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L’ANPC s’active pour une meilleure prise en charge des populations sinistrées au Togo

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Le Togo à l’instar des autres pays, fait face à des situations d’urgence à l’image des inondations et des vents violents qui occasionnent souvent des dégâts matériels et parfois des pertes en vies humaines. Face à de telles situations, il urge pour les premiers responsables de disposer des données précises et fiables sur les dégâts causés par les catastrophes. Ces données sont déterminantes pour effectuer l’assistance humanitaire rapide nécessaire pour soulager les populations des conséquences desdites catastrophes. Et c’est dans cette optique que l’Agence Nationale de la Protection Civile (ANPC), avec l’appui de la commission de la CEDEAO, renforce les capacités d’une cinquantaine d’acteurs nationaux impliqués dans la gestion des catastrophes sur les méthodes d’évaluation rapide post catastrophe cette semaine à Lomé.

Pour le directeur général de l’ANPC, lieutenant-colonel Yoma Baka, la présente formation qui prend fin ce mercredi 17 avril, va permettre aux participants d’avoir des connaissances harmonisées et d’être au même niveau d’information pour les opérations d’évaluation rapide et aussi de renforcer leurs capacités en matière d’élaboration d’une stratégie nationale des données pour une meilleure assistance aux populations vulnérables.

« Notre mission à l’ANPC c’est de former tous les acteurs intervenant dans la plateforme de réduction de risque de catastrophe pour qu’après les situations d’urgence, on puisse vraiment passer à une bonne évaluation afin d’assister les personnes vulnérables. Et l’appui de la CEDEAO vient à point nommé étant donné que nous sommes actuellement sur le terrain pour assister les sinistrés des derniers vents qui se sont abattus sur tout le territoire national », a indiqué lieutenant-colonel Yoma Baka.

Il sera question pour les participants de se familiariser avec les méthodologies d’évaluation rapide humanitaire, de maitriser aux mieux l’usage des outils d’évaluation et de s’approprier les techniques d’élaboration de données pouvant servir d’outils de plaidoyer et de mobilisation des ressources pour la prise en charge des populations sinistrées en cas de catastrophe.

Démarré ce lundi 15 avril, les travaux de l’atelier de formation en matière d’évaluation rapide des risques de catastrophe présidé par le secrétaire général du ministère de la sécurité et de la protection civile le lieutenant-colonel Mensah Akobi prendra fin le 17 avril 2019.

Elisabeth S.