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Togo : Une application pour lutter contre les « fake news »

Le phénomène des fausses informations sur internet et les réseaux sociaux constituent plus que jamais une préoccupation.

Le sujet a fait l’objet d’un séminaire de réflexion tenu en milieu de semaine à Lomé, une initiative du Laboratoire d’Accélération des Solutions du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) en collaboration avec l’Incubateur « Healthy Internet Project de TED ».

La rencontre a regroupé des représentants des institutions nationales, des médias et des acteurs de la société civile et a permis de réfléchir sur le sujet des fake news et partager les solutions disponibles pour pallier le phénomène de fausses informations.

A l’occasion, il a été procédé au lancement de la phase expérimentale d’une application dénommée Healthy Internet Project « HIP » qui permet notamment aux utilisateurs de signaler les sites, articles ou messages publiés à contenus nuisibles.

Il s’agit d’une application qui permet aux utilisateurs modérer l’information sur internet. Facile à utiliser sur les navigateurs (Chrome et firefox), cet outil technologique se présente comme un prototype d’extension de navigateur.

A l’issue des travaux, les participants se sont constitués en groupe pour participer à l’expérimentation de l’application HIP afin de lutter contre les fausses informations qui inondent la toile.

David S.




Plus de 11 millions de dollars investis par le PNUD en 2020 au Togo

La revue annuelle des programmes menés conjointement par le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) et le Togo a démarré mardi à Lomé.

Les travaux regroupent les représentants du gouvernement togolais, des responsables du PNUD et des Organisation de la société civile notamment les ONG et associations.

Les participants auront à faire le bilan du Plan de travail de l’année 2020, et procéder à l’actualisation du programme pour le compte de l’exercice 2021 sur la base de la reprogrammation des activités impactées par les effets de la crise sanitaire liée à la pandémie de la Covid-19.

Les travaux permettront en outre d’améliorer les résultats de la mise en œuvre des programmes convenus dans le cadre de ce partenariat.

Selon les informations annoncées, le Programme des Nations Unies pour le Développement a décaissé au Togo en 2020, plus de 11 millions de dollars US dans une trentaine de projets.

« Nous avons tiré les leçons de la pandémie et nous pensons faire mieux en 2021 pour le grand bénéfice des populations togolaises », a indiqué Mactar Fall, Représentant résident adjoint du PNUD au Togo.

Le secrétaire général du ministère auprès de la Présidence de la République chargé de la Planification du développement et de la Coopération M. Paneto Bèguèdouwè a pour sa part salué les progrès réalisés pour l’atteinte des ODD et des objectifs du PNUD, ceci malgré la crise sanitaire du Coronavirus.

Le PNUD est l’un des importants partenaires techniques et financiers du Togo. L’institution onusienne accompagne le pays dans ses programmes de développement dans divers domaines (éducation, santé, inclusion sociale et financière, infrastructures socio-économiques, la bonne gouvernance, environnement entre autres) en lien avec les Objectifs de développement durable (ODD).

David S.




Togo/ Gestion des conflits : les structures locales harmonisent leurs interventions

Les responsables des structures locales de prévention et de gestion des conflits des régions des plateaux, maritime et de Lomé commune prennent part depuis lundi à Atakpamé, à un atelier régional d’harmonisation de leurs interventions sur le terrain.

Il s’agit d’une rencontre de concertation de deux jours, organisée par le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), en collaboration avec le Haut Commissariat à la Réconciliation et au Renforcement de l’Unité Nationale (HCRRUN) avec le soutien du Réseau Ouest Africain pour l’Edification de la paix (WANEP-Togo).

Cette rencontre se situe dans le cadre du projet « Renforcement des Capacités Nationales et Communautaires de Prévention des Conflits et Violences et la Protection des Droits de l’Homme au Togo ».

Elle regroupe non seulement les délégués de la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH), des comités régionaux pour la paix et la sécurité installés par WANEP-Togo et ceux locaux de paix de HCRRUN, mais aussi des structures qui travaillent sur la thématique de la protection des droits de l’enfant et celle des droits de la femme.

