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Architecture et urbanisme : L’ONAT à la rencontre des populations à Atakpamé

L’Ordre National des Architectes Togo (ONAT) a organisé du 19 au 21 Janvier à Atakpamé, une série d’activités d’utilité publique sur diverses thématiques en lien avec l’acte de bâtir dans la sécurité et dans la légalité.

Ces manifestations axées sur le thème central « projet utilité publique et sociale au  bénéfice des collectivités et des populations », concernent notamment des conférences publiques et de consultations foraines gratuites d’architecte, de séances d’information et de sensibilisation. Elles entrent  dans le cadre de l’acte 2 de « l’ONAT à la rencontre du Togo ».

Il s’est agi d’informer et sensibiliser le public sur la profession d’architecte et la nécessité absolue du recours aux services des architectes pour tout projet de construction, d’amener les participants à cerner le bien fondé du permis de construire et les différentes mesures prises par les autorités nationales dans l’amélioration croissante du cadre de vie, de l’habitat et du climat des affaires tout en proposant aux institutions et mairies les mesures du programme de mise à disposition de l’Expertise Architecturale Togolaise (PMEAT) entre autres.

Au cours des trois jours, les causeries-débat portent sur plusieurs sous-thèmes entre autres « l’architecture, un choix de société », « architectures et cultures », « environnement bâti et développement durable de nos villes, vision et perspectives », « solutions urbanistiques pour les villes en construction », « technologie et transition urbaine, l’occasion de combler le gap du développement ».

Les 03 architectes ayant fait leur entrée dans l’ONAT

Le but est de rassurer les acteurs sociaux, économiques et politiques de la région des plateaux à comprendre le programme de rapprochement de l’ONAT avec les institutions, administrations et pouvoirs publics décentralisés du Togo à l’intérieur du pays.

À l’ouverture des travaux , la famille des architectes du Togo s’est agrandit de trois nouveaux membres qui ont prêté serment en présence du ministre de l’urbanisme, de l’habitat et de la réforme foncière Me Tsolenyanu Koffi, du ministre délégué en charge de l’enseignement technique et de l’artisanat M. Hodin Kokou Eké, et celui de la communication et des médias Pr. Akodah Ayewouadan et d’autres éminentes personnalités.

Les impétrants Sala winiga, Adam Zouroukaneni et Kpodz Tonyeli, tous nantis d’un diplôme de Master à l’EAMAU et inscris au tableau de l’ONAT respectivement sous les numéros 197, 198 et 199 s’engagent à observer l’éthique et la déontologie qui régissent leur profession et à se soumettre aux sanctions en cas de manquements qui leur seront imputables.

Ils appartiennent aussi désormais à la conférence des ordres des architectes de l’UEMOA, membres de la fédération des architectes francophone d’Afrique, de l’Union des Architectes d’Afrique et aussi celle internationale des architectes.

Le président de l’ONAT M. Limazie Péyébinesso a au nom de tous les architectes assermentés du Togo a dit merci à ses collègues venus du Burkina Faso, du Bénin et de l’UEMOA pour leur présence. Il a indiqué que ce projet de rencontre porte des activités dont les objectifs fondamentaux visent non seulement à mettre les architectes au service de la décentralisation au Togo, mais aussi d’apporter l’expertise Togolaise aux communes pour l’implémentation efficiente du système de permis de construire, de démystifier la profession de l’architecte et de ses services tant auprès des gouvernants que des populations. « Il s’agit bien d’aller à la rencontre du Togo », a-t-il ajouté.

Créé par la loi 90-02 de la République Togolaise, l’ONAT est une institution qui informe, conseille et oriente les populations et représente les architectes du Togo auprès des pouvoirs publics.

Le préfet de l’Ogou M. Akakpo Edoh et Mme Akakpo Robertine représentant le maire de la commune Ogou 1, ont également pris part aux travaux.

