1

Atakpamé : Les associations EBENE France et CRADA offrent des matériels soignants à la Direction préfectorale de la santé

L’association EBENE basée en France et son partenaire Centre de Réflexion et d’Appui au Développement des Associations (CRADA), ont remis ce mercredi 7 décembre, des matériels de réanimation et de prise en charge de COVID-19 à la Direction Préfectorale de la Santé (DPS) de l’Ogou à Atakpamé.

Ce don d’un coût global d’environ dix millions (10 000 000) de F CFA, est composé des tensiomètres avec surveillance Sp, concentrateur d’oxygène, sonde d’incubation trachéale, canule de Guedel, aspirateur de mucosité manuel, moniteur multiparamétrique, glucomètre Yasee GL M76, nébuliseur professionnel, boite de laryngoscope, défibrillateur entièrement automatique (DEA) ZOLL AED Plus, masques à oxygène, insufflateur réutilisable laerdal, bandelettes Yasee, Oxymètre de pouls (oxymètre de doigt numérique), pousse-seringue électrique portable et compact medipost.

La remise du don a été effectuée en présence du préfet de l’Ogou Akakpo Edoh, du Médecin Commandant chef du centre de prise en charge COVID d’Atakpamé Gnazingbe Essoman, de la directrice préfectorale de la santé Dr. Sabi Monfaye ainsi qu’un groupe de soignants.

Le président de EBENE France Sowu Kodzo Elom et le Directeur exécutif de CRADA Sowu Edem, ont précisé que ce geste symbolique à caractère humanitaire s’inscrit dans le cadre du projet d’appui (Action 2 COVID-19 de l’Ogou) que leurs organisations entendent apporter aux médecins pour leur permettre de traiter et de prendre en charge les malades en détresse respiratoire victimes du COVID-19.

« Il vient augmenter les matériels du centre de prise en charge COVID-19 d’Atakpamé », ont-ils ajouté.

En réceptionnant ce lot, Médecin Gnazingbe a salué l’initiative du projet et a rendu hommage aux deux associations qui œuvrent de concert pour contribuer à renforcer la réanimation et la prise en charge des patients de COVID-19.

Pour sa part, Dr. Sabi a énuméré les intrants (matériel de dépistage, équipements de protection individuelle, matériaux de diagnostic et de traitement, etc…), déjà offerts par EBENE au début de la pandémie. Elle a au nom du corps soignants de son service manifesté sa reconnaissance et a promis de faire bon usage dans l’intérêt de tous. Elle a par ailleurs lancé un appel à d’autres bonnes volontés.

Le préfet de l’Ogou a au nom de la population exprimé sa gratitude aux généreux donateurs pour l’assistance médicale tout en les exhortant à poursuivre l’œuvre salutaire qu’ils accomplissent pour soulager les peines des soignants.

Il faut souligner que le projet est financé avec le concours d’YCID (Yvelines Coopération Internationale et Développement).

Créée en 2005, l’association EBENE ambitionne œuvre dans l’élaboration et l’accompagnement des projets de développement en Afrique. Elle a pour missions d’intervenir dans l’éducation, l’insertion professionnelle, l’égalité des genres et la lutte contre la pauvreté.

Depuis Atakpamé, Evrard Nomanyo




17è FIL : 1er panel sur l’impact de la pandémie Covid-19 sur l’économie nationale

Le premier panel de la 17ème foire internationale de Lomé (FIL) a été animé ce lundi 05 décembre 2022 sur le thème « L’impact de la pandémie Covid-19 sur l’économie nationale et mesures de soutien aux secteurs économiques » en présence du Directeur général par intérim du Centre togolais des expositions et foires de Lomé (CETEF), Yakpey Comla Nomadoli.

Au cours des échanges, les panélistes ont relevé que la pandémie et ses conséquences ainsi que ses effets notamment les confinements qui ont mis en veilleuse toute l’économie mondiale et celle du Togo.

Les mesures prises par le gouvernement pour atténuer la vie chère et les allègements fiscaux au Togo avec la crise sanitaire ont été passées en revue par les conférenciers.

