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Assemblée nationale : Démarrage de l’étude du projet de loi de finances, exercice 2023

Les travaux de l’étude en commission du projet de loi de finances, exercice 2023 ont officiellement démarré ce jeudi 1er décembre 2022 au siège de l’hémicycle à Lomé.

L’ouverture des travaux a été présidée par la présidente de l’Assemblée nationale, Yawa Djigbodi Tsègan en présence du ministre de l’Economie et des Finances, Sani Yaya et du ministre chargé des relations avec les institutions de la République, Christian Trimua et de Pré Simféitchéou, ministre, conseiller du Président de la République.

Les parlementaires auront notamment à mener des réflexions en vue d’examiner en profondeur, les perspectives économiques et financières prévues par le gouvernement pour le compte de l’année 2023.

Les dispositions concernent tous les secteurs d’activités vitaux et vont couvrir entre autres les besoins sociaux, favoriser et améliorer les réformes structurelles conformément à la feuille de route gouvernementale 2022-2025. Elles couvrent également le renforcement de l’équité et de l’égalité dans le cadre de la budgétisation sensible au genre, le programme d’urgence dans la région des savanes et les mesures fiscales à caractère social.

Le président de la commission des finances et du développement économique, Mawussi Djossou Semodji, a invité ses collègues députés à l’assiduité et a insisté sur l’ampleur du travail à accomplir.

Les ministres Christian Trimua et Sani Yaya

Le ministre Sani Yaya a de son côté remercié les élus pour leur implication dans l’élaboration des textes législatifs pour le pays et dans le cadre du contrôle de l’action gouvernementale.

Pour sa part, la présidente de l’Assemblée nationale a relevé dans son intervention la nécessité de mettre à la disposition du Gouvernement et dans les délais requis, un outil de financement de sa politique.

Elle a invité les parlementaires à s’impliquer davantage au cours de l’étude pour un contrôle réussi de l’action gouvernementale.

Pour rappel, le projet de loi de finances, exercice 2023, est projeté à 1.957,9 milliards de francs CFA en ressources et charges contre 1875,8 milliards de francs CFA dans la loi de finances rectificative 2022, soit une hausse de 4,4 %.

Il faut souligner qu’au Togo, l’élaboration du projet de loi de finances ainsi que son étude demeurent une obligation strictement encadrée par la Constitution, le règlement intérieur de l’Assemblée nationale et les textes communautaires notamment la loi organique relative aux lois de finances de 2014.

David S.




Togo : Un cadre juridique propice au développement de l’industrie textile

Au Togo, le développement de l’industrie du textile et l’habillement repose désormais sur un cadre juridique propice adopté ce 30 novembre par les élus du peuple.

L’ambition du Togo à travers la mise en place d’un cadre législatif spécifique à l’industrie du textile et de l’habillement est de remettre l’industrie du textile au gout du jour, un secteur qui a occupé dans le temps, une place prépondérante dans l’économie du pays.

Ce nouveau cadre juridique vise notamment à améliorer davantage le climat des affaires et permettra de créer des emplois et la richesse au profit des Togolais. Par ailleurs, il offre des avantages aux investisseurs et entreprises œuvrant dans le domaine du textile et prévoit des mesures innovantes.

Mme Kayi Rose Mivedor, ministre de la promotion de l’investissement face aux députés

Sur le plan fiscal, il faut souligner la stabilisation du taux d’impôt sur les sociétés, sur les dividendes et la patente à 10 % à compter de la 9ème année et pour le restant de la durée de vie de la société. Quant à l’impôt sur le revenu des personnes physiques expatriées, il est exonéré sous réserve de la convention de non double imposition et la preuve de paiement.

La loi fait par ailleurs, une part belle à certaines catégories d’impôt et taxe en les exonérant. Il s’agit de la taxe foncière, l’impôt sur le revenu dû aux services d’assistance technique étrangère, les droits et taxes non expressément visés. Il est prévu en outre une réduction de 50% de tous droits et taxes de douane et de la TVA s’agissant des véhicules utilitaires.

