, il a donc fallu améliorer la planification et la gestion de son développement à travers une loi spécifique. On comprend dès lors le principe d’équilibre qui a guidé l’élaboration, l’examen et l’adoption de cette loi et qui transparaît très clairement en particulier dans les dispositions relatives à son objet et à son champ d’application. Cette loi constitue en réalité un corpus juridique exigeant et novateur », a précisé Mme Yawa Tsègan.

Il faut souligner qu’au Togo, l’aménagement du territoire se fait actuellement sur la base de dispositions de plusieurs lois-cadres notamment la loi-cadre du 4 janvier 2016. Malgré les mérites reconnus à cette ancienne loi, elle demeure très sectorielle car elle ne permet pas de protéger et de mettre en valeur suffisamment le littoral qui est à la fois une zone dynamique, attractive et très fragile.

Au demeurant, le nouveau texte voté par les élus du peuple balise la voie aux travaux de renforcement de la protection côtière qui vont démarrer dans quelque mois spécialement sur la zone d’intervention prise en compte par le projet WACA.

David S.




Faure Gnassingbé : « Nos pays paient le plus lourd tribut au dérèglement climatique »

Les questions relatives à l’urgence climatique et à la Covid-19 en Afrique étaient au centre d’une une conférence virtuelle animée mardi par des dirigeants africains dont le chef de l’État Togolais Faure Gnassingbé.

C’est une initiative de la Banque africaine de développement (BAD) et le Centre mondial pour l’adaptation (GCA) qui vise à élaborer et mettre en œuvre un nouveau programme audacieux d’accélération de l’adaptation en Afrique face à la pandémie de Covid-19, au changement climatique et aux nouveaux défis économiques du continent.

Faure Gnassingbé a saisi l’occasion pour partager les appréciations du Togo sur les partenariats nécessaires au renforcement de la résilience du continent face à la Covid19 et aux changements climatiques.

« Le programme d’accélération de l’adaptation en Afrique est pertinent et même vital et nous adhérons pleinement à cette démarche pour formuler au plus prêt des réalités, le plaidoyer de l’Afrique à la COP 26. Nos pays paient le plus lourd tribut au dérèglement climatique. La stabilité de la planète est menacée. Mais plus encore, l’existence de millions de nos exploitants agricole est en jeu », indiqué le chef de l’État pour qui ce dialogue se tient à un moment crucial où plusieurs chocs systémiques simultanés (crise sanitaire, alimentaire, économique et climatique) menacent les communautés notamment.

« La pandémie a accentué l’asymétrie de la destination des ressources disponibles avec une allocation massive des ressources à la riposte réduisant de facto celles consacrées à la lutte contre le changement climatique », a relevé Faure Gnassingbé, précisant que le Togo est confronté entre autres à l’érosion du littoral, à la variabilité accentuée du climat avec des risques d’inondation alors que la zone côtière abrite plus de 90 % des unités industrielles du pays.

« Les impacts systémiques doivent être abordés dans une approche d’égale urgence. Renforcer notre résilience au changement climatique, c’est aussi renforcer notre capacité à récupérer les chocs divers et à nous relever de la Covid-19 et de ses conséquences », a-t-il ajouté.

Précisons que ce dialogue des hauts dirigeants africains sera suivi d’un autre forum sur le changement climatique, qui réunira des dirigeants mondiaux sous l’égide des États-Unis le 22 avril prochain, à l’occasion de la Journée de la Terre.

Les deux événements interviennent en prélude à la 26e Conférence des Nations unies sur le changement climatique (COP 26) qui se tiendra à Glasgow en Écosse en novembre prochain 2021.

David S.




Célébration en différé de la journée internationale « EARTH HOUR » à Atakpamé

L’édition 2021 de la journée internationale « EARTH HOUR » a été célébrée en différé ce lundi 29 mars à Atakpamé par l’ONG Jeunes volontaires pour l’environnement (JVE), une association de protection de l’environnement à l’échelle internationale.

« La protection de la terre via la sauvegarde des forêts » : c’est le thème au centre de cette célébration qui a permis d’entretenir le grand public de la commune Ogou 1 sur ledit thème et de le sensibiliser sur le bien fondé de l’événement à travers les média et les réseaux sociaux.