De notre correspondant à Atakpamé, Evrard Nomanyo




Atakpamé : Les associations EBENE France et CRADA offrent des matériels soignants à la Direction préfectorale de la santé

L’association EBENE basée en France et son partenaire Centre de Réflexion et d’Appui au Développement des Associations (CRADA), ont remis ce mercredi 7 décembre, des matériels de réanimation et de prise en charge de COVID-19 à la Direction Préfectorale de la Santé (DPS) de l’Ogou à Atakpamé.

Ce don d’un coût global d’environ dix millions (10 000 000) de F CFA, est composé des tensiomètres avec surveillance Sp, concentrateur d’oxygène, sonde d’incubation trachéale, canule de Guedel, aspirateur de mucosité manuel, moniteur multiparamétrique, glucomètre Yasee GL M76, nébuliseur professionnel, boite de laryngoscope, défibrillateur entièrement automatique (DEA) ZOLL AED Plus, masques à oxygène, insufflateur réutilisable laerdal, bandelettes Yasee, Oxymètre de pouls (oxymètre de doigt numérique), pousse-seringue électrique portable et compact medipost.

La remise du don a été effectuée en présence du préfet de l’Ogou Akakpo Edoh, du Médecin Commandant chef du centre de prise en charge COVID d’Atakpamé Gnazingbe Essoman, de la directrice préfectorale de la santé Dr. Sabi Monfaye ainsi qu’un groupe de soignants.

Le président de EBENE France Sowu Kodzo Elom et le Directeur exécutif de CRADA Sowu Edem, ont précisé que ce geste symbolique à caractère humanitaire s’inscrit dans le cadre du projet d’appui (Action 2 COVID-19 de l’Ogou) que leurs organisations entendent apporter aux médecins pour leur permettre de traiter et de prendre en charge les malades en détresse respiratoire victimes du COVID-19.

« Il vient augmenter les matériels du centre de prise en charge COVID-19 d’Atakpamé », ont-ils ajouté.

En réceptionnant ce lot, Médecin Gnazingbe a salué l’initiative du projet et a rendu hommage aux deux associations qui œuvrent de concert pour contribuer à renforcer la réanimation et la prise en charge des patients de COVID-19.

Pour sa part, Dr. Sabi a énuméré les intrants (matériel de dépistage, équipements de protection individuelle, matériaux de diagnostic et de traitement, etc…), déjà offerts par EBENE au début de la pandémie. Elle a au nom du corps soignants de son service manifesté sa reconnaissance et a promis de faire bon usage dans l’intérêt de tous. Elle a par ailleurs lancé un appel à d’autres bonnes volontés.

Le préfet de l’Ogou a au nom de la population exprimé sa gratitude aux généreux donateurs pour l’assistance médicale tout en les exhortant à poursuivre l’œuvre salutaire qu’ils accomplissent pour soulager les peines des soignants.

Il faut souligner que le projet est financé avec le concours d’YCID (Yvelines Coopération Internationale et Développement).

Créée en 2005, l’association EBENE ambitionne œuvre dans l’élaboration et l’accompagnement des projets de développement en Afrique. Elle a pour missions d’intervenir dans l’éducation, l’insertion professionnelle, l’égalité des genres et la lutte contre la pauvreté.

Depuis Atakpamé, Evrard Nomanyo




Togo : Le HCRRUN poursuit l’indemnisation des victimes dans les Plateaux-Est

Après les travaux de la Commission Vérité Justice et Réconciliation (CVJR), le Haut-Commissariat à la Réconciliation et au Renforcement de l’Unité Nationale (HCRRUN) a été mis en place pour mettre en œuvre les recommandations dont la réparation des victimes des violences à caractère politique de 1958 à 2005 au Togo. C’est dans cette dynamique qu’il poursuit depuis ce lundi 21 novembre à Atakpamé, la 5ème étape des indemnisations des victimes non vulnérables éligibles des Plateaux-Est.

Au total, 1970 victimes politiques ayant fait leur déposition à la CVJR et à la commission nationale spéciale d’enquête indépendante sont attendues pendant dix jours à cette nouvelle session de réparation. Ceci non seulement pour des échanges francs, mais également pour les indemnisations en vue de promouvoir le pardon pour que désormais, aucun togolais ne meurt ou que des biens ne doivent être détruits en raison des violences politiques ou électoralistes.