« Durant nos échanges, nous avons parlé en long et en large de la pandémie et de ses conséquences ainsi que ses effets notamment les confinements qui ont mis en veilleuse toute l’économie mondiale. Nous avons passé en revue les mesures prises par le gouvernement pour atténuer la vie chère et les mesures dont des allègements fiscaux », a déclaré Yakpey Comla Nomadoli, précisant que la 17ème Foire Internationale de Lomé vise notamment à remettre l’économie sur les rails, ce qui explique le thème général de la foire et les sous thèmes à développer.

« Pour que le Togo soit compétitif, nous devons tous adopter un mécanisme, changer de mentalité et penser autrement », a pour sa part recommandé Philippe Sambigou Nanika (panéliste et expert/consultant politique commerciale/qualité norme).

Pour être à l’abri de la vie chère, les panélistes conseillent à chaque togolais de s’adonner par exemple l’agriculture de subsistance. Ils ont en effet mis un accent particulier sur la consommation locale. « Si nous ne pouvons pas produire ce que nous consommons, nous devons arriver à consommer ce que nous produisons », ont-ils fait savoir.

A cet effet, le Directeur général par intérim du CETEF a demandé à chaque togolais de joindre à son travail quotidien, un petit champ et récolter quelque chose pour nourrir sa famille. « A ce prix, nous pouvons être un peu à l’abri de la vie chère et des chocs exogènes des crises qui viennent de l’extérieur », a-t-il estimé.

David S.




Covid-19 : « La campagne de vaccination se poursuit », rappelle le Gouvernement

A quelques jours de la rentrée des classes pour les élèves, le gouvernement togolais attire l’attention de la population sur le fait que la pandémie de la Covid-19 n’est pas encore finie et que la campagne de vaccination contre la propagation du virus se poursuit.

« Le Gouvernement rappelle à l’attention de la population que la levée des mesures restrictives ne signifie aucunement la fin de la pandémie à la Covid-19, et l’invite à ne pas baisser la garde. Il exhorte, par ailleurs, la population au respect des mesures barrières et à la poursuite de la vaccination afin de contribuer à l’atteinte de l’immunité collective », indique en effet un communiqué du gouvernement en date du 21 septembre 2022.

« A la veille de la rentrée scolaire et universitaire, et dans le souci de protéger les apprenants contre une éventuelle recrudescence des cas, le Gouvernement tient à informer la population que la campagne de vaccination se poursuit. Cette campagne sera renforcée par un dispositif particulier, centré sur les établissements scolaires afin de vacciner les apprenants âgés de 12 ans et plus. A cet effet, des sites de vaccination seront mis en place dans les établissements scolaires », précise le gouvernement qui invite tous les acteurs du système éducatif et les parents d’élèves à réserver un bon accueil aux équipes de vaccination qui seront déployées dans les établissements scolaires.

Il est par ailleurs demandé aux responsables du système éducatif et particulièrement aux chefs d’établissements de prendre toutes les mesures idoines pour faciliter la mise en œuvre de cette opération afin de protéger les enfants et contribuer à l’atteinte de l’immunité collective dans le pays.

La Rédaction




Togo : Le gouvernement autorise la réouverture des boîtes de nuit

Le gouvernement togolais autorise la réouverture des boîtes de nuit et assimilés sur toute l’étendue du territoire national.

L’information est contenue dans un communiqué en date de ce 26 août 2022 signé du ministre de la Culture et du Tourisme, Dr Kossi Gbényo LAMADOKOU.

Selon le document, cette décision intervient suite au ralentissement des contaminations à la Covid-19 constaté dans le pays.

Cependant, cette réouverture reste conditionnée par la présentation d’une preuve de vaccination contre la Covid-19 et le strict respect des mesures barrières notamment le lavage et la désinfection systématique des mains entre autres.