Les participants ont été éclairés sur l’effet négatif de la  consommation de l’énergie sur l’environnement quand bien même qu’elle est le moteur du développement économique.

Les organisateurs ont expliqué que le thème de cette année interpelle les uns et les autres à prendre conscience de la situation et à mener des actions en vue de la sauvegarde des forêts et la protection de l’environnement. Ils ont au cours de l’événement coupé les lumières et débrancher les appareils durant une heure de temps environ.

La journée internationale « EARTH HOUR »  est célébrée chaque dernier samedi du mois de mars.

Précisons que l’ONG JVE a pour ambition de sauvegarder les forêts et de protéger l’environnement. Au plan national, elle est basée à Lomé et présente sur toute l’étendue du territoire.

Depuis Atakpamé, Evrard Nomanyo




Gestion durable des forêts : Le ministère de l’environnement outille les acteurs à Atakpamé

Les enjeux liés à la gestion durable des forêts au Togo étaient au centre d’une rencontre d’échanges tenue ces 11 et 12 février à Atakpamé dans la préfecture de l’Ogou entre le ministre de l’environnement et des ressources forestières Foli-Bazi Katari, et les acteurs du secteur forestier.

Définir les bases de la conciliation des objectifs de préservation et d’exploitation des ressources forestières : tel est l’objectif de cette rencontre couplée d’une remise des matériels de transformations des Produits forestiers non ligneux (PFNL).

Ce don évalué à 20 millions de F CFA sur financement du projet d’appui à l’élaboration PFNL et le budget d’investissement de l’état, est soutenu conjointement par le gouvernement et la FAO pour soulager les femmes transformatrices des graines de néré en moutardes au regard de la pénibilité de leur travail.

Elles sont au total 10 acteurs venant de chaque région du pays à bénéficier chacune d’un matériel selon le type d’activité. Il s’agit des batteuses pour karité, des torréfacteurs, des extracteurs de miel, le four à gaz, des décortiqueuses de graines de néré humide entre autres.

Les participants ont durant deux jours, partagé les enjeux et défis du ministère de l’environnement et des ressources forestières en matière de gestion des forêts, identifié les mesures à implémenter pour concilier des objectifs de concertation et le maintien des activités économiques à base des ressources forestières. Ils ont également procédé à la mise en place d’un cadre de suivi des mesures retenues.

Le ministre Foli-Bazi Katari a  outillé l’ensemble des acteurs sur comment atteindre les objectifs de développement de son ministère tout en maintenant leur contribution à l’économie nationale. « Le pays ambitionne de porter la couverture forestière nationale à 25 % d’ici 2025 », a-t-il fait savoir.

La rencontre a connu la présence du préfet de l’Ogou Akakpo Edoh Edmond, du maire de la commune Ogou 1 ,Mme Kouigan Yawa Ahofa et du chargé du bureau à la FAO au Togo, M. Djiwa Oyétoundé.

Depuis Atakpamé, Evrard Nomanyo




Gestion durable des sols : Les acteurs outillés à Kpalimé

Un atelier de formation sur la gestion durable des Sols s’est déroulé du 10 au 14 décembre 2020 à Kpalimé (environ 120 km au nord ouest de Lomé). Initié par l’ONG Togolaise Association des volontaires pour l’environnement sain (AVES Togo) en collaboration avec ses partenaires, cet atelier s’inscrit dans le cadre des activités du Programme Initiative Climat Afrique Francophone (ICAF), un programme de Coopération Sud-Sud, qui a été initié dans la perspective de la préparation de la COP 22 organisée à Marrakech en 2016 par les Nations Unies.

Cet atelier, présidé par le Maire Winny DOGBATSE de Kloto 1, a regroupé une centaine d’acteurs africains et internationaux, qui œuvrent sur la gestion durable des sols, des chefs traditionnelles et des représentants de la société civile.

Diverses interventions ont permis aux participants de mieux comprendre l’importance de la préservation de la fertilité des sols dans le contexte des changements climatiques.

Meriem HOUZIR, Présidente de l’ICAF a présenté les diverses activités conduites par Initiative Climat sur le sujet.