Pour concrétiser ce vœu à l’endroit des nouveaux répondants à cette opération, la cheffe de mission, 2è rapporteur de HCRRUN Mme Kpondzo Ahianyo Claudine, représentant sa présidente et l’ancien chef du gouvernement Me Joseph Kokou Koffigoh ont demandé aux victimes et le reste des populations de tourner la page obscure et tourmentée du passé pour s’accepter mutuellement avec optimisme car se réconcilier avec les autres pour un mieux vivre collectif dans l’unité et la paix est un atout.

Remise de chèque à un bénéficiaire

L’invitation à la tolérance et à l’apaisement sont entre autres des thèmes clés de cette rencontre. Ils ont également souligné que la réparation ne signifie pas automatiquement financière car pour eux, il peut s’agir d’actions symboliques pour permettre aux victimes ou leurs ayant droit de se sentir soulagé.

Des chèques ont été remis aux dits bénéficiaires après la vérification des identités des victimes et l’observation de toutes les étapes du processus mis en place pour l’opération.

Le préfet de l’Ogou, Akakpo Edoh a convié les bénéficiaires à prendre ces indemnités de bon cœur dans un esprit de pardon et de tolérance. Il a au nom des victimes exprimé sa reconnaissance au gouvernement et au HCRRUN pour tous les efforts sans cesse entrepris dans l’accompagnement et l’insertion sociale de ces derniers.

Depuis Atakpamé, Evrard Nomanyo




Ogou 1 : Un projet pour diffuser la doctrine sociale de l’Eglise dans les diocèses

Le projet « Renovar », c’est à dire les choses nouvelles ou les innovations pour la diffusion de la doctrine sociale de l’Eglise, a été lancé ce mercredi 29 Juin au cours d’une conférence suivie d’un point de presse à l’évêché d’Atakpamé. Ce lancement a été également une occasion de commémorer en différé le 130ème anniversaire du titre « Renovar », un acronyme formé à partir de Renum Novarum, inscrit sur la toute première encyclique sociale et publiée par le Pape Léon 13 en 1891.

Ce projet initié et exécuté par Sel et Lumière (groupe de réflexion et d’action pour la paix et le développement humain intégral) est financé par les pères blancs de la Société des Missionnaires d’Afrique.

Le lancement a été effectué en présence du président de Sel et Lumière Akoti Kossi Pascal entouré de son  guide spirituel, des missionnaires d’Afrique et du directeur diocésain des œuvres, coordonnateur du Conseil Épiscopal Justice et Paix (CEJP) respectivement les Révérends pères Baalaboro Callistus et Tekplo Modeste.

Prévu pour deux ans, le projet a pour objectif de donner un nouvel élan à l’étude et à la diffusion de la doctrine sociale de l’Eglise chez les fidèles à travers tout le pays et surtout parmi les jeunes et de susciter en outre la motivation et l’engagement des fidèles à la traduire dans les diverses réalités concrètes de la vie familiale et sociale pour une société de justice et de paix.

Une vue de l’assistance au lancement

Il vise également à communiquer largement sur la doctrine sociale de l’Eglise comme une boussole sûre pour parvenir à une société de justice et de paix, fondée sur la fraternité et l’amitié sociale.

Les activités dudit projet consisteront en un premier lieu à organiser dans chacun des 7 diocèses d’Atakpamé, Sokodé et de l’archidiocèse de Lomé, des conférences-débats, des sessions d’initiation aux principes fondamentaux et à la méthodologie de la doctrine sociale de l’Eglise et des rencontres avec les presses entre autres. Ceci en mettant en avant le 130ème  anniversaire de l’encyclique « Renovar » et le chemin parcouru.

Il est prévu à l’étape suivante des « journées nationales de la doctrine sociale de l’Eglise » à célébrer au niveau de chaque diocèse avec la coordination de Sel et Lumière.

