1

Ramatou la belle Haoussa « deuxième (2ème) partie »

Ramatou

Caresser des pieds est bien, mais le faire avec les mains l’est encore plus. Daniel demanda à la fille de se lever et tira sa chaise de manière à ce qu’ils soient côte-à-côte. Bénéficiant de la pénombre, ses doigts s’aventurèrent entre les cuisses collées aux siennes et qui n’offraient pas de barrière car à peine couvertes par une « jupette », fendue de surcroit. Ne s’attendant pas à pareille sensation, Rama, voulant boire un coup, se versa dessus la boisson, au grand bonheur du gars qui l’invita de suite à monter se sécher. En emboîtant le pas à la fille, il prit soin de demander au barman de faire monter les bouteilles dans sa chambre.

Sitôt la porte refermée, Daniel attira Rama contre lui et lui chuchota sans détour : « Voilà deux ans que je te poursuis et ce soir tu es dans mes bras ». Résignée et consentante, elle voulut enlever sa robe mais n’en eut point le temps car pendant qu’elle avait les bras en l’air avec la robe couvrant son visage, le gars plongea sa face entre les deux mamelons, énormes pour une jeune Haoussa et la plaqua contre le mur. Il lui mordilla le cou, ce qui eut pour effet de déclencher des frissons de plaisir le long de la colonne cathédrale (pardon, vertébrale) et qui irradièrent la croupe de la go. Alors Rama se déchaîna. Elle fouillait de ses lèvres le torse velu du mec qui comprit aussitôt qu’il avait affaire à une « connaisseuse ». Il plongea sa main dans la jupe par le haut et par derrière et descendit le long de la fente « fessière ». Il sentit à ce moment par les contractions des fesses, que la fille appréciait. Relevant d’un coup la jupe, il se baissa et, balançant le torse de la fille vers l’arrière et la calant contre le bord inférieur du lit, il lui administra un « cunnilingus » à travers le « string ». Elle écarta à se fendre les cuisses pour mieux recevoir toutes les sensations prodiguées par cette langue experte quand brusquement, elle sentit le gars se relever et se pencher sur elle.

Daniel s’était débarrassé de sa tenue pendant qu’il lui prodiguait de sublimes sensations et avait positionné son « anaconda à tête de cobra » à l’entrée de la grotte. Il souleva une des cuisses et le « yoni » étant déjà mouillé à souhait, il n’eut pas à forcer mais glissa doucement et fermement dans la moiteur doucereuse de la fente. Debout et penché vers l’avant alors qu’elle était penchée vers l’arrière, il imprima des montées et descentes savantes à son membre turgescent qui touchait à chaque aller le clito de la jeune Haoussa. Le rythme changea et devint plus endiablé. Le bonhomme et la gonzesse basculèrent par-dessus le lit et l’incroyable se produisit. Dans un bruit assourdissant, le lit lâcha et les traverses touchèrent le sol, entraînant le matelas ; on se serait cru dans une tombe dont il ne manquait que le couvercle pour un dernier requiem. Daniel s’enfonça plus profondément en Rama comme s’il voulait y trouver un refuge éternel, lui arrachant des cris de jouissance à n’en plus finir ; et comme dans un refrain, ils atteignirent le nirvana, vannés, repus, comblés, rassasiés. Or la nuit ne faisait que commencer, et les menuisiers ont fermé baraque depuis un moment déjà. Comment s’y prendront-ils pour le reste de la soirée ? Devinez, vous aussi !

Fin.

Godson K.

La prochaine histoire « Mon Esther », bientôt pour vous !!!