Lutte contre le paludisme : La population d’Anié sensibilisée pour une bonne utilisation...

Lutte contre le paludisme : La population d’Anié sensibilisée pour une bonne utilisation des moustiquaires

SHARE
Une image de la campagne de sensibilisation

La direction régionale de la santé des plateaux-est a organisé ce vendredi 3 novembre dans les grandes artères de la ville de l’Anié (préfecture de l’Ogou), une caravane de sensibilisation à une bonne utilisation des moustiquaires à imprégnation durable (MID) reçus en octobre dernier lors de la dernière campagne de distribution.

Après avoir parcouru de grandes distances où les caravaniers ont sensibilisés la population aux sons de la musique et dans une ambiance de joie et de bien-être, la caravane a eu pour point de chute la direction préfectorale de la santé d’Anié.

L’objectif de cette activité est d’instruire les populations sur les mesures de prévention et les dangers de cette maladie qui est la paludisme en vue de les amener à s’impliquer dans la lutte contre ce fléau.

Elle a consisté non seulement à montrer à la population d’Anié, le rôle de la moustiquaire imprégnée mais aussi à donner d’utiles conseils sur son utilisation et son entretien.

D’autres informations nécessaires ont été également portées à la connaissance du public notamment la nécessité pour toute femme enceinte d’aller en consultation dans un centre de santé, pour bénéficier gratuitement d’une moustiquaire et de médicaments pour sa protection et celle de son bébé contre le paludisme.

Le directeur préfectoral de la santé (DPS) de l’Anié, Dr Kombate Yentaguimea a rappelé à la population d’Anié et de ses environs que l’agent vecteur de la maladie est l’anophèle.

Il les a ainsi invité à dormir sous des moustiquaires imprégnées d’insecticides à longue durée, à détruire les gîtes larvaires à savoir les eaux usées dans les pneus abandonnés et aux alentours des concessions, les boîtes de conserve et couvrir les Jarres et puits. La population est par ailleurs exhortée à éloigner les champs des habitations et à se rendre dans un centre de soins ou chez l’agent de santé communautaire le plus proche pour la prise en charge en cas de maladie.

Depuis Atakpamé, Evrard Nomanyo