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Togo/ Communications électroniques : L’ARCEP se dote d’un centre de supervision de la qualité de service

L’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP) opère un virage dans la régulation des communications électroniques au Togo. L’institution vient de se doter d’un centre de supervision de la qualité de service des réseaux de téléphonie mobile. Le centre a été inauguré jeudi 24 juin au siège de l’Autorité à Lomé par la ministre Cina Lawson de l’économie numérique et de la transformation digitale.

Le dispositif dénommé OMC-R (en anglais Operating Maintenance Center-Radio) se présente comme une plateforme qui permet de collecter, d’analyser et d’interpréter des données sur les réseaux des opérateurs télécoms.

Le Directeur Général de l’ARCEP, M. Michel Yaovi Galley a expliqué qu’il s’agit d’un changement de paradigme qui marque un tournant décisif et historique dans la régulation au Togo en ce sens que les données transmises par la plateforme OMC-R, sont celles extraites directement des plateformes des opérateurs.

Selon lui, l’ARCEP pourra grâce à cet outil, non seulement contrôler et suivre en temps réel la qualité de service des réseaux de téléphonie mobile (Togocel et Moov Africa Togo), mais aussi de suivre les évolutions technologiques de la téléphonie mobile et s’adapter aux normes de la qualité de services requises.

L’infrastructure devra également permettre à l’Autorité d’être informé de tout dysfonctionnement, sans attendre que ce soit les opérateurs ou les utilisateurs qui l’en informent.

Michel Yaovi Galley expliquant le fonctionnement de la plateforme à Mme Cina Lawson

Au rang des indicateurs de la plateforme, l’on peut en effet citer les taux de disponibilité du réseau, de coupure des appels (appels non aboutis), de succès d’établissement des appels, de succès des connexions internet, de couverture entre autres.

« Cette infrastructure, tout en renforçant les capacités de contrôle du régulateur, va permettre à notre pays, non seulement d’accroître la résilience de son écosystème, mais d’assurer également un confort aux usagers des communications électroniques mobiles, conformément aux objectifs définis dans Togo Digital 2025 », a pour sa part indiqué la ministre Cina Lawson.

Au demeurant, ce virage opéré dans la régulation des communications électroniques au Togo cadre avec l’une des prérogatives de l’ARCEP notamment, celle de vérifier le degré de respect par les opérateurs, des exigences en matière de fourniture de service, d’accessibilité, de disponibilité, de continuité et d’intégrité, et aussi en termes de qualité de service tels que prescrit dans leurs cahiers des charges.

David S.




« Lomé Data center », un centre d’hébergement des données sensibles inauguré au Togo

Le Togo poursuit ses investissements dans les domaines de l’informatique et du numérique. Le pays vient de se doter d’un centre d’hébergement des données sensibles dans un environnement sécurisé. Dénommé « Lomé Data center », l’infrastructure a été inaugurée ce vendredi 04 juin par le chef de l’Etat Faure Gnassingbé.

D’un coût global 12 760 000 000 de F CFA, le joyau érigé à Lomé sur une superficie de plus d’un hectare est le fruit d’un partenariat entre le Togo et la Banque mondiale dans le cadre du Programme régional ouest-africain de développement des infrastructures de communication (WARCIP).

Il s’agit selon le gouvernement d’un Centre de données de colocation (Carrier Hotel), un espace ultra protégé de stockage et d’administration de serveurs pour l’hébergement de données, ainsi que de divers équipements informatiques pour les grandes, petites et moyennes entreprises.

Lomé Data center devra améliorer considérablement le quotidien des Togolais grâce à l’hébergement des contenus locaux qui seront accessibles de manière quasi instantanée.

L’ouvrage s’inscrit selon le chef de l’Etat dans le cadre des projets ambitieux contenus dans la vision 2020-2025 du gouvernement qui vise à faire du Togo, un hub technologique.