Cet atelier vise à faciliter une meilleure interaction entre les différentes structures locales de prévention et de gestion des conflits au Togo, en vue d’un rendement plus efficace en matière de paix et de protection des droits humains dans le pays.

Les participants vont suivre des communications relatives audit projet, aux enjeux et défis liés à la paix et de sécurité au Togo et au résultat de la cartographie des structures locales de prévention de gestion des conflits et de protection des droits de l’homme (PGCPDH). Ils auront également à élaborer ensemble un plan harmonisé des interventions des structures locales de PGCPDH.

En ouvrant les travaux, le Préfet de l’Ogou M. Akakpo Edoh a salué cette initiative des acteurs impliqués dans la préservation et gestion des conflits.

« Parfois, sans une méthodologie acceptable ou recommandée, ces conflits sont le plus souvent réglés superficiellement avec des rebondissements à terme », a-t-il relevé.

Pour Mme Dovo Assinou, représentante du représentant résident du PNUD au Togo, « la paix pour qu’elle soit pérenne, nécessite d’être construite sur la base de processus endogène impliquant l’Etat, les strates de la société et l’ensemble des partenaires ».

La coordinatrice de Wanep-Togo, Mme Amédzénu-Noviékou Dado Nora a souligné que cette rencontre de deux jours leur permettra de mieux se connaître, à faire un partage d’expériences et de savoir comment interagir sur le terrain pour apporter la paix dans les communautés.

Ces travaux ont connus la participation du 2ème rapporteur de HCRRUN, Mme Kpondzo-Ahianyo Claudine.

Après l’étape d’Atakpamé, le même atelier se tiendra du 12 au 13 novembre prochain à Kara à l’endroit des acteurs de la région centrale, de la Kara et des savanes.

Depuis Atakpamé, Evrard NOMANYO




Atakpamé : Sensibilisation des leaders d’opinion sur la discrimination et l’intolérance fondées sur les croyances religieuses

Le Ministère des droits de l’homme et des relations avec les institutions de la République en collaboration avec celui de l’administration territoriale, de la décentralisation et des collectivités locales organise ces 23 et 24 octobre à Atakpamé, un atelier régional de sensibilisation des acteurs religieux sur la discrimination et l’intolérance fondées sur les croyances religieuses.

Cette rencontre de deux jours soutenue par le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) permettra aux différents acteurs de mieux contribuer à la protection de la liberté de religion ou de croyance des populations au Togo. Elle s’inscrit dans le cadre du projet « Renforcement de Capacités Nationale et Communautaire de Prévention de Conflits et Violences et de Protection des Droits de l’Homme au Togo » et scrute l’ensemble des domaines de consolidation de la paix.

Ils sont une vingtaine de leaders d’opinion de la région des plateaux notamment des acteurs locaux, religieux et traditionnels à prendre part à cette rencontre qui leur permettra de renforcer les connaissances sur les principes de base en matière du droit à la liberté religieuse, et de prévenir la discrimination et l’intolérance fondées sur les croyances religieuses.

Le Secrétaire général au Ministère des Droits de l’Homme, M. Essodong Atcholé a expliqué à l’ouverture des travaux que la discrimination et l’intolérance fondées sur les croyances religieuses peuvent se manifester de plusieurs façons entre autres à travers le harcèlement, les actes de vandalisme des lieux de culte, les nuisances sonores causées par certaines célébrations religieuses.

Selon lui, une étude afro baromètre publiée en septembre 2018 confirme un taux de discrimination religieuse au Togo estimé à 13 % de la population. Il a remercié le PNUD pour son appui multiforme au gouvernement togolais dans ses efforts d’édification et de prévention de la paix dans le pays.

Pour rappel, la loi numéro 2015-010 portant nouveau code pénal du Togo punit en ses articles 303 et suivants, toute discrimination à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes auteur d’un acte discriminatoire.

Les travaux ont été ouverts en présence du Préfet de l’Ogou, M. Akakpo Edoh et du représentant résident du PNUD au Togo M. Idrissou  Labande. La sensibilisation se poursuivra avec l’étape de la Kara les 26 et 27 prochains.