Tout en saluant cette initiative, le  Maire Winny DOGBATSE de Kloto 1 a pour sa part rappelé aux participants, l’effort que la commune de Kloto 1 et ses acteurs ont déployés pour l’atteinte des objectifs du Plan National de Développement (PND) notamment en son axe 2.

Le Directeur Exécutif de l’Ong AVES Togo a de son côté présenté les actions de Cluster Agroecologie.

Soulignons que de nombreuses autres personnes ont également témoigné de l’intérêt et de l’importance que cette formation a eue sur eux.

De Kpalimé, Mensah ASSOGBAGUE




Entreprenariat : des jeunes formés en fabrication de fosse septique non vidangeable à Atakpamé

Ils sont une quinzaine de jeunes des préfectures de l’Ogou, de Blitta et du  grand Lomé à prendre part ce week-end à Atakpamé, à un séminaire de formation sur l’entrepreneuriat notamment la fabrication de fosses septiques (biofil) non vidangeables.

La session est organisée par l’ONG Action pour un Développement des Populations (ACDEP) basée à Atakpamé, en collaboration avec ses partenaires notamment l’Association VPDT et Nestham Company de Lomé.

La rencontre s’inscrit dans le cadre d’un panel de formation exécutée par ACDEP depuis 2010 dans toutes les préfectures du pays.

Selon les formateurs Akposso Koffi et Kpetsu Idaoena, Directeur exécutif de ACDEP, la fosse septique non vidangeable a par ailleurs l’avantage non seulement de produire des engrais bio liquide à l’issue de la décomposition des excrétas dans la fosse mais aussi d’éviter les défécations à l’air libre et permettre par ricochet, l’assainissement du milieu tout en fournissant l’engrais bio aux populations.

Créée le 16 Août 2004, ACDEP œuvre pour l’amélioration des conditions de vies des communautés de base en général, de la jeunesse et des femmes en particulier.

Depuis Atakpamé, Evrard NOMANYO




Togo : le Ministère de l’environnement veut renforcer sa présence sur le territoire national

Le Ministère de l’environnement et des ressources forestières est dans une dynamique de renforcement de sa présence sur le territoire national. Le sujet était au centre d’un atelier tenu en fin de semaine dernière à Atakpamé, une rencontre qui a regroupé les cadres du ministère notamment des directeurs centraux, régionaux et préfectoraux, et des juristes venus de chaque région du pays.

L’idée est d’organiser les services déconcentrés dudit ministère dans le contexte de la communalisation intégrale du Togo. Après deux jours de débats, les participants se sont séparés sur une note de satisfaction.

Les conclusions des travaux recommandent une meilleure couverture nationale de l’administration forestière et environnementale dans le cadre de la décentralisation pour prendre en compte les besoins des services déconcentrés et des populations à la base afin d’atteindre la politique forestière du Togo qui veut une couverture forestière de 30 % du territoire à l’horizon 2050.

Les participants, tout en se référant aux défis du secteur de l’environnement, ont suggéré la présence de leur ministère sur toute l’étendue du territoire national car selon eux jusqu’à présent, la représentation de leurs services déconcentrés s’est limité au niveau préfectoral or il se trouve que les opérations forestières se font beaucoup plus dans les cantons, villages et communes.

Pour eux également, l’émergence des acteurs nouveaux entre autres les autorités communales doivent amener ledit ministère à repenser sa représentation sur toute l’étendue du territoire. C’est d’ailleurs l’idée du ministère de l’environnement d’aller vers la communalisation de ses prestations pour optimiser ses performances.

Selon le Directeur de Cabinet audit ministère, Dr Kodjo Koudadje, cette rencontre est la première étape d’un processus qui permettra aux acteurs de proposer des mesures idoines, des pistes qui pourront concrétiser cette idée.

« Le Togo fait face à des problèmes environnementaux majeurs tels que les changements climatiques, les inondations, l’érosion côtière, la perte de la biodiversité, la dégradation des forêts et la déforestation, entre autres. Il en résulte de ce cercle vicieux avec la pauvreté, la dégradation du cadre de vie de la population. Cette réalité ainsi que les multiples services qu’offrent les ressources environnementales déterminent le pays à s’engager dans une dynamique de sauvegarde de son patrimoine naturel », a-t-il ajouté.