Une vue partielle de « Lomé Data center »

« Il mettra à disposition des entreprises un espace leur permettant d’entreposer en toute sécurité leurs serveurs, leurs équipements de réseau et de stockage », a indiqué Faure Gnassingbé sur sa page facebook.

« Lomé Data Center constitue une infrastructure majeure et revêt une importance stratégique, non seulement au regard de la dynamique de croissance de notre pays, mais aussi comme un puissant levier dans l’atteinte des objectifs de la feuille de route 2020-2025 », a pour sa part déclaré Mme Cina LAWSON, Ministre togolais de l’Economie Numérique et de la Transition Digitale, lors de la cérémonie d’inauguration.

« C’est un puissant levier dans l’atteinte des objectifs de la feuille de route 2020-2025 du gouvernement et qui répond à l’ambition de faire de notre pays un hub digital attractif pour les investisseurs tout en lui garantissant une souveraineté numérique », a-t-elle ajouté.

La Directrice des Opérations de la Banque mondiale (BM) Mme Coralie Gevers, a de son côté salué la politique de l’accès aux services numériques pour les structures administratives et les entreprises.

Elle a en outre félicité le gouvernement togolais pour ses efforts en vue de transformer le pays en un hub de services numériques, ce qui non seulement va attirer des investissements, mais aussi permettra de générer des emplois novateurs et rémunérateurs.

Le centre est composé d’un bâtiment technique avec des salles d’hébergement de serveurs informatiques (dont 400m2 pour le secteur privé et 100m2 pour le gouvernement). Il dispose également d’un système de refroidissement, d’un dispositif électrique sécurisé et d’une bande passante internationale suffisante pour une meilleure connectivité à internet.

David Soklou




ARCEP inflige une amende d’un milliard de F CFA à Togo Cellulaire

Le Comité de Direction de l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP) vient de prononcer une amende de 1.009.564.325 F CFA à l’encontre de l’opérateur de téléphonie mobile Togo Cellulaire appartenant au groupe Togocom.

Selon l’Arcep, cette décision fait suite à une procédure de sanction de la société pour ‘violation du principe de non-différenciation des tarifs des communications « on-net » (intra-réseau) et « off-net » (inter réseau)’.

« Cette sanction fait suite aux mises en demeure adressées le 9 novembre 2020 à Togo Cellulaire et à Moov Africa Togo, aux fins de cessation immédiate de la différenciation tarifaire on-net/off-net interdite dans leurs cahiers de charges, sous quarante-huit (48) heures. Alors que son concurrent Moov Africa Togo s’est conformé à l’injonction en rendant toutes ses offres tarifaires « tous réseaux » dans le délai imparti, Togo Cellulaire s’est limité à l’alignement de ses tarifs de base, tout en continuant la différenciation tarifaire à travers ses offres « forfaits », et ce, malgré de multiples relances de l’ARCEP », explique l’institution dans un communiqué publié ce lundi.

« Le refus de Togo Cellulaire d’obtempérer depuis plusieurs mois, porte gravement atteinte non seulement aux efforts de création des conditions d’une concurrence saine et équitable sur le marché mais également aux droits des consommateurs », précise l’Arcep.

L’Autorité de Régulation a en outre demandé à Togo Cellulaire de cesser cette pratique qualifiée d’ « anticoncurrentielle » dans un délai de 24 heures, sous astreinte de la somme de 50 millions de F CFA par jour de retard.

La Rédaction




Cybersécurité : le Togo renforce son arsenal avec un Centre d’alerte et de réaction aux attaques informatiques

Le Togo vient de renforcer son dispositif de cybersécurité. Le pays a en effet procédé ce 03 février au lancement d’un Centre d’alerte et de réaction aux attaques informatiques (CERT).

Le CERT est une composante de l’arsenal cybersécuritaire togolais, dirigé par Cyber Defense Africa S.A.S, sous l’égide de l’Agence nationale de la cybersécurité (ANCy).