Pour ce qui concerne le droit de travail, deux dérogations particulières au code du travail sont à mettre en relief : 48 heures de travail par semaine et 14 jours de congés annuels.

Les députés lors du vote de la loi

« Avec la loi que vous venez d’adopter, nous optons pour le développement d’une chaine de valeur totalement intégrée allant de la production du coton, matière première de base, à la confection de vêtements. C’est un pari que nous comptons gagner avec le soutien du secteur privé national et international ainsi que des autres partenaires », a indiqué Mme Kayi Rose Mivedor, ministre de la promotion de l’investissement lors du vote de la loi.

Pour sa part, la Présidente de l’Assemblée nationale, Yawa Djigbodi Tsègan, s’est félicité de l’engagement du gouvernement à doter le Togo de cet instrument juridique, qui repositionnera selon elle, le pays sur l’échiquier économique régional et international.

La Rédaction




Togo : Adoption de la loi relative à l’affacturage par l’Assemblée nationale

Le Togo élargit le champ des instruments de financement des PME/PMI. L’Assemblée nationale a en effet adopté ce mardi 25 octobre, la loi relative à l’affacturage dans les pays membres de l’Union Monétaire Ouest Africaine (UMOA). La session a été présidée par la présidente de l’Assemblée nationale Yawa Tsègan, en présence du ministre de l’économie et des finances, Sani Yaya et de Christian Trimua, ministre des droits de l’homme, de la formation à la citoyenneté et des relations avec les institutions de la République.

L’adoption de la présente loi relative à l’affacturage dans les pays membres de l’UMOA vient élargir le champ des instruments de financement des PME/PMI dans le cadre de mise en œuvre de la feuille de route gouvernementale Togo 2025, selon les explications du ministre de l’économie et des finances.

« La problématique de l’accès des PME/PMI au financement bancaire reste une préoccupation majeure du Gouvernement qui ne cesse de prendre des mesures y relatives. Ainsi, plusieurs dispositifs de financement des entreprises aussi bien des secteurs formel et informel ont été mis en place par le Gouvernement (…) ;  Dans la recherche permanente de solutions au financement de l’économie de la sous-région, la loi uniforme sur l’affacturage a été prise au niveau communautaire pour promouvoir et sécuriser l’activité d’affacturage comme un instrument utile en matière de financement des PME/PMI », a indiqué Sani Yaya.

Il a expliqué que l’affacturage, appelé couramment factoring, est une technique de gestion financière qui consiste, pour une entreprise, à confier, dans le cadre d’un contrat, la gestion de ses créances clients à une société financière appelée affactureur ou factor. L’affacturage permet ainsi à l’entreprise de rendre ses créances liquides et de récupérer de la trésorerie. L’affactureur procède, moyennant une rémunération, au recouvrement des créances, à la gestion des encaissements et/ou à la garantie des risques clients.

Mme Yawa Djigbodi Tsègan présidant la session

« L’affacturage constitue ainsi une solution pérenne de financement à court et moyen termes en rendant plus liquide la trésorerie des entreprises. Il a un impact positif sur le crédit à l’économie et sur la situation financière des entreprises. En définitive, il permet à l’entreprise d’optimiser sa gestion administrative, de sécuriser sa gestion financière et à ce titre, il constitue une opportunité de financement adapté aux entreprises et un levier d’accroissement du crédit à l’économie », a-t-il précisé.

La Présidente de l’Assemblée nationale a salué les efforts du gouvernement visant à aider diverses catégories d’entreprises à faire face aux difficultés de trésorerie. Elle a souligné que l’offre de financement que constitue l’affacturage est étendue à l’ensemble des systèmes financiers décentralisés. « Il s’agit d’un outil économique pratique qui accompagnera à court et à moyen terme les très petites, petites et moyennes entreprises », a déclaré Yawa Djigbodi Tsègan.

Au demeurant, l’adoption de cette loi uniforme sur l’activité d’affacturage devrait donc apporter la sécurité juridique nécessaire pour favoriser davantage le développement de ce mode de financement dans le pays.