Depuis Atakpamé, Evrard NOMANYO




Atakpamé : WANEP -Togo outille les femmes sur les mécanismes de résolution pacifique des conflits communautaires

La branche togolaise du Réseau ouest africain pour l’édification de la paix (WANEP -Togo) veut davantage impliquer les femmes dans la prévention et la résolution pacifique des conflits communautaires de même que la protection des droits humains.

Elles sont en effet 36 femmes (dont 24 femmes civiles et 12 femmes issues de la police et de la gendarmerie)  à entamer ce jeudi 17 septembre à Atakpamé dans la préfecture de l’Ogou, un atelier de deux jours qui devra leur permettre de renforcer leur implication dans les mécanismes locaux et nationaux de paix et de protection des droits humains.

Ces femmes seront notamment outillées pour mener des actions variées dans leur communauté afin de contribuer à la prévention et à la résolution pacifique des conflits communautaires.

La rencontre vise à susciter une appropriation du plan national du Togo relatif aux résolutions 1325 et suivantes par les femmes ciblées en vue de leur engagement dans les mécanismes locaux et nationaux de paix ainsi que de protection des droits humains en lien aux défis sociopolitiques et constitutionnelles.

Au cours de ces deux jours, les participantes seront édifiées sur les mécanismes de résolution pacifique des conflits et de protection des droits humains, les principes et valeurs dans l’édification de la paix et de la protection des droits humains, l’importance du professionnalisme et de l’équilibre émotionnel dans leur rôle d’actrice de développement et de paix.

En lançant les travaux de cette rencontre au nom de Mme la Ministre de l’Action Sociale, de la promotion de la Femme et de l’Alphabétisation, Mme TEBIE AMOUSSOU-KOUETETE Mazalo a indiqué que l’adhésion du Togo au programme d’action de Beijing a permis d’atteindre un bilan encourageant 25 ans après son adoption en matière de promotion de la femme dans ses douze domaines critiques.

Elle a néanmoins souligné que beaucoup de défis restent à relever dans le combat pour la consolidation de la paix. Elle a félicité et encouragé WANEP -Togo pour le travail qu’il abat sur le terrain au côté du gouvernement dans le cadre de la prévention des conflits et de l’implication de toutes les couches sociales dans la consolidation de la paix.

Cette initiative de WANEP -Togo s’inscrit dans le cadre du projet « Renforcement des capacités nationales et communautaires de prévention des conflits et violences et de la protection des droits de l’homme au Togo » financièrement soutenu par le Programme des Nations -Unies pour le Développement (PNUD).

Plusieurs autres personnalités ont pris part à la cérémonie d’ouverture de ce rendez-vous  notamment le Préfet de l’Ogou M. Akakpo Edoh, le maire de la commune Ogou 1, Mme Kouigan Yawa Ahofa, l’experte en droits de l’Homme au PNUD Mme Assinou Dovo Ahoefa et M. Djaho Mandela, responsable des programmes à WANEP -Togo.

De notre correspondant à Atakpamé, Evrard NOMANYO




Atakpamé : Des équipements médicaux offerts par le PNUD au CMS d’Agbonou

Le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) au Togo a offert ce jeudi 13 Août, des équipements médicaux au CMS d’Agbonou à Atakpamé dans la commune Ogou 1.

C’est le maire de la commune, Mme Kouigan Ahofa qui a réceptionné le lot de matériels des mains représentant du PNUD à cette cérémonie, Dr. Bintu-Mitima Mike en présence des autorités administratives, politiques, traditionnelles et des membres du Comité de Gestion (COGES) dudit CMS et son responsable.

Ces dons sont composés d’un échographe avec ses accessoires, des sondes, une imprimante et gel d’échographie, le condom pour échographe, le régulateur de tension, des masques chirurgicaux, des gants en vrac et stériles, le surblouse, des sacs poubelles et à pédales entre autres.

Cet appui du PNUD au gouvernement togolais vise à équiper les formations sanitaires pour lutter non seulement contre la mortalité maternelle et infantile mais aussi contre la Covid-19, et s’assurer du bien-être de la femme enceinte et de son fœtus et par ailleurs prévenir et contrôler des infections en milieu hospitalier.