Dans la présentation du projet, Akoti a indiqué que vu l’intérêt suscité par les différentes actions de son organisation parmi les fidèles et fort des sollicitations qui leurs sont parvenues, ils ont ressenti une grande attente en matière de formation et d’information sur la doctrine sociale de l’Eglise en lien avec les questions de justice et paix, de développement humain intégral et d’intégrité de la création.

Pour le père Callistus, ce patrimoine doctrinal n’est ni enseigné ni connu de façon adéquate. « Il urge donc de l’enseigner et de faire connaître la doctrine sociale de l’Eglise au plus grand nombre de personnes possible », a-t-il souligné.

Sel et Lumière, un service chrétien de recherche et d’action pour la paix et le développement est basé à la paroisse catholique Notre Dame d’Afrique de Talo (Atakpamé). Membre affilié de Pax Christi International depuis 2019, cette organisation veut à travers sa mission contribuer aux efforts en faveur du développement socio-économique, de la justice et de la paix au Togo, en Afrique et dans le monde.

Elle aspire par ailleurs à faire de ses membres et de toutes personnes de bonne volonté, d’authentiques témoins de Jésus-Christ et apôtre de paix, de justice et du développement pour un monde d’amour, de justice et de paix selon le dessein de Dieu pour l’humanité.

Depuis Atakpamé, Evrard Nomanyo




Les membres de la CENI en formation à Atakpamé

Les membres de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) ont entamé ce 28 juin à Atakpamé dans la commune Ogou 1, un séminaire de formation de quatre jours autour du thème principal « Rôle et responsabilité de la CENI dans le processus de décentralisation ».

Cette formation réunit non seulement les commissaires de la CENI mais également diverses personnalités (les experts et autres collaborateurs).

Ils auront au cours des travaux à plancher sur des sous thèmes comme les missions, la composition, l’organisation et le fonctionnement de la CENI, les élections régionales et leurs implications, la communication de l’organe de gestion des élections en période électorale, les fondamentaux juridiques du contentieux électoral, la sécurisation des élections entre autres.

Selon le président de la CENI Yabre Dago, cet atelier est une opportunité pour les uns et les autres de se fraterniser, de mieux se connaître et de prendre un engagement commun, celui d’organiser des élections sereines devant contribuer à l’ancrage démocratique abouti au Togo.

Une vue des participants

Le vice-président de la Commission, Homawoo Atsu Jean Claude a pour sa part indiqué que cet atelier a pour but d’imprégner ses collègues sur la forme pratique et théorique de l’organisation des élections régionales prochaine.

Le préfet de l’Ogou Akakpo Edoh a salué les efforts de la CENI et a émis le vœu que le démarrage de ces travaux aboutisse à une bonne organisation des futurs scrutins de ma,nière transparente et dans un climat apaisé dans l’intérêt supérieur des populations qui veulent à tout prix et à tout moments préserver la paix dans le pays.

Il faut souligner  que dans le cadre de la décentralisation au Togo, la CENI se prépare à organiser l’élection des conseillers régionaux, après les municipales de 2019.

Depuis Atakpamé, Evrard Nomanyo




Ogou 1/ Gouvernance Locale : Un forum de CDPA fait des propositions d’amélioration

La Convention Démocratique des Peuples Africains (CDPA) a organisé les 25 et 26 février à Atakpamé, un atelier de formation itinérante couplé d’un forum sur le thème : « Pour une redevabilité des élus, participation citoyenne et contrôle de l’action publique dans les communes du Togo », avec l’appui financier de la fondation Friedrich Ebert Stiftung.

L’objectif est d’amener les participants à s’approprier des outils pour l’amélioration des gestions municipales au Togo.

Les travaux ont été ouverts par le conseiller de la commune Ogou 2 M. Akakpo Issaka représentant la secrétaire générale de la CDPA. Selon lui, cette rencontre veut contribuer au renforcement des capacités des élus municipaux et acteurs locaux en matière de gestion municipale  et faire des militants de la CDPA et des populations des communes, des citoyens avertis.

Au forum, des élus locaux et des représentants de structures locales de base et d’association  ont échangé sur ledit thème après des communications et des exemples de pratique en cours en matière de gestion de budget ou d’exécution d’un projet d’investissement.