Les entreprises sont invitées à s’intéresser à ce mode de financement afin de saisir toutes les opportunités qu’il offre pour le financement de leurs besoins nés du cycle d’exploitation. Par ailleurs, les établissements de crédit sont également exhortés à s’approprier ce nouvel instrument pour accroitre leur activité de financement de l’économie nationale.

Il faut souligner que l’activité d’affacturage reste encore très faible du fait de l’absence d’une législation spécifique pour encadrer et sécuriser cette activité dans la sous-région et notamment au Togo.

La Rédaction




TICAD 8 : Mme Yawa Tsègan plaide pour plus d’actions coordonnées en faveur de la paix et de la sécurité

Présente dans la capitale tunisienne le week-end dernier où elle prenait part au nom du chef de l’Etat, à la 8ème conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique TICAD, la Présidente de l’Assemblée nationale, Yawa Djigbodi Tsègan a délivré le message du Togo axé sur la paix et la sécurité en Afrique.

Dans son intervention ce dimanche 28 août, elle a présenté les différentes actions et mesures prises par le Togo en matière de paix et la sécurité sur le continent.

Après avoir transmis les salutations du Président de la République aux co-organisateurs de la TICAD 8, Mme Yawa Tsègan partagé l’approche du Togo sur le sujet.

« Notre intervention sur la thématique « Paix et sécurité » s’inscrit dans la longue tradition du Togo, pays épris de paix, confronté à la recrudescence des attaques terroristes et actes de grande criminalité dans les pays du Golfe de Guinée. Cette situation, sources d’instabilité socio-politique, économique et d’insécurité alimentaire, oblige nos Etats à rechercher les voies et moyens permettant d’endiguer ces fléaux, non seulement par des solutions militaires concertées mais également par le renforcement de la confiance et de la cohésion nationale », a fait savoir Yawa Djigbodi Tsègan.

Pour le Togo, les défis économique et social ne peuvent être relevés sur le continent sans la paix et la sécurité. Par ailleurs, la Présidente de l’Assemblée nationale a exhorté les partenaires à s’inscrire dans une démarche commune pour des actions coordonnées en faveur de la paix et de la sécurité.

« Pour sa part, le gouvernement du Togo, sous l’impulsion du Président de la République, a anticipé ces actions à travers plusieurs axes notamment l’amélioration du dispositif militaire et des capacités opérationnelles des Forces de défenses et de sécurité ainsi que l’adaptation de la législation relative à la sécurité intérieure. D’autres actions ont été prises, ayant pour finalité le renforcement de l’inclusion et de l’harmonie sociale, ainsi que la création d’emplois pour notre jeunesse en s’appuyant sur les forces de l’économie avec une forte participation du secteur privé. Au plan multilatéral, l’impératif d’une solidarité internationale en faveur de la promotion de la paix et de la sécurité reste un prérequis. A cet égard, nous saluons d’une part les initiatives du Japon notamment la « nouvelle approche à la paix et à la stabilité en Afrique » et d’autre part, les diverses initiatives régionales de sécurité collective, telles que l’Initiative d’Accra et la Zone pilote maritime E de la CEDEAO dont le Togo est partie prenante. Nous en appelons à plus de mobilisation de nos Etats et réitérons notre invitation aux partenaires pour davantage d’actions coordonnées en faveur de la paix et de la sécurité », a-t-elle déclaré.

Cet appel vient soutenir et conforter la position de la commission de l’Union africaine sur le sujet. Son président Moussa Fakhi, a plaidé à son tour pour qu’un financement conséquent soit accordé à la paix et à la sécurité sur le continent. Il en appelle à la Banque mondiale, le PNUD, le FMI, l’UE et les partenaires bilatéraux à intégrer cette préoccupation dans leurs nouvelles approches de partenariat avec l’Afrique, pour un développement inclusif, stable et durable du continent.

Ces dernières années, beaucoup de pays africains sont touchés par le terrorisme et l’extrémisme violent. Aussi bien dans le sahel, le bassin du lac Tchad ou la corne de l’Afrique, ou encore les grands lacs et le golfe de guinée, Le phénomène est préoccupant. Aucune région ne semble être à l’abri.  Une réponse globale et coordonnée s’impose pour mieux faire face à ces fléaux qui sapent les efforts de développent sur le continent.

