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Lutte contre le Terrorisme : La DMK souhaite des « discussions sérieuses » avec le régime de Faure Gnassingbé

« Aussi, longtemps, qu’il n’y aura pas de discussions sérieuses sur les sujets préoccupants énoncés, la DMK et les populations togolaises ne se sentiront pas concernées par l’alliance nationale contre le terrorisme que tente de vendre le régime », a indiqué la Dynamique Monseigneur Kpodzro (DMK) au lendemain de la rencontre tenue jeudi dernier à la Primature entre le Gouvernement et les acteurs des partis politiques au sujet de la lutte contre le terrorisme au Togo.

Pour ce regroupement de l’opposition, cette réunion était « une simple rencontre d’information que le régime a organisée, mais qu’il tente déjà de présenter à l’opinion publique nationale et internationale, comme une rencontre d’échanges et de discussions, voire de dialogue avec la classe politique de l’opposition ».

Les membres de la Dynamique Monseigneur Kpodzro accuse par ailleurs le pouvoir de Faure Gnassingbé de chercher à « instrumentaliser » la crise sécuritaire « en vue de divertir les togolais et de se maintenir ».

Le regroupement ayant soutenu la candidature de l’opposant Agbéyomé Kodjo à la présidentielle de 2020 a en outre indiqué avoir saisi l’occasion de  la rencontre pour demander la libération des détenus politiques, la levée des poursuites contre les leaders de l’opposition et le règlement des questions sources de frustration préjudiciables à l’unité, et à la cohésion auxquelles le régime ne cesse d’appeler.

La coordinatrice de la DMK, Mme Brigitte Kafui Adjamagbo-Johnson et ses camarades de lutte demandent au chef de l’Etat de prendre des initiatives pour engager avec son opposition de véritables discussions sur les enjeux vitaux des togolais et du Togo.

Ces discussions permettront selon eux, d’aboutir à « un sursaut patriotique sincère pour recoudre le tissu social et faire face efficacement au problème d’insécurité ». Ils estiment donc qu’un consensus national est nécessaire pour résoudre cette crise sécuritaire.

Il faut souligner que la DMK était représentée à cette rencontre par la CDPA, Le Nid, les Démocrates socialistes africains (DSA) et  Le Togo Autrement, sans le MPDD d’Agbéyomé Kodjo et le BAC de Thomas Ntsoukpoé.

Selon une note du gouvernement, la rencontre a permis d’informer la classe politique (pouvoir et opposition) sur le sujet de la lutte contre le terrorisme, et de recueillir par ailleurs leurs contributions dans l’objectif d’améliorer les actions déjà mises en œuvre par le pays pour  faire face aux menaces terroristes.

La Rédaction




La DMK demande une « libération immédiate sans condition » de Jean Paul OUMOLOU

La Dynamique Monseigneur Kpodzro (DMK) demande une libération « pure, simple et immédiate sans condition » de l’opposant Jean Paul Oumolou arrêté ce jeudi 04 novembre à Lomé par des éléments de la gendarmerie nationale, et gardé au Service central de recherche et d’investigation criminelle (SCRIC).

Dans un communiqué signé de sa Coordinatrice générale Mme Kafui Adjamagbo Johnson, ce regroupement de partis de l’opposition et d’organisations de la société civile, estime en effet que cette arrestation de Jean Paul OUMOLOU « illustre la fébrilité du régime (de Faure Gnassingbé, ndlr) par rapport à l’ensemble de l’écosystème DMK qui revendique à bon droit la victoire du peuple au terme du scrutin du 22 février 2020 ».

La DMK a par ailleurs lancé un appel à toutes les organisations de défense des Droits humains présents au Togo et en Afrique et à travers le monde entier à se saisir très rapidement de ce dossier.

« Sur la foi des témoignages qui ont décrit une scène surréaliste à laquelle s’adonnent désormais des éléments de la gendarmerie, on peut conclure que monsieur OUMOLOU a fait l’objet d’un enlèvement pure et simple, car il n’a jamais reçu de convocation du SCRIC », lit-on dans le communiqué.

Résident en Europe, Jean Paul OUMOLOU est un membre influent de la DMK, organisation ayant soutenu la candidature de l’opposant Agbéyomé Kodjo au scrutin présidentiel du 22 février 2020 remporté par le chef de l’Etat sortant Faure Gnassingbé selon les résultats définitifs proclamés par la Cour constitutionnelle.

La Rédaction




Elections régionales : Le train du CNAP avance…

Au Togo, les discussions au sein de la Concertation Nationale entre Acteurs Politiques (CNAP) se poursuivent dans la perspective des prochaines élections régionales dans le pays.

La 9ème séance s’est tenue jeudi 06 mai à Lomé, toujours sous la conduite du ministre d’Etat Payadowa Boukpessi, ministre de l’administration territoriale, de la décentralisation et du développement des territoires.