Le maire de la commune Ogou 1 a exprimé sa reconnaissance au PNUD pour ses soutiens apportés au Togo.

De son côté, M. Bintu a expliqué que ce geste s’inscrit dans le cadre de la journée internationale de la femme africaine. Pour lui, l’appareil d’imagerie médicale et les intrants vont respectivement garantir une meilleure Santé de la mère et de l’enfant à partir des consultations prénatales et protéger le corps soignant contre la Covid-19 dans leurs missions de sauver les malades atteints de cette pandémie.

Le Directeur du CMS Agbonou, médecin-chef Dr. Toudeka Edem s’est réjoui du geste du PNUD. Il a promit au nom de son personnel, une bonne gestion de ce don au bénéfice de tous.

La cérémonie de remise a été présidée par le Préfet de l’Ogou M. Akakpo Edoh.

De notre correspondant à Atakpamé, Evrard NOMANYO




CHU Sylvanus Olympio : le PNUD va appuyer la rénovation et l’équipement du service des urgences chirurgicales

La rénovation et l’équipement du service des urgences chirurgicales du Centre hospitalier universitaire (CHU) Sylvanus Olympio de Lomé va bénéficier de l’appui du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD).

L’information a été donnée par le Représentant résident du PNUD au Togo, M. Aliou Dia, à la suite d’une visite effectuée dans ce centre de santé, le plus grand du Togo.

L’objectif de ces travaux de rénovation et l’équipement est bien évidemment de rendre ce service des Urgences chirurgicales plus fonctionnel afin de fournir des soins de qualité aux populations togolaises.

David S.




Indice de Développement humain : Le Togo réalise un gain de 26,6 %

Le Togo continue de faire des progrès dans l’accès à l’éducation et le bien-être, et l’amélioration du niveau de vie : C’est l’une des conclusions du Rapport Mondial 2019 sur le Développement Humain du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) intitulé « Au-delà des revenus, des moyennes et du temps présent : les inégalités de développement humain au XXIe siècle ».

Selon le document lancé le 09 décembre 2019 à Bogota en Colombie, entre 1990 et 2018, l’Indice de Développement Humain du Togo a réalisé un gain de 26,6 %, passant de 0,405 à 0,513. Par ailleurs, l’espérance de vie à la naissance au Togo s’est accrue de 4,9 années sur la même période traduisant l’amélioration des conditions sanitaires. En 2018, un enfant en âge d’aller à l’école au Togo peut escompter faire 12 années d’études, soit 5 années de plus qu’en 1990. Les revenus se sont également améliorés de 22,4 % entre 1990 et 2018.

« Au 167è rang sur 189 pays et dans la catégorie des pays à Indice de Développement Humain faible, l’IDH du Togo est supérieur à l’IDH moyen des dits pays qui est de 0,507 », souligne le rapport qui précise cependant, que des efforts restent à faire pour la réduction des inégalités

« Conformément à la tendance globale en Afrique subsaharienne, l’IDH du Togo ajusté aux inégalités enregistre une perte de 31,1 % et s’établit à 0,350. La valeur de l’IDH des femmes en 2018 au Togo est de 0,459 comparativement à celle des hommes qui est de 0,561 », relève le document.

Dans l’ensemble pour le continent, le rapport note que « les pays africains ont fait des progrès considérables en matière de développement humain, en particulier dans les domaines de l’enseignement primaire et de la santé. Mais ces avancées s’accompagnent d’une nouvelle génération d’inégalités qui, si rien n’est fait, risquent de compromettre les progrès à venir et d’entraver le rattrapage de ceux qui sont déjà en retard ».

Les experts du PNUD soulignent également que le redressement des inégalités de développement humain au XXIe siècle n’est pas impossible, à condition d’agir sans plus tarder, avant que les déséquilibres du pouvoir économique ne laissent prendre racine la dominance politique.