Cette 8ème conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique a porté essentiellement sur le renforcement du partenariat entre le Japon et l’Afrique et les nouveaux défis du continent. Elle a été axée sur 3 thématiques à savoir : « transformer l’Afrique en région à croissance vigoureuse tout en tirant parti de la résolution des problèmes sociaux en opportunités de développement », « promouvoir une société durable et résiliente » et « renforcer la paix et la stabilité en Afrique ».

La conférence a réuni des chefs d’Etat et de gouvernement, des institutions, des opérateurs économiques, des membres du Gouvernement du Japon, l’Union Africaine, le PNUD, la Banque Mondiale, la Banque africaine de développement et le Secrétariat Général de l’ONU pour l’Afrique.

La Rédaction




Coopération Afrique-Japon : Mme Yawa Tsègan à Tunis pour la 8ème édition de la TICAD

La Présidente de l’Assemblée nationale, Mme Yawa Djigbodi Tsègan est à Tunis dans la capitale tunisienne où elle prend part au nom du chef de l’Etat, à la 8ème édition de la Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD 8). Le Togo entend saisir l’occasion de ce grand rendez-vous de partenariat entre le continent africain et le Japon pour renforcer et dynamiser davantage sa coopération avec Tokyo dans plusieurs domaines de développement.

Cette 8ème édition de la TICAD est axée sur 3 thématiques à savoir : « transformer l’Afrique en région à croissance vigoureuse tout en tirant parti de la résolution des problèmes sociaux en opportunités de développement », « promouvoir une société durable et résiliente » et « renforcer la paix et la stabilité en Afrique ».

La conférence réunit des chefs d’Etat et de gouvernement, des institutions, des opérateurs économiques, des membres du Gouvernement du Japon, l’Union Africaine, le PNUD, la Banque Mondiale, la Banque africaine de développement et le Secrétariat Général de l’ONU pour l’Afrique.

Mme Yawa Djigbodi Tsègan est à la tête d’une délégation composée de certains membres du gouvernement notamment Kodjo ADEDZE, Ministre du commerce, de l’industrie et de la consommation locale et Dr Mamessilé Aklah ASSIH-AGBA, ministre déléguée en charge de l’accès universel aux soins.

Pour le Togo, la participation à ce rendez-vous important se justifie par la volonté affichée des plus hautes autorités du pays de redynamiser la coopération avec le Japon et de tirer la meilleure partie. L’intervention du Togo en plénière à ce grand rendez-vous portera sur une thématique d’actualité : « Renforcer la paix et la stabilité en Afrique ».

Le Japon apporte une contribution importante à la réalisation des projets prioritaires de développement du Togo notamment, le renforcement de son corridor logistique et l’appui à la mise en œuvre des services sociaux de base dans les domaines de  l’éducation, de la santé, de l’eau, de l’énergie, de la pêche et de l’agriculture.

L’ouverture des travaux a été présidée par chef de l’Etat tunisien Kaïs Saïed qui a invité l’Afrique à s’appuyer sur son potentiel de développement en ressources humaines et appelé les partenaires de la TICAD à intensifier la coopération pour un développement durable de l’Afrique.

TICAD 8

D’autres intervenants notamment le Président Macky Sall, Président en exercice de l’Union africaine et le président de la commission de l’union africaine, Moussa Faki Mahamat, ont évoqué la nécessité de consolider les acquis du partenariat Afrique-Japon. Ils ont aussi plaidé pour une réorientation de ce cadre conformément à l’agenda 2063 de l’Union africaine.

D’autres partenaires notamment les Nations unies et la Banque mondiale ont également réaffirmé leur disponibilité à accompagner ce cadre de partenariat entre le Japon et l’Afrique, tout en soulignant la nécessité pour les entreprises privées de jouer un rôle stratégique dans les investissements en matière de création d’emploi, du numérique et de la transition énergétique.