Il se présente comme un centre national de réponse aux incidents de cybersécurité au Togo. La mission est d’identifier, d’analyser et de mitiger les cyberattaques affectant l’Etat, les citoyens, les entreprises et organisations togolaise.

Le Centre dispose également d’une gamme de services sur mesure pour répondre aux besoins de tout type d’entreprises en matière de sécurité des systèmes d’information, notamment des audits de sécurité et des analyses de cybersécurité.

 « Pour profiter sereinement de la digitalisation des services et de l’administration, les Togolais ont besoin d’avoir confiance dans la sécurité du cyberespace. Le CERT-TG renforce cette confiance, en protégeant tous les acteurs du numérique et en participant à la formation d’experts locaux en cybersécurité. Le lancement d’un CERT répond aux meilleurs standards internationaux et prouve notre capacité à réaliser nos ambitions », a indiqué Cina LAWSON, Ministre de l’Économie Numérique et de la Transformation Digitale.

« CERT.tg va compléter l’action du Centre des opérations de sécurité (SOC) existant et jouer un rôle actif dans le développement de l’expertise et de la résilience togolaises en matière de cybersécurité. Il sensibilisera les citoyens aux cybermenaces et assurera la coordination avec les organismes gouvernementaux et les entreprises pour sécuriser leurs activités. Grâce à CERT.tg, le Togo rejoint la communauté des acteurs internationaux majeurs de la cybersécurité, capables d’identifier les menaces émergentes et d’y répondre de manière proactive », a pour sa part souligné le Gal Damehame YARK, Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile.

Selon le gouvernement, avec le lancement de CERT.tg, le Togo rejoint un réseau mondial de pays dotés de CERT nationaux dédiés à l’effort collectif de cyberdéfense, à travers la surveillance du cyberespace local et la gestion 24h/24 et 7j/7 des incidents de cybersécurité.

David S.




Togo : Dr Victor AGBEGNENOU présente « RETICE », une innovation pour réduire la fracture numérique dans le domaine de l’enseignement

La solution « RETICE », une innovation pour réduire la fracture numérique dans le domaine de l’enseignement a été présentée mardi soir à Lomé par son inventeur,  le Togolais de la diaspora Dr Victor Kossikouma AGBEGNENOU.

Scientifique concepteur-inventeur, théoricien et praticien transversal des sciences, Dr Victor Kossikouma AGBEGNENOU était en effet l’invité du 15è numéro du Club Diplomatique de Lomé (CDL) tenu en présence du Ministre des affaires étrangères, de l’intégration régionale et des Togolais de l’extérieur, Prof. Robert DUSSEY qui avait à ses côtés, son collègue des Enseignements primaire, secondaire, technique et de l’artisanat, Prof. Dodzi KOKOROKO.

Dans la présentation de son invention décrit comme un « cartable numérique », l’orateur a indiqué qu’il s’agit d’un système connecté intégrant un serveur local et des terminaux numériques qui apportent une véritable révolution dans le domaine de l’enseignement dans la mesure où il permet, entre autres, aux acteurs du système éducatif, de disposer d’un réseau numérique local permettant de communiquer et de partager des données sans recourir à l’internet.

« Ainsi, pour les universités du Togo, le RETICE apparait comme une solution aux effectifs de plus en plus importants des étudiants dans la mesure où il permettra à l’enseignant de dispenser des cours à des étudiants qui sont à domicile », a précisé Dr Victor Kossikouma AGBEGNENOU qui avait été déjà lauréat du Prix des réussites Diaspora, une initiative du Ministère des affaires étrangères qui célèbre l’excellence togolaise à travers le monde.

Le Ministre Robert DUSSEY et Dodzi KOKOROKO ont tous salué le génie de ce Togolais dont l’invention contribuera selon eux à réduire la fracture numérique dans le domaine de l’enseignement.

