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Togo : commémoration des 12 ans de disparition du Président Gnassingbé Eyadema

Feu Président Gnassingbé Eyadema

05 février 2005 – 05 février 2017 : voici déjà douze (12) ans que disparaissait le président Gnassingbé Eyadema. Une commémoration marquée ce dimanche par un dépôt de gerbe sur le tombeau par le Chef de l’Etat Faure Gnassingbé qui avait à ses côtés, le Premier ministre Komi Sélom Klassou, le Président de l’Assemblée nationale Dama Dramani, des membres du gouvernement et des membres de la famille. S’en est suivi un office œcuménique qui s’est déroulé sur l’esplanade du Palais des congrès de Kara. C’est une cérémonie qui a été un moment  de recueillement et surtout de prière pour le repos de l’âme de l’illustre disparu.

Samedi dans la soirée, une veillée de prière a été également organisée à Pya, son village natal toujours en présence du Chef de l’Etat Faure Gnassingbé.

Il faut préciser que l’ancien président du Nigeria, le général Yacoubou Gowon a également pris part à l’office œcuménique. Le général Gnassingbé Eyadema  a dirigé le Togo de 1967 à 2005.

La Rédaction




Mon Esther troisième partie

Esther

Nico pelota à suffisance les nichons de la jeune fille; son dessein inavoué était de se donner assez de temps pour que les effets du produit dont il s’était enduit l’anaconda, se fassent sentir avant de partir à l’assaut de ce cul d’enfer obtenu sans sou déboursé. Ce n’est qu’après une heure d’horloge qu’ils se sont enfermés, que les premiers picotements indiquèrent au bonhomme que le moment tant attendu était arrivé pour consommer l’« agneau sacrificiel ».

Il amena sans mot dire, la go vers le lit et lui fit comprendre par le regard, de lui enlever le pantalon. Parce que le gars était assis sur le lit, la jeune fille eut toutes les peines du monde à sortir le « bangala » de sa tanière, tellement il s’était durci et raidi et était parcouru de veines gorgées de sang. Pour ceux qui ont suivi le film « Anaconda », l’organe donnait l’aspect de ce gros serpent à la recherche d’une grotte mielleuse dans laquelle il irait se ficher. Mais, mystère de la gent féminine, la vue de cet énorme épieu n’avait rien d’ahurissant pour Esther, bien au contraire. Elle l’avala d’un trait et dans son excitation de recevoir en elle ce pilon, remuait dans le vide la croupe en signe d’impatience. La nature ayant horreur du vide, Nico tournoya la croupe de la gonzesse de manière à ce qu’ils soient tête-bêche. « Sais-tu comment s’appelle cette posi… ? », s’enquit le gars. Il n’eut pas le temps de terminer la question. « Le 69 », coupa la go. Mais lorsqu’il capta le clito et fit faire une sarabande à sa langue sur le bouton et à l’intérieur des grandes lèvres, il comprit qu’Esther, sous ses airs de fille sélective, était une véritable bombe sexuelle. Mais alors, il lui ferait comprendre qu’en matière de jouissance, elle ne détenait pas la paternité de l’expertise. La langue foutue dans son minou, Nico osa un index dans « l’astérisque » de la fille qui ne s’y attendait point. Elle mordit violemment le membre du gars et projeta sa croupe sur son visage, sous elle. Par jets saccadés, elle prit son pied, se triturant les seins et mimant une femme en transe.

Nico se sortit de sous la fille et, calé derrière elle tout en relevant la croupe de façon à ce qu’elle soit à hauteur de son pénis raide comme une barre de fer, il s’enfonça d’un trait en elle, le minou étant déjà mouillé à suffisance. Le principe actif de l’élixir étant de désensibiliser la peau du membre, il se mit à pilonner le postérieur de cette fille qu’il veut soumettre à tout prix. Tantôt comprimant les deux fesses afin que la pénétration soit plus sensitive, tantôt les écartant à les fendre pour mieux se plonger au plus profond d’elle. Lorsqu’elle osa passer sa main sous elle pour tenir les couilles de Nico dans leurs mouvements, elle le regretta aussitôt car celui-ci lui mit le feu à ses fesses. Le pilonnage fut si intensif que très tôt, l’humidité vaginale disparut sous l’effet combiné des coups de boutoir et du ventilo. C’est en suppliant Nico que la go pût reprendre son souffle mais au finish, le gars fit des dégâts dans son entrecuisse qui prit congé tard dans la nuit, vaincue et amochée. Depuis ce jour, elle ne lui adressa plus la parole et prévint toutes ses copines de se méfier du nouveau venu dans la bourgade.

Fin.

Godson K.




Lomé : Carrefour Tokoin-Séminaire, les riverains sous le poids d’une « torture environnementale »

Lomé : Carrefour Tokoin-Séminaire

« C’est devenu insupportable, ces poussières et odeurs nauséabondes qui parviennent jusqu’à nos chambres à coucher et cuisines. Nous sommes obligés de fermer en tout temps nos portes et fenêtres alors que nous avons des enfants asthmatiques. Nous voudrions que diligence soit faite afin qu’on trouve une solution rapide à cette situation». Ce cri d’alarme d’une riveraine du carrefour Tokoin-Séminaire à Lomé témoigne de l’ampleur de l’environnement insupportable que vivent depuis un certain temps déjà, les habitants de ce quartier de Lomé.

En effet, des égouts atteints dans le cadre des travaux (à priori abandonnés) de reconstruction de la voie sur laquelle est situé ce carrefour, laissent s’échapper des eaux usées d’une odeur nauséabonde. Une situation qualifiée de « torture environnementale » par le Comité de Réflexion et d’Action pour la Promotion des Droits de l’Homme (CRAPH) au cours d’un point de presse tenu sur le site même le 30 janvier dernier. Pour l’association présidée par Dosseh SOHEY, il s’agit d’ « un théâtre d’une autre époque » d’autant plus que ce carrefour est situé en plein cœur de Lomé.

A cela vient s’ajouter la poussière à longueur de journée que la population est obligée de respirer, ce qui n’est pas sans conséquence sur leur santé.

« La situation est arrivée à un point où l’on doit siffler la fin de la récréation pour entreprendre des actions à l’endroit des autorités en charge de l’assainissement dans le but de mettre fin à cette torture environnementale », estime le CRAPH qui, par ailleurs, demande d’une part au ministère de l’Environnement et des Ressources forestières, à celui des Infrastructures et des Transports, et d’autre part à CECO BTP (chargée de la réalisation des travaux), et à la Mairie de Lomé de prendre leurs responsabilités, chacun en ce qui le concerne, pour le rétablissement de la situation.

Cris DADA