Il est annoncé à cette TICAD 8 de bonnes nouvelles pour l’Afrique, à savoir une enveloppe financière de 30 milliards de dollars qui sera consacrée aux différents projets de développement selon le Premier Ministre du Japon Fumio Kishida.

La Rédaction




Togo : Révision du code électoral et de la charte des partis politiques

C’est un pas de plus dans le processus des prochaines élections régionales au Togo. L’Assemblée nationale a en effet procédé ce mardi 24 mai à Lomé, à l’adoption des projets de loi portant modification de la loi relative au code électoral et de la loi relative à la charte des partis politiques.

La session a été présidée par la Présidente de l’Assemblée nationale Mme Yawa Djigbodi Tsègan, Présidente de l’Assemblée nationale en présence des ministres Payadowa Boukpessi de l’administration territoriale, de la décentralisation et du développement des territoires et Christian Trimua, chargé des relations avec les institutions de la République.

Avec les modifications apportées à la loi relative au code électoral, la préfecture est désormais considérée comme une circonscription électorale pour l’élection des conseillers régionaux. Ces modifications précisent également la répartition du nombre des conseillers régionaux par préfecture et revoient à la hausse le nombre de conseillers régionaux réparti par préfecture pour leur élection.

Mme Yawa Djigbodi Tsègan présidant la session

La loi révisée permet en outre l’élection des sénateurs par les conseillers municipaux et régionaux. In fine, le vote de cette loi garantit une meilleure représentativité des territoires de la région au sein du conseil régional.

Quant aux modifications apportées à la charte des partis politiques, elles repositionnent les formations politiques comme acteurs principaux de la vie politique du pays. La nouvelle loi favorise notamment la réforme du cadre légal d’exercice des formations politiques pour une meilleure structuration, organisation, représentativité ainsi qu’une responsabilité dans la gouvernance administrative et financière d’un parti politique.

Le nouveau texte précise également les nouvelles conditions de création de partis politiques notamment par des Togolais d’origine, prévoit l’augmentation du nombre de membres fondateurs en vue d’une plus grande représentativité de ces derniers.

Les députés lors de l’adoption

La nouvelle loi modifie par ailleurs les modalités d’attribution de l’aide financière de l’Etat aux partis politiques. Prenant en compte le critère matériel et la reddition des comptes, les innovations introduites font désormais obligation aux partis politiques de disposer d’un siège et d’une adresse, de tenir au moins un (01) congrès tous les cinq (05) ans et de rendre compte en matière de gestion financière à la Cour des comptes.

« La modification du code électoral permet désormais à la CENI d’entrer définitivement dans la préparation des élections régionales. Dans les prochains jours, le décret qui va faire la répartition des conseillers régionaux par circonscription électorale va être pris. En ce qui concerne la loi partant charte des partis politiques, il s’agit de la prise en compte intégrale des recommandations faites par la concertation nationale entre acteurs politiques tenue du 19 janvier au 13 juillet 2021 », a indiqué le ministre Payadowa Boukpéssi.

« Le gouvernement fera tout pour un bon usage de ces deux lois », a-t-il rassuré.

« La principale vertu de notre travail de ce jour, c’est d’avoir soutenu les solutions adéquates proposées par le Gouvernement pour rénover le système politique et électoral dans notre pays », a pour sa part déclaré Mme Yawa Tsègan.

Elle a encouragé le gouvernement à mettre en œuvre ces modifications afin de traduire dans la réalité l’ambition du chef de l’Etat Faure Gnassingbé en faveur d’un agenda collectif de paix, gage d’un développement durable et inclusif.

Au demeurant, le vote de ces deux textes marque une étape significative dans le processus de la décentralisation et participe au renforcement de la démocratie et de l’état de droit.

David S.




Togo : 02 nouveaux instruments juridiques pour renforcer la sécurité de la navigation maritime

Au Togo, les députés ont adopté ce 17 mars, deux (02) nouveaux outils juridiques en faveur du renforcement de la sécurité de la navigation maritime. Il s’agit notamment des projets de loi portant respectivement sur l’enlèvement des épaves et les lignes de charge.