Cette technologie suscite également de grands intérêts notamment en cette période de crise sanitaire liée à la pandémie du nouveau Coronavirus (Covid-19) et où l’enseignement à distance devient plus qu’une nécessité.

Il faut souligner que le RETICE est déjà en cours d’implémention à l’Institut Supérieur d’Administration et de Gestion (ESAG-NDE) et sera opérationnel dans quelques semaines.

David Soklou




Jean Cleber AMELA, lauréat du concours de création du logo de l’ARCEP

Le concours de création de logo de l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP) a connu son apothéose ce vendredi 20 novembre avec la remise des prix aux lauréats. C’est Jean Cleber AMELA 23 ans, étudiant en Licence de « Publicité et Arts graphiques » à l’Institut des sciences de l’information, de la communication et des arts (ISICA) de l’Université de Lomé qui a remporté le premier prix en s’adjugeant ainsi la cagnotte de trois (03) millions de F CFA.

Les deux autres candidats primés sont Jérôme Kwassi Adjata, 26 ans (étudiant en Data sciences Master I, résidant à Avrillé en France) arrivé en 2ème position qui remporte 1.500.000 F CFA et Honoré Kossi Eklou, 27 ans informaticien/graphiste résident à Lomé, qui remporte le 3è prix doté de 500.000 F CFA.

Au total 678 propositions issues de divers horizons ont été enregistrées par les membres du jury de ce concours organisé entre le 29 octobre et le 13 novembre 2020 par l’Autorité de régulation.

Le logo retenu à l’issue du processus d’évaluation et de vote, est composé d’un cercle dont la partie supérieure très épaisse, représente l’Autorité dans son rôle de « gardien et de sentinelle » avec un point central qui traduit un œil vigilent et un regard régulateur. Cette partie s’apparente à un aimant positionné au dessus de secteur, avec une force d’attraction comme pour la maintenir.

La partie inférieure du cercle du logo représente les acteurs du secteur des communications électroniques et des postes notamment les opérateurs, les utilisateurs (entreprises et particuliers) symbolisés par un ensemble de courbes fines qui entretiennent entre elles de liens très étroits.

« C’est un logo qui nous « parle ». Il véhicule un message dans lequel l’ARCEP se reconnait volontiers car il reflète les missions de l’Institution dans leurs composantes de régulation et de contrôle. Cet aspect mérite d’être souligné car le logo, c’est la carte d’identité de l’entreprise. A ce titre il l’accompagne toute sa vie. C’est ce qui la distingue des autres organisations et institutions », a déclaré Michel Yaovi Galley, Directeur général de l’ARCEP.

« Notre ambition, c’est aussi de promouvoir l’excellence en suscitant surtout auprès des jeunes, l’éclosion de talents, par l’esprit de créativité, d’audace et d’originalité à l’instar des actions qu’entreprend le gouvernement en faveur de la jeunesse togolaise », a-t-il ajouté.

Créée par la loi sur les Communications Electroniques (LCE) N°2012-18 du 17 décembre 2012 et mise en place en 2015, l’ARCEP a pour mission d’assurer la régulation des secteurs des postes et des communications électroniques. Elle vient remplacer l’Autorité de Réglementation des secteurs de Postes et Télécommunications (ART&P). Une transformation s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la Déclaration de Politique sectorielle (DPS) du Ministère de l’économie numérique et de la transformation digitale du pays.

David S.




« KYA-SolDesign », Premier logiciel africain de dimensionnement de systèmes solaires officiellement lancé à Lomé

Le premier logiciel africain de dimensionnement de systèmes solaires photovoltaïques dénommé « KYA-SolDesign » développé par l’entreprise togolaise KYA-Energy Group a été officiellement lancé ce jeudi au siège de la société à Lomé.

Selon le Directeur général de KYA-Energy Group, ce logiciel propose une approche plus scientifique et plus améliorée des méthodes classiques de dimensionnement qui présentent des manquements.