Les personnes outillées auront à leur tour à sensibiliser et organiser les citoyens, les organisations de la société civile et les structures locales de base à s’impliquer dans la gestion de leurs communes.

Cette formation s’est déroulée avec les étapes de Sokodé, Bafilo et Dapaong. La première vague a concerné simultanément les villes d’Afagnan, Tsevié et Kpalimé les 18 et 19 février derniers.

Depuis Atakpamé, Evrard Nomanyo




Ogou 1 : Revue annuelle des activités du ministère de l’action sociale

Des partenaires techniques et financiers, cadres, responsables et directeurs régionaux du ministère de l’action sociale, de la promotion de la femme et de l’alphabétisation ont fait la revue des activités dudit département pour le compte de l’année 2021, du 9 au 11 février à Atakpamé. C’était en présence de Mme Adjovi Lolonyo Apedoh Anakoma, ministre en charge de l’action sociale qui a lancé les travaux.

Ces travaux de trois jours  qui s’inscrivent dans une dynamique de redevabilité et de reddition des comptes ont été consacrés à l’évaluation des résultats et cibles de 2021 en relation avec les axes stratégiques des visions du département.

Il s’est agi d’analyser les résultats obtenus de l’année écoulée, de faire des recommandations et suggestions, de relever les défis par rapport aux objectifs visés et aux réalisations faites afin de mobiliser les acteurs et les partenaires à mener à bien des actions concertées pour de meilleurs rendements en 2022. Pour les organisateurs de cette rencontre, l’État a alloué à leur ministère 1.128.400.085 Fcfa et les appuis financiers des partenaires sont estimés à 176.459.510 Fcfa.

Ces fonds ont permis de toucher 742.578 bénéficiaires dans le domaine de la lutte contre les vulnérabilités des personnes handicapées et âgées, l’assistance aux malades indigents, aux victimes de catastrophes et aux réfugiés entre autres.

Du côté de la prévention et la prise en charge des violences basées sur le genre, le développement du leadership féminin et la promotion de la fille, ledit ministère a enregistré 110.576 bénéficiaires.

Pour le volet promotion des droits des femmes et des filles, les actions ont touché 301.581 personnes et dans l’alphabétisation et l’éducation non formelle, le département a enregistré 17.208 bénéficiaires.

Au niveau des réalisations physiques et financières on note respectivement 82,5 % et 62,18 % des réalisations de même que le taux de consommation du budget général de l’État dans la même année est de 96,57 %.

Au-delà de ces performances, le ministère de l’action sociale se dit qu’il a encore du chemin à faire pour redynamiser le dispositif de prise en charge des personnes vulnérables.

En lançant les travaux, la ministre Apedoh Anakoma a remercié les partenaires pour leur soutien dans cet exercice débuté en 2016 et qui s’est consolidé au fil des ans. Pour elle, il faut se concentrer sur le politique du chef de l’Etat, une politique selon laquelle personne ne doit être laissé pour compte en matière de protection sociale.

Le préfet de l’Ogou M. Akakpo Edoh, le maire de la commune Ogou 1 Mme Kouigan Yawa Ahofa et d’autres personnalités administratives ont également participé au lancement des travaux.

Depuis Atakpamé, Evrard Nomanyo




De jeunes entrepreneurs formés en traitement phytosanitaire à Atakpamé

Une vingtaine de jeunes entrepreneurs de la région des plateaux-est ont renforcé leurs capacités en prestation de services de traitement phytosanitaire du 3 au 5 février à Atakpamé dans la préfecture de l’Ogou.

Cette formation à l’actif de la direction de la protection des végétaux (DVP), s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du projet « la lutte contre l’invasion de la chenille légionnaire d’automne au Togo », avec l’appui financier de la Banque Africaine de Développement (BAD) et du gouvernement Togolais et celui technique de la FAO.

L’objectif est de renforcer les capacités opérationnelles (techniques et matérielles) de nouveaux jeunes entrepreneurs en prestation de services de traitement phytosanitaire. Il était question d’améliorer les connaissances des participants sur les principaux ravageurs des cultures, les pesticides, les techniques de leur application et les mesures de protection au cours des traitements phytosanitaires.