« En cas de résurgence des cas de contamination, les mesures restrictives seront remises en vigueur », prévient le gouvernement qui invite les responsables des boîtes de nuit et assimilés et l’ensemble de la population, au maintien de la vigilance, au respect des mesures barrières et à l’adhésion à la campagne vaccinale toujours en cours.

David S.




Togo : Reprise de la célébration publique des fêtes et rites traditionnels

La célébration publique des différentes fêtes et rites traditionnels est de nouveau autorisée au Togo. L’information est rendue publique à travers un communiqué du gouvernement en date de ce 15 juin.

Selon la note signée des ministres Payadowa Boukpessi de l’administration territoriale et Kossi Gbenyo Lamadokou en charge de la culture et du tourisme, cette décision tient compte du ralentissement des contaminations à la Covid-19 dans le pays.

La reprise de ces activités se fera cependant sous certaines conditions notamment : la présentation d’une preuve de vaccination contre la Covid-19, le strict respect des mesures barrières (port de masque, lavage de mains entre autres).

« En cas de résurgence des cas de contamination, les mesures restrictives seront remises en vigueur », avertit le gouvernement qui invite la population au maintien de la vigilance, au respect des mesures barrières et à l’adhésion à la campagne de vaccination en cours.

Pour rappel, la célébration de ces fêtes et rites avaient été suspendue à cause de la crise sanitaire liée à la Covid-19.

La Rédaction




Relance économique post Covid-19 : Les parlementaires jouent leur partition

Les questions relatives au rôle des parlements dans les mécanismes de relance économique post covid-19 sont au centre de la 8ème conférence de l’Association des commissions des finances des parlements des pays de l’Afrique de l’Ouest (WAAPAC- West Africa Association of Public Accounts Committees) qui se tient toute cette semaine à Lomé.

La thématique vise à doter les parlementaires des instruments efficaces et efficients afin de saisir les véritables enjeux et les opportunités liés à la crise de la covid-19 pour une relance économique post covid-19.

C’est le quatrième vice-président de l’Assemblée nationale Pacôme Amenyo Adjourouvi qui a ouvert les travaux en présence des députés, des représentants du gouvernement, des représentants d’institutions financières internationales et des délégations venues de tous les parlements membres de l’Association et des administrateurs parlementaires.

Au cours des cinq jours de travaux, les députés seront informés et formés par des experts sur une kyrielle de thématiques notamment le rôle des parlements dans les systèmes nationaux d’évaluation, les effets, défis et opportunités liés à la crise de la covid-19, le débat d’orientation budgétaire et le vote parlementaire en période de crise, les enjeux de la mobilisation des ressources.

Le député togolais Mawussi Djossou, Sémodji (président en exercice de la WAAPAC) a indiqué que ce thème accrocheur témoigne de la volonté des représentants du peuple de contribuer à asseoir une économie résiliente, durable et inclusive.

« Il est donc impérieux de soutenir ces genres de rencontres des élus du peuple visant à renforcer leurs capacités en matière de contrôle de l’action gouvernementale et à la consolidation des systèmes de résilience socioéconomique de nos pays. De toute évidence, les Assemblées parlementaires sont appelées à apporter leur contribution au renforcement de la stabilité des cadres macroéconomiques. En effet, la mise en œuvre réussie des plans de relance requiert le soutien indéfectible des Représentations nationales comme nous l’avons fait s’agissant des plans de ripostes à la COVID 19 », a-t-il fat savoir.

Mawussi Djossou, Sémodji a par ailleurs souligné qu’en dehors des actions à mener pour faire adhérer d’autres pays à l’association, il va falloir trouver des partenaires financiers pour la redynamiser. Il a lancé un solennel à tous les parlements des pays membres de la CEDEAO pour que chacun s’acquitte à temps de ses contributions pour le fonctionnement effectif et dynamique de l’Association.

Il faut souligner que c’est depuis 2015 que le Togo assume la présidence de la WAAPAC, organisation créée le 26 janvier 2009 à Accra au Ghana où elle a son siège, à l’initiative de la Sierra-Léone, du Nigéria, du Libéria et bien sûr du Ghana.