« Il se fait que la plus part des méthodes de dimensionnement utilisées aujourd’hui en Afrique et dans le monde pour les systèmes solaires (surtout autonome) conduisent à des surcoûts occasionnés par des surdimensionnements de certains composants, ou à des systèmes non fiables entrainant des dysfonctionnements auprès des bénéficiaires », a expliqué Prof. Yao Azoumah, Président directeur général de KYA-Energy Group.

« Un bon dimensionnement d’ouvrage solaire  doit impérativement obéir à deux facteurs clés : l’accessibilité économique et la fiabilité technique de l’ouvrage », a-t-il ajouté.

Le logiciel « KYA-SolDesign » est basé sur une la méthode KEG (KEG étant l’acronyme de KYA-Energy Group) et a été conçu au sein de l’unité de recherche et développement de KYA-Energy Group.

Selon les concepteurs, le dimensionnement du logiciel est effectué en prenant en compte les données météo, la consommation des équipements, le type d’équipements, le pourcentage de consommation diurne, et les caractéristiques des équipements choisis.

« KYA-SolDesign » devra permettre de concevoir des systèmes solaires plus fiables et plus accessibles économiquement aux populations des villes et campagnes.

Il est accessible à une large gamme de professionnels notamment les centres de formation, les entreprises et institutions entre autres. Le logiciel KYA-SolDesign est téléchargeable sur le site de l’entreprise. Une fois installée, il a besoin d’une licence d’activation pour fonctionner.

Pour rappel, KYA-ENERGY GROUP est une entreprise internationale spécialisée dans les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique. Elle travaille pour relever le défi de l’électrification en Afrique de façon durable.

David S.




TOGO DIGITAL AWARDS, un concours pour couronner les acteurs du numérique

Au Togo, les acteurs de la sphère du numérique pourront dorénavant être récompensés pour la qualité et l’originalité de leur travail. Ceci, à la faveur d’un concours national dénommé TOGO DIGITAL AWARDS (TDA) dont la première édition annonce déjà ses couleurs avec à la clé, divers prix à gagner.

Selon les organisateurs, le TDA se veut être la plus grande compétition digitale, organisée chaque année et qui récompense à la fois les meilleurs dispositifs digitaux et des personnes dont sans le savoir-faire, il n’y aurait pas eu de startups, de transition digitale, de belles campagnes et de réussites internationales.

Le concours récompensera la performance, la créativité et l’innovation dans de multiples domaines du secteur du numérique en pleine évolution comprenant la création de contenus, la publicité et le marketing, les médias mobiles, le développement d’applications, les réseaux sociaux, le web design et le développement de l’écosystème digital.

Le concours se décline en 7 catégories : réalisation de l’année, projets et stratégies, médias et outils, travaux académiques, blogueur de l’année, influenceur de l’année et la catégorie « Coup de cœur ». Divers prix sont à gagner par les lauréats entre autres des trophées, des ordinateurs, des drones, des web caméras, des Smartphones, des noms de domaine avec hébergement.

Le Concours se fera sur la plateforme numérique dédiée à cet effet. Il est ouvert à tout citoyen togolais, acteur ou consommateur du numérique ayant sa propre agence (ou non). La première édition se déroulera en plusieurs grandes phases à savoir la présélection, le vote en ligne, et la grande finale prévue en Janvier 2021.

Les candidatures dans les différentes catégories sont reçues du 15 septembre au 30 Octobre prochain. Les trois meilleurs candidats de chaque catégorie seront sélectionnés en novembre par un jury pour la suite. Le Meilleur de chaque catégorie sera désigné suite aux délibérations entre le 10 et le 21 Décembre 2020.

