Le Togo actualise ses textes relatifs à la législation vétérinaire

Le Togo actualise ses textes relatifs à la législation vétérinaire

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Une photo de famille des participants à l’atelier
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Le Togo est en voie de se doter de textes législatifs vétérinaires conformes aux normes internationales. Les projets de textes font l’objet de validation au cours d’un atelier de deux jours qui a ouvert ses portes ce jeudi 10 décembre à Lomé.

Les travaux regroupent les acteurs nationaux impliqués dans les questions liées à l’élevage et l’aquaculture.

Le processus d’actualisation des textes a démarré depuis octobre dernier avec la formation en ligne de deux experts vétérinaires et un juriste, suivi de la consultation des parties prenantes, la révision et la validation des textes identifiés.

« La situation de la santé animale, de la sécurité sanitaire des produits animaux et de la gouvernance sanitaire est encore non satisfaisante, malgré quelques avancées positives dans l’organisation et la présence sur le terrain d’un réseau diversifiés d’acteurs », a indiqué Dr Barry Ibrahim, vétérinaire à la Direction de l’élevage, représentant le ministre.

L’initiative est soutenue par le Bureau interafricain des ressources animales (UA-BIRA), dans le cadre du projet Gouvernance Vétérinaire (VETGOV).

Selon Dr Raphael Colly, représentant du Directeur de l’UA-BIRA à cet atelier de Lomé, les rapports d’analyse PVS (Performance Vision Strategy) et des écarts (GAP) de l’OIE (Organisation mondiale de la santé animale) de la plupart des pays africains ont en effet montré que la majorité d’entre eux présentaient des insuffisances dans la législation vétérinaire.

« Dans un certains nombre de cas, la législation était ancienne et obsolète alors que dans d’autres, elle n’était pas conforme aux normes de l’OIE », a-t-il précisé.

Les travaux devraient permettre de moderniser la législation et réglementation vétérinaire au Togo où l’élevage représente 13,4 % du PIB agricole et 6,7 % du PIB du pays. 80 % de la population vit de ce sous secteur.

David S.