La session a été présidée par la présidente de l’Assemblée nationale Mme Yawa Djigbodi Tsègan, en présence du ministre Kokou Tengué en charge de l’économie maritime, de la pêche et de la protection côtière.

La loi portant sur l’enlèvement des épaves autorise l’adhésion du Togo à la Convention internationale sur l’enlèvement des épaves, adoptée le 18 mai 2007 à Nairobi.

Le ministre Kokou Tengué

Avec l’adhésion à cette Convention, le Togo renforce la sécurité des vies humaines et des biens dans son espace maritime, protège son milieu marin contre certaines formes de pollution et bénéficie de la garantie de l’indemnisation en cas de localisation, de signalisation et d’enlèvement d’épaves dans ses eaux marines.

Il s’agit d’une disposition qui comble une grande lacune du régime juridique actuel au plan international en établissant un ensemble de règles internationales uniformes destinées à garantir l’enlèvement rapide et efficace des épaves qui se trouvent au-delà de la mer territoriale.

Quant à la loi relative aux lignes de charges, elle autorise la ratification du protocole de 1988 relatif à la Convention internationale de 1966 sur les lignes de charge, signé le 11 novembre 1988 à Londres.

Ce protocole a notamment pour objectif de veiller à la sécurité des navires en fixant les exigences minimales pour les lignes de charge et l’étanchéité à l’eau des navires et de faire respecter des normes en instaurant un système de visite et de certification. Sa ratification permettra au Togo d’intégrer dans son ordonnancement juridique des dispositions techniques adaptées aux exigences liées aux mesures de sécurité de la navigation maritime et de faciliter ainsi la mise en œuvre efficace de l’axe 1 du Plan national de développement (PND).

Vue partielle des députés lors de l’adoption des textes

Le ministre Kokou Tengué a félicité les élus du peuple pour l’intérêt porté à l’économie bleue pour faire du Togo, un hub logistique, un centre attractif des affaires.

Pour sa part, Mme Yawa Djigbodi Tsègan a témoigné sa gratitude à la commission des relations extérieures, aux représentants du gouvernement et à l’ensemble des députés pour le vote de ces lois qui apportent au milieu marin d’énormes avantages à savoir la protection des vies humaines, la sécurité des biens et du milieu marin.

David S.




Togo : La fondation Konrad-Adenauer va renforcer sa coopération avec l’Assemblée nationale

Les relations de coopération entre l’Assemblée nationale togolaise et la fondation Konrad-Adenauer-Stiftung (KAS) pourront se renforcer davantage notamment dans les domaines de la formation et du bien-être des populations.

Le sujet a été en effet évoqué ce vendredi 19 novembre au cours d’un entretien entre la présidente de l’Assemblée Mme Yawa Djigbodi Tsègan et Dr. Stefanie Brinkel, la nouvelle Représentante Résidente et Directrice, Programme Dialogue Politique en Afrique de l’Ouest de la fondation allemande.

« On a échangé sur le travail parlementaire et exploré des pistes de renforcement des relations entre la fondation Konrad-Adenauer et le parlement togolais », a en effet indiqué Dr. Stefanie Brinkel.

Mme Yawa Djigbodi Tsèganet Dr Stefanie Brinkel

« Pour renforcer la coopération avec le parlement, il y a différents sujets qui sont importants pour nous notamment la formation, des thématiques liées au développement durable, à l’économie, à la démographie entre autres. On a décidé de travailler ensemble sur ces questions », a-t-elle ajouté.

Bien d’autres questions liées notamment au développement durable ont été également évoqués par les deux personnalités.

David S.




Togo : La loi de finances rectificative, exercice 2021 adoptée par l’Assemblée nationale

L’Assemblée nationale a adopté ce jeudi 11 novembre, le projet de loi de finances rectificative, exercice 2021, au cours de la dixième séance plénière de la 2ème session ordinaire de l’année 2021, une session présidée par la présidente de l’Assemblée Mme  Yawa Djigbodi Tsègan, en présence du ministre Sani YAYA en charge de l’Économie et des Finances.

