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Pour une éducation non formelle de qualité : les acteurs en réflexion à Atakpamé

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Une vue des participants aux travaux
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Un atelier de réflexion destiné à une adaptation du modèle d’éducation non formelle et de développement de la stratégie de mise en œuvre regroupe depuis ce mardi ce 15 décembre à Atakpamé, une trentaine d’acteurs du système éducatif, des responsables d’organisations de la société civile et des directeurs préfectoraux de l’action sociale de la région des plateaux.

Financé par le Fonds des Nations-Unies pour l’Enfance (UNICEF), cet atelier s’inscrit dans le cadre de l’atteinte de l’ODD 4 qui recommande d’ « assurer l’accès de tous à une éducation de qualité, sur un pied d’égalité et promouvoir les possibilités d’apprentissage tout au long de la vie ».

L’objectif est double : réinsérer les enfants non scolarisés et déscolarisés précoces de 9 à 14 ans dans le système scolaire ou les orienter vers la formation professionnelle d’une période de trois ans.

Il s’agit de permettre à toutes les filles et garçons y compris les enfants en situation de handicap et ceux vulnérables des zones d’interventions, d’accéder à une éducation non-formelle de qualité en vue de leur réinsertion scolaire et/ou de leur insertion socio-économique.

Cette rencontre de deux jours permettra non seulement aux parties prenantes de constituer une liste des villages potentiels pouvant abriter les centres d’éducation non formelle mais aussi élaborer une feuille de route consensuelle pour la mise en place et l’animation de ces centres.

A cette occasion, des exposés seront alternés avec des travaux de groupes et discussions/débats en plénière sous la supervision du directeur général de l’alphabétisation et de l’éducation non formelle M. Abete Baoumodom en présence de celui régional de l’action sociale, de la promotion de la femme et de l’alphabétisation (région des plateaux), M. Ahe Kokouvi Dodji.

Depuis Atakpamé, Evrard NOMANYO