Economie : Le Togo désormais membre de l’AIIB

Economie : Le Togo désormais membre de l’AIIB

SHARE
Faure Gnassingbé au siège de l’AIIB (archives)
Faure Gnassingbé au siège de l’AIIB (archives)
image_pdfimage_print

La Banque asiatique d’investissement dans les infrastructures (AIIB) vient d’enregistrer de nouveaux pays membres, six au total dont le Togo. Cette adhésion approuvée par le Conseil d’administration de l’AIIB intervient quatre mois après l’engagement exprimé par le Togo d’être pays membre de cette institution financière.

En septembre dernier, le Chef de l’Etat togolais Faure Gnassingbé présentait en effet au Président de l’AIIB, sa vision pour le Développement du Togo à  travers le Plan National de Développement (PND 2018-2022) à l’occasion de son dernier séjour en Chine.

Le Togo compte bénéficier du financement de cette institution multilatérale d’investissement pour la mise en œuvre de ses programmes de développement dans le cadre du PND. Les premiers responsables de l’AIIB avaient en effet exprimé leur volonté de travailler avec les pays africains dans le financement des projets, ceci dans l’intérêt de toutes les parties prenantes.

Il faut souligner qu’en trois ans, le nombre de membres de l’AIIB est passé de 57 fondateurs à 93 membres agréés provenant de presque tous les continents. « Cela démontre l’engagement de nos membres envers la coopération multilatérale et renforce le rôle de l’AIIB dans la communauté financière internationale », a indiqué Sir Danny Alexander, Vice-président et Secrétaire Général de l’AIIB).

« Le nombre croissant de membres de la Banque en Europe et en Afrique reflète également l’importance pour la croissance et le développement de la connectivité interrégionale, en particulier des infrastructures durables qui ouvrent l’accès à de nouveaux marchés en Asie et au-delà », a-t-il ajouté.

Les nouveaux membres approuvés sont l’Algérie, le Ghana, la Libye, le Maroc, la Serbie et le Togo. Il faut préciser que l’AIIB est une banque d’investissement proposée par la République populaire de Chine pour répondre au besoin croissant en termes d’infrastructures en Asie du Sud-Est et en Asie centrale. Elle se présente en outre comme un concurrent au Fonds monétaire international, la Banque mondiale et la Banque asiatique de développement.

La Rédaction