Au menu des travaux toujours à huis clos,  des échanges sur divers points pour des élections consensuelles, apaisées et acceptables pour tous les acteurs politiques.

Les discussions ont également porté sur les apports des acteurs pour une amélioration du cadre d’organisation de ces prochaines régionales qui devront parachever le processus de décentralisation au Togo.

Il faut souligner que les discussions se déroulent sans certains acteurs notamment de l’opposition. C’est le cas des partis membres de la Dynamique Mgr Kpodzro (DMK) qui ont décidé de jouer la politique de la « chaise vide ».

La DMK évoque le fait que ses préoccupations formulées à la suite de la proposition de ce cadre de dialogue ne soient pas prises en compte.

Ces propositions concernent notamment des discussions sur le contentieux électoral né de l’élection présidentielle du 22 février 2020, l’abandon des charges  et poursuites judiciaires contre les responsables de la DMK et le retour impératif au Togo et en toute sécurité du Dr. Agbéyomé Kodjo qui selon la Dynamique, est le vrai vainqueur du scrutin présidentiel en question.

Selon les informations, les élections régionales sont prévues au dernier trimestre de 2021.

David S.




Togo/ Politique : la DMK remobilise sa base dans la région des plateaux

Une délégation de la Dynamique Monseigneur KPODZRO (DMK) conduite par la coordinatrice Mme Brigitte Kafui Adjamagbo-Johnson était ce samedi 24 Avril à Atakpamé, à la rencontre des responsables locaux de la Dynamique dans la région des plateaux.

Mme Brigitte Kafui Adjamagbo-Johnson avait à ses côtés, le président de la commission des affaires sociales et des droits de l’homme de la DMK, Gérard Dodji Djossou.

Au menu des échanges avec la base de la DMK présente dans la région, la vie de ce regroupement de partis, le point de la situation sociopolitique au Togo et la poursuite du combat enclenché  par la Dynamique en faveur de l’alternance politique dans le pays.

Selon les responsables de la DMK, il s’est agi de donner des ressources morales aux populations pour qu’elles restent déterminées pour la poursuite de la lutte engagée le 22 février 2020 suite à l’élection présidentielle à laquelle a pris part le candidat Agbéyomé Messan Kodjo porté par la DMK.

Ce regroupement de partis et d’organisation de la société civile demeure en effet convaincu que  c’est Agbéyomé Messan Kodjo qui a été le véritable vainqueur de ladite élection.

Gérard Dodji Djossou est revenu sur la violence faite sur sa personne et celle d’autres membres de la Dynamique notamment son président Agbéyomé Kodjo placé sous contrôle judiciaire depuis le 24 Avril 2020 à l’issue de quatre jours passés à la gendarmerie nationale.

Au sujet de la situation sociopolitique actuelle, la DMK regrette le fait que ses préoccupations formulées à la suite d’une proposition de dialogue du parti au pouvoir UNIR avec les partis politiques dans la perspective des prochaines élections régionales ne soient pas prises en compte.

Ces propositions concernent notamment des discussions sur le contentieux électoral né de l’élection présidentielle de 2020, l’abandon des charges  et poursuites judiciaires contre les responsables de la DMK et le retour impératif au Togo et en toute sécurité de Dr. Agbéyomé Kodjo.

La délégation de la DMK a à cet effet appelé à la conscience des autres partis de l’opposition de se retirer du cadre de cette discussion parce que le régime en place refuse de prendre en compte ses préoccupations.

Mme Brigitte Kafui Adjamagbo-Johnson et sa délégation sont également revenues sur l’affaire dite « pétrolegate » relative aux informations de malversations financières dans la gestion des commandes des produits pétroliers publiées par le journal « L’Alternative » de Ferdinand Ayité  qu’elles qualifié de « scandale financier », et celle révélé par la justice française dans l’affaire de concession du terminal à conteneur au groupe Bolloré.

Pour la DMK, ces affaires montrent à suffisance que le régime de Faure Gnassingbé a longtemps plongé les Togolais dans des conditions de précarité.

La Dynamique Monseigneur KPODZRO a pour finir appelé à la responsabilité de tous notamment les syndicats professionnels et les associations de défense des droits des citoyens à conjuguer leurs efforts malgré la restriction des libertés publiques imposée pour trouver les moyens d’aider les citoyens à sortir de cette misère. Elle a en outre lancé un appel à tous les Togolais et à tous les amis du Togo à sortir de la torpeur pour reprendre leur destin en main en s’engageant ensemble dans la construction d’un « Togo nouveau ».

« C’est nous le peuple et nous devons continuer à nous battre pour qu’enfin nous choisissions nos dirigeants. La lutte continue et c’est ce que je sens chez la plupart des togolais. Même si certains sont tentés de se décourager, c’est le moment de leur dire de se réveiller et de sortir de leur découragement. La lutte continue et elle aboutira certainement », déclaré la coordinatrice de la DMK.