La Rédaction




Togo : Le ministre Agbetomey annonce la reprise des visites aux détenus des prisons

Les visites des parents, amis et organisations de la société civile aux détenus sont de nouveau autorisées à compter du vendredi 22 avril 2022.

L’information est contenue dans un communiqué en date du 19 avril signé du ministre de la justice Kokou Agbetomey.

Cependant, précise le ministre, les visites se feront sous les conditions de la présentation d’un pass vaccinal ou d’un test PCR authentique datant de moins de 72 heures et du port obligatoire de masque de protection par les visiteurs.

Cette reprise des visites intervient au regard de l’allègement intervenu dans les mesures restrictives liées à cette pandémie de la Covid-19.

Les visites aux prisonniers avaient été provisoirement suspendues depuis le 13 avril 2020 dans le cadre de la mise en œuvre des mesures préventives relatives à la crise sanitaire de la Covid-19.

David S.




Covid-19 : Allègement des mesures à l’aéroport international de Lomé

A l’aéroport international de Lomé, de nouvelles mesures d’allègement viennent d’être prises par le gouvernement togolais en ce qui concerne les tests PCR pour les voyageurs l’arrivée et au départ.

En effet, pour les voyageurs arrivant au Togo et présentant une preuve de vaccination complète, le test PCR n’est plus exigé comme document sanitaire de voyage, selon un communiqué du gouvernement. Par ailleurs, il n’est plus exigé d’effectuer le test PCR à l’arrivée.

Pour ce qui est des voyageurs non vaccinés arrivant au Togo, la preuve d’un test PCR négatif reste exigée comme document sanitaire de voyage et les voyageurs seront soumis à un test PCR à l’aéroport.

Par ailleurs, les passagers au départ et qui présentent une preuve de vaccination complète sont dispensés de test PCR à destination d’un pays ne l’exigeant pas comme document sanitaire d’entrée. Pour les voyageurs non vaccinés, la preuve d’un test PCR négatif est exigée comme document sanitaire de voyage.

La Rédaction




Auto-Emploi : Atakpamé a abrité une conférence-débat des jeunes entrepreneurs

Mme Guemedi Viviane, Dr psychologue d’Etat Hollandais, conférencière et entrepreneur a organisé ce dimanche 20 février à Atakpamé, une conférence-débat couplée d’une sensibilisation à la vaccination et au respect  des mesures barrières contre la Covid-19.

« La jeunesse face aux débouchés de l’emploi et la sensibilisation sur la pandémie de Covid-19 », c’est le thème de cette conférence qui a rassemblé des entrepreneurs émergents et des jeunes diplômés de la préfecture de l’Ogou  désireux d’entreprendre dans un cadre convivial d’échange et de partage d’expériences. Ceci en vue de booster l’entrepreneuriat de la jeunesse pour plus de contribution au développement du pays.

Il s’est agi de donner  des moyens aux jeunes à mieux s’affirmer et à concrétiser leurs entreprises pour devenir des entrepreneurs de taille à la tête de grande industries, de quitter l’entrepreneuriat alimentaire, de substance pour aller vers un entrepreneuriat de grande envergure.

L’assistance a été édifiée sur comment rêver et protéger son rêve et le réaliser, la reconnaissance de son talent et son développement, la confiance en soi, des valeurs d’intégrité, le respect de l’autre et d’honnêteté ainsi que la création de la page Facebook à des fins commerciales.

À travers son expérience personnelle, cette femme d’affaires, accompagnatrice en insertion professionnelle s’est entretenue avec les participants sur ce qu’est  la réussite, les principes et les obstacles à la réussite entrepreneuriale  de la jeunesse en passant par un tour d’horizon de l’entrepreneuriat juvénile au Togo.

Pour elle, la jeunesse doit faire non seulement une réforme de mentalité en commençant par renforcer son désir de réussir et sa pugnacité mais également doit prendre conscience de ses capacités et se mettre à l’affût des idées novatrices et apprendre constamment.