Par ailleurs, les trois finalistes pour chaque catégorie seront également soumis au vote du public pendant cette période pour la détermination du « Coup de cœur des Internautes ». La proclamation des résultats pour les deux gagnants de chaque catégorie se fera le 09 Janvier 2021 lors de la grande cérémonie de remise des prix aux gagnants.

Les critères de sélection comprennent la ligne éditoriale, la diversité du format (Texte, photo, audio, vidéo), la qualité rédactionnelle, l’originalité des posts, l’interactivité, l’animation et l’innovation.

David SOKLOU




Mise en place d’une base de données électronique sur le foncier au Togo

Depuis 2018, grâce au projet de numérisation de la Direction générale de la documentation nationale (DGDN), la quasi-totalité des titres fonciers ont été numérisés avec la mise en place d’une base de données électronique disponible à l’Office togolais des recettes (OTR) sur le foncier.

Cette base de données permet notamment de consulter l’historique des titres de propriété (ventes, hypothèques, etc.) et facilite la dématérialisation des procédures de demande d’état descriptif et de mutation.

Au 31 décembre 2019, la quasi-totalité des titres fonciers à Lomé ont été numérisées, soit 41.799 titres numérisés sur les 42.072 titres émis jusqu’en 2019 (99,35).

Il faut en outre souligner que depuis le 10 décembre 2019, tous les plans cadastraux du grand Lomé (2.568) ont été numérisés et disponible dans une base de données. Cette base de données permet de faire certaines opérations à savoir la mise à jour des plans visés de même que l’étude et la validation des dossiers au Guichet Foncier Unique.

Parallèlement à ces réformes il est également procédé à la mise en place d’un mécanisme indépendant de plaintes contre le cadastre.

Il s’agit d’un mécanisme spécifique et indépendant mis en place à l’Office togolais des recettes (OTR) pour traiter les plaintes foncières concernant chacun des services de la Direction du Cadastre, de la Conservation Foncière et de l’Enregistrement (DCCFE).

Le formulaire de plainte est accessible en ligne sur le site de la DCCFE https://www.otr.tg/contact-forms/index.php/plaintes-foncieres.html. Un champ libre pour la rédaction avec l’option de choisir entre les sujets fonciers et les sujets cadastraux.

Ces différentes innovations s’inscrivent dans le cadre des réformes visant une amélioration du climat des affaires au Togo.

David S.




Le taux de pénétration d’internet a triplé au Togo

Le taux de pénétration d’internet s’est nettement amélioré ces dernières années au Togo. Selon les données,  ce taux a pratiquement triplé passant de 7 % en 2016 à 11 % en 2017, 12% en 2018 et 21 % en 2019. Sur la période 2018-2019, le taux de pénétration d’internet a connu une importante progression, soit un gain de près de 10 %, avec près de 1,71 millions d’utilisateurs en 2019, suivant une augmentation annuelle moyenne de 7,8 %.

En faisant du numérique l’un des secteurs primordiaux de la croissance économique du pays, l’Etat togolais, reconnaissant les enjeux et des défis de la mondialisation, a en effet multiplié les actions en investissant dans le secteur des nouvelles technologies de l’information et de la communication notamment avec le Wi-Fi Campus, le projet e-Gouvernement, e-justice entre autres, afin de faciliter l’accès de la population à l’internet haut débit.

Ce taux de croissance rapide de la pénétration d’internet au Togo s’explique également par l’amélioration des conditions d’accès au réseau, la promotion de l’internet mobile, la diversification des bouquets d’offres internet, l’implantation de nouveaux Fournisseurs d’accès à l’internet (FAI).

En 2018, le Togo a recensé près d’un million (999.800) d’utilisateurs actifs en ligne. Pour ce qui est des réseaux sociaux, ils sont aujourd’hui 650.000 Togolais actifs (soit 7,9% de la population totale), avec la part belle pour WhatsApp, application de messagerie instantanée par excellence. Et pour cause ! 96 % des internautes togolais se connectent aux réseaux sociaux via leur téléphone.

David S.