Evrard Nomanyo/ La Rédaction




Togo/ Politique : La DMK pose des conditions avant sa participation aux discussions de la CNAP

La Dynamique Mgr Kpodzro (DMK) n’entend pas prendre part aux discussions de la Concertation nationale entre acteurs politiques (CNAP) sans un règlement du contentieux électoral né de l’élection présidentielle du 22 février 2020.

Face à la presse ce jeudi à Lomé, les responsables de la DMK ont posé leurs conditions pour une éventuelle participation à ce cadre de dialogue entre acteurs politiques dans la perspective des prochaines élections régionales au Togo.

Au rang des conditions évoquées, la résolution du contentieux électoral, l’abandon des charges et poursuites judiciaires contre les responsables de la DMK, le retour au Togo et en toute sécurité d’Agbéyomé Kodjo président du MPDD afin qu’il participe personnellement aux discussions.

Pour la DMK qui continue de clamer la victoire d’Agbéyomé Kodjo à la présidentielle du 22 février 2020, aucune discussion politique sérieuse ne peut être tenue sans la prise en compte de la crise post électorale née de ce scrutin remporté par le chef de l’Etat sortant Faure Gnassingbé, selon les résultats de la Cour constitutionnelle.

« Les velléités de banalisation et de déni de la crise post-électorale qu’affiche le régime de fait à Lomé, soutenu par certains acteurs de la classe politique, sont un leurre et une grave faute politique et une méprise de la volonté populaire », ont indiqué les responsables de la Dynamique qui ont par ailleurs affirmé avoir adressé un courrier à tous les partis politiques de l’opposition invités à ces discussions, afin de leur faire connaître la position de la DMK et solliciter leur adhésion dans l’intérêt supérieur du Togo.

La Rédaction




Togo : la Conférence des Evêques plaide pour la libération des responsables de la DMK

Sans remettre en question les investigations en cours, la Conférence des Evêques du Togo (CET) plaide pour la remise en liberté de la Coordonnatrice de la Dynamique Monseigneur Kpodzro (DMK), Madame Brigitte Kafui ADJAMAGBO- JOHNSON, ainsi que de Gérard DJOSSOU et du prophète Esaïe DEKPO.

« La connaissance que nous avons de cette femme (Brigitte Kafui Adjamagbo-Johnson, ndlr), le message reçu de sa part et les témoignages recueillis à son sujet nous interdisent de croire en une implication de sa personne dans un présumé plan de déstabilisation du Pays », estiment les Evêques du Togo dans leur plaidoyer signé du président de la CET, Mgr Benoît ALOWONOU.

La CET explique que cette démarche s’inscrit dans une dynamique de recherche de paix et la stabilité de pays, conformément à son communiqué de presse publié le 6 mars 2020 au terme de sa 123ème Session ordinaire où elle exhortait tous les acteurs de la vie sociopolitique à « oeuvrer au rétablissement de la confiance, à la promotion de la justice et de la paix sociale ainsi qu’au plus grand bien du peuple ».

A cette requête, les Evêques ont associé les autres personnes interpelées dans le cadre de manifestations politiques, et dont la libération contribuerait certainement selon eux, à la décrispation du climat sociopolitique du pays.

Pour rappel, Brigitte Kafui ADJAMAGBO- JOHNSON et Gérard DJOSSOU avaient été arrêtés il y a environ deux semaines à Lomé par des éléments de la Police judiciaire dans le  cadre d’une enquête pour « atteinte à la sécurité intérieure de l’Etat », selon le Procureur de la République.

« Groupement de malfaiteurs et atteinte à la sécurité intérieure de l’État » : ce sont là les chefs d’accusation retenus contre ces deux responsables de la DMK qui ont été inculpés et placés sous mandat de dépôt.

Selon la justice togolaise, l’enquête ayant conduit à ces arrestations a été ouverte « suite aux renseignements faisant état depuis quelques moments d’un plan de déstabilisation des institutions de la République en préparation au sein de la Dynamique Mgr Kpodzro ».

Esaïe Dekpo lui, avait été arrêté et déposé à la prison civile de Lomé après avoir prophétisé une accession d’Agbéyomé Kodjo au pouvoir au Togo. Mais, nous n’avons pas encore officiellement les chefs d’accusation portés contre ce responsable religieux.

L’ancien Premier ministre togolais Agbéyomé Kodjo (Arrivé en deuxième position à l’issue de la présidentielle du 22 février 2020 avec 19,46 % des voix loin derrière le chef de l’Etat sortant Faure Gnassingbé selon les résultats définitifs de la Cour Constitutionnelle) et la DMK continuent de contester les résultats du scrutin.

David S.