Célébration de la journée de l’industrialisation de l’Afrique à la foire Togo...

Célébration de la journée de l’industrialisation de l’Afrique à la foire Togo 2000

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Journée de l’industrialisation de l’Afrique à la 13ème foire de Lomé
Journée de l’industrialisation de l’Afrique à la 13ème foire de Lomé
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Au-delà des expositions ventes, la journée de ce mercredi a été principalement marquée par la célébration sur le site de la foire, de la journée internationale de l’industrialisation de l’Afrique couplée de la célébration des 50 ans d’existence de l’Organisation des Nations Unies pour le Développement industriel (ONUDI).  C’est la ministre du commerce et de la promotion du secteur privé, Bernadette Legzim-Balouki qui a présidé l’ouverture de cette journée placée sous le thème « Financement de la Troisième Décennie du Développement Industriel pour l’Afrique (IDDA 3) : Défis et stratégies gagnantes ».

L’objectif de la journée est d’appeler l’ensemble des pays africains à tous mettre en œuvre afin de trouver des solutions aux problèmes liés à l’accès aux financements. Le site de la foire a été choisi pour partager ce double évènement avec un plus grand nombre d’opérateurs économiques présents à l’occasion de la 13ème édition de la Foire Internationale de Lomé et de la 1ère édition du Salon Internationale des Cosmétiques et de la Beauté (SICOBE).

Dans son intervention, la ministre du commerce et de la promotion du secteur privé a souligné que ce thème traduit une préoccupation majeure des Nations Unies, celle de faire de l’industrie, le moteur du développement des pays africains. Elle s’est par ailleurs réjouie de la création au Togo de plusieurs structures dont l’Agence Nationale de Promotion et de Garantie de Financement (ANPGF) qui est destinée à la promotion des PME/PMI par les jeunes et pour les jeunes.

« Il reste cependant beaucoup à faire. C’est pourquoi nous nous inscrivons dans la logique des Nations Unies de dédier les 10 prochaines années à la recherche de financement à l’industrie », a-t-elle souligné tout en rassurant que « le gouvernement continuera à créer d’autres structures nationales d’appuis aux petites et moyennes entreprises et aux jeunes entrepreneurs pour leur permettre de mettre en œuvre facilement leurs projets par un accès plus facile aux services des institutions financières».

Pour sa part, le représentant de l’ONUDI, Lonlon Komlan Locoh a indiqué qu’afin que l’Afrique devienne un continent prospère avec une croissance inclusive et durable, l’accent devrait être mis sur la mobilisation de financement public et privé pour un impact plus important.

« Cette célébration nous donne l’occasion de sensibiliser davantage le public sur le rôle prépondérant de l’industrie dans l’accélération du développement socioéconomique de l’Afrique et dans la lutte contre la pauvreté », a-t-il fait savoir.

La participation de l’Afrique aux échanges mondiaux des produits manufacturés ne représente qu’à peine 1,9 % selon les statistiques.

Bruno OBOE