Au cours des deux jours de travaux, les participants ont retenu une stratégie de déploiement du personnel en vue d’assurer une représentativité adéquate dudit ministère dans les 117 communes, et défini les missions et les moyens d’action des services communaux.

Les travaux se sont déroulés en présence du Secrétaire Général de la préfecture de l’Ogou représentant son Préfet, M. Kondo Bitho.

Depuis Atakpamé, Evrard Nomanyo




Filière bois : un Conseil interprofessionnel porté sur les fonts baptismaux à Atakpamé

Le Conseil interprofessionnel de régulation et de promotion des essences forestières (CIRPEF) du Togo constitué de cinq organisations syndicales et ou association de la filière bois a été porté sur les fonts baptismaux au cours d’une assemblée générale constitutive tenue ce jeudi 17 septembre à Atakpamé, en présence du Ministre de l’environnement, du développement durable et de la protection de la nature M. Oladokoun Wonou David.

Placée sous le thème « les opérateurs économiques de la filière bois au Togo face aux dures réalités de la gestion durable des ressources forestières », cette assemblée générale a regroupé plus d’une cinquantaine de participants qui ont adopté les statuts et règlement intérieur de leur faîtière et mis en place un bureau provisoire composé du Conseil d’administration et des vérificateurs des comptes.

Le bureau élu est composé de 11 membres dont une femme, et est dirigé par M. Adéti Kokou Jean.

Le CIRPEF est né de la volonté des membres de ces syndicats ou association pour le compte des opérateurs économiques qui se sont fusionnés pour se muter en faîtière.

Le Conseil a entre autres pour mission de concrétiser et de crédibiliser la gestion durable des ressources forestières, opérer des changements significatifs dans le mécanisme de gestion de leurs activités professionnelles à base des ressources forestières au Togo.

Les participants au cours de cette assemblée ont été entretenus sur le dit thème par Dr Gatonnou M. Komla, Économiste forestier.

Le Ministre Oladokoun en clôturant les travaux, a indiqué que les forêts constituent des réserves en produits et services multiples qui permettent de répondre aux besoins des populations humaines.

La ministre a salué la participation active des différents acteurs de la filière bois notamment les planteurs, les exploitants et les exportateurs du Syndicat des travailleurs et revendeurs de bois et activités connexes du Togo (SYTREBACT), le Syndicat autonome des reboiseurs, importateurs et exportateurs des produits forestiers du Togo (SARIEF), la Synergie des producteurs et exploitants du teck au Togo (SYPETT), la Coopération-conseil d’administration-Togo plantation ( COOP-CA Togo plantation) et Association des exploitants de bois (ASEB).

Le Président élu M. Adéti a remercié ses collaborateurs pour le choix porté sur lui. Il les a invité à entretenir les forêts et à éviter des comportements à risque sur le couvert végétal.

Depuis Atakpamé, Evrard NOMANYO




Togo : le gouvernement met fin aux installations anarchiques le long du littoral

Toutes les personnes qui ont des aménagements le long des côtes togolaises sont priées de libérer les espaces illégalement occupés dans un délai de six (06) mois à compter de ce lundi 31 août 2020.

C’est une décision du gouvernement contenue dans un communiqué conjoint en date de ce lundi, signé des ministres David Oladokoun en charge de l’environnement, Mme Zouréhatou Kassah-Traoré des infrastructures et des transports, et de Mme Koko Ayeva de l’urbanisme, de l’habitat et de la salubrité publique.

« Il a été constaté depuis quelques temps, des installations anarchiques sur les plages, le long des côtes togolaises. Ces occupations du domaine public maritime sont contraires aux dispositions législatives et réglementaires en vigueur », lit-on dans le communiqué.

Les ministres ont en outre rappelé que le domaine public maritime qui contient outre la mer, les lagunes, les fleuves, les étangs salés, les bais et rivières sont « inaliénables ».

« Aucun individu ne peut donc se prévaloir d’un titre foncier ou d’un droit de propriété quelconque », ont-ils ajouté, précisant que « passé ce délai, tout contrevenant s’expose à la rigueur de la loi ».

La Rédaction