Le projet de loi de finances rectificative 2021 est projeté en recettes et en dépenses à 1.702.868.747.000 F CFA, contre un budget initial de 1.521.646.626.000 F CFA, soit une hausse de 11,9 %.

Selon le ministre Sani Yaya, l’adoption de la présente loi de finances rectificative au titre de l’exercice 2021 permettra au gouvernement de prendre en compte les évolutions intervenues au cours de l’exécution de la loi de finances initiale, adoptée le 22 décembre 2020.

« Ce collectif budgétaire s’inscrit dans le cadre des efforts du Gouvernement pour assurer la transparence, le réalisme et la sincérité dans la gestion des finances publiques », a-t-il précisé, avant d’ajouter que « le Gouvernement entend poursuivre la mise en œuvre des réformes structurelles visant la stabilité du cadre macro-économique et l’assainissement des finances publiques, qui passe notamment par une plus grande efficience dans la gestion des dépenses publiques ».

Une image des députés lors de l’adoption de la loi

Pour sa part, Mme Yawa Djigbodi Tsègan a exprimé la satisfaction de la représentation nationale à l’exécutif pour l’attention particulière qu’il accorde au respect des normes de gestion des finances publiques en vigueur dans le pays.

Elle a expliqué que cette tendance encourageante est la résultante des réponses adéquates consenties par le gouvernement qui ont permis le relèvement du niveau des recettes tirées principalement par la hausse des recettes fiscales et des ressources de trésorerie.

La loi de finances rectificative permettra de prendre en compte non seulement les perspectives macroéconomiques plus favorables que prévues avec le renforcement du regain de l’activité économique en 2021 et son impact positif sur la mobilisation des ressources.

La Rédaction




Assemblée nationale : Des honneurs funèbres à feu Eklou Essohanam MODIBO

La Représentation nationale a rendu ce jeudi 28 octobre, un hommage à Feu Eklou Essohanam Balakiyem MODIBO, 2è questeur de l’Institution, rappelé à Dieu le 14 octobre dernier.

La séance spéciale d’honneurs funèbres empreinte d’émotion et d’affection, s’est déroulée à la cour d’honneur de l’hémicycle sous la présidence de la Présidente de l’Assemblée, Mme Yawa Djigbodi Tsègan.

Des Présidents d’institutions de la République, des autorités politiques, administratives et traditionnelles, les députés, le corps diplomatique, le personnel de l’administration parlementaire, la famille de l’illustre disparu de même que des amis et proches étaient présents pour rendre un ultime hommage à Feu Balakiyem MODIBO.

La cérémonie a été marquée par une minute de silence en mémoire de l’illustre disparu, un dépôt de gerbes puis recueillement et éloges funèbres de la Représentation nationale.

L’oraison funèbre a été présentée par le député Attigbé IHOU, président de la commission de la défense et sécurité.

« Je révère, ce jour, la mémoire d’un homme d’exception, par son incomparable humilité, sa simplicité, sa fraternité, sa maîtrise de soi, son aura. Un homme de la ville, moderne, tout aussi armé d’une profonde sagesse rurale. Un Homme à la fois réservé et tout aussi chaleureux dans le confort de la proximité. Un homme des deux mondes, toujours entre modernité et tradition », a déclaré Attigbé IHOU.

Pour Mme Yawa Djigbodi Tsègan, celui dont la mémoire est célébrée est un digne fils et serviteur infatigable de la nation. « MODIBO Eklou Essohanam Balakiyem fut un père de famille, un partisan convaincu, un serviteur de la Nation », a-t-elle indiqué, réitérant la profonde compassion et les condoléances de toute la Représentation nationale à la famille éplorée, à ses proches, amis, et à sa famille politique.

Feu Eklou Essohanam Balakiyem MODIBO est un député du parti au pouvoir, Union pour la République (UNIR). Il est né le 31 décembre 1960 à Lama-Tessi (région centrale) et a été élu dans la circonscription électorale de Tchaoudjo lors des élections législatives du 20 décembre 2018.

La Rédaction