La FFPM de retour pour réveiller la femme togolaise

La FFPM de retour pour réveiller la femme togolaise

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Flore Ayélé Antonio, Présidente de la FFPM, section Togo au micro
Flore Ayélé Antonio, Présidente de la FFPM, section Togo au micro
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En prélude à la célébration de la journée internationale pour l’élimination des violences faites aux femmes le 25 novembre prochain et celle de lutte contre le sida célébrée chaque 1er décembre, la Fédération des femmes pour la paix mondiale (FFPM), section Togo a annoncé les activités qui vont meubler ces deux (2) journées au cours d’une conférence de presse tenue ce mardi à Lomé.

La journée du 25 novembre prochain, consacrée à l’élimination des violences à l’égard des femmes, la FFPM prendra son bâton de pèlerin et va sillonner les marchés de Lomé pour sensibiliser, attirer l’attention des femmes sur leur rôle dans la lutte contre des violences à l’égard d’elles-mêmes.

Au 1er décembre 2016, la FFPM posera ses valises à l’école « Le Jourdain » à Avédji (Lomé). Là, il sera question de sensibiliser les jeunes, surtout les filles qui se « laissent aller à la recherche des gains faciles », pour dit cette fédération, mettre la puce à leur oreille sur l’existence du Sida.

« Les femmes apportent partout elles sont, de l’énergie et contribuent à la paix. Mais voyant la situation de notre nation et leur nombre par rapport à celui des hommes, nous avons compris qu’elles doivent adhérer à cette fédération pour que nous luttions ensemble à asseoir la paix au sein du Togo », a laissé entendre Flore Ayélé Antonio, Présidente de la FFPM, section Togo.

Créée en septembre 1994 et pour avoir fait ses preuves sur le terrain, la FFPM longtemps restée dans l’ombre revient avec forces et veut plus que jamais se faire connaître par toute la population.

Elle s’engage dans quatre (4) domaines notamment l’Education, l’éradication de la pauvreté, la réconciliation et le leadership mondial.

La Fédération des femmes pour la paix mondiale (FFPM) internationale est créée en Avril 1992 à Séoul en Corée du Sud pour réunir les femmes de toutes traditions ethniques, religieuses et culturelles désireuses de contribuer à la paix dans le monde et ceci dans un esprit d’amour pour autrui.

Joseph Ahodo