Il s’agit pour les organisateurs, de former les jeunes entrepreneurs aux nouvelles compétences de l’entrepreneuriat phytosanitaire, de les doter des outils nécessaires, les équiper en appareils de traitement et équipements de protection individuelle et enfin les aider à tenir des comptes et la gestion de leurs revenus.

À travers ce séminaire, le ministère en charge de l’agriculture passant par la direction de la protection des végétaux entend également sensibiliser les jeunes aux responsabilités sociales des entreprises pour leur autonomisation dans leurs communautés. Ils ont été à cet effet outillé sur l’esprit d’entrepreneuriat, secteur prometteur offrant des opportunités d’emplois.

Pour le formateur Djatoite Minto, chef division phytopharmacie et répression de fraudes à la direction de la protection des végétaux, cette formation vise à renforcer au plan national les jeunes applicateurs de pesticides à devenir professionnels pour mener une lutte efficace dans les zones d’Aménagement Agricoles Planifiées (ZAAP) contre tous les ravageurs dans leurs localités.

Pour lui, la formation porte non seulement sur la lutte biologique mais surtout sur celle chimique pour éviter des effets néfastes sur la santé de l’environnement. « Les bénéficiaires peuvent avec le temps mettre en place des clubs d’entreprises pour employer des jeunes synonyme d’une création d’emplois pour réduire le chômage dans leurs bases respectives », a-t-il ajouté.

Le directeur régional de l’agriculture, de l’élevage et du développement rural des plateaux-est M. Batchassi Claude et Mme Sanvee Ayaba (ingénieure représentant le directeur de la protection des végétaux) ont à l’ouverture des travaux encouragé les jeunes à entreprendre, à oser, à s’y appliquer. Ils les ont en outre exhortés à assimiler les modules et à mettre en pratique les enseignements reçus.

Cette formation s’est déroulée simultanément avec celle de la région de la Kara après la maritime et la centrale. L’étape des plateaux-ouest et celle des savanes auront lieu du 7 au 9 février prochain.

Depuis Atakpamé, Evrard Nomanyo




Ogou : Le député Adjaklo Mathieu offre du matériel didactique au lycée de Datcha et au CEG de Gléi

Le cadre du parti Union pour la République (UNIR) des communes Ogou 2 et 3, le député Adjaklo Mathieu a fait don de matériel didactique ce vendredi 28 janvier aux établissements scolaires du premier et du deuxième degré des cantons de Datcha et de Gléi respectivement au lycée de Datcha, localité située à 10 km environ au sud d’Atakpamé dans la commune Ogou 2 et au CEG de Zolou dans la commune Ogou 3.

C’était en présence du secrétaire préfectoral du parti UNIR M. Dossou Délofon, les maires desdites communes M. Agounkey Noumonvi et Thadée Kossivi, du chef du village de Togbui Dotchou Ayeko Djamba 3, du chef d’inspection de l’enseignement secondaire général de IESG-Atakpamé représentant le directeur régional de l’éducation des plateaux-est M. Agbozo Koffi Séna, du corps enseignant, de même que des élèves et parents.

Ce don composé de 84 kits de matériel didactique notamment des règles, équerres, compas et rapporteurs, accompagnés  d’une enveloppe de 50.000 chacune destinée à l’achat des boîtes de craies est un appui aux dits établissements publics en matériel didactique.

Il s’inscrit dans la politique de promotion de l’éducation de qualité pour tous et le renforcement des infrastructures scolaires dans toutes les régions,  une vision du chef de l’Etat dans sa feuille de route 2020-2025.

Selon l’honorable Adjaklo, ce don vient combler le manque de matériel dont souffrent ces établissements pour améliorer la qualité de l’éducation. Il s’agit à travers ce geste, de soutenir l’action du gouvernement dans le système éducatif pour que les enseignants et leurs élèves soient bien outillés dans une éducation de qualité.

