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Ouverture à Lomé de la 2ème réunion du Groupe de soutien à la transition au Mali

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Une photo de famille à l’ouverture des travaux
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La deuxième réunion du Groupe de soutien à la transition au Mali (GST-Mali) s’est ouverte ce lundi 08 mars à Lomé au cours d’une cérémonie présidée par le chef de l’Etat togolais Faure Gnassingbé.

Le chef de l’Etat avait à ses côtés la présidente de l’Assemblée nationale Mme Yawa Tsègan, le Premier ministre Mme Victoire Tomégah-Dogbé, des membres du gouvernement et de plusieurs autres autorités.

Prennent également part aux travaux, plusieurs officiels étrangers notamment Jean-Pierre Lacroix, le secrétaire général adjoint aux Opérations de paix des Nations Unies, Mahamat Saleh Annadif, le représentant spécial du SG de l’ONU en charge de la Minusma (Mission intégrée multidimensionnelle des Nations Unies pour la stabilisation au Mali), Smail Chergui, Commissaire à la Paix et la Sécurité (UA), Alpha Barry, ministre des Affaires étrangères du Burkina Faso, et son collègue du Mali, Zeïni Moulaye.

Les travaux de la réunion seront consacrés à la recherche des voies idoines pour une issue heureuse de la transition politique au Mali.

Il s’agira notamment de faire le suivi-évaluation de la mise en œuvre des conclusions de la réunion inaugurale, le point sur l’état d’avancement des réformes politiques et institutionnelles, l’évolution de la préparation des élections générales, la situation économique ainsi que l’analyse de la situation sur les questions humanitaires, de défense et de sécurité.

« Le soutien indéfectible du Togo au Mali et mon engagement personnel pour une transition réussie dans ce pays, reposent non seulement sur l’impérieux devoir de solidarité, mais aussi et surtout sur la communauté de défis et des enjeux sociopolitiques et sécuritaires qui se jouent en arrière-plan, avec des conséquences sous-régionales et régionales certaines », a indiqué Faure Gnassingbé à l’ouverture des travaux.

« La partition qu’il nous revient de jouer doit contribuer à la création des conditions nécessaires au développement d’un État malien capable de répondre aux besoins de ses citoyens, d’exercer pleinement son autorité sur l’ensemble de son territoire national et d’assumer efficacement ses responsabilités dans la promotion de la sécurité régionale et la recherche de solutions à d’autres défis communs », a-t-il ajouté, précisant que les enjeux de la situation malienne sont effectivement nombreux et variés.

Co-présidé par l’Union Africaine, les Nations unies et la CEDEAO, le GST-Mali a été mis en place par l’Union Africaine (UA) lors de la 954ème réunion du Conseil de Paix et de Sécurité, tenue le 9 octobre 2020 sur la situation au Mali.

L’objectif de ce groupe est d’accompagner les autorités de la transition au Mali dans la résolution de la crise sociopolitique issue des évènements du 18 août 2020 et à la mise en place, plus tard, d’un Gouvernement de transition

Le Groupe a pour principale mission de soutenir le Gouvernement de transition et le peuple malien dans la mise en oeuvre de la Charte de la transition et de sa Feuille de route, adoptées à la suite des négociations menées sous l’égide de la CEDEAO.

Il faut souligner que Faure Gnassingbé s’est engagé dans la résolution de la crise malienne qui a permis le retour au calme et la mise en place des organes de transition dans ce pays frère, conformément aux dispositions de la CEDEAO relatives aux mécanismes de prévention, de gestion et de règlement des conflits, de maintien de la paix et de la sécurité, ainsi qu’à celles du Protocole additionnel sur la démocratie et la bonne gouvernance. Cet engagement du dirigeant togolais est salué par les autorités de la Transition du Mali qui  n’hésitent pas à faire le déplacement de Lomé pour bénéficier de ses sages conseils.

David S.