« Pour aller loin en affaires, on a besoin d’être connecté et rencontrer d’autres entrepreneurs, des fournisseurs, des clients afin de partager des idées, des expériences pour mieux évoluer. Ce qui explique l’événement de ce jour », a-t-elle ajouté, invitant les jeunes à faire preuve de responsabilité, une jeunesse battante, forte, motivée, active et qui aspire au développement.

Selon le directeur général de EasyoTouch groupe basé à Lomé, M. Lagbai Étienne, promouvoir et développer l’entrepreneuriat des jeunes à travers un soutien actif et intégré des initiatives économiques de la jeunesse dans les secteurs à fort potentiel de création de richesse et de génération d’emploi  durable doit aussi passer par les comportements hygiéniques pour accompagner le gouvernement dans la lutte contre la pandémie à Corona virus. Il a encouragé les uns et les autres à aller se faire vacciner pour l’atteinte de l’immunité collective afin de rompre la chaîne de contamination.

L’artiste pratiquant des beaux-arts entre autres interprète des œuvres musicales du groupe folklorique « Zogbéadji », M. Akpemado Outcha a félicité les initiateurs de ce rendez-vous pour leurs actions qui s’inscrivent dans la droite ligne de la riposte contre la Covid-19 et de l’accès aux conseils de qualités. Il a exhorté ses camarades et jeunes frères et sœurs a relayer les messages reçus en sensibilisant à leur tour leurs voisins, une autre façon de leur doter d’outils nécessaires facilitant la recherche et l’identification des opportunités d’emplois pour leur épanouissement, a-t-il conclu.

Le Groupe de danse chorégraphique « Zogbéadji » et les artistes Francisse Bafè, Koffi Vendredi (humoriste) et Titi Swagg (chanteur) ont agrémenté la séance.

Depuis Atakpamé, Evrard Nomanyo




6 personnes sur 7 dans le monde souffrent d’un sentiment d’insécurité

Un nouveau rapport du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) sur la sécurité humaine indique un sentiment croissant d’insécurité parmi la population malgré des années de croissance du développement.

Selon le document intitulé « Nouvelles menaces pour la sécurité humaine à l’ère de l’anthropocène » publié le 08 février 2022, 6 personnes sur 7 dans le monde souffrent d’un sentiment d’insécurité.

Les données et analyses du rapport montrent que « le sentiment de sécurité des personnes est au plus bas dans presque tous les pays, et même dans les pays les plus riches, malgré des années de succès en matière de développement ».

Par ailleurs, ceux qui bénéficient de certains des niveaux les plus élevés en matière de santé, de richesse et d’éducation font état d’un niveau d’anxiété supérieur à celui d’il y a 10 ans.

Le document passe en revue un ensemble de menaces devenues plus importantes ces dernières années, notamment celles posées par les technologies numériques, les inégalités, les conflits et la capacité des systèmes de santé à relever de nouveaux défis comme la pandémie de COVID-19.

« Bien que niveau de la richesse mondiale n’ait jamais été aussi élevé, une majorité de personnes s’inquiètent du futur et ces sentiments ont probablement été exacerbés par la pandémie », a déclaré dans un communiqué, Achim Steiner (administrateur du PNUD).

« Dans notre quête d’une croissance économique débridée, nous continuons à détruire notre monde naturel alors que les inégalités se creusent, tant au sein des pays qu’entre les pays eux-mêmes. Il est temps de reconnaître les signes montrés par les sociétés qui subissent des tensions immenses et de redéfinir ce que signifie réellement le progrès. Nous avons besoin d’un modèle de développement adapté à nos objectifs, construit autour de la protection et de la restauration de notre planète avec de nouvelles opportunités durables pour tous », a-t-il fait savoir.

Afin de remédier à cet état de chose, le document appelle à une plus grande solidarité transfrontalière et à une nouvelle approche du développement qui permet aux personnes de vivre à l’abri du besoin, de la peur, de l’anxiété et de l’indignité. IL est également recommandé des appels à la solidarité et un recentrage des efforts de développement.

La Rédaction