À Datcha comme à Gléi, il a prodigué des conseils aux élèves sur les bons comportements à adopter pour s’assurer une réussite dans la vie.

En promettant de revenir soutenir les meilleurs élèves de ces établissements dans la préfecture de l’Ogou aux examens prochains, il a également demandé aux enseignants de bien poursuivre leur noble métier et les a rassuré du soutien du gouvernement  face à leurs sollicitations.

L’inspecteur Agbozo, en remerciant le donateur pour son assistance, a sensibilisé les élèves à l’éveil de conscience afin qu’ils puissent se fixer des objectifs, à nourrir des ambitions et à trouver des voies et moyens adéquats pour leur concrétisation. Pour finir, il les a invité à s’atteler aux études, à rêver grand et à profiter des opportunités de l’heure afin de s’assurer un avenir radieux.

M. Lona Gourbe, proviseur du lycée de  Datcha et le président de l’association des parents d’élèves dudit lycée M. Kassegne Jacob et le directeur du CEG Zolou ont chacun de son côté exprimé leur reconnaissance au donateur et ont promis utiliser à bon escient ce matériel pour le compte des différents établissements.

Rappelons que le lycée de Datcha est un complexe et compte aujourd’hui 1423 élèves tandis que le CEG Zolou totalise 1095 élèves.

Depuis Atakpamé, Evrad Nomanyo




Développement des territoriales : le PRISE lancé dans les plateaux

Une cérémonie de lancement du Projet de recensement des infrastructures sociales et économiques (PRISE) du Togo dans la région des plateaux a rassemblé ce 28 janvier à Atakpamé, les préfets, les maires, les secrétaires généraux des préfectures et communes ainsi que des chefs de cantons de la région et d’autres personnalités de même que des acteurs de la vie sociale et économique venus d’ailleurs.

Organisée par le ministère délégué chargé du développement des territoires, elle a été présidée par son ministre Essomanam Edjeba en présence de l’équipe du cabinet international d’expertise MITSIO MOTU conduite par son directeur général Louis Vérin.

Ce projet est initié par le gouvernement dans sa vision stratégique de 2020-2025, de promouvoir l’équité territoriale dont l’objectif est de ne laisser aucun territoire en marge du développement et d’assurer l’égalité de chance de réussite à tous les citoyens sur tous les plans.

Il vise avec l’appui des acteurs locaux à rendre disponible une photographie instantanée de tout le territoire national en matière d’infrastructures sociales et économiques et servira d’outil efficace d’orientation et d’aide à la décision publique.

Les travaux consisteront à faire une collecte d’informations sur une période de sept mois environ à partir du lancement dudit projet, ceci  dans les domaines de l’eau, l’électricité, l’éducation, la santé et l’économie entre autres.

Il s’agira d’une opération de géolocalisation des infrastructures et d’administration de questionnaires dans chaque canton et commune de la région des plateaux par le cabinet MITSIO MOTU en vue de permettre de mieux observer les disparités spatiales et de contribuer à les réduire significativement par les décideurs.

Au lancement dudit projet, le ministre Edjeba a exhorté les chefs de services déconcentrés de l’Etat et les acteurs locaux à apporter tout appui nécessaire aux collecteurs dudit cabinet pour un bon accomplissement des opérations de collecte sur le terrain.

Pour le préfet de l’Ogou, M. Akakpo Edoh Edmond, si le PRISE est tourné vers la planification d’une meilleure répartition des infrastructures socio-communautaires d’une localité à l’autre, il est surtout orienté vers la construction d’une société plus juste, apaisée et remporte des victoires sur la pauvreté et la misère des populations. « Des victoires destinées à l’atteinte de l’objectif 16 des ODD », a-t-il ajouté.

Selon Louis Vérin, le projet PRISE vise à la cartographie complète de tous les réseaux d’infrastructures sur le territoire et la mise en place d’un géoportail qui permettra de visualiser des informations pouvant aider les gouvernants dans leurs objectifs de planification et de déploiement équilibré d’infrastructures sur le territoire là où les besoins se font sentir.

Depuis Atakpamé, Evrard Nomanyo