Dans ce sens, le rapport recommande l’adoption de politiques qui dépassent la seule question des revenus et s’inscrivent dans des interventions qui démarrent avant la naissance et durent toute la vie. Ces investissements dans le capital humain doivent accompagner les personnes tout au long de leur vie, depuis les soins prénatals jusqu’à la retraite, en passant par l’éducation et le marché du travail.

David S.




Les acteurs en ordre de bataille pour mettre en œuvre le PUDC

Pour améliorer significativement les conditions de vie des populations et  réduire les inégalités dans les zones rurales, le gouvernement compte depuis quelques mois sur un nouveau programme d’urgence. Il s’agit du Programme d’urgence de développement communautaire (PUDC).

On se souvient que le chef de l’Etat, Faure Gnassingbé a présenté il y a quelques ce nouveau programme à Helen Clark, l’Administrateur du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) à New York, à l’occasion de la célébration des 50 ans d’âge du PNUD.

Ce jeudi à Lomé, les besoins prioritaires des populations togolaises ont été présentés aux points focaux des différents ministères à la Présidence de la République en présence  de la ministre en charge du Développement à la base, Victoire Tomégah Dogbé, du ministre de la Planification du développement, Kossi Assimaïdou et la Représentante résidente du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) au Togo, Khardiata Lo N’diaye.

« Il s’agit de choses « très concrètes » qui répondent à des besoins pressants de la population  et qu’il y a urgence à résoudre. « Le PNUD met toutes ses capacités et ses ressources en œuvre pour que ce programme sur lequel beaucoup d’espoir sont fondés  puisse être un vrai succès. Nous sommes rassurés par l’engagement des structures ministérielles et leur bonne compréhension de l’intervention du PUDC, non pas comme une intervention concurrente mais comme une intervention complémentaire », a déclaré à la fin des travaux Mme Lo N’diaye.

Le PUDC a quatre (4) composantes. Il s’agit des infrastructures socio-communautaires, des bâtiments scolaires,  des cliniques mobiles, des points de forage, d’eau, des pistes rurales qui font partie de la première composante, du renforcement des capacités des populations en seconde position, de l’entrepreneuriat rural en troisième et de la géolocalisation.

Ce nouveau programme va mobiliser 155 milliards de francs dans trois (3) ans.




Le forum sur le développement durable à New York: Le Togo est un bon modèle de développement, selon M. Dieye

Premier ministre Komi Selom Klassou

Une délégation togolaise conduite par le Premier ministre Komi Selom Klassou participe depuis lundi au forum politique de haut niveau pour le développement durable à New York au siège des Nations Unies sous l’égide de son département économique et social sous le thème : “Veuillez à ce que personne ne soit laissée pour compte”.

Le PM en compagnie de M Abdoulaye Mar DieyeIl sera question pour le Togo à l’instar des cinq (5) autres pays africains parmi les 22 États volontaires lors de ce rendez-vous international de présenter la revue  nationale de l’agenda 2030 lié aux objectifs de développement durable (ODD).

Le chef du gouvernement togolais présente la revue annuelle du Togo ce mercredi. Le choix du Togo pour présenter sa revue nationale est l’œuvre de son expérience de plusieurs programmes de réduction de la pauvreté, et sa politique de mise en œuvre des objectifs de développement durable.

M. Klassou a présenté la documentation du Togo sur sa revue au coordonnateur du bureau régional pour l’Afrique du PNUD, M. Abdoulaye Mar Dieye au cours d’une rencontre d’échange au siège du PNUD à New York. Une présentation qui a été saluée par l’ensemble des partenaires techniques et financiers.

au terme des echanges avec M. Wu HongboPour M. Wu Hongbo, l’agenda 2030 a été lancé il y a seulement quelques mois mais le Togo a d’ores et déjà commencé à le mettre en œuvre. Les partenaires techniques et financiers ont exprimé leur  détermination à accompagner le Togo dans son ambition de devenir une plateforme dans la sous-région en matière de transport maritime.

Le lancement du Programme d’Urgence de Développement Communautaire (PUDC) au Togo comme au Sénégal, les deux pays à l’adopter, a été aussi salué par M. Dieye qui y voit un modèle de développement dont le succès encourage à le répliquer dans d’autres pays du continent.